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Invité sof78

Téléphone

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Invité sof78

Voilà, c'est une chose qui m'est arrivé vraiment récemment, il y a quelque temps,

il était 23 heures; je commençais à somnoler et je me disais qu’il était temps de me mettre au lit. J’avais décidé pour une fois de me lever tôt pour régler quelques problèmes professionnels urgents. Depuis que Didi, le grand amour de ma vie, était partie, je n’avais plus le cœur à grand-chose, surtout pas au travail. Les problèmes commençaient donc à s’accumuler.

Je décidais donc de me reprendre en main dès le lendemain. Cette bonne décision prise, je me mis au lit pour attendre un sommeil :aime: qui me fuyait depuis maintenant un mois, date maudite du déménagement de ma dulcinée. Vers 23 heures 30, mon téléphone se mit à sonner. Je sursautai.

- Allo ! Oui !

Silence sur la ligne. J’insistais.

- Allo ! Allo !

Toujours rien. Je raccrochai, pensant qu’il s’agissait d’une erreur. Moins d’une minute après, le téléphone se remit à sonner et je m’empressais de répondre. J’entendais distinctement la respiration de mon correspondant. Mais toujours pas un mot.

- Arrêtez, le manège ! criai-je un peu énervé :aime: .

Et soudain, une voix féminine, rauque et presque inaudible, se fit entendre.

- Allo, bonsoir ! Tu ne me reconnais certainement pas ; mais moi je te connais très bien. Je connais ton nom et je sais où tu habites et où tu travailles. Je sais pratiquement tout de toi.

Pris au dépourvu, je ne sus quoi répondre à cette voix dans la nuit. Imperturbable, elle continua toujours aussi doucement :

- Tu es grand, fort, viril et tu me plais beaucoup. Je voudrais devenir ta petite amie de la nuit. Qu’en penses-tu ?

Je ne répondis toujours rien, estomaqué que j’étais. Je réfléchissais à toute vitesse pour comprendre la situation et lui trouver une parade qui me mettrait à mon avantage. J’avais souvent dragué au téléphone des femmes qui me plaisaient, mais je n’y allais jamais aussi franchement, au risque de faire fuir ma proie. Celle-là y allait au culot. Je soupçonnais une blague d’une de mes anciennes conquêtes; mais j’avais beau chercher :aime: , cette voix m’était parfaitement inconnue.

- Je te connais ? lui répondis-je enfin, de manière à gagner du temps, la faire parler et essayer de situer la personne.

- On s’est déjà rencontré plusieurs fois, mais tu n’as jamais fait attention à moi. Tu étais toujours trop occupé avec d’autres femmes. Je sais qu’aujourd’hui tu es libre; je suis sûr que tu flasheras sur moi, et peut être même que tu tomberas amoureux de moi, dès que tu me verras. J’ai trente ans et je suis ce que les hommes appellent un bon coup ; je suis super bandante.

- Tu es célibataire lui dis-je ?

- Non, je suis mariée et j’aime mon mari qui est un homme bien et qui me satisfait sur tous les plans, sauf sexuellement. Dans ce domaine, ce n’est vraiment pas le nirvana ! J’ai des besoins sexuels énormes; je crois bien que je suis une nymphomane. Il me faut un homme comme toi, fort, viril et pervers, quand il s’agit de baiser. Tu es intéressé ?

- Peut-être ! », répondis-je. Mais il faut d’abord que tu me dises comment tu t’appelles.

- Disons Cristelle », fit-elle.

Je sus tout de suite qu’il ne s’agissait pas de son vrai prénom et qu’elle n’avait nullement l’intention, de me dire qui elle était vraiment. D’évidence, il s’agissait d’un de ces nombreux cas de femmes ou filles, insatisfaites de leur vie amoureuse réelle et qui cherchent à pimenter leurs nuits solitaires par des relations virtuelles au téléphone. La jouissance sexuelle est atteinte grâce au verbe libre et cru, accompagné de caresses auto appliquées et de masturbation.

J’étais convaincu que ma correspondante me connaissait réellement. Il ne s’agissait pas d’un appel fait au hasard. Cette femme, n’était pas allée à la « pêche à la ligne» en formant un numéro au hasard et en recommençant jusqu’à tomber sur le bon poisson. Non c’était bien moi qui étais visé, pour une raison que j’ignorais encore. Et ce n’était pas seulement pour passer un moment agréable avec moi. Je savais aussi qu’elle ne chercherait aucunement à se montrer à moi et qu’elle voudra toujours rester inconnue. Si je voulais un jour la rencontrer et la connaître, il me faudrait beaucoup de patience et surtout la convaincre qu’elle ne risquait absolument rien de ma part, qui nuirait à son foyer.

