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bénéM

une énorme, version longue intégrale..

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c'était avec ma voisine Karine, il y a peut de temps.. et j'ai dérogé à la règle que je m'étais imposée de ne tromper mon mari qu'avec elle..

Nous étions un soir chez elle et Karine me dit qu'un ami à elle devait passer et qu'elle me le présenterait bien..

Karine est Lesbienne, depuis toujours, mais ce mec me dit-elle, est le seul avec lequel elle ait couché.. juste une fois pour se convaincre que ce n'était pas son truc.. et d'après ce qu'elle m'en dit, même si elle y prit beaucoup de plaisir, elle reste au fond d'elle même et surtout sentimentalement profondément Lesbienne..

- Pas une queue ne me fera changer d'avis !

Ce sont ses mots.. toujours aussi crus.. elle sait que ça m'excite..

Et avant que son copain n'arrive elle me parle de son expérience avec lui; certes pendant son adolescence elle avait connu quelques mecs, mais elle n'a couché qu'avec lui.. Et elle me raconte ce qu'ils ont fait.. et me décris avec précision le sexe apparemment énorme de ce garçon..

Moi, qui en ait connu pas mal, je ne me laisse pas impressionner mais il faut avouer que l'évocation d'un homme mystérieux qui est soit-disant membré comme un cheval, provoque en moi une légère excitation, entretenue par Karine qui, avec son regard et ses manières sait toujours me faire envie...

- tu veux le voir ?

- de quoi ? ton mec?

- non sa bite..

- tu l'a en photo ?

- oui..

et elle farfouille dans son tiroir secret et en sort une photo en noir et blanc cadré juste sur la queue ou repos d'un homme.. Mais au repos, cette queue là est déjà aussi grosse que celle de mon mari en érection.. je ne peux retenir une exclamation et en moi, je sens une chaleur humide qui se déverse lentement dans mon bas ventre..

- tu n'en a pas plutôt de sa tête ?

- bah non.. me dit-elle amusée.. je l'ai prise à l'époque où nous avions couchés ensemble, une sorte de souvenir de chasse..

et elle se met à rire..

Moi, je me met à imaginer la tête qu'il doit avoir. Vu le look punk de Karine j'imagine un homme grand, mince avec une crête rose sur la tête ou quelque chose comme ça.. en tous les cas un beau mec vu que Karine est sublime..

et puis on sonne à la porte et Karine va ouvrir.. je les entends se dire bonjour dans l'entrée et je sens en moi monter une excitation terrible...

Il entre dans la pièce et je vois un homme petit, les cheveux longs, bouclés et gras, avec une barbe, plutôt gros, avec de grosses mains.. pas beau.. Je me lève et vais lui dire bonjour et nous nous installons dans le salon, une bière à la main..

Nous discutons de tout et de rien, et je comprends peu à peu que ce mec, Eric, est son confident. Elle lui raconte tout et j'en déduis à quelques remarques qu'il sait aussi quel lien uni Karine et moi, sa voisine mariée..

Je me sens gênée.. et plus que ça, alors que j'avais été un peu déçue par l'apparence de son mystérieux copain, je sens à ma grande surprise que je suis de plus en plus excitée.. Je m'étais forgé dans ma tête, une image très précise de la bite énorme de ce mec pendant que Karine me l'avait décrite et la photo l'avait figée dans mon esprit. je n'arrivais plus à me détacher de cette idée alors même que le mec était la devant moi.. Karine me regardait sans arrêt et je compris qu'elle se rendait compte de mon trouble... et ça avait l'air de l'exciter. elle me sourit avec ce regard explicite de quand elle veut me voir jouir et qu'elle me fait languir..

Deux ou trois bières plus tard, nous sommes toujours en train de discuter et l'ambiance est plutot sympa.. Eric est un mec vraiment drôle, tres doux et il a un humour ravageur et subtile. je me détend, mais il suffit que mon regard glisse ne serait-ce qu'un peu sur son jean et l'image de son énorme queue me revient en tête..

Puis Karine se lance...

- Je lui ai parler de ta queue !

- ah bon ? répond Eric pas choqué..

