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Hank Moody

Virginie, 25 ans, le canon

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La première fois que j’ai vu Virginie je me suis dit « beau cul celle-là, faudrait voir les seins ce que ça donne ». Virginie avait été engagée par le grand patron pour l’aider sur des nombreux projets. Avant même son arrivée elle avait déjà fait pas mal parler d’elle. Il fallait dérouler le tapis rouge pour la nouvelle recrue du patron et cela n’était pas du goût de tous, surtout les autres collaboratrices. Une petite jeune d’à peine 25 ans qui débarque cela fait vite jaser. En plus, connaissant les goûts du patron pour les jolies femmes on se doutait qu’on n’allait pas être déçu.

Approchant le mètre quatre-vingt, ses longues jambes étaient mises en valeur pas une petite jupe plutôt classique s’arrêtant juste au-dessus du genou. Le spectacle de ses longues et fines jambes parfaitement galbées devait attirer le regard de plus d’un homme et la jalousie de nombreuses femmes. La taille était fine et les hanches bien dessinée ce qui mettait en valeur un cul qui avait l’air très ferme et appétissant. La finesse du tissu de la jupe ne laissait entrevoir aucune trace de culotte. Soit la coquine portait un string ou alors encore mieux rien du tout…

Difficile d’évaluer la taille de sa poitrine qui était dissimulée derrière un chemisier plutôt ample. Selon mon expérience j’aurais dit un bon bonnet B voir un petit C. En tout cas certainement de quoi remplir les mains d’un « honnête » homme. J’aurais à coup sûr l’occasion de glisser un œil dans son décolleté pour me faire une meilleure opinion.

Ses cheveux châtains descendaient jusqu’au milieu du dos et étaient négligemment attachés par une petite pince. Son visage était très souriant et ses yeux noisette étaient pétillants. Elle avait cette petite ride d’expression quand elle rigolait qui la rendait totalement craquante.

La coquine devait certainement se douter de ses atouts et savait les mettre en valeur. J’étais plutôt ravi du choix du patron.

Malgré cela le premier échange fut plutôt glacial.

Je la regardai arrivé en haut des escaliers, lui fit mon plus beau sourire et lui lâchai :

- Bonjour, bienvenu dans la société. Jean, département marketing

- Merci, moi c’est Virginie.

Sur ces mots elle partit vers d’autres collègues sans même me jeter un regard. Je pris cela pour de la timidité mais je fus à nouveau surpris de voir qu’elle m’ignorait totalement à table le midi lors de la pause déjeuner.

Ce ne fut que trois jours plus tard que nous nous sommes parlé. Elle fit irruption dans mon bureau le jeudi en fin d’après-midi et me dit tout net :

- J’ai absolument besoin du tarif produit sur les nouveautés sans quoi je ne pourrai pas faire mon analyse pour lundi.

- Bonjour

- Ah oui désolé. Bonjour Jean. Tu comprends avec le stress de la première semaine c’est pas facile de tout gérer.

Au moins elle n’avait pas oublié mon prénom.

- Pas de problème assied-toi on va regarder ça ensemble.

Elle sembla se détendre et s’assit face à mon bureau. En s’asseyant sa jupe se releva légèrement je pu découvrir que la belle portait de joli bas couleur chair. Tant mieux je déteste les collants. Il n’y a pas mieux comme tue l’amour et en plus c’est pas vraiment pratique, si vous voyez ce que je veux dire.

- Merci Jean tu me sauves la vie.

- Si je peux rendre service. N’hésite pas. Comment se passe cette première semaine ?

- Ca va. Il y a beaucoup de choses à retenir mais tout le monde est plutôt gentil avec moi. Je pense que je vais finir la semaine sur les genoux. Je suis crevée. Mais au fait je sais pas pourquoi je te dis ça. Tu vas te dire « celle-là elle est à peine arrivée qu’elle se plaint déjà ».

- Non, non je comprends. J’ai aussi été nouveau. Si tu veux un bon conseil apprends à te détendre et à prendre du recul sur les choses. Si tu veux je te montrerai un jour les quelques techniques de relaxation que j’utilise.