- Tu as des enfants ? lui demandai-je.

- Deux ! Une fille, un garçon ! Ils vont déjà à l’école.

- Je vais te dire ce que je pense, répliquai-je. Effectivement tu dois être sexuellement insatisfaite et tu cherches un moyen d’apaiser ta soif de sexe sans nuire à ton foyer. Mais je ne crois pas que tu es prête à sauter le pas et à venir me rejoindre pour vivre une aventure amoureuse avec moi. Tu veux en rester à une relation lointaine et virtuelle par l’intermédiaire du téléphone. Cela ne m’intéresse pas trop, bien que je sois très intéressé de connaître tes fantasmes sexuels. N’ai-je pas raison ?

- Tu es très perspicace » répondit-elle. Tu as tout de suite compris le topo. C’est vrai que je veux vivre une aventure sexuelle torride avec un homme comme toi. Mais je n’ose pas encore franchir le pas, de peur de détruire ma famille et de rendre malheureux mon mari.......... a suivre

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Invité sof78

bon je vois que sa interesse pas grand monde :aime: mais je continue - Pourquoi ton mari n’est pas avec toi cette nuit ? questionnai-je.

- Il est en mission. Il travaille dans une compagnie ou il est régulièrement absent, alors je suis régulièrement seule dans cette immense chambre à coucher. Je passe beaucoup de temps à imaginer les nuits torrides que j’aurais pu passer avec un ou même plusieurs amants. J’ai plein de fantasmes. Tu ne veux pas fantasmer en ma compagnie ?

- On peut toujours essayer, lui dis-je. Dis-moi d’abord comment tu es physiquement.

- J’ai tout ce qu’il faut pour donner du plaisir à un homme. Je suis grande, avec un corps plantureux ; de longues jambes pleines ; des genoux et de cuisses qui te feront bander, uniquement en les regardant ; des fesses bien rondes, fermes et bombées ; une poitrine forte et de gros seins encore très fermes malgré mes deux grossesses ; une grande bouche avec des lèvres charnues, faites pour sucer ; des grands yeux marron, coquins et provocants.

- Tu es entrain de me décrire uns star de cinéma ! Il est impossible que tu sois tout cela à la fois.

- Je t’assure que suis réellement comme cela ; belle et désirable. Je voudrais que tu me dises au téléphone, tout ce que tu me feras quand je te demanderai de me rejoindre ici dans cette chambre. J’aimerais t’entendre me dire tout ce que tu comptes me faire pour m’emmener au septième ciel. Sexuellement, je suis une femme totalement soumise qui a besoin d’un homme qui la domine et qui la pousse à faire exactement tout ce qu’il veut. J’ai la mentalité d’une chienne, toujours en chaleur.

Bien qu’un peu décontenancé par ce franc-parler, je commençais à sentir mes sens se réveiller et mon désir de faire l’amour poindre à l’horizon. J’ai donc décidé de jouer le jeu de l’amour virtuel ; au moins un moment.

- Attends moi, j’arrive, lui dis-je pour commencer le jeu. Je suis devant la porte d’entrée de ton appartement ; je frappe discrètement et tu m’ouvres très vite la porte ; j’entre rapidement et tu fermes derrière moi. Tu m’attends en tenue de nuit très légère et sexy. Tu es aussi belle que tu me l’as affirmé tantôt. Tu me dis à l’oreille de ne pas faire trop de bruit, à cause des enfants qui dorment dans leur chambre. Nous allons vers la chambre ; tu me devances en balançant ton superbe cul, manière déjà de mettre la pression sur mes sens. Je commence déjà à bander en te regardant marcher devant moi. Arrivés dans la chambre, tu te retournes pour me montrer plus longuement ton corps sous la chemise de nuit transparente, très courte et très moulante.

- Oui, très courte et transparente ! me coupa-t-elle, pour s’introduire dans l’histoire que je nous inventais. Et en plus je n’ai rien en dessous, si ce n’est un string. Mes seins sont nus et bougent au dessous du tissus de la robe ; tu as déjà envie de les tripoter, tant ils t’excitent. Je te prends la main et la pose sur ma poitrine pour que tu malaxes mes seins. Tu t’exécutes et tu commences à me pétrir un sein, puis l’autre en jouant avec mes tétons. Cela m’excite au point que j’ai déjà envie de gémir. Surtout que ta deuxième main est allée déjà se fourrer entre mes cuisses. Elle commence à farfouiller à l’intérieur de mon string pour aller directement à la rencontre de ma chatte. Tu as vu, elle est déjà très mouillée ! J’aime être tripotée par la main d’un homme. Je te demandes de faire rentrer deux doigts dans ma chatte et de me caresser.

