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AsMoth

L'allumeuse de la plage

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Comme chaque été, nous fantasmons tous et toutes sur les beaux jours. En particuliers sur les plaisirs de la plage.

Les corps appellent le soleil, ils se dévoilent. Ils veulent être chauffés de ses rayons, le vent calmant ses ardeurs… Les sens se réveillent et réclament quant à eux d’être exploités à plein régime. Il fait beau, la libido se décuple. Les yeux se font inquisiteurs, voyeurs. Mais la plage est souvent le théâtre de ce petit jeu bien consenti entre ses acteurs qui pourtant ne se connaissent pas. Il y a une sorte de « code » tacite qui invite à voir et être vu.

Pour cela, je privilégie les plages pas trop encombrées. Pour que le jeu soit privilège et qu’il soit partage.

Ce fameux après-midi, j’avais décidé de couper-court à ces journées de matage pour prendre un peu de repos. De vrai repos. J’avais pris mon livre et m’étais allongé au beau milieu d’une longue plage pour m’assurer de ne pas être dérangé et ainsi dormir un peu. Il faisait beau : ciel bleu, sans nuage. Le soleil éclatant irradiait mon corps de cette chaleur si particulière qui aspire au bien-être.

J’avais passé deux bonnes heures à me reposer d’un calme serein, déconnecté de pensées. Le vide total. Il devait être cinq heures de l’après-midi quand je me réveillai. Il y avait pour le coup pas mal de vent ; plus que lorsque j’étais arrivé, si bien que les quelques badauds installés dans mon coin avaient disparus.

Je mangeais une petite collation lorsque je vis arriver sur ma droite une belle jeune femme blonde. Elle était mince et portait un maillot de bain marron et des lunettes de soleil.

Je me rinçai les yeux à voir combien était drôlement bien foutue, avec un joli petit cul bien rond. Le soleil était descendu. Il était merveilleusement doux et donnait de beaux reflets argentés à la mer qui se faisait entendre de ses rouleaux.

Je fus surpris lorsque je vis la foulée décidée de la belle blondinette s’arrêter à quelques mètres juste devant moi. Elle avait toute la plage, mais avait décidé de se poser là, toute près de moi. D’habitude, je pestais lorsque des gens venait polluer mon espace ; mais là, comme cette personne était très agréable à contempler, et qui plus est seule, cela attisa plutôt mon attention.

La belle posa donc sa serviette et s’allongea dessus. Comme elle était déjà en maillot de bain, je me demandai d’où elle venait. Je trouvais ça bizarre… comme si elle avait juste changé de place, errant sur la plage à la recherche de quelque chose. Je la vis donc s’allonger sur le dos, à quelques mètres de moi seulement. Son bikinis était fin, très fin : de simples lacets à ses hanches ; de simples triangles masquant ses seins. JE la trouvais très belle, féline. Son bikini lui arrivait très bas, au niveau du pubis. Je me mis à imaginer celui-ci, recouvert d’un fin duvet. Mn imagination commença à me faire bander dans mon boxer de bain.

La belle, pour profiter du soleil, s’allongea sur le dos avec la mer à sa droite, donc de son long face à moi. chaque minute qui passait me laissait prendre connaissance de son corps. Je me mis à le désirer. Je sentais mon sexe douloureusement gonflé dans mon petit apparat. Nous étions seuls à plusieurs dizaines de mètres à la ronde ; une envie que je n’osais mettre en pratique s’immisça en moi et ne me quitta plus : celle d’ôter mon boxer pour me soulager. Sentir mon sexe et mes boules enfin libres. Bander « nature ». Le problème est que la belle pourrait me voir d’où elle était. Curieusement, je n’osais pas trop.