- Pourquoi pas. Tu sais moi je suis là aussi pour apprendre, dans tout les sens du terme.

Cette phrase me laissa perplexe. Était-ce une invitation ?

Quelques jours plus tard alors que je passai devant le local d’archive je vis la belle ayant toutes les peines du monde à atteindre l’étagère du haut pour y prendre un dossier lourd et volumineux.

- Laisse-moi te donner un coup de main.

- Merci, tu es adorable

La pièce étant assez étroite je dû me faufiler entre une armoire et elle pour atteindre la petite échelle. Sans pouvoir l’éviter donc nos corps se retrouvèrent collés l’un contre l’autre. Je sentais son parfum m’enivrer et sa poitrine se soulever et frotter contre ma chemise. Elle respirait rapidement et son regard croisa le mien. Le temps sembla figé pendant un moment. Ses yeux m’hypnotisaient littéralement. La réaction dans mon pantalon ne se fit pas attendre et je senti une belle érection arrivé. Je me dégageai mais elle avait dû sentir mon trouble car elle commença à glousser d’un petit rire nerveux et me lança

- On est à l’étroit, n’est-ce pas ?

- Oui, oui effectivement.

Je senti son regard fixer ma braguette et reluquer mon cul pendant que je grimpai à l’échelle prendre le dossier. Je me dépêchai de redescendre et ne pu masquer ma gêne. Elle me prit le dossier des mains et s’apprêta à partir. Je n’allais pas laisser passer une aussi belle occasion.

- Attends

- Oui, quoi ?

- Je n’ai pas droit à un petit merci ?

- Oh, si bien entendu. Je pensais que tu étais pressé de t’en aller et de regagner ton bureau. Et bien merci alors.

- Quoi c’est tout !

- Comment ça c’est tout ?

- Bien oui quoi, j’ai même pas droit à un petit bisou après tant d’effort.

Elle se mit à rire. Un de ses rires les plus spontané que j’ai vu. Elle s’approcha de moi et ses lèvres s’arrêtèrent à quelques millimètres des miennes et elle me dit tout bas merci. Elle se retourna et s’apprêta à partir mais c’était trop tard pour elle. Je la tenais. Ma main enserra sa taille, glissa sur son ventre je la plaquai contre moi. Mon érection maintenant totale était collée contre son cul. Elle n’essaya même pas de se dégager.

- C’est pas un merci ça. Ca c’est un merci !

Ma bouche effleura tout doucement sa nuque et je sentis un frisson parcourir tout son corps. Elle tourna la tête à la recherche de ma bouche. Nos langues se trouvèrent immédiatement. Je jouai avec sa langue et ses lèvres, les attrapant, les suçant, faisant mine de partir pour revenir aussi tôt. Mes mains commencèrent tout doucement à se glisser sous son chemisier. Sa peau était brûlante. Je remontai lentement jusqu’à prendre ses seins dans mes paumes. Ils étaient plus gros que je ne l’avais imaginé. Elle avait un soutien-gorge assez léger et je senti ses tétons durcir sous mes caresses. D’une main habile je dégrafai sous soutien gorge pour libérer ses deux beaux melons. J’entendis un long soupir sortir de sa bouche et sa respiration s’accélérer lorsque mes doigts firent rouler ses tétons. Elle commença à remuer son cul toujours fermement plaqué contre ma queue qui ne demandait qu’à être libérée de mon pantalon.

Je lâchai un des seins pour descendre ma main tout doucement le long de se ventre. Après avoir joué quelque seconde avec son nombril je poursuivi lentement mon chemin. Elle avait une petite jupe très légère. Je fis remonter le tissu de sa jupe le long de sa jambe et glissai ma main entre ses cuisses. Quel ne fut pas ma surprise de constater que la cochonne ne portait pas de culotte ! En plus de ça elle était complètement trempée. Mon doigt humide s’enfonça immédiatement tout en fond de son vagin. Elle poussa un petit cri mêlant la surprise au plaisir. Après quelques mouvements de va et vient je le retirai pour lui titiller le clitoris. Elle devenait de plus en plus chaude et ondulait son bassin frénétiquement contre ma queue.