- Non ! Pas encore ! Je te masturberai après ! Je veux d’abord connaître ta bouche ! Je veux que tu sortes mon gourdin de mon pantalon pour l’admirer ! Il te plait n’est-ce pas ! Il est comme tu l’imaginais, long, gros et dur comme de la pierre ! Caresse-le vite Mets-toi à genoux et suce-le ! Ouvre très grand ta bouche et fais-y entrer le gland ; titille-le avec la langue pour l’exciter encore plus ; joue avec lui en l’enroulant avec ta langue et en le léchant ; oui comme cela ; pousse ta tête en avant pour qu’il pénètre plus au fond, jusqu’à la gorge. Tu as un petit hoquet, mais tu gardes mon engin au fond de ta gorge pour que ta bouche s’habitue à ses dimensions énormes. Je commence à faire le va-et-vient, d’abord doucement puis plus franchement; je te tiens la tête fermement pour que ma queue reste à l’intérieur de ta bouche. Tu entends les petits gémissements que je pousse tellement cela me plait ? Je te demande d’utiliser ta langue pour accroître mon plaisir. »

« Chaque fois que mon gland passe à proximité de ta langue, tu le lèches et le titilles ; et chaque fois cela augmente mon plaisir. Tu aimes contenter l’homme que tu suces Tu aimes faire tout ce qui lui plait et ce qu’il t’ordonne de faire. Et déjà je sens tout le plaisir que tu vas prendre à recevoir le sperme qui va envahir ta bouche quand j’éjaculerai dedans. »

« En même temps que tu me suces, tu caresses mes couilles qui sont devenues dures . Continue comme cela, sans t’arrêter. Tu sens que je vais jouir et répandre ma semence dans ta gorge et ta bouche. Je pousse un long râle de plaisir et je lâche au fond de ta gorge une première giclée d’un liquide épais, chaud et abondant. Je continue le mouvement de va et vient je t’envoie encore trois ou quatre autres giclées qui viennent tapisser le fond de ta bouche. Tu avales tout. »

- Oui j’ai tout avalé et je garde encore maintenant le goût étrange de ton sperme dans ma bouche ! répond-elle, toute essoufflée.

Pour garder l’ambiance et maintenir l’excitation à son paroxysme, je reprends mon soliloque.

- Tu as aimé mon jus, salope ! Ce n’est qu’un aperçu de tout le sperme avec lequel je vais t’ensemencer ! Tu suces comme une déesse ! Voyons voir, ce que tu sais faire avec tes fesses et ton cul. Mets-toi vite à quatre pattes que je mate ton superbe cul ! Mon Dieu ce qu’il est gros et tentant. Je vais tout de suite t’enculer ! Ne dis surtout pas non ; je sais que tu as toujours voulu te faire défoncer le fion par une grosse bite ! C’est le moment ! Voila je me positionne, à genoux, derrière toi et je t’ouvre largement les fesses d’une main ; de l’autre je vais cueillir un peu du liquide visqueux qui tapisse l’intérieur de ta chatte et vais lubrifier avec l’entrée de ton cul. J’essaie de forcer l’anneau en y faisant entrer un doigt; j’y arrive difficilement, tant l’anneau est serré; tu es donc encore vierge de ton cul !

- Oui je suis encore vierge de ce côté-là ; va chercher encore un peu de jus dans ma chatte et continue à lubrifier l’anus ; voila comme cela ! Fait rentrer un doigt maintenant ; comme çà, oui ! Essaie d’élargir le trou pour que ton engin puise y entrer sans faire trop de dégâts ! Enfile-moi maintenant ! Mets-moi ton grosse bite dans le cul ! Vas-y pousse, défonce-moi le cul ! Aie ! Ça fait mal ! Continue, va jusqu’au fond ! C’est bon ! Plus vite le mouvement de va et vient ! Caresse-moi la moule en même temps ! Je veux jouir avec toi ! C’est bien comme ça, enfonce tes doigts plus profondément dans mon vagin ! C’est délicieux ! J’adore être baisée comme ça par un gros salaud, par derrière et par devant en même temps ! La prochaine fois on utilisera un gode pour une double pénétration ! J’aime quand mes deux trous son fourrés en même temps !je vais jouir ! Je vais jouir comme une chienne ! Je veux être baisée comme une chienne ! Déverse ton sperme dans mon cul, en même temps que moi je décharge sur ta main. Ahhhhhhh ! C’est bonnnnnnnnnn ! Donne-moi ta queue, je vais la sucer pour la nettoyer ! Tu adores ça, n’est-ce pas ? Une chienne qui te suce ta bite encore rempli du produit du ramonage de son cul !

