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AsMoth

Quand ma belle-fille se dénude devant mes yeux...

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Ma belle-fille me rend de plus en plus dingue. Elle doit le savoir. Elle est devenue femme depuis quelques temps déjà. Aussi, avec les beaux jours, les hormones travaillent... de son côté comme du mien.

Elle ne porte plus des pyjamas ridicules pour dormir. Elle est passée aux boxer et aux nuisettes. Le désir de sentir son environnement à fleur de peau semble l'envahir, de mois en mois, de semaines en semaines, tant l'été et ses chaleurs poussent aux plaisirs du corps.

G. a toujours été assez pudique. Jusqu'à maintenant. Bien que ne se trimbalant pas dans la maison toute nue, j'observe depuis peu qu'elle prend plaisir a porter des jupes de plus en plus courtes, des décolletes de plus en plus provocants. A fleur de peau.

Devenir femme, c'est aussi ça selon moi : apprendre à apprivoiser des pulsions, ses désirs, à les apprécier, à les déguster.

Des fois, lorsqu'elle laisse la porte de sa chambre ouverte, j'aime à la regarder dormir, par-dessus sa couette. Elle me fait terriblement bander : ses jolies fesses rondelettes, le galbe de ses cuisses. Je rêve du jour où elle ne dormira qu'en string.

Elle me fait terriblement bander, et elle le sait. Elle sait lorsque je suis tout ému en me tenant à côté d'elle, elle, cette fleur d'un érotisme puissant et enivrant contre lequel je ne peux rien faire. Parfois, je me demande si elle ne s'amuse pas à ouvrir les cuisses lorsqu'elle estr en jupe, l'espace de quelques secondes, juste histoire de me désarçonner encore plus... et me faire fantasmer !

Ce fameux samedi matin, il faisait beau, très beau ; une journée chaude s'annonçait.

La lumière filtrait dans la chambre de G. La porte de celle-ci était entrouverte.

Je me décidai à lui faire un petit bonjour.

Passant la tête, je ne la voyais pas. Sûrement était-elle assise à son bureau.

Faisant quelques pas, je la vis soudain.

Mon coeur s'arrêta.

G. était en effet assise à son bureau. Elle ne portait absolument rien en haut. Elle ne portait qu'un petit short en jean. C'était la première fois que je la voyais seins nus. J'en restai presque stupéfait :

- Oh ! Salut G. ! Tu... Tu travailles ?

- Oui.

- Ah...

G. s'était tournée vers moi, arborant avec une certaine fierté ses belles poires joliment galbées, les joues rougies par la gêne et peut-être le désir. Mes yeux restèrent figés un long moment sur ses beaux seins qu'elle me présentait ainsi pour la première fois.

Moi-même en micro-short, je sentis soudain mon sexe se gonfler et se durcir sous le fin et court nylon de mon maigre apparat. Les yeux se G. se posèrent sur mes attributs grandissants. Debout, planté devant elle, je ne pouvais rester ainsi. G. rougissait de plus en plus ; la situation devenait très embarrassante.

Aussi, je quittai la pièce :

- Bon, ben je te laisse...

G. ne répondit pas.

Je ne fis que quelques pas : ceux justes nécessaires, avant de faire demi-tour dans l'espoir de pouvoir observer G. à son insu. J'enlevai mes chaussures avec malice de façon à ne plus faire aucun bruit, et attendant une poignée de secondes, je décidai d'entrer à nouveau dans sa chambre à pas de loups. Elle était là : toujours assise à son bureau, presque nue, simplement vêtue de son short en jean. J'étais situé dans son angle mort et d'où j'étais le galbe de ses seins, la cambrure de ses hanches étaient tous deux diaboliquement beaux et gorgés d'érotisme. Je bandais fort sous mon short qui ne retenait plus mon désir. Aussi, je ne pus m'empêcher d'en retrousser la jambe droite pour prendre mon manche à pleine main et enfin pouvoir me soulager en me rinçant l'oeil. Hummmm quel pied ! Je matais G. qui avait encore ses cheveux mouillés de sa douche, donnant une touche naturelle et enchanteresse supplémentaire. Le soleil gorgeait sa chambre de lumière. Son corps était plus beau que jamais.

Soudain, je vis G. poser ses paumes sur ses seins, avant de les laisser glisser. Ses pouces passèrent entre ses hanches et son short et elle commença à tirer sur celui-ci vers le bas pour s'en séparer.