- oui et elle avait l'air de ne pas me croire..

- ah oui ?

- Karine, arrête... dis-je sentant que je devenait rouge feux..

- tu lui montre ?

- Là comme ça ? je ne suis quand même pas une bête de foire !

- Oui, karine, arrête avec ça.. ça devient gênant.

- allé Eric, montre lui, je sais qu'elle ne pense qu'à ça depuis que je lui ait montré la photo pour te présenter ..

- tu lui as montré la photo ?

- oui, et je sais que ça lui as plu.. Béné n'est pas Lesbienne complètement...

Moi je ne sais plus où me mettre. non pas que je sois prude, mais d'un coté je suis tellement excitée par l'image de cette queue et par Karine qui en parle avec tant de naturel, et de l'autre je trouve Eric vraiment pas sexy.. Je ne sais pas ce qu'il adviendra s'il commence à sortir son membre.. Je n'ai pas envie de lui, ou bien si, mais je ne peux pas.. ou je ne veux pas.. Partie dans mes pensées, je ne me rend pas compte que mes yeux sont rivés sur son pantalon.. Karine s'en rend compte et je la voix qui s'approche d'Eric, et lui ouvre sa ceinture, le bouton de son jean, et descend la braguette.

Je ne dis plus rien, absorbé par ce qui se passe, j'ai trop envie de la voir en vrai, c'est vrai, et je suis comme statufiée..

- Regarde là comme elle en a envie dit Karine.

- Ouais, je vois ça dit Eric..

Et Eric, se cambrant sur son fauteuil, laisse Karine descendre jean et caleçon et je vois apparaître l'objet virtuel devenant réel.. Une queue foncée, large et lourde.. qui pend sur deux énormes couilles poilues. Il y a un coté animal dans cet homme et encore plus dans son sexe.. Je ne peux plus quitter du regard cette queue si semblable à la photo qui m'avait tant excitée..

Eric, avec son naturel et sa nature apparemment nonchalante se laisse faire, il se laisse matter. Il ne bande pas, continue à boire sa bière et je vois Karine sous peser sa bite d'un main et entrant sa tête dans mon champ de vision qui ne voulait ne voir que ça, elle me dit :

- Viens, tu peux toucher si tu veux..

J'ai l'impression d'être une gamine qui n'a jamais vu le loup. Comme hypnotisée, je m'approche et prend ce sexe dans ma main. Il est chaud mais vraiment large et lourd. Je le soulève et je ne peux m'empêcher de commencer à le branler lentement. Mes yeux toujours rivés à la chose.. Karine disparait.. Je ne fait même plus attention à Eric non plus, je ne le regarde pas dans les yeux, je ne vois que sa queue, elle sent bon, elle me plaît, je ne comprend toujours pas pourquoi, mais elle m'excite comme rarement une queue a su le faire.

Je regarde ma main aller et venir le long du membre que je sens grossir, s'allonger, se tendre.. J'entend Eric avaler quelques gorgés de bières avec un soupir de satisfaction.

voir ma main si petite entourée ce sexe si gros amplifie mon plaisir. et une vibration dans mon ventre me reconnecte d'un coup à mon corps.; Je suis en train de mouiller comme une cochonne... à genou, je peux sentir couler le long de mes cuisses, une goûte de mouille qui doit marquer son passage sur mon caleçon long moulant que je porte sans culotte..

La queue d'eric se dresse maintenant devant moi. Je la tient comme je peux d'une main et de l'autre je ne résiste pas à soupeser ces couilles si massives. J'entend Eric gémir et je sens qu'il s'allonge un peu plus pour profiter lui aussi de la voisine de sa copine..

Je tourne la tête et cherche Karine du regard. Elle est assise sur son fauteuil et est en train de se caresser en nous regardant. Une main dans son jean l'autre tenant sa bière..

Elle me sourit et me demande :

- Alors? elle est comment?

- J'adore... je dois le dire.. je ne sais pas pourquoi, mais j''adore le contact de cette queue avec ma main.. Je comprend que ce soit la seule que tu n'ais jamais acceptée..

et je ne peux résister à l'envie de la prendre dans ma bouche.