- Allons sur le lit nous reposer un peu ; je veux que tu enlèves ta robe totalement et que tu t’allonges en travers du lit, les genoux relevés jusque sur ta poitrine. Je veux que tu restes comme ça en exposant en même temps ta vulve et ton anus à mes yeux. Je vais te rendre la pareille en te suçant la chatte.

- Oui je vais adorer cela ! Vas-y plonge ta tête entre mes cuisses et pose ta bouche sur mes grandes lèvres. Tu sens ma chatte est encore toute mouillée. C’est divin ! C’est paradisiaque ! Tu écartes les grandes lèvres pour découvrir les petites lèvres et l’entrée du vagin. Tu y glisses la langue en même temps que tu me suces le clito. Tu sens comme j’aime ça ! Tu entends mes gémissements de plaisir ! Tu sens les mouvements de mes hanches qui se soulèvent au rythme de tes coups de langue et de bouche ! Tu sens comme j’adore ça ! Je ne vais pas tarder à jouir et à décharger dans ta bouche !

« J’adore ta langue qui farfouille dans mon vagin et qui va me faire hurler de plaisir ! Ta bouche sur mon clito me donne des frisons sur tout le corps. Il ne manque qu’un doigt dans l’anus pour que tout soit parfait. Oui ! Comme cela ! C’est bien ! Ajoutes-y encore un doigt ! Mon cul est maintenant trop ouvert pour se contenter d’un seul doigt ! Fait les tourner dedans ! Fait leur faire un mouvement de va et vient ! C’est le paradis ! Je vais décharger ! C’est bon ! Bon ! Bon ! Bois ! Bois ! Ne laisse aucune goutte s’échapper ! Donne m’en un peu dans ma bouche ! Je veux goûter à mon miel ! Tu es merveilleux ! »

- Tu as réveillé mes sens engourdis avec tes cris de chienne ! Tu as vu, mon engin est encore tout raide ! Il veut retourner à la fête ! Il veut te prendre à la levrette pour son seul plaisir ! Alors mets-toi vite en position pour que je t’enfile ! Voila comme ça, plus haut les fesses pour qu’elles soient au niveau de mon gland ! Oui comme ça ! Tu sens mon membre sur ta vulve ? Tu sens toute son excitation ?

- Oui, il est insatiable ! Enfonce le dans le trou ! Attrape moi les nichons en même temps et pétris les pendant que tu me fourres la chatte ! J’adore ta grosse bite ; elle me remplit tout le vagin ! Elle me fera mourir de plaisir ! Vas-y plus fort ! Encore plus fort ! Défonce-moi la vulve ! Fais-moi mal ! Continue, baise-moi comme une chienne ! Je suis ta chienne ! J’aime être chienne…chienne….chienne ! Je jouis ! Je décharge ! Envois-moi ton foutre ! Ton foutre ! Ton foutre ! Ton foutre !...Je t’aime !

- C’est comme cela que tu voudrais faire l’amour avec moi ? lui dis-je après avoir repris un peu mes esprits.

- Oui, j’ai beaucoup aimé cela. J’ai joui plusieurs fois en me masturbant. C’était divin. J’aimerai recommencer demain !

- Tu es folle ! Je ne vais tout de même pas passer mes nuits à me masturber parce qu’une chienne de nymphomane y prend du plaisir. J’aime trop les femmes et le plaisir pour me contenter de relations sexuelles virtuelles.

- Je t’en prie, ne me rejettes pas ! Une de ces nuits je t’accueillerais réellement chez moi et tu ne le regretteras pas. Mais pour le moment je ne veux prendre du plaisir que comme cela ; en imaginant chaque fois une situation différente ; un scénario différent. Je veux que nous jouions des rôles différents chaque fois ; et je sais que tu es doué pour cela. Tu me l’as prouvé cette nuit : tu es parti au quart de tour, sans aucune préparation. Allez Bonne nuit et à demain !

Et elle raccrocha sans autre forme de procès ; me laissant pensif et bien décidé à mettre un terme à cette mascarade. Le lendemain si elle appelle, je ne décrocherais pas ; c’est décidé. Et effectivement elle rappela le lendemain à la même heure. Et malgré toutes les promesses que je m’étais faites de ne pas lui répondre, je ne laissais pas sonner le téléphone plus de trois fois et je répondis

- Allo ! C’est toi Cristelle ?

- Cristelle ? Non moi c’est Sarah ! C’est qui Cristelle ?

La voix était la même, mais le prénom a changé. Qu’à cela ne tienne. Recommençons la parodie.

- Sarah ? Je ne connais pas de Sarah. Que veux-tu ?

- Baiser avec toi !

- Ah bon, tu veux baiser avec moi ? Où et quand ?

- Chez toi et tout de suite !

- A ta voix on dirait que tu ne fais pas plus de dix huit ans !