Je vis alors apparaître plus formellement la cambrure de ses fesses, puis celles-ci. Je n'en croyais pas mes yeux ; mon coeur battait à se rompre. Moi qui ne devrais pas être là ! Ma queue se raidit plus fort que jamais. Mon gland se mit à mouiller terriblement, si bien que des chuintements commencèrent à se faire entendre, m'obligeant à calmer légèrement mes ardeurs. Oh oui je bandais fort, mon gland fondait sur place. G., assise sur le bord de sa chaise, dénudait ses belles fesses cambrées et rebondies devant moi. A son insu. A son insu ? Je me posai subitement la question lorsque je la vis soudain tourner la tête vers ma direction. J'eus le temps de voir ses joues toutes rouges d'excitation. Je paniquai à l'idée qu'elle avait deviné ma présence. Je réalisai en effet qu'elle ne m'avait pas entendu redescendre ; je ne pouvais qu'être dans les parages... dans ma chambre tout ou plus. Peut-être seulement cherchait-elle à s'assurer que j'avais refermé la porte de sa chambre en la quittant... Bref, nul doute qu'elle me vit, ou à défaut le bout de mon sexe luisant de mouille et si bruyant alors que je fis quelques pas en retrait, à l’affût du moindre bruit de mouvement de la part de ma nymphe.

J'entendis alors sa chaise racler le sol : G. était en train de se lever.

Paniqué, mais le désir ravageant toute tentative de réflexion, je ne bougeai pas. J'attendis quelques secondes, durant lesquelles je me mis à espérer qu'elle était en train d'ôter son short. Je penchai la tête : mon dieu ! Oui ! G. était bien debout. Son short était maintenant descendu juste en bas de ses fesses. Elle me présentait ainsi ses seins et son cul de rêve qui m'excitait déjà tant. Je ne pus que refaire un pas en avant pour me masturber de plus belle. C'était la première fois que cette petite nymphe se présentait à moi aussi dénudée. Mille et une idées salaces me vinrent à l'esprit : celle de me coller à elle, prenant ses seins si pointus et fermes à pleines paumes, tandis que je sentirais ses fesses rebondies s'écraser contre moi avec ma queue prise au piège dans sa raie culière. Certains aiment les petits culs ; moi j'adore les fesses bien rebondies ! Et G. avait sur ce plan là un cul de déesse !

Elle se tenait ainsi debout, seins et cul à l'air, offerts à mes yeux. Mon sexe chuintait de mouille, la peau épaisse de mon membre venant glisser délicieusement sur mon gland qui fondait littéralement sur place. Dans le calme ambiant de l'étage, nul doute que G. pouvait l'entendre. Mais mon désir pour elle l'emportait sur la raison. Ses joues étaient toujours aussi rouges. Je devinais qu'elle mourait s'envie de se caresser la minette pour se soulager un peu elle aussi. Je me masturbais à pleine main, imaginant la prendre en levrette, elle allongée sur son bureau les fesses et la chatte bien offertes. Je vis soudain G. passer sa main dans son short. Elle se mit à gémir, bouche ouverte.

Je ne doutais plus qu'elle savait ma présence. J'avais envie d'elle ; j'avais de me montrer moi aussi à elle.

Aussi, je tentai le tout pour le tout.

Feignant de revenir la voir...

- G. Au fait, tu veux manger quoi ce midi ? lançai-je tout de go en faisant irruption dans sa chambre. Je pris juste la peine de mettre mon micro-short par-dessus ma queue, mais celle-ci le tendait juste à la limite.

Lorsque je fus dans sa chambre au point d'avoir G. en vue, je vis celle-ci debout se tenant face à moi.

- Hé, tu pourrais frapper ! J'étais en train de m'habiller !

Je restai bouche bée. Elle me dit cela sur le ton de la plaisanterie. Et comment ! Elle ne semblait pas si gênée que ça, et pour preuve : elle n'avait pas pris la peine de remonter son short.

De jolis poils châtains clairs et ras taillés en ticket de métro ornaient son pubis. Elle se tenait ainsi debout, les mains posées tranquillement sur ses hanches, observant ma réaction et ma bouche qui devait être grande ouverte.

- Ah ! Euh... désolé.

Au même moment, voilà que je sens le tissu de mon micro-short glisser sur mon gland trempé de mouille... Toute ma queue et mes boules se dévoilent subitement aux yeux de G. qui étaient déjà rivés sur la bosse énorme dessinée par mon membre.

- Hé bé !

- Oups ! Désolé G. ! Dis-je en tentant sans succès de cacher mon sexe avec mon short... Tu... Tu es très sexy !

- Merci ! dit-elle avec fierté. Elle me sciait.

- Tu... as une jolie minette dis-donc !