Le gland est gonflé et brûlant. Je le lèche à grand coup de langue, bavant dessus, et j'accélère mes va et vient avec ma main. je ne peux pas serrer cette queue autant que je ne le voudrais mais je précise mes caresses. Le gland entre dans ma bouche et je commence à le sucer. je le sens sur mon palais, sur ma langue, il rempli toute ma bouche.

Je l'enfonce aussi loin que je le peux et accompagne ce mouvement de ma main autour de son sexe.

Je fais des va et vient avec ma bouche et ma main, formant ce vagin buccale dont les mecs raffolent tant.. je le laisse me baiser par la bouche.. je le reçoit de plus en plus.. je m'acharne sur son sexe.. ma deuxième main rejoint la première et peuvent, à elles deux, enfin entourer cette bite surhumaine.. Eric semble apprécier ma pipe.. je sens sa main venir dans me cheveux et les caresser doucement. Moi je sens que je deviens folle.. Je le suce de plus en plus vite, de plus en plus fort, son sexe entre de plus en plus profondément dans ma bouche m'obligeant à m'arrêter pour tousser... Le branlant à deux mains j'entreprends ses couilles. Je les lèches, les gobe, les aspirent.. Eric aime..

Puis je sens la Main de Karine parcourir mon entre jambe. Elle est à coté de moi, elle a enlevée son jean et se caresse d'une main. de l'autre elle entre dans mon caleçon long par derrière, le descend sur mes fesses et introduit son pouce dans mon vagin déjà gonflé de plaisir..

-Alors.. tu l'aime cette queue? Dans mon souvenir, c'est bien la meilleur bite que j' ai jamais sucer. Mais j'en ai sucer peu, moi..alors que toi ! Et pourtant tu sembles te plaire à l'ouvrage..

Je ne répondis rien.. J'avais dans ma bouche ce sexe doux et chaud que je sentais prêt à exploser et je ne voulais surtout pas arrêter de le sucer.. Le pouce de Karine me branlait au rythme de mes va et vient sur la queue splendide. Je sentais que les mots de Karine, comme à son habitude allaient finir par me faire jouir autant que son doigt. et qu'Eric ne tiendrait plus longtemps non plus. J'avais envie de jouir et de sentir son sperme inonder ma bouche..

elle continua :

- Tu es si belle quand tu le suces.. tu sembles jouir de la bouche autant que de la chatte.. Alors imagine combien cette bite peut être bonne si elle te baisait vraiment le sexe.. imagine là t'écarter à un point que tu ne connais pas encore..

Et je senti les doigts de Karine entrant par trois en moi.. accélérant leur pénétration.. je mit la queue d'Eric au fond de ma gorge et me mit à le branler à deux mains de plus en plus vite.. Il allait exploser, moi aussi.

- Imagine un peu alors ce que cette bite pourrait te faire s'il elle entrait dans ton cul !

Et ces mots déclenchèrent mon orgasme. Je senti mon vagin s'ouvrir et couler.. et transmettre à mes mains leur vibration qui déclencha à son tour l'orgasme d'Eric.. emplissant ma bouche de son sperme .. Je criais et avalais.. l'énorme queue sortit de ma bouche et la dernière salve de sperme atterrit dans mon cou..

Je restais à genou, la queue d'Eric dans ma main, et Karine m'embrassa... Plus rien d'autre qu'elle n'existait.. son baiser parfumer de liqueur sucrée d'Eric prolongea mon plaisir.

Karine continuait à se masturber de plus en plus vite et ma main la remplaça. Elle jouissait sur mes doigts pleins de sperme alors que de mon autre main je tenait fermement toujours l'énorme bite.. Elle me serra dans ses bras, et je la sentit jouir dans un orgasme long. elle criait, je la branlait, machinalement ma main reprit ses va et vient sur la queue qui était toujours tendue. Et c'est Eric qui nous réveilla de notre torpeur..

- arrête, je t'en supplie, c'est de la torture pour moi !

Eric se rhabilla et alla pisser pendant qu'avec Karine nous nous embrassions toujours, encore excitée, elle comme moi par ce qui venait de se produire..