Les choses basculèrent lorsque la blondinette se tourna pour s’allonger sur le dos. Je vis alors apparaître ses jolies fesses rebondies qu’elle semblait contracter exprès pour me mettre en appétit. Là, je me sentis terriblement bander à en grimacer, pris au piège dans mon fichu moule bite. C’est à ce moment là que la belle m’acheva lorsqu’elle passa sa main dans son dos et tira sur la lanière de son soutien-gorge. Ses jolis seins ronds se libérèrent. J’en avalai bruyamment ma salive. Elle me fit succomber : pourquoi pas moi ? La vue du galbe parfait de ses jolies globes ne déconnecta le cerveau de toute réflexion : je voulais bien me sentir, tout simplement. Alors, je pris mon tee-shirt que je mis sur mes cuisses et passai mes pouces entre mes hanches et mon boxer. Soulevant les fesses du sol, je tirai lentement. Je sentis le vent coquin s’immiscer dans mon entrejambes, venant caresser délicieusement mes boules. J’ôtai mn boxer complètement, sentant mes fesses nues se poser sur ma serviette. Je sentis ma queue se raidir et se tendre enfin vers l’avant, tanguant et profitant de sa nouvelle liberté. Ainsi les parties à l’air, libre, caressées par les éléments, je me sentis durcir plus encore et mouiller d’avantage. Je ne sus si la belle avait vu mon petit manège derrière ses lunettes de soleil quasi opaques. Je m’en moquais. En réalité, je ne savais si je l’espérais. Mais elle m’avait montré la voie du bien être tout simple.

Elle vit assurément que j’étais maintenant complètement nu lorsqu’elle tourna la tête vers moi pour la poser à-même le sable en vue de faire une petite sieste. Je vis un sourire amusé se dessiner sur le contour de sa bouche. J’avais les jambes fléchies, et d’où elle était, mon tee-shirt ne cachait assurément rien à mon état naturel et d’excitation. Se relevant un peu, elle prit soin de bien retirer son soutif d’en-dessous d’elle, me présentant ainsi ses seins nus aux pointes rose pâle. Je dus faire une drôle de tête, car la coquine sourit à nouveau. J’écartai un instant plus amplement les cuisses pour qu’elle voit mon sexe en érection totale. Je vis ses joues commencer à rosir alors que sa tête était maintenant directement orientée vers mon entrejambes, posée sur sa main. son bikini lui rentrait à moitié dans les fesses. Ses seins nus étaient compressés sur sa serviette. Je bandais devant elle et je voyais ses paupières cligner derrière ses lunettes. Non, elle ne dormait pas et se rinçait l’œil. Je ne savais plus quoi faire : j’avais terriblement envie de me prendre en main pour me soulager, pou m’offrir un peu plus en lui dévoilant mon gland que je sentais enduit de mouille épaisse. Fléchissant un peu plus mes jambes en ramenant mes genoux vers moi, je sentis mon sexe et mes boules bien offerts à la vue de ma muse. Je sentais le sang tambouriner dans mon sexe qui tanguait au même rythme : le rythme du désir. Cela étai à la fois délicieux et insuffisant. Mais je n’osais faire plus, de peur de faire fuir ma belle blondinette. Je regardais gêné à droite, à gauche… Je sentais mon gland gonflé de désir, clamant des caresses que je ne pouvais lui donner. Il était si loin de moi, tant je bandais fort et dur…

Je matais le joli cul rebondi de ma nymphe avec désir. Je m’imaginais la prendre en levrette, sentant ses fesses rebondies claquet et s’écraser contre mon bas ventre, accompagnées des gémissements sourds et profonds de leur propriétaire.

Cinq ou dix bonnes minutes de torture passèrent lorsque la belle se releva soudain. Elle se tint de longues secondes à quatre pattes, réajustant sa serviette, avec ses beaux seins tanguant dans le vide. Mon dieu que j’aurais aimé les prendre en main pour les tenir, ou en bouche pour en lécher les pointes roses et durcies par les caresses du vent. La coquine cambrait ses fesses, écartant un peu les cuisses. Je ne pus me retenir de profiter qu’elle ne me regardait pas pour prendre mon manche à pleine main et me caresser un peu. Je sentis la peau épaisse de mon chibre coulisser sur on gland trempé de mouille. J’avais une terrible envie « mentale » d’éjaculer sur ses seins ou sur son corps qui me rendait dingue. Je pensais qu’elle commençait clairement à jouer avec moi et mon état. Elle se rallongea un instant sur sa serviette, cuisses amplement écartées. Lorsqu’elle me vit lâcher ma queue - un peu trop tard ! - , la belle m’afficha un sourire aux dents radieuses. Oui, elle jouait à me torturer !

Elle entreprit alors de s’asseoir sur sa serviette pour se mettre de la crème. Tournée vers moi, les choses ne firent qu’empirer.