- Presque vingt ans ! Et si tu veux en savoir plus, je suis encore vierge de partout ! J’ai envie de perdre mes pucelages, là maintenant avec toi ……………………..a suivre

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Invité zeitgeist 2011

la suite...

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:aime: MAGNIFIQUE

Tu es un écrivain divin, ton récit es fabuleux, j'ai eu de grande chaleurs humides a te lire :aime:

J'en veux encore!! A quel numéro appeler ? :aime:

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Invité sof78

merci ambre69

je suis trés heureux que tu a trouve mon recit MAGNIFIQUE

la suite est pour trés prochainment

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Woaw, je veux la suite... :aime:

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Invité sof78

voila la suite

Je suis sur le palier ; ouvre moi la porte tout de suite, sinon le premier homme qui passera me sautera dessus ! Je suis presque nue ! :wink:

- Entre vite ! Tu n’es pas aussi nue que tu le dis ! Tu as une jupe, certes courte et légère, et un tee-shirt moulant.

- Si !je suis nue; regarde sous ma jupe, je n’ai pas mis de culotte !

- C’est vrai, tu as le cul totalement nu ! Laisse-moi voir ! Tu es totalement épilée ! C’est magnifique ! J’adore les chattes sans poils, bien gonflées et brillantes comme la tienne! Tu me fais déjà bander comme un âne ! Regarde comme mon pantalon est gonflé; l’engin a envie de sortir pour aller s’engouffrer dans ta chatte.

- Attend je vais le libérer ! Oh là là !Tu vas me tuer en me dépucelant avec cet engin là ! Caresse-moi la chatte pendant que je te masturbe !

- Non je veux d’abord t’éclater la vulve avant de faire quoi que ce soit avec toi ! Je veux te dépuceler là tout de suite, à la levrette; je veux te déchirer ton hymen et faire couler ton sang avant de te faire l’amour. Je veux te posséder comme une bête, rien que pour mon plaisir. Mets toi vite en position de chienne, là sur le divan ; tes fesses bien hautes et bien ouvertes. Oui comme cela ! Le panorama est divin : un superbe cul offert à mon énorme engin qui va se régaler ! Ce n’est pas tous les jours qu’il a le droit d’investir un si beau jardin, encore vierge de toute visite ! Je vais introduire le gland entre les grandes lèvres ! Tu le sens ?

- Oui je le sens ! Et je sens déjà que cela va me faire très mal ! Vas-y doucement avec mon hymen ! Je sens ton gourdin cogner sur lui ; il tente de résister ! Aaaaaille !!! Ça y est, il est déchiré ! Fait rentrer tout ta queue dans mon vagin ! Oh je le sens qui atteint le fond de mon tunnel ! Je coule ! Je ruisselle ! C’est bon ! Laisse-le encore un peu au fond pour calmer la douleur. Tu peux maintenant remonter et faire le va et vient ! C’est beaucoup plus doux que tout à l’heure ! Cela fait moins mal ! Refait encore le mouvement ! Encore ! Encore ! Plus vite, plus vite ! Plus vite ! C’est merveilleux ! C’est bon ! Bon ! Bon ! Tu sens comme je mouille ! Je vais jouir ! Je vais jouir ! Je vais jouir ! Ouiiiiiiiii ! J’ai joui ! Oh toi aussi tu as joui ! Tu m’as envoyé tout ton sperme dans la chatte! Oh ta queue est pleine de sang !

- C’est la première fois que je dépucelle une fille, Il ne me reste plus qu’à te dépuceler par derrière pour faire de toi une vraie pute ! Ma pute ! Mais avant je veux dépuceler ta bouche ! Et tout de suite ! Reste assise sur le divan et rapproche toi de moi ! Oui comme cela ! Tu vois ma queue est encore parfaitement raide, malgré qu’elle vient de déverser une tonne de sperme ! Ouvre ta bouche ! Plus grand que cela ! Vas-y ! Oui comme ça ! Tu es très douée ! Fais aller et venir ta tête vers mon bas ventre ! Choisi le rythme qui t’arrange ! Quand j’aurai envie de gicler et de jouir, je prendrai la suite et imprimerai le rythme qui me fera éjaculer et te fera boire une bonne tasse de sperme épais et chaud ! Tu sens comme ma queue est entrain de grandir dans ta bouche ? Elle va bientôt éclater ! Ça y est ! Je jouis dans ta gorge et dans ta bouche ! Je sorts ma queue pour jouir sur ton visage, sur ton cou, sur ta gorge ! Dis-moi que tu aimes boire mon sperme !