-Il n'est pas trop mignon Eric? me demanda-t-elle?

- Mignon, ce n'est pas le mot, mais sa bite est hypnotique.. je ne sais pas où tu l'a trouvé mais je dois dire que ça ne m'avait jamais fait ça..

- Te voire le sucer m'a fait douter un instant de mon homosexualité ma belle.. me répondit-elle en riant... j'avoue que lorsqu'un sexe d'homme est attaché d'un coté à un mec aussi cool et de l'autre à une bouche comme la tienne, ça éclaire l'hétérosexualité sous un autre jour..

Et nous nous sommes mise à rire en nous rhabillant...

Et puis Eric , d'un pas toujours nonchalant et comme si il ne s'était rien passé revient au salon et se rassoie, nous tendant chacune une bière, il soupire et lâche sur un ton monotone :

- bonne soirée non ?

Et buvant notre énième bière, la conversation repris son cours comme si de rien n'était.

vivre une sexualité aussi libre et débridé est vraiment nouveau pour moi et je ne peux le faire qu'avec Karine, peut-être parce que je me sens protéger par elle, je la sens forte, et sure d'elle..

Certes j'ai connu des situations scabreuse et folle, mais avec elle rien n'est jamais dramatique et le sexe semble s'intégré dans la vie au même titre qu'une bonne bouffe ou qu'une vraie bonne discussion..

Il se fit tard et j'avais envie de dormir, je pensais rester chez Karine, vu que mon mari n'était pas là. Voyant mon état de fatigue, Elle me propose d'aller me coucher, ce que je fait volontiers, disant au revoir à Eric en lui faisant la bise comme à un pote à qui on sert la main ! ...

Une fois au lit, je sens mes paupières lourdes, et bercée par les bribes de la conversation qui continue au salon, je m'endors sur le coup.

Mais peut-être par instinct féminin ou bien à cause d'un bruit étrange s'étant introduit dans mon sommeil, j'ouvre mes yeux d'un seul coup. Combien de temps avais-je dormis, je ne le sais pas, mais Karine n'est pas à coté de moi. Je me lève et j'ouvre la porte de la chambre.

Qu'est-ce que je vois :

Eric est nue sur le canapé, et assise face à moi, Karine, nue elle aussi est empalée sur lui.. Elle rugit littéralement de plaisir et ne me voit même pas..

Les grosses mains d'Eric accompagne sur les hanches les mouvements de ma belle et cette vision me fait à nouveau défaillir..

- tiens la revoila ! lance Eric comme si de rien n'était..

Karine ne réagit pas et continue son oeuvre... Cette vision m'excite... et l'idée que Karine puisse vouloir tester à nouveau si elle est bien Lesbienne sur cette queue si magique, m'enivre encore plus..

Mes yeux éblouies par la lumière n'avaient pas vu du premier coup ce qu'ils étaient en train de faire. Le fabuleux engin n'était pas dans l'orifice divin qui distingue homme et femme comme j'avais cru le voire... Karine goûtait avec délice et sans retenue aux plaisirs sodomites..

Et il me revient à l'esprit la phrase qu'elle m'avait dites lorsque je le sucais et qui m'avait faite jouir :

" tu imagines alors ce que cette queue peut faire lorsqu'elle est dans ton cul ! "

Je ne pouvais pas quitter des yeux ce sexe si dense qui rentrait sans encombre dans le cul de Karine, et jusqu'au fond en plus, les couilles massives d'éric frappant sur son vagin, Karine était toute rouge, les yeux plissés de rage et elle hurlait son plaisir face à moi...

Elle me vit enfin mais ne réagit pas.. Son orgasme enclenché, elle profitait de tout et jouissait sans entrave... La voire ainsi jouir me fit dégouliner une fois de plus. Etant nue rien ne gênait mon sexe que ma main immédiatement se mit à caresser.. Je me délectais de ce que je voyais. Eric, l'air amusé baisait ma voisine comme si il avait fait ça toute sa vie, transpirant à peine, l'air toujours aussi calme, avec un rythme constant.

