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L’histoire que je vais vous raconter m’est vraiment arrivée. Bien entendu j’ai changé le nom des personnages. Elle vous paraîtra peut-être banale ou du déjà lue mais j’en garde un souvenir tellement exceptionnel que j’ai envie de vous la faire partager. Désolé si ce n'est pas très bien écrit. C'est la première fois que je me lance dans ce genre d'exercice.

J’ai 35 ans. Je suis marié et j’ai trois enfants. J’ai vraiment une superbe femme. Elle est vraiment très jolie, épanouie sexuellement et est une mère parfaite avec nos enfants. Bref je vis vraiment un mariage très épanouissant.

Malgré cela j’ai toujours été très branché cul. J’ai d’ailleurs été régulièrement été voir des professionnelles du sexe. Je n’hésite pas à parler de cul et j’ai d’ailleurs la réputation du mec qui aime en parler voir même de celui qui parle beaucoup mais ne fait pas grand-chose. A peu de chose près c’est vrai.

Il y a quelques années j’ai eu une expérience de danse très sexy et très intense lors d’un voyage avec une collègue, Sophie. J’ai profité de tous les recoins de son anatomie en dansant et elle a pris du plaisir à frotter son magnifique petit cul contre ma belle érection. Quand elle m’a demandé si je voulais la raccompagner dans sa chambre je me suis dégonflé. J’avais trop bu (elle aussi) et je savais que j’aurais été un piètre amant. Mais bon soyons honnête j’avais la trouille de conclure.

Quelques temps après elle s’est enroulée avec un autre collègue qui lui par contre n’avait pas le moindre scrupule à la baiser régulièrement. J’ai par la suite retenté ma chance auprès d’elle mais sans succès. J’ai donc laissé tomber. J’aurais dû saisir l’opportunité quand elle s’est présentée.

Quelques années plus tard une nouvelle collaboratrice est arrivée dans notre société. Mélissa. Elle est légèrement plus grande que moi (1m78), avec de long cheveux châtains, des yeux bruns intenses, de longues et fines jambes, un cul franchement bien canon et une paire de jolis seins dont j’ai longtemps eu du mal à définir correctement la proportion.

Mélissa et Sophie sont rapidement devenues amie. Elles aimaient beaucoup parler de cul et nous faisait clairement sentir à nous les mecs de la boîte qu’on parlait beaucoup mais que c’était surtout du show.

Au début les relations avec Mélissa étaient plutôt tendues. Elle travaillait dans le même service que moi. Son caractère fort et son franc parlé m’ont plus d’une fois irrités. Malgré cela je ne pouvais m’empêcher de la regarder et d’imaginer son corps. Elle n’était pas l’objet de mes fantasmes mais si l’occasion de regarder ses jambes ou son décolleté se présentait je m’arrangeais pour ne pas en perdre une miette. Il n’y rien de plus excitant que la vision d’un soutien-gorge apparaissant dans le bâillement d’un chemisier ou la naissance d’un string lorsqu’une fille se penche.

Pour tout vous dire j’étais du genre a juger les gens trop rapidement. Je trouvais Mélissa un peu coincée et je pensais que s’il elle s’amusait avec Sophie à parler de cul c’était plus pour faire comme Sophie que sa vrai nature.

Il y eu de rares fois où nous nous sommes retrouvés à deux lors d’un trajet en train pour Paris ou en voiture. A chaque fois je me sentais intimidé, gêné et je sentais bien qu’elle remarquait mon trouble. Je ne me comportais clairement pas de la même façon seule avec elle qu’en présence de mes autres collègues. Mon assurance fondait comme neige au soleil.

Mélissa fut chargée d’organiser la fête pour les 20 ans de notre boîte. Après une journée éclatante entre collègues, un repas bien arrosé et quelques pas de danses nous nous sommes retrouvés en petit groupe de 6. Quatre garçons, Sophie et Mélissa. Nous sommes partis en discothèque et avons directement commandé une bouteille de rhum. L’alcool aidant j’ai retrouvé mon assurance auprès de Mélissa et nous avons eu une longue conversation très très portée sur le sexe. Je lui posais des questions directes et j’étais étonné de voir qu’elle me répondait avec franchise. Je me rendais compte qu’elle était loin d’être aussi coincée que je le pensais et la tournure de la conversation m’excitait au plus au point.