- ...

- Désolé... mais du coup tu me fais sacrément bander !

- Je vois ça !

je n'en revenais pas de voir sa chatte ; celle que j'avais tellement fantasmée ; et surtout qu'elle me laisse la mater.

De son côté, G. ne lâchait pas ma queue et mes boules du regard...

G. se retourna alors pour regarder vers la fenêtre jusque là située derrière elle. Elle pivota... et me présenta son joli cul. D'un geste simple, elle fit glisser puis tomber son short jusqu'à ses chevilles. Elle était maintenant complètement nue, offerte.

Je ne savais plus quoi dire. Je pense qu'elle savait que je désirais ses fesses plus que tout. Etait-ce une façon de me faire flancher ?

Sans un mot, pas à pas, je me rapprochai d'elle. Mes mains se posèrent sur ses épaules au moment où mon gland vint heurter sa fesse gauche, faisant hoqueter G. de surprise.

- G. ...

- Oui...

La situation était si intense que j'étais déjà presque au bord de l'orgasme.

Je fis alors un pas de plus. Je sentis ma belle queue glisser contre sa fesse, se relever. Mon gland se dénuda totalement. Mon frein se tendit. Ma queue toute entière vint ainsi se caler sans sa raie culière. Sa vallée divine.

G., sentant mon sexe si viril, si dur, si chaud entre ses fesses, ne put s'empêcher de gémir en fermant les yeux. Mes mains vinrent saisir ses seins, gonflés et durcis par le plaisir.

- G. ...

Appuyant de mes reins, j'écrasais ma belle queue entre ses fesses, et mis un coup vers l'avant, imaginant m'introduire en elle, tout en pétrissant ses seins.

G. se mit à gémir à nouveau, plus profondément encore. Je crois que je l'aurais pénétrée volontiers, mais la belle gardait les cuisses serrées. Cela me satisfaisait plus que je ne l'aurais jamais espéré. Lâchant un filet de salive, nous sentîmes dès lors mon dard épais glisser entre ses fesses, par un délicieux va-et-vient. Je pétrissais tantôt les hanches de G., tantôt ses seins, tantôt le haut de ses fesses. Elle prenait plaisir à me sentir glisser dans sa jolie raie culière. Je sentais ses fesses glisser contre moi, un pur délice.

G. se retourna alors vers moi sans prévenir :

- J'ai envie de te masturber.

Sans attendre une réponse de ma part, G. s'empara de mon manche à pleine main à environ sa moitié et se mit à me masturber en prenant soin de bien tendre la peau de mon sexe pour me faire fondre de plaisir. La queue bien offerte en avant, c'était à mon tour de me laisser faire. Quel pied !

G. lâchait de petits gémissements d'excitation liés au plaisir de m'en donner. Elle me sentait dur, gros et chaud. Peut-être imaginait-elle ce dard calé au fond d'elle, lui remplissant sa petite chatte... Je lui pétrissais ses jolis seins ; je me mis même à les sucer. G. adorait ça !

J'osai tenter de passer mon doigt sur sa fente. G. se laissa faire. Je sentis une minette chaude et trempée de mouille. Pour autant, G. gardait les cuisses serrées ; je ne pouvais lui titiller que le clitoris, mais cela semblait tout-à-fait lui convenir...

G. me masturbait de plus en plus fort, visiblement décidée à me faire exploser. Je sentais que j'allais venir d'une seconde à l'autre.

- G. Je vais jouir ! Je vais jouir !

Contre toute attente, G. s'assit à-même le sol, et me présentant sa poitrine ainsi qu'aux rayons du soleil qui filtraient à travers la fenêtre, elle me lança :

- Vas-y ! Jouis sur mes seins ! Jouis fort !

Je crus halluciner, mais je n'en eus pas le temps. Me laissant les commandes de mon sexe, je pris celui-ci. Voyant avec quelle générosité g. me présentait ses jolis nibards, je ne pus me retenir : dans un grand râle de jouissance, je me mis à exploser sur elle. Une première coulée tout d’abord, avant une forte explosion et des jets incessants qui vinrent tremper sa belle poitrine gonflée d’extase. G. souriait de plaisir et de satisfaction.

Lorsque j’eus fini de me vider sur elle, G. me regarda. Elle souriait toujours, comme si elle était très contente. Elle se mit à jouer avec ses seins.

- Oooh ! Tu m’en as mis beaucoup !

- Oui…

Je me sentais à ce moment gêné, confus. Comme si la raison refaisait subitement surface. Je ne savais plus quoi dire ; je ne savais plus quoi faire. G. finit par se relever et s’essuyer les seins avec un de des tops.