Je la retournai brusquement, la soulevai et l’amenai jusqu’à l’échelle. Elle grimpa quelques échelons pour venir positionner sa chatte à hauteur de mon visage. D’un geste expert je lui enlevai sa jupe. Sa petite chatte était un quais imberbe. Seul un fin filet de poil façon ticket de métro ornait son pubis. Magnifique. Je lui enfonçai deux doigts dégoulinant bien au fond de sa chatte en la regardant droit dans les yeux. Nous n’avions pas encore dit le moindre mot. Elle me regarda et me dit avec un petit sourire de coquine bien vicieuse :

- Lèche-moi.

Je ne répondis pas et continuai un moment à jouer un petit jeu de va et vient entre son clito et le fond de sa chatte sans la quitter du regard. Elle mis la tête en arrière de plaisir et j’en profitai pour glisser ma langue entre ses cuisses et enfin goûter son doux parfum enivrant. Elle était au bord de la jouissance. Je ralentis la cadence et la retournai à nouveau. J’avais une vue imprenable sur ce cul extraordinaire. Ferme et galbé à souhait ! Je ne pu résister à l’envie de le mordre et le lécher. Je repris alors l’exploration de sa petite chatte à coup de doits et de langue. Ma langue remonta lentement le long de sa chatte pour venir doucement titiller son petit anus. Elle ne se raidit pas, bien au contraire. La cochonne posa une main sur sa fesse pour écarter légèrement celle-ci. Je pu alors glisser ma langue un peu plus profondément dans son sillon. Je me délectai véritablement de son corps et de son jus. Je senti qu’elle n’en avait plus pour longtemps et je décidai de lui administrer le coup de grâce. Ma langue titilla et aspira tout doucement son clitoris, je glissai un doigt au fond de sa chatte et un autre doigt (qui rentra tout seul) au fond de son cul. Elle explosa littéralement. Je sentis son corps se raidir et trembler. Elle poussa un cri qui me sembla durer une éternité.

Je me reculai lentement pour admirer la belle. Elle avait encore les yeux fermés et ses joues étaient rouges de plaisir. Elle ouvrit les yeux et me fit un somptueux sourire. Elle descendit les quelques marches de l’échelle avec les jambes tremblantes et vint se blottir contre moi.

- C’est le plus bel orgasme de ma vie me dit-elle

Je ne répondis pas et contentai de lui sourire. Elle approcha ses lèvres des miennes pour me donner un tendre baiser. Je pensai la partie finie. J’étais loin de me m’imaginer la suite des événements.

- Je pensais que c’était à moi de te remercier me dit-elle avec son sourire ravageur et coquin.

Ses mains étaient passées sous ma chemise. Elle me caressa le dos et le torse avec délicatesse. J’en avais des frissons partout. Au moment où je m’y attendais pas elle mis sa main sur ma queue et me dit

- Et bien, on dirait qu’il y en a un ici qui demande qu’à sortir.

Elle se mit a genou devant moi et pris le temps de défaire mon jeans. Chaque bouton, un à un, tout en ne me quittant pas du regard. Elle baissa mon pantalon. Ma queue avait du mal à tenir dans mon boxer. Elle massa délicatement mes couilles à travers le boxer et remonta le long de ma queue. Bon dieu que j’avais envie qu’elle me suce. Elle baissa mon boxer et pris le temps d’admirer ma queue en érection. Elle sembla apprécier ce qu’elle découvrit. A nouveau elle me caressa les couilles, prit ma queue dans sa main et commençai quelques mouvements de va et vient. Elle vu dans mon regard que je n’attendais qu’une chose et elle prit un malin plaisir à retarder le moment de délivrance. Elle colla ma queue contre mon nombril pour bien regarder mes couilles, sorti sa langue et lécha mes boules goulument. C’était divin. Elle s’arrêta, me regarda encore avec son petit sourire vicieux et remonta lentement sa langue le long de ma queue pour enfin engloutir celle-ci bien au fond de sa gorge. Elle resta quelques instants sans bouger avec ma queue au fond d’elle. J’aurais pu jouir ! Elle se retira doucement et commençai à me lécher le gland. Formidable. Elle décida d’accélérer les choses et se mit à me pomper avidement ! Les mouvements de va et vient de sa bouche sur ma queue me rendait fou. Je glissai ma main derrière sa nuque et accompagnai le mouvement de sa tête pour que celle-ci enfonce mon dard bien au fond de sa gorge ! Elle sentit à mon souffle et au gonflement de ma queue que je n’en avais plus pour longtemps. Elle s’arrêta net et se releva...