Sophie, bourrée comme à son habitude, est venue nous interrompre et a commencé à me parler. De fil en aiguille j’en suis venu à parler de problèmes très personnels dont elle était au courant et l’émotion accompagnée d’une bonne dose d’alcool me submergeant je me suis mis à pleurer. J’étais très gêné voir honteux. Un homme ça ne pleure pas dit-on. J’ai pris Mélissa par la main et je l’ai entrainée aux toilettes. Je sentais les larmes me monter aux yeux et je suis me suis effondré dans ses bras. Avec des gestes très tendres et des paroles réconfortantes elle réussit à me faire retrouver le sourire. Décidément cette fille me surprenait de plus en plus.

La soirée continua et Mélissa me fit la démonstration de son talent de dragueuse. Je lui avais avoué à quel point je suis nul dans ce domaine. D’un simple regard vers les hommes elle arrivait à les faire venir à elle. Un moment un garçon semblait fort insistant et je voyais à ses yeux qu’elle voulait que je l’en débarrasse. Je me suis donc approché de Mélissa, je l’ai prise par la taille et j’ai apostrophé l’homme en lui demandant si ça ne le dérangeait pas de draguer ouvertement ma copine. Au début, gêné, il ne savait pas trop quoi répondre puis il se mit à douter du fait que j’étais son mec. Du tac au tac j’approchai mes lèvres de celle de Mélissa pour lui déposer un tendre un baisé sur la bouche. Elle s’en amusa et l’inconnu parti. Ce premier rapprochement si minime fut-il venait de créer un déclic dans ma tête.

Sophie qui commençait à devenir de plus en plus chaude se mis en tête de rouler une pelle à Mélissa qui appréciait moyennement. Après Sophie s’approcha de moi pour m’embrasser à pleine bouche. Le jeu des petits bisous avait commencé. Je fus à mon plus grand bonheur bientôt collé à Mélissa et nos langue finirent enfin par s’unirent. Elle embrassait comme aucune fille ne m’avait jamais embrassée. Mélissa d’une façon très délicate s’amusait à faire de petits bisous et de légers coups de langues sur les lèvres et les dents. C’était très sensuel, excitant et troublant. La soirée se termina sur ces quelques baisers échangés. Ma vision de Mélissa avait définitivement changée et je me suis rendu compte que cette fille valait vraiment la peine d’être connue. En plus d’être diablement sexy et d’embrasser divinement elle se montrait intelligente et sensible.

A l’occasion du souper de fin d’année je m’arrangeai pour me retrouver à table près de Sophie et Mélissa. Je savais qu’avec elles je pourrais bien m’amuser avec elles voir plus. J’espérais en effet que la soirée se déroule de la même manière que la dernière fois. Après avoir bien mangé et bu, les corps on naturellement commencés à se rapprocher sur la piste de danse. Plus l’heure avançait, moins il y avait de collègue et plus la soirée devenait chaude. Mes mains caressaient sans retenues les belles fesses de Sophie qui m’embrassait sans gêne. Elle eu même l’audace de glisser sa main dans la poche de mon pantalon de costume pour enserrer ma queue toute dure dans sa main et entamer un mouvement de va et viens. De mon côté je lui pelotais allègrement les seins et le cul aux yeux de tous. J’aurai bien aimé la baiser dans les toilettes et lui faire avaler ma queue. Ceci dit mon objet de convoitise vous l’aurez deviné était tout autre. Il ne fallut pas longtemps pour que le plus naturellement du monde je me rapproche de Mélissa. Nous nous sommes à nouveau embrassé passionnément mais je n’ai pas osé, à part une petite main sur les fesses, partir à la découverte de son corps comme avec Sophie. Je sentais que le courant passait. Quelque chose de spécial venait de naître, du moins je le croyais.