Je quittai sa chambre en silence, ne comprenant plus trop ce qui venait de se passer… Avais-je rêvé ?

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ce fut un délice de te lire... comme toujours :aime: :aime:

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Et toi un sacré coquin!

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et un sacré dégueu et la gamine aussi.

purée, je ne sais pas si ces histoires sont inventées ou pas

mais qu est ce qu il y a comme tordus.

je me dis à chaque fois que je lis des trucs de ce genre

si j avais une fille, de ma vie, je ne me mettrais pas avec un mec.

trop peur ....

:wink:

récit écoeurant.

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Ce récit a été posté ans la rubrique "fantasmes". Donc, il n'y a pas eu de passage à l'acte.

Les fantasmes peuvent être inavouables. Là, un fantasme est révélé. Cette rubrique est faite pour ça.

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Bien sûr, c'est pervers. Si ce récit reste un fantasme, il n'y a rien à redire. Des fantasmes que je ne révèlerais pas ici, il y en a beaucoup... Et des encore moins avouables que celui-là.

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C'est en effet un fantasme d'ou la rubrique...

Ma belle fille a 20 ans ; moi 35 (oui ma compagne est plus agee que moi) ; j'ecris pourtant la le ressenti naturel d'un homme devant la beaute adolescente ; ce n'est plus une gamine ; elle est devenue femme ; un jeu d'admiration de la beaute naturelle et de seduction primaire s'est instaure : c'est un fantasme mais qui revele 2 realites :

- celle qu'aucun homme de peut rester insensible a la beaute fatale et naturelle d'une jolie femme de 20 ans qui n'est pas sa progeniture ;

- il ne se passera jamais rien de ce type avec elle : le fantasme est le desir abstraction faite de la raison et dz lamorale.

Je n'ai pas a me laisser insulter de ce fait la.

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on est sur un forum de discussion.

Il faut s attendre à ce qu il y ait des intervenants avec des idées autres que les vôtres.

je me moque de votre âge et de celui de votre comparse.

le seul fait que dans votre tête, vous pensiez à elle sexuellement me conforte dans l idée

que je remercie le Ciel de ne pas avoir de filles.

Je ne vous félicite pas vis à vis de votre compagne.

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Il y a une difference entre avoir un avis different (auquel je suis ouvert) et insulter gratuitement une personne (que je n'accepte pas !)

Et pour en avoir discute avec d'autres hommes du forum vivant la même situation que moi : ce n'est pas facile tous les jours pour nous surtout lorsque ces "femmes en puissance" s'amusent a jouer de leurs charmes pour nous tourner bourrique.

Après oui, il ne faut pas se leurer et ouvrir les yeux pour affronter la realite en face : les pulsions primaires de l'Homme celles la même qui ont assure la continuite de l'espece font partie de nous ; ces pulsions ne restent que des songes grace a l'evolution qui a introduit un peu de morale ; ne pas etre conscient de ca est etre naif ou fleur bleue...

Ps: il y a des choix d'avatars qui en disent plus sur la perversite cachee ou inconsciente que des textes qui sont la pour afficher des realites que les gens peuvent avoir peur de mettre a lumiere du jour... Etre fou ou pervers : la limite n'est-elle pas franchie des lors qu'on n'a plus conscience ?

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ce n est pas une insulte que de dire que vos idées sont tordues.

Maintenant jeune homme à votre place.

Je prends la gamine et la passe sous l eau froide en lui demandant de s habiller correctement.

Le jour où vous (au sens large du terme) penserez avec votre cerveau, la vie sera plus facile.

Mettez vous deux secondes à la place du père de cette fille ...

Il réagirait comment d après vous ?

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Mais oui .... bien sûr, la perverse ça va être moi maintenant.

sachez que je n ai jamais fantasmé sur un garçon qui pourrait être mon fils

ne cherchez pas à dévier le fil.

c est vous qui avez un problème. pas moi.

Vous pouvez trouver mon avatar sur le net.

Il ne s agit en aucun cas d une photo perso.

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Mais non, un fantasme est quelque chose qui est en toi, que tu désires. Tu pourras le réaliser... ou pas.

Ce que je voulais dire dans mon précédent post, c'est que l'artiste (quel qu'il soit, peintre, écrivain, cinéaste...) à la différence de mecs comme moi... Osera et fera tout pour les exprimer. Ecrire, filmer, peindre...

Celà lui apportera même peut être des récompenses.

De Bertrand Blier : Les valseuses, Préparez vos mouchoirs, La femme de mon pote...