- On est quitte je pense me dit-elle avec un petit rire narquois.

- Tu crois ça ! Je vais te baiser comme jamais tu as été baisée.

Je la retournai, plaquai ma queue contre son cul et lui enfonçai immédiatement tout au fond de sa chatte. Elle rentra sans peine. Elle était encore trempée. Je restai bien au fond d’elle sans bouger et lui dit

- C’est que tu veux, hein ?

- Oh oui, mets-là moi bien au fond. Baise moi mon salaud. Fait de moi ta chose.

J’entamai des mouvements de va et vient et je senti la belle se cambrer pour recevoir mes coups de boutoirs bien au fond d’elle.

- T’aime ça un !

- Oh oui défonce-moi.

Je lui claquai à plusieurs reprises les fesses. Elle adorait ça.

- J’ai été une mauvaise fille. Je mérite la fessée.

Ses fesses devenaient rouges. Je lui claquai les fesses en rythme pendant que ma queue lui défonçait la chatte. Je ne pris plus la peine d’aller en douceur et lui arrachai les boutons de son chemisier. Je me retirai de sa chatte, lui enlevai son chemisier et son soutif pour découvrir enfin les deux globes imaginés précédemment. Super fermes, la belle pouvait allègrement se passer de soutien-gorge. Ils tenaient tout seul comme par miracle. Pas trop gros ni trop petit ils remplissaient tout de même pleinement mes mains. Les aréoles étaient bien marquées et elle avait de tout petit tétons, hyper sensible. Je lui aspirer goulument les tétons et passai plusieurs fois d’un sein à l’autre. Elle avait un goût délicieux de pêche sucrée.

Je me couchai par terre et Virginie vint s’empaler sur moi. Ses seins balançaient devant moi au rythme de mes coups de boutoir. Je ne ratai pas une seconde du spectacle et tentai d’en attraper un au vol. De temps en temps elle se redressait et se mettait à onduler son bassin tel un serpent. Diable qu’elle est douée !

Il fallait que je change de position avant de tout lâcher. Je voulu faire encore un peu durer le plaisir. Je me redressai et prix la belle dans mes bras. Après un long baiser elle noua ses jambes autour de moi , je la soulevai, la plaquai contre le mur et lui enfonçai mon dar au fond d’elle. Mes mains faisaient monter et descendre ses fesses à la rencontre de ma queue et ma bouche goûtait son coup, sa bouche, sa langue. Je me mis à accélérer le rythme et d’un coup Virginie se cambra en arrière et se mit à jouir. Je ne l’avais pas senti venir. Immédiatement elle se retira, s’accroupit devant moi et pris ma queue dans sa bouche. Sa langue m’envoyait des décharges éclectiques dans tout le corps. D’une main elle me caressa les couilles ou me branlait pendant que son autre main était discrètement descendue entre ses cuisses. Elle se caressait vigoureusement la chatte. Elle s’arrêta un moment pour me dire.

- J’ai envie que tu jouisses sur moi. Choisi l’endroit que tu veux : ma figure, mes seins, mon cul ou dans ma bouche. J’adore le goût du sperme.

Il ne m’en fallait pas plus pour que je sente la jet libératoire remonter de mes couilles vers mon prépuce.

C’est à ce moment là que j’entendis le réveil sonner.

Wow, quel rêve ! Et la journée ne faisait que commencer…

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Belle histoire. Un rêve comme on aimerait tous.

Tu m'as fait bander. Mais hélas il y a du monde autour de moi. Grrrrr....

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Tu m'as fait bander. Mais hélas il y a du monde autour de moi. Grrrrr....

..... moi aussi !!!

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