Plus tard, en revenant des toilettes, je vis avec stupéfaction Mélissa embrasser à pleine bouche un autre de mes collègues. Je me sentis immédiatement jaloux et vexé. M’étais-je trompé sur elle ? Cette connexion entre nous étais-elle le fruit de mon imagination ? Cela en était trop pour moi. J’ai pris ma veste et je suis parti. A mon plus grand bonheur Mélissa m’a rejoint sur le parking. Je lui ai dit que la raison de mon départ était l’heure tardive et qu’il n’y avait pas de stress entre nous. J’ai tenté de prendre un air décontracté mais elle a bien vu que ce qu’elle avait fait m’avait perturbé. Des milliers de pensées ont traversé mon esprit. Il faisait froid et j’aurais pu lui demandé de venir « discuter » dans la voiture. J’aurais pu revenir à l’intérieur avec elle. J’aurais pu l’embrasser. Non ! J’étais trop fâché et j’ai décidé de simplement lui déposer un baiser sur la bouche et de m’en aller. Sur le trajet du retour je me suis mis à hurlai ma jalousie. Aussitôt après je me suis rendu compte de la bêtise de la situation. Mélissa ne m’appartenait pas. Elle avait d’ailleurs un copain auquel elle était fiancée. Elle avait juste envie de s’amuser, comme moi. J’avais bien embrassé Sophie alors pourquoi est-ce qu’elle ne pouvait pas en embrasser un autre ?

Le lendemain je suis tombai malade et je n’ai pas pu aller travailler de toute la semaine. Dans mon lit je pensais énormément à Mélissa et à ce qui s’était passé. Pourquoi avais-je réagi comme ça ? Qu’allait-elle penser de moi ? Pourquoi suis-je autant attiré par elle ? Bref un tas de questions se bousculaient dans ma tête. Je fus agréablement surpris quand lors de mon deuxième jour de maladie j’ai reçu un sms de Mélissa pour prendre de mes nouvelles. C’était le genre de chose que l’on n’avait jamais fait. Nous nous sommes envoyés quelques petits sms et j’ai décidé de lui présenter mes excuses pour mon attitude inqualifiable dès mon retour au bureau.

Le lundi suivant, arrivé au travail, j’ai pris mon courage à deux mains pour aller voir Mélissa dans son bureau. J’ai fermé la porte pour pouvoir lui parler plus tranquillement. Je lui ai expliqué que je trouvais mon attitude déplorable et déplacée et que je m’en excusais. Elle accepta en me disait qu’elle avait été agréablement surprise de ma réaction et de voir le trouble qu’elle m’avait procuré. Le cœur battant la chamade je lui ai avoué qu’effectivement nos baisers échangés m’avaient troublé. J’ai réussi à trouver les mots pour lui dire que j’aurai bien aimé recommencer pour voir si sans alcool cela me faisait le même effet. Elle me sourit sans rien dire. Sans réfléchir je me suis mis à califourchon sur elle et j’ai approché mes lèvres de siennes. Elle ne s’est pas détournée bien au contraire. Notre relation venait de prendre un nouveau tournant. Ce baiser passionné et dans le cadre de notre travail va déboucher sur d’autres baisers de plus en plus passionnés tout au long de la journée et de celle qui suivirent. Il ne fallu pas longtemps pour que mes mains partent à la découverte de son corps. Quel bonheur que de sentir son souffle s’accélérer et son corps onduler lorsque ma langue gobait l’un de ses tétons. Elle a des seins plus gros que ce que je m’étais imaginé. Ils sont magnifiquement fermes et ses tout petits tétons sont extrêmement sensibles. Je m’enivrai littéralement de l’odeur de sa peau. Cela devenait de plus en plus chaud. Tout ça en plus au bureau. Cela ajoutait un piment unique et tellement savoureux. Nos corps étaient irrémédiablement attirés l’un par l’autre. Je ne ratais pas une occasion pour l’embrasser ou jouer avec ses seins qu’elle s’amusait à venir coller contre mon visage. Elle était bouillante. Mon dieu qu’est-ce que j’avais pu me tromper à son sujet. C’était nouveau pour nous et terriblement excitant. Je savais que son cul était ferme mais le galbe des ses fesses est vraiment parfait. On parlait beaucoup de tout et de rien et notre relation faisait que de se renforcer. Elle m’a avoué que depuis le début elle me trouvait mignon, qu’elle était attirée par moi. Elle trouvait dommage que notre relation professionnelle avait mal commencé et qu’on n’avait pas pris le temps de se connaître. On allait rattraper ce temps perdu.