Les pointes de ses seins dardaient comme jamais ; comme ma queue. Elle mit un peu de crème dans le creux de sa main et commença littéralement à se l’étaler en se massant les seins avec. En l’espace d’une seconde ou deux, ce fut comme si ceux-ci doublèrent de volume, comme durcis et galbés par le désir. Voyant ses main pétrir ses chairs intimes, je ne pus me retenir de souffler. Mon cœur se mit à battre très fort. Ma queue se remit à tanguer fort de part l’afflux violent de sang. La belle regardait visiblement ailleurs ; j’en profitai pour me prendre – discrètement ? – le manche à pleine main. mon tee-shirt ne cachait pas grand-chose, mais je n’en pouvais plus, il fallait que j’agisse ; que je me fasse quelques chose. La coquine rendit les choses plus torrides encore en faisant gicler par gouttes épaisses sa crème solaire à-même ses seins. Elle se mit à les pétrir à nouveau part des cercles sensuels allant de bas en haut. La belle passa même sa langue autour de ses lèvres, comme si elle désirait ses seins. Moi, je n’en pouvais plus. elle était ainsi assise devant moi, ses beaux seins à l’air, les cuisses serrées et repliées mais légèrement de côté, me laissant entrevoir son entrejambes masqué par son bikini que j’imaginais trempé de mouille.

Je n’en pouvais plus. la belle regardait ses mains pétrir ses jolis seins. Ecartant les cuisses, la queue bien raide, je me mis à me masturber. Nul doute que la blondinette l’avait remarqué de toute façon. Voilà qu’elle s’amusait à se pincer les tétons entre les doigts. Ses massages en tout cas avaient fait doubler le volume de ses nibards, qui étaient maintenant gorgés et gonflés de désir.

Mon cœur se figea lorsque la belle releva légèrement la tête et que je devinai ses yeux se poser sur mon sexe et mes boules généreusement offerts. Oui, je me masturbais devant elle ; je freinai un peu mes ardeurs, mais il ne pouvait en être autrement. Cela ne sembla pas la déranger, puisqu’elle continua à appliquer la crème avec une consciencieuse uniformité sur sa poitrine, et ce avant de se rallonger, appuyée sur ses coudes.

C’est à ce moment là que la belle pivota sur elle-même. Elle se mit soudain à quatre pattes, me présentant sa chatte et son cul. Je ne sais en quelle matière était son maillot mais celui-ci était si trempé de mouille au niveau de sa ente qu’il en moulait les moindre millimètres des lèvres de sa belle chatte et il était même sombre – imbibé de mouille – entre les lèvres de celle-ci. et plutôt que se conforter à se mettre rapidement à quatre pattes le temps de se rallonger, la belle approcha son cul de moi en le cambrant le plus possible,, tendant ainsi son maillot et présentant son joli petit cul le plus généreusement qu’elle pouvait. Face à un tel panorama, j’avais la queue en feu. je bandais comme un âne.

La belle finit par se rallonger, sur le ventre donc, avec son maillot qui lui rentrait dans le cul et lui moulait les lèvres gonflés de désir de sa jolie fente. Il les moulait tellement que c’était comme si elle ne portait rien. La belle s’enduisit les mains de crème et commença à se l’appliquer sur ses fesses aux deux tiers dénudées elles aussi. Moi, je me paluchais comme un beau diable, la queue en érection totale. Je fixais sa belle chatte du regard, me surprenant même à approcher ma serviette furtivement d’elle pour mieux voir encore. je n’avais plus mon tee-shirt sur moi. la belle m’offrait son cul rebondi, mis en valeur par la crème luisante, ainsi que sa belle chatte humide, et je me masturbais face à ses belles offrandes. J’imaginais ma belle queue entrer en elle, entre ses fesses rebondies et lui remplir sa belle chatte que j’imaginais luisante de mouille et délicieusement chauffée par le soleil. Hummm, oui, la remplir de ma belle queue longue et bien raide…

Il n’y avait quasiment plus personne sur cette immense plage ; juste des promeneurs à perte de vue. La belle devinait assurément ce que je faisais dans son dos. Je sentais que mon gland gonflé à bloc d’excitation allait me conduire à une explosion d’une minute à l’autre.