Lorsque son orgasme eut atteint son ultime cire, Karine s'écroula par terre, haletante et si belle.. se tenant la chatte avec ses deux mains.. et elle gémit :

- Putain... c'est trop bon.. tu m'as fait jouir du cul comme jamais... tu es vraiment un drôle de mec toi ! ...

- De rien ma puce lui dit Eric, le sexe toujours tendu dans son impressionnant gabarit.. Et me lancant un regard amusé il rajouta :

- Tu veux en profiter ou lieu de matter comme un coquine dans ton coin ?

Et sans mot dire, j'avançai vers le sexe tendu et pris position au dessus de celui-ci, dos à lui, comme Karine l'avait fait...

Eric a remis une autre capote, presque invisible tant elle est étirée, son sexe brille sous l’effet du plastique tendu à bloc.. Petit à petit je descends mon arrière train sur le sexe imposant. Il est impressionnant en effet.. Long d’une bonne vingtaine de centimètres et large comme on peut le supposer, je repense un instant au fait que jamais je n’en ai connu de semblable et surtout que je fantasmais pas jusque là sur la taille du sexe des hommes…. Tout change..

Je sens l’énorme gland toucher mon tout petit anus.. C’est chaud… Eric est calme comme apparemment il l’est toujours… Ni précipitation ni gestes brusques de sa part.. J’ai confiance.. Je m’appuie un peu plus sur son sexe, je sens mon petit trou qui s’ouvre, le gland s’introduire en partie, mais une légère douleur commence à se faire sentir.

Je m’appuie un peu plus et le gland entre encore.. C’est toujours douloureux, même si je me sens humide.. Ce n’est pas le frottement qui fait mal mais bien le fait que mon cul n’ait jamais été écarté de la sorte..

Karine est toujours à terre, les mains entre ses jambes, et elle me regarde droit dans les yeux..

- Vas-y franchement.. Tu va voire… C’est le premier pas qui coûte..

et elle soupire, visiblement encore sous l’effet magique de son orgasme…

Je suis ses conseils et m’assoie d’un seul coup sur la bite qui avait déjà forcé le principale de mes défenses..

La sensation est terrible, une extrême douleur s’empare de mon anus, forte et aigue, en même temps qu’un plaisir si intense que j’ai l’impression qu’il me transperce le ventre jusqu’à la gorge. Je reste un instant assise ainsi, je sens les battements de mon cœur qui s’accélèrent et marque leur rythme dans toutes les veines de mon corps.. Je le sens même battre intensément dans mon bassin comme si mon cœur était descendu jusque là pour ne rien perdre, lui non plus, de la scène.

Et puis dans un profond soupir je décide de me détendre. Les mains d’Eric prennent place sur mes hanches, lourdes et calleuses. Il semble s’amuser de la situation et me dit :

- Ne t’inquiètes pas Béné, elle n’a jamais tué personne cette biroute !

Je sens que je transpire, mon sexe est lui totalement en feu et il dégouline de mon jus.. Je pose mes mains sur les genoux d’Eric et je commence à remuer un peu mon bassin. Je sens La bite toucher chaque cm2 de mon intérieur et un frisson encore plus intense m’envahit. Le douleur s’estompe et je commence à ressentir un plaisir très puissant. Ma petite chatte ne cesse de gonfler et semble comme prise elle aussi, tellement cette queue me comble et prend de place en moi.

Je prend une grande respiration et entame des va et vient. C’est encore plus fort que je ne le pensais. J’entends des bruits incongrus venir de mon cul humide, et ils augmentent mon excitation au point que je me sens partir, jouir… J’accélère, c’est bon, très bon… Me faire enculer par Eric, cet ours mal léché qui ne ressemble à rien, mais qui me fait tant de bien, le tout devant Karine qui ne se remet elle aussi de cette sodomie, créé en une sensation à la fois physique et mentale qui me font perdre toute peur, toute douleur, tout tabou..

Je m’entend hurler, crier, insulter, dire ces mots si grossier, dirigés à la fois contre lui, elle et moi.. Je prend mon pied come il est coutume de le dire et le temps semble être arrêté. Mes allés et venues sur ce sexe se font de plus en plus amples si bien qu’à une ou deux reprises la queue sort de mon cul pour mieux y retourner. Il glisse à présent tout en douceur en moi comme si mon corps se distordant, lui avait fait sa place.. Et lorsqu’il touche le fond, c’est comme un orgasme nouveau qui se déclenche à chaque fois..