Lors de nos étreintes passionnées, à l’abri des regards, elle ne mis pas longtemps à venir sentir la bosse dans mon pantalon de ses longs et fins doigts. Elle me caressait les couilles avec ses ongles et je sentais déjà les premières gouttes de semences perler dans mon caleçon. Nous prenions de plus en plus de risques mais notre attirance physique était tellement forte que je ne pouvais résister à l’envie de l’embrasser, de la sentir et de la caresser. Elle adorait me montrer ses sous-vêtements sexy. Elle ne portait que des strings qu’elle prenait un malin plaisir à me montrer discrètement pour m’exciter. Nous nous faisions du pied sous la table pendant les réunions et nous regardions tendrement lors des déjeuners entre collègues. Bien entendu les rumeurs allaient bon train dans la société mais nous avions décidé de ne pas nous en soucier. Le meilleur moyen de mettre fin à une rumeur est de ne pas rentrer dans son jeu en essayant de se justifier.

Un jour où peu de monde était au bureau et que nous nous adonnions à notre activité préférée à savoir de long baiser et un pelotage en règle, j’ai profité du fait qu’elle était assise sur mes genoux dos à moi pour lui sortir les seins de sous mini soutif jouer avec ses tétons. Ma bouche soufflait délicatement dans son cou et je sentais sa respiration s’accélérer. Elle se mit à bouger son cul sur ma queue à l’étroit dans mon pantalon. J’ai délaissé un téton pour glisser ma main le long de son ventre. J’ai commençai à jouer avec l’élastique de son string et j’ai senti du bout mes doigts le début de sa toison pubienne très fine et visiblement fraîchement épilée. J’ai défait le bouton de son pantalon et baisser la fermeture éclair. Ma main pu enfin librement glisser sous son string à la recherche de son clitoris. Elle était trempée. J’ai frotté son petit bouton et elle se mit à gémir le plus discrètement possible. Elle m’a dit d’arrêter mais je sentais bien que son corps en réclamait davantage.

Je pris l’habitude de régulièrement glisser un doigt dans sa chatte toujours complètement trempée, caresser son clitoris et enfoncer un ou deux doigt bien au fond de son vagin. J’adorais avoir l’odeur de sa chatte sur mes doigts que je sentais discrètement lors d’une réunion ou l’autre. De son côté elle me tâtait les couilles et caressait ma queue mais jamais jusqu’à la jouissance. Ce petit jeu dangereux devenait de plus en plus chaud, de plus en plus excitant mais surtout de plus en plus frustrant.

Le problème c’est qu’au boulot les attouchements doivent être rapide et surtout discret. Nous rêvions d’un moment plus long à deux. Il n’était pas question de faire l’amour mais de pouvoir un peu plus se lâcher au calme sans devoir constamment jeter un regard derrière nous. Nous nous sommes retrouvés plusieurs fois sur le midi ou après le boulot dans ma voiture pour des étreintes passionnées mais sans pour autant passer à l’acte.