- J’adore boire ton sperme ! Il a un goût d’anis ! Regarde comme je l’étale sur ma poitrine ! Sur mes seins ! Comme je lèche mes doigts qui en sont remplis ! Si je pouvais je prendrais un bain avec ton sperme ! Je suis une buveuse de sperme ! Une chienne buveuse de sperme ! Ça t’excite de me voir faire cela, hein ! Je le vois à ton gourdin que ne veut pas se reposer ! Il est encore debout comme un étendard ! Qu’est-ce qu’il veut encore ? Il m’a déjà dépucelé par le con et par la bouche ! Je suis sûr il veut continuer avec mon troisième trou !

- C’est bien cela ma belle ! Il veut t’enculer ! Il adore les beaux culs de femmes comme le tien ! Surtout quand ils sont encore vierges ! Mets-toi en position. Comment veux-tu que je t’encule à quatre pattes comme tout à l’heure pour la levrette, ou sur le dos, les jambes relevées au dessus de ta tête ?

- Sur le dos, car je veux le regarder aller et venir ! Je veux te voir me défoncer le fion ! Je veux te voir entrain de me baiser comme cela par derrière ! C’est la bonne position ? Tu veux que je lève encore plus mes jambes ? C’est suffisant ? Tu me mouilles l’anus avec ta salive ? Oui force mon anneau avec ton doigt ! Comme cela ! Je sens le doigt qui rentre avec difficulté ; mon anus se referme sur lui ; il veut le garder à l’intérieur. Lubrifie-le avec le jus de ma chatte ; il est plus visqueux que ta salive. Oui comme cela ! Tu vois, ton doigt entre plus facilement ! Élargis l’entrée, pour permettre à ton engin d’y entrer sans me détruire le sphincter. Vas y, fais entrer la bête ! Doucement ! Aiiiiie ! Ça fait mal, mais ne t’arrête pas, je peux supporter, mais vas-y doucement quand même ! Oh le salaud ! Il y va de plus en plus fort ! Il cherche à me démolir le fion ! Oui continue ! Démolis-moi le cul ! Ça commence à me plaire ! Ça fait mal ! C’est bon ! Continue ! Fais-moi mal ! Continue ! Jouis en moi ! Remplis-moi de foutre ! Fais-moi décharger ! Regarde ma chatte, elle coule ! Je vais la caresser en même temps que tu m’encules ! Je te sens éclater en moi en inondant mon trou de sperme ! Continue à jouir en moi, c’est merveilleux ! Je jouiiiis ! Viens me donner ta queue toute ramollie, je vais la sucer pour la nettoyer ! Dis-moi que tu aimes ta chienne ! Dis-moi que je suis une vraie graine de pute ; dis-moi que tu vas me garder et que tu vas me faire encore plein de choses.

- Bonne nuit et à demain !

J’étais exténué. C’était comme si toute cette mascarade était vraie. J’avais réellement joui (en me masturbant tout le temps qu’avait durée la scène) et elle aussi. Mais ce n’était pas une situation qui pouvait durer éternellement. Elle ne m’avait même pas laissé le temps de discuter avec elle pour revenir à des choses plus réelles. Comme par exemple, qui elle était vraiment et, surtout, quand est-ce que je pourrais la voir réellement, en chair et en os. Je sais maintenant que je suis accroché; que je vivrai les prochains jours dans l’attente de son coup de fil et du nouveau rôle qu’elle voudra nous faire jouer. Je sais que de toutes les façons j’y prendrai du plaisir comme j’en avais pris hier et comme j’en ai pris aujourd’hui.

Le lendemain, pas de coup de fil. J’ai passé toute la nuit à attendre. J’ai voulu l’appeler, mais je n’avais pas son numéro. En me levant pour aller au travail, je n’étais pas à prendre avec des pincettes. Le soir je rentrais chez moi, encore plus énervé que le matin et me mis à attendre le fameux coup de téléphone. A 23 heures 30, mon cœur battait la chamade quand la sonnerie retentit.

- Allo ! C’est toi Sarah…Cristelle ?

- Non c’est Barbara !

Je voulus savoir pourquoi elle ne m’avait pas appelé la veille ; mais je retins mes reproches, sachant qu’elle ne répondrait pas à mes questions.

- C’est qui Barbara ? », m’entendis-je dire. Je ne connais aucune Brbara. Que voulez-vous ?

- Rien que discuter avec toi ! disait la voix. Discuter de la vie et de l’amour. Je suis malheureuse et je voudrais bien trouver une oreille attentive pour m’écouter. Je suis une femme malheureuse; je suis mariée à un homme, tout en étant amoureuse de son jeune frère. Je l’ai même trompé avec lui.

- Raconte-moi cela ! lui dis-je.