Ce sont des fantasmes transformés en oeuvres d'arts.

Et ce n'est pas parce qu'on a pas leur talent, qu'on a pas le droit de les exprimer.

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nous n avons pas les mêmes valeurs cinématographiques

alors, un mec qui fantasme sur une gamine de 10 ans par exemple, on appelle ça comment ?

ou sur le chien de la voisine ?

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Je trouve au final cet echange interessant en cherchant un peu sur vous :

Vous avez poste sur les fantasmes d'une jeune fille vis a vis du copain de sa mere ; histoire avec une certaine analogie avec la mienne ; vous avez repondu a ce recit de facon assez virulente ;

Il y a donc un truc dans votre vecu qui verouille et etrique votre point de vue sur ce type de situation ; a cela ajoutant votre commentaire fort souligne de ne surtout pas avoir de fille pour avoir a supporter ce type de situation qui au vu des 2 textes peut etre desiree tant par l'homme que par la belle-fille (*).

La question est : pourquoi cette reaction ?

Je concois par avance que cela ne me regarde pas ; mais compte tenu de (*) : ou est le mal sinon qu'il s'agit la de reels fantasmes sur lesquels, vous, perso, avez un problème ?

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L'horloger de saint Paul, Une semaine de vacances sont de grands films.

Il me semble me souvenir d'une scène dans laquelle le personnage interprété par M. Galabru drague lourdement celui joué par N. Baye... ça n'en fait pas un vieux dégueulasse pour autant.

Si tu n'aimes pas les films dans lesquels les auteurs révèlent leur fantasmes, oublie les films de F. Fellini.

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non, non, jeune homme je n ai eu aucun traumatisme dans mon enfance.

ma mère a vécu 35 ans avec mon père avant de décéder, et j étais déjà adulte.

on ne m a pas violée, draguée quand j avais dix ans ou autre ...

en revanche, pas besoin d expérience pour se rendre compte où la ligne rouge est franchie.

sur un autre site, j ai réagi pareil à un homme qui fantasmait sur sa soeur.

Je pense qu il y a des situations où c est marqué interdit.

chacun pose ses bornes où bon lui semble.

les miennes sont posées dans le jardin familial.

Il ne manque ni homme, ni femme en dehors de la sphère familiale pour se faire du bien.

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Ok je comprends votre point de vue ; mais les positions de principe sont generalement des considerations simpliostes de la realite ;

Il y a la bonne ligne de conduite dans le meilleur des mondes et il y a la realite : celle dans laquelle tout ne se choisit pas et dans laquelle on subit même certaines situations.

Nous parlons bien ici du cas d'une jeune femme et d'un homme sans lien de sang, certes inscrits dans le même cercle familial (par defaut) mais qui auraient pu se plaire hors de se contexte.

Ce que nous tentons ici de vous relever est la sphere immediate, pulsionnelle et instantanee des desirs qui peuvent apparaître entre cet homme et cette femme : l'instinct primaire. Cet instinct reste heureusement au stade du fantasme (ici avoue, ce qui plutot franc et courageux) mais il s'agit bien de pensees 'immediates' qui surgissent contre toute volonte : on met des mots sur le desir brut, deconnecte de toute morale qui heureusement prend le contrôle final dans la vie de tous les jours ; c'est juste une question de degre, d'etape dans le processus : desir - fantasme (desir construit) - morale (la barriere) - acte.

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ce n est pas une question de morale

c est une question de tranquillité d esprit

mais bon, écoutez c est votre vie, faites en ce que vous voulez

continuez à vouloir éjaculer sur les seins de votre belle fille.

jusqu au jour où vous le ferez en vrai.

je me sens vraiment mieux dans ma tête que vous ne devez vous sentir dans la vôtre.

Ce que je vous souhaite ?

une fille ... la vôtre ... vous verrez.

sur ce, bonne nuit.

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Ouahouh ! Quelle belle conclusion,

C'est bien ce que je pensais : des attaques rien que des attaques...

Conclusion simpliste (ou sont le debat, les idees et les arguments) histoire je suppose d'avoir le dernier mot : tout le symbole du manque de dialogue et de l'ecoute.

Bonne nuit en effet. Dommage que les limites aient ete atteintes si vite

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Je ne changerai pas votre façon de penser

et vous ne changerez pas la mienne ....

sur quoi voulez vous débattre ?

quelles attaques ?

de vous souhaiter une fille ?

de vous dire allez jusqu au bout de votre fantasme ?

c est simpliste ?

pourquoi philosopher sur un tel sujet ?

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