Soudain, la belle se mit sur le flanc de façon à pouvoir me voir alors qu’elle se caressait une fesse en étalant sa crème. Je vis son sein pointu et gonflé d’excitation apparaître ; ainsi que son sourire amusé et visiblement satisfait. Elle regarda autour d’elle, et là, sa main se fit plus coquine : elle se mit à agripper sa fesse, ouvrant ainsi sa raie culière. La coquine fit passer de nouveau sa langue entre ses lèvres, de façon très suggestive cette fois-ci. Moi, les cuisses bien écartées, je me masturbais complètement offert à ses yeux gourmands. Les effluves de sa crème solaire m’envoûtant le nez, j’ai comme l’impression d’entrer dans son cercle intime. D’être « avec » elle. Nous donnant en spectacle, inconnus l’un pour l’autre, nous sommes néanmoins amants au travers de ce jeux aux règles claires et basées sur le désir et l’exhib’ mutuelle.

Non, il n’y avait personne ; aussi la blondinette décida de pousser le jeu plus loin.

Je le compris au moment où ses doigts fins vinrent saisir les lanières de son bas de bikini au niveau de ses hanches et que celle-ci tira lentement dessus en me regardant, scrutant ma réaction. Dès que sa lanière fut délacée, la belle tira le maillot au niveau de sa raie culière, désolidarisant celui-ci de ses fesses. Je donc apparaître celles-ci. Pour me torturer, la blondinette démonique s’arrêta là, comme si son maillot ne faisait que trop la serrer. Pour autant, elle avait bien maté ma queue en érection totale en se mettant ainsi à l’aise. La belle regarda de nouveau autour d’elle et sur mit sur l’autre flanc pour délacer son bikini de l’autre côté. Elle riait, amusée de me torturer de la sorte. Je ne demandais plus qu’à voir son cul, sa chatte, ses trésors, pour enfin exploser de délivrance. Me voyant aux abois, c’est à ce moment là que la belle dit enfin quelque chose. Elle baragouina en une langue étrangère (du hollandais ?) mais à l’intonation, je compris que mon spectacle lui plaisait.

Je ne répondis pas.

La belle se mit alors sur le dos, appuyée sur ses coudes. Elle me présentait sont entrecuisses. Et là, soulevant ses fesses du sable, elle tira définitivement sur son maillot, se retrouvant tout comme moi le cul et les parties intimes à l’air, offertes. Je vis alors apparaître sa belle chatte aux lèvres parfaitement lisses et gonfles d’excitations, et surtout comme je l’imaginais luisantes de mouille. Je vis même sa jolie rondelle parfaitement épilée elle aussi. Face à ce spectacle merveilleux de la nature, je sentis une épaisse goutte de mouille sortir de mon gland, annonciatrice d’une éjaculation imminente. J’étais plus gros e plus raid que jamais. La belle finit d’ôter son maillot, gardant les jambes en l’air, comme pour provoquer en moi toute l’excitation possible, puis elle reposa lentement ses pieds au sol en serrant les cuisses. La coquine devait sentir sa chatte fondre d’excitation, avec ma belle queue si généreusement dressée devant elle. Je vis la belle frotter ses cuisses l’une contre l’autre. San doute sentait-elle sa mouille sur sa chatte. Elle en lâcha un petit soupir. La coquine ne cachait la vue sur ses trésors, volontairement, peut-être pour faire durer encore un peu le jeu et le plaisir. Je tenais mon chibre à la main, l’autre partie du manche offerte à la vue de ma belle nymphe qui ne s’en privait pas.

C’est à ce moment là qu’elle ouvrit les cuisses, m’offrant, sans obstacle aucun sa belle chatte lisse et rosée. Un pur régal. La belle se mit à sourire en grand lorsqu’elle me vit souffler pour tenter de maîtriser mon excitation, ma main pétrissant mon dard épais devant elle. Le spectacle de l’un semblait satisfaire tout autant les yeux coquins et gourmands de l’autre. on se donnait beaucoup de plaisir. Je me paluchais devant elle, à deux ou trois mètres à peine. Je l’entendis alors marmonner un truc qui voulait sûrement dire un truc du genre :

- Putain, il va juter ce con !

Moi, j’étais au bord de l’orgasme. La petite allumeuse m’avait projeté à mon point de non-retour.