- Et bien voilà : mon mari et moi sommes mariées depuis cinq ans, nous avons eu une petite fille. Nous avons fait un mariage d’amour. Notre bonheur a duré jusqu’à la naissance de notre bébé, puis, probablement à cause de la grossesse, de l’accouchement et du bébé, mon mari s’est éloigné de moi. Il a un jeune frère célibataire, beau comme un dieu et surtout fort et viril. Il passe de temps en temps à la maison et parfois, il y passe la nuit. Un matin qu’il était là et que mon mari était allé à son travail comme d’habitude, j’étais restée seule dans la maison, avec lui et le bébé. Je me suis occupée du bébé, et après l’avoir lavé, changé, lui avoir donné son biberon et remis dans son berceau, j’étais retournée dans la cuisine préparer le petit déjeuner de mon beau frère et le mien. Il se leva tard, comme à son habitude, pris une douche et vint dans la cuisine habillé d’un pantalon de pyjama de mon mari et d’un de ses tee-shirts qui mettait en valeur son corps d’athlète.

« Sa présence créait en moi comme un malaise et me faisait frémir. Mon corps était parcouru de légères décharges électriques qui me faisaient mal, surtout au niveau du bas ventre. J’avais envie de m’offrir à lui, bien qu’il soit le frère de mon mari. J’étais folle de son corps. Il me plaisait énormément. Chaque fois que je le voyais je sentais ma culotte se mouiller ; des fois je coulais tellement que j’étais obligée de changer de culotte. J’étais sûr qu’il devinait l’effet qu’il faisait sur moi. Il en profitait même en me regardant avec insistance comme pour me dire « je sais à quoi tu penses salope ! Tu meurs d’envie que je te saute! De goûter à mon gros bâton »

« Il parlait en effet comme cela ; vulgairement. Et cela aussi me titillait en pensant qu’en amour aussi, il devait être brutal, et foncer comme un taureau en rut. Ce matin là donc, il avait remarqué le regard concupiscent que je lançais à ses larges épaules, ses pectoraux et ses biceps. Au moment où je m’approchais de lui pour lui servir son café au lait, il me prit par la taille et détacha la ceinture du peignoir de bain que j’avais gardé depuis la douche du matin. J’étais bien sûre toute nue en dessous. Je m’étais caressée sous la douche en imaginant sa grosse queue en moi et j’avais décidée de rester nue ; au cas où…

« Je n’avais pas fait le moindre petit geste pour résister. J’étais comme dans un autre monde ; rien ne comptait plus que cet homme qui, j’en étais sûr, allait me tirer comme une bête et m’emmener au septième ciel. Je me laissais faire sans rien dire, toute tendue vers le moment où il allait me jeter par terre pour me posséder. Je ne voulais que cela ! Il dévoila ma poitrine gonflée par la grossesse et les premier mois d’allaitement, mais encore ferme et désirable. J’avais encore quelques bourrelets dus à la grossesse, mais je n’avais pas de graisses superflues ; je n’étais pas énorme ; je recommençais à reprendre mon poids normal. J’étais encore très désirable. Il posa directement une main entre mes cuisses qu’il fit écarter avec force et frotta sans ménagement ma chatte que je n’avais plus épilée depuis l’accouchement. Il vit tout de suite que j’étais mouillée; que je coulais.

« Tu as envie de baiser salope ! Avec ton beau frère ! Cela t’excite plus de baiser avec moi qu’avec n’importe qui d’autre ? Dis-moi que c’est vrai ! » Je m’entendit lui répondre dans un souffle « oui, c’est vrai ». Je reçus toute de suite une gifle retentissante ; puis une deuxième ; et une troisième. Ma tête valsait, allait de droite à gauche, puis de gauche à droite suivant la direction des coups. Il s’arrêta au bout de la cinquième ou sixième gifle, voyant que je ne réagissais pas. Je ne criais pas, ne pleurais pas, ne me défendais même pas. Je me contentais de le regarder et de remarquer son sexe qui tendait le tissu du pyjama, faisant une pyramide énorme et impudique. Je me disais pendant qu’il me frappait : il veut me baiser ; il a une énorme envie de me baiser. Et cela me rassurait et décuplait mon désir pour lui. Voyant que j’avais remarqué l’état dans lequel était son sexe, il s’arrêta de me frapper, sortit son énorme queue du pyjama et en m’attrapant violemment par les cheveux me fit mettre à genoux devant lui et m’ordonna de le sucer.