Un midi je l’ai invitée à venir manger son sandwich chez moi. Ma femme travaillait, les enfants étaient à l’école. Nous n’avions pas beaucoup de temps mais tout de même plus qu’au travail. Nous étions en tout cas certains de ne pas tomber sur des regards indiscrets. Nous sommes arrivés chez moi dans l’intention de manger notre sandwich mais à peine passé le seuil de la porte nous nous sommes jetés dans les bras l’un de l’autre et embrassés. J’avais envie d’en voir plus de la belle. Je l’ai couchée sur le fauteuil du salon. J’ai commencé par lui retirer son haut pour redécouvrir ses seins magnifiques. Un bon 90B ! Pas besoin de soutien gorge pour les tenir tellement ils sont fermes. Ses tout petits tétons hyper sensibles la faisant démarrer au quart de tour dès qu’ils rencontraient ma langue. Je lui ai ensuite enlevé son pantalon pour découvrir un de ses plus beaux strings, de longue et fine jambe. Je me retrouvai aussi rapidement en caleçon. Notre étreinte devenait de plus en plus chaude. J’ai descendu ma bouche le long de son ventre et parcourut sa culotte de léger baiser. L’odeur de sa chatte m’enivrait. J’écartai délicatement l’étoffe et plongeai ma langue dans sa fente humide. Je trouvais son goût tout simplement délectable. J’entamai un long cunni qui la faisait gémir sans retenues. J’ai glissai un doit bien au fond de sa chatte tout en continuant de parcourir ses lèvres et son clitoris avec ma langue. Ma queue était dure au point de m’en faire mal. Je suis remonté à la hauteur de Mélissa pour l’embrasser et lui faire goûter sa mouille. Elle a alors saisit de ma queue et a commencé à me branler lentement en me regardant droit dans les yeux. Diable que c’était bon. Je me couchai sur elle, prit ma queue en main et décidai de frotter mon gland contre son clitoris. Cette sensation a eu pour effet de faire monter encore plus la tension. N’en pouvant plus je glissai d’un trait mon sexe au fond de sa petite chatte toute mouillée. Je restai un moment bien au fond, sans bouger pour profiter de cette merveilleuse sensation. Ma queue semblait s’emboiter parfaitement en elle et les mouvements de vas et viens qui s’en suivirent me montrèrent que je n’avais pas tort. Après l’avoir débarrassée de sa petite culotte je l’ai couchée sur le fauteuil et je me suis mis à genou pour profiter de la vue magnifique que m’offrait son corps. Je la pistonnais de plus en plus fort tout en lui caressant alternativement les seins et son clitoris. Je sentais quand même qu’elle se retenait. Elle sait mise ensuite sur moi et s’ai mit à bouger son bassin comme jamais personne d’autre ne l’avait fait auparavant. Elle arrivait à aspirer ma queue dans son vagin. Elle avait pris le contrôle. Ses seins remuaient en rythme et son regard sensuel me rendait dingue. Je sentais bien qu’à se rythme là je ne tiendrais pas longtemps. Je suis ressorti d’elle et lui ai demandai de me sucer mais elle refusa disant qu’elle trouvait ça trop intime… pour le moment. La baiser oui mais me sucer non ? Soit… J’ai respecté son choix sans vraiment le comprendre et me suis remis en elle pour la pénétrer de plus belle et de plus en plus loin. Un moment j’ai effectué la petite poussée de trop et j’ai sentis que je ne pouvais plus me retenir. Je suis ressorti pour éjaculer sur son ventre et sur le fauteuil. Après un brin de toilette nous sommes retournés le sourire aux lèvres au bureau. Ce jour là il passait Charlie Winston à la radio…

Les relations entre Mélissa et moi on continué et sont devenues de plus en plus chaudes. Elle m’a vraiment aidé à m’épanouir dans ma sexualité et m’a fait découvrir un tas de nouvelles choses que je vous raconterai si ce récit vous a plu.

A suivre…

Merci pour vos commentaires

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Merci pour ce récit tellement autentique et ennivrant,

merci Melissa,

merci Hank pour la confidence de ton adultère :wink::clap: :bisou:

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bravo :clap:

un beau récit qui donne envie d'être partagé.

on a à la fois les difficultés de l'approche du monde quotidien et ce bel adultère qui couronne le plaisir de l'interdit.

magnifique

sam :bisou: :wink:

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Pour répondre à Mielleuse.

A ce jour ma femme n'est toujours pas au courant de notre relation.

Par contre Mélissa a tout avoué à son fiancé (3 semaines avant son mairages).

Malgré cela on a continué à se voir et à avoir des relations encore plus torrides que je vous raconterai uneprchaine fois si du mois cela vous intéresse...

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Voici la suite...

Merci pour vos commentaires.