Pour me finir, elle ne trouva rien de mieux que de se remettre sur le ventre, en serrant les cuisses de façon à contracter ses fesses qu’elle maintenait en l’air, bien cambrées. Hummm, ses fesses bien rondes, bien lissées, avec les lèvres de sa chatte serrées l’une contre l’autre, luisante de son suc.

Je ne pus résister.

Personne aux alentours ; je me levai et me mis à genoux. La belle se mit à gigoter bizarrement, comme si elle frottait sa chatte ou excitait son clito. Les petites lèvres de sa fente étaient entrouvertes de désir ; sa vulve rose et humide semblait réclamer quelque chose. Plus raid que jamais, je m’approchai encore d’elle, jusqu’à avoir ses pieds juste en-dessous de mes couilles. Je n’osai toucher sa chatte ni même son cul si généreusement offerts. Je n’avais d’yeux que pour eux, jusqu’au moment où je ne pus me retenir plus longtemps : pris d’un violente décharge, ma queue bien dure se mit à éjecter de puissants et longs jets de sperme qui vinrent gicler sur les fesses bien rebondies et la chatte de la blonde. Sentant soudain mon sperme brûlant gicler sur ses partis intimes accompagnés de mes râles non contenus de jouissance, la belle se mit à gémir, comme si elle n’était surprise de tout cela. J’éjaculai de nombreuses giclées bien longue qui vinrent clapoter sur les fesses fermes de la belle. Mon sperme se mit à couler lentement de celles-ci pour s’immiscer dans sa raie culière. Sa belle chatte en feu avait quant à elle déjà été recouverte d’un ou deux jets bien ciblés. Nos sucs de plaisir se confondaient désormais à l’entrée de son antre d’amour.

Son cul et sa chatte luisaient de mon sperme à la lueur de ce soleil de fin de journée. La belle ne prit la peine de se retourner pour faire acte de tout autre attention. Elle s’endormit très certainement, assouvie des plaisirs ainsi accordés au mâle en rut que j’étais. Elle avait réussi à m’avoir rien que pour elle, mes parties bien offertes, et ce jusque l’explosion.

Sans doute avait-elle été frustrée tout comme moi de la fois précédente du fait de la présence de sa mère qui nous empêcha de laisser libre-court à nos envies…

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La plage, l'exhibition, le voyeurisme, l'excitation qui monte...

Que de bons moments quand il n'y a pas trop de monde!

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tres joli récit ! tres bien écrit comme toujours asmoth !

cela me rappelle quelques exhibitions à peine volontaire avec un maillot qui n'arretait de glisser sur mes hanches !

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Cela me rappelle une histoire ancienne. Sur la côte basque un été, un couple s'installe à côté de nous. Lui était quelconque, elle était typée, probablement algérienne, elle portait un maillot deux pièces noir, pas très sexy. En bas le maillot n'était donc pas échancré, mais non plus ridicule, même s'il dénotait par rapport aux maillots très échancrés de l'époque. Son haut de maillot était assez strict, elle avait uns poitrine généreuse, mais bien emprisonné dans les bonnets, ne laissant rien deviner de plus qu'un décolleté.

Le premier jour nous avons passé l'après midi à nous regarder et quand l'un allait se baigner l'autre suivait quelques instant plus tard. Nous ne nous sommes pas souris mais nous nous épiions timidement.

Le lendemain j'ai constaté à notre retour qu'elle était installée avec son mari ou son compagnon. Elle m'accueillit sur la plage avec un grand sourire. Puis a la fin de la journée elle a retiré le haut de son maillot. Ces seins étaient magnifiques. Nous nous sommes regardés chacun couché sur le flanc. Je me suis bien sûr mis à bander et de temps en temps ma main effleurait mon maillot. Je voyais qu'elle contractait ses jambes quand mes yeux n'étaient pas rivés sur sa poitrine...Nous nous sommes dit à demain. mais le lendemain elle n'est pas revenue. Ni les autres soir. En ce temps là les portables n'existaient pas....

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Vivement l'été ! retourner à la plage... les maillots de bain se font de plus en plus "light" ou je rêve ? (tant en "superficie" qu'en épaisseur !) ;-)

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Je ne sais pas trop, je ne fréquente plus que des plages naturistes :-) ;-)

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Invité XratonX

Très beau récit ! J'ai pu voir chacune des images de ta belle blonde...

Je dois être a peut près dans le même état que toi face à elle (... ok, j'exagère... peut-être un peu moins)

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