Lors d’un ultime mouvement, faisant sortir cette queue brulante de mon cul transformé en puits sans fond de jouissance, au lieu de reprendre place, Eric m’arrête avec ses mains et me maintient un instant dans le vide, suspendue à ses bras, au dessus de cette machine à jouir qu’il a entre les jambes.

Et me faisant redescendre sur lui, il s’introduit lentement dans mon sexe, resté bouillant tout ce temps, et je l’entend qui gémit comme s’il allait venir.. La sensation de cette queue, quitte à me répéter, si énorme et si douce à la fois m’ouvrant le vagin en souplesse finit de m’achever. Je jouis.. Je baise une ultime fois Eric en longs mouvements de ma chatte sur sa queue.. Mon orgasme est foudroyant, je le sens jouir en moi, sa queue gonfle encore, ses mains se serrent autour de ma taille et il me pilonne d’un coup très rapidement, créant un bégaiement dans mes cries au rythme de son bassin..

Nous jouissons ensemble devant Karine qui dort, nue sur le tapis, belle à en mourir… Et je m’écroule à terre moi aussi, tenant comme elle mon sexe à deux mains, je tremble, j’ai chaud, je ne comprends pas bien ce qui vient de m’arriver. Longtemps je ressens en moi les échos de l’orgasme battant au rythme de mon cœur.

Lorsque j’ai rouvert les yeux, il faisait jour, Eric n’était plus là et Karine, toujours nue sur le tapis, dormait à mes cotés …

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Une énorme!!!! Le fantasme de pas mal de femmes je pense.

En tout cas un des miens, mais peut-être pas dans l'anus... trop peur d'avoir mal!

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et après on essaie de nous rassurer en nous disant que la taille ne compte pas :-D

trés bien racontée en tout cas ton histoire :wink:

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Invité Soumia

Et Eric, se cambrant sur son fauteuil, laisse Karine descendre jean et caleçon et je vois apparaître l'objet virtuel devenant réel.. Une queue foncée, large et lourde.. qui pend sur deux énormes couilles poilues. Il y a un coté animal dans cet homme et encore plus dans son sexe.. Je ne peux plus quitter du regard cette queue si semblable à la photo qui m'avait tant excitée..

J'ai l'impression d'être une gamine qui n'a jamais vu le loup.

… Me faire enculer par Eric, cet ours mal léché qui ne ressemble à rien, mais qui me fait tant de bien

Très animal, comme récit

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Invité

Surprenant, j'ai même essayé d'imaginer la taille :bisou:

J'aime ta plume béné :clap:

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ooh..

merci pour tous vos commentaires..

non, la taille ne compte pas dans le plaisir messieurs..

cette fois-ci, ça a joué, mais de bien plus petits zizis m'ont tout autant transporté....

rassurez-vous...

béné

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ooh..

merci pour tous vos commentaires..

non, la taille ne compte pas dans le plaisir messieurs..

cette fois-ci, ça a joué, mais de bien plus petits zizis m'ont tout autant transporté....

rassurez-vous...

béné

La berline allemande et la voiture française ont la même fonction, mais on prefère posséder la berline allemande.... :P

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non, moi j'ai une vielle voiture allemande...

il faut savoir varier... et sortir des clichés...

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non, moi j'ai une vielle voiture allemande...

il faut savoir varier... et sortir des clichés...

C'est pour ça que je suis sorti tout court... :P

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A chaque fois c'est toujours un pur plaisir de relire ce texte j'en serai presque amoureux :smileys:

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Merci Bene pour ce récit

J'ai connu il y a longtemps un sexe de ce genre et lorsque mes fantasmes se font inconscients il revient parfois avec toujours autant d'effet mais là te lire m'a transportée même si je préfère garder mon petit cul serré plutôt que le lui confier :smileys:

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:D :)

C'est chaud, sensuel et joliment écrit! :D :D

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