Les jours qui suivirent nous nous sommes sentis coupables d’avoir trompé nos conjoints même si l’on ne regrettait pas. Nous avons continué nos petits jeux et sortions de plus en plus souvent le midi ou le soir après le boulot pour quelques minutes de plaisir.

Un jour, au travail, alors que j’étais dans son bureau (probablement encore occupé à l’embrasser ou à la peloter) on m’a passé un collègue français en ligne. Pendant que je lui parlais elle a commencé à frotter ma bite déjà bien dure et à ouvrir mon pantalon. Elle l’a sortie, à joué un peu avec et à commencé une bonne branlette. Ensuite, à mon grand étonnement, elle l’a mise en bouche. Mon interlocuteur ne s’est rendu compte de rien si ce n’est que je ne parlais pas beaucoup et que j’ai rapidement mis fin à la conversation. J’étais super étonné qu’elle me prenne en bouche alors qu’elle avait toujours refusé.

Nous arrivions toujours à être discrets même si les rumeurs allaient bon train. Un jour tout de même un collègue est entré dans son bureau alors que j’étais entrain de lui sucer les seins. Elle a vite rangé sa poitrine nue et je me suis relevé en triple vitesse. Le collègue gêné est parti sans rien dire. Par après j’ai été le trouvé et lui ai fait juré de garder le silence sur ce qu’il avait vu. Heureusement c'est aussi n ami et je sais que je peux compter sur sa discrétion.

Quelques temps après nous nous sommes retrouvés dans un petit chemin pas loin du travail à l’abri des regards. Tranquillement installés à l’arrière de ma voiture nous nous sommes longuement embrassés. Je me suis mis à lui caresser les seins. L’envie et l’excitation devenant de plus en plus forte j’ai sortis ses seins de son soutien-gorge pour les embrasser. J’ai longuement léché et aspiré ses tétons. Ma langue se délectait de ses petites pointes que je prenais entre mes dents ou faisant rouler sous mes doigts. J’ai descendu ma main entre ses cuisses et j’ai commencé à frotter son minou à travers son pantalon. J’ai senti que la belle en voulait plus. J’ai donc ouvert un bouton de son pantalon et baisser la fermeture éclair. Lorsque ma main à atteint sa petite fente et son clitoris je n’étais pas étonné de la sentir complètement trempée. Elle poussait des petits gémissements, appuyait sur ma tête pour que je lui bouffe les tétons et cambrait son dos pour que je luis glisse deux doigts bien profondément dans sa vagin. Elle a alors glissé sa main sur mon entre-jambe et à senti mon érection. Elle a ouvert mon pantalon et a enfin libérer ma queue qui ne demandait qu’à être sortie. Elle a commencé par des petits va et viens en me regardant langoureusement droit dans les yeux. Elle a alors rapproché son visage de ma queue, à lécher mon gland humide avant de l’enfourner bien profond dans sa gorge. Elle jouait avec ma queue en s’amusant à la lécher sur tout son long avant de la prendre bien au fond de sa gorge. C’était le pied. De temps en temps des voitures passaient à côté de nous et je dois avouer que cela ajoutait à l’excitation. Pour finir elle a accompagné sa fellation de petit mouvement de poignets qui eurent pour effet que je sente la sève monter. Elle ne fit pas mine de se retirer et je me dis qu’elle avait envie de tout avaler. Les premières saccades arrivèrent au fond de sa gorge avant qu’elle ne se retire et envoie d’autres jets de sperme chaud sur mon t-shirt et sur les sièges arrière de la voiture. Ce soir là en rentrant j’avais non seulement un sourire béat mais j’ai également vite mis mon t-shirt au linge et sauté dans la baignoire pour nettoyer le sperme séché...

La suite pour bientôt si cela vous intéresse.

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C'est très bien rédigé au contraire malgré quelques fautes ! Continue, on en veut d'autres :wink:

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Toi tu dois participer aux journées j'aime ma boite :P super récit qui respire l'authenticité, vraiment très bien.

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Super comme récit....

J'aimerai moi aussi avoir des collegues aussi dociles que celles-ci :P

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