« Je ne me fis pas prier pour engloutir l’engin complètement dans ma bouche et ma gorge et d’y aller avec application pour le faire jouir. Je fis ce qu’il fallait pour tirer de lui un maximum de jouissance ; quand il éclata dans ma bouche, il poussa un très long râle bien sonore et déversa une quantité impensable de sperme qu’il m’obligea à avaler ; jusqu’à la dernière goutte. Il ne cacha pas son plaisir ; il eut même un petit rire sardonique. Il m’empoigna par les cheveux, me fit lever et me plaqua contre la table de la cuisine, la poitrine en avant et les fesses en l’air. Il écarta sans ménagement les pans de mon peignoir, dénuda mon cul, chercha mon anus avec sa main en écartant mes fesses et m’empala d’un seul coup sans ménagement et sans même mouiller son engin. Je poussais un cri de douleur, mais il n’y prit même pas garde. Il continua son mouvement de va et vient violent. Cela me faisait un mal de chien, d’autant que j’étais vierge de cet endroit. Mais petit à petit, son sexe se lubrifia, le mouvement se fit moins brutal et le plaisir commençait à se mêler à la douleur. Il finit même par prendre le dessus, me faisant haleter de désir. Cela l’excita encore plus et il redoubla d’ardeur jusqu’à la jouissance finale, qu’il eut bruyante et abondante en foutre. J’avais aussi beaucoup déchargé, mais plus discrètement que lui, de peur d’encore recevoir des coups. Il sortit de mon cul.

« A la fin il se leva et me dit que j’étais une vraie salope et qu’il aimait les salopes. Il reviendra sûrement continuer la partie de jambes en l’air qu’il a commencée ce matin et que la prochaine fois il me fera monter au septième ciel. »

« Et cela continue jusqu’à aujourd’hui », termina-t-elle. Je voudrais bien en finir avec mon salaud de beau frère. Il ne pense qu’à son plaisir et il ne le trouve que dans la brutalité. Chaque fois qu’il me baise, il me fait hurler de douleur. J’ai peur qu’il finisse par me déchirer quelque chose. J’ai besoin d’un peu plus de douceur. En amour, je suis une vraie chienne ; j’aime être dominée. Mais j’ai besoin d’un homme qui a des sentiments, pas seulement d’une brute. Et toi tu es cet homme là ! »

Je lui répondis que j’étais prêt à jouer le jeu de l’amour avec elle, dès maintenant si elle me demandait d’aller chez elle et d’y passer la nuit.

- Viens » supplia-t-elle.

Et elle raccrocha, toujours sans me laisser le temps de discuter avec elle. Le manège dura longtemps. Tous les scénarii y passèrent : la lycéenne et son professeur; la femme, son amie et le voisin brutal ; elle, son mari et moi ; et d’autres histoires. Jusqu’au jour où ayant fait le tour de ses fantasmes, elle m’appela un matin et me demanda de venir la rejoindre chez elle, pendant que ses enfants étaient à l’école . Je n’en crus pas mes oreilles. Je croyais rêver ; je lui fis répéter l’invitation pour m’assurer de sa véracité. Elle me donna l’adresse ; c’était une grande villa, pas très loin du lieu où j’habitais, Mon cœur battait très vite ; j’étais aussi impressionné qu’un jeune lycéen allant à son premier rendez-vous amoureux. J’allais enfin connaître le mot de la fin, la vérité. J’appuyai très brièvement sur la sonnette d’entrée ; trois secondes plus tard, le grand portail s’entrouvrit une main apparut, me faisant signe d’entrer. Ce que je fis, intimidé et curieux. J’étais dans la cour de la grande villa ; elle était entourée de gigantesques murs de clôtures. Personne alentour, aussi haut perché soit-il, ne pouvait voir à l’intérieur.

Je reconnus tout de suite la propriétaire de la main, bien que je ne l’aie plus vue depuis une quinzaine d’années : Celine l’amie de la plus jeune de mes sœurs. Quel changement entre la petite lycéenne qui venait travailler ses cours et ses examens avec ma sœur et la splendide créature qui est devant moi ! Elle devait avoir maintenant trente trois ans. Elle portait un ensemble rouge d’intérieur très coquet et sexy ; tout en soie et dentelles, dont le dessus tenait grâce à un ruban, rouge lui aussi, noué en papillon. A travers la transparence de la soie et des dentelles je devinais le monde merveilleux d’un corps plantureux avec des rondeurs à faire fantasmer un mort.

- Tu me reconnais ? », me dit-elle de cette voix rauque qui a électrifié mon corps toutes ces dernières nuits.

- Celine ! lui répondis-je. Si je m’attendais à celle-là ! Tu es vraiment splendide ! Que deviens-tu ?

- Comme tu vois, je suis mariée ; plutôt bien mariée ; un mari aimant et gentil qui a une bonne situation. Comme je te l’ai déjà dit, il travaille dans une compagnie etrangere ; il est absent sept semaines d’affilée et rentre à la maison pour la même période. Là nous sommes pratiquement à la fin de sa période de travail ; si tout va bien dans une semaine, il sera ici.

- Tu cherches une explication rationnelle à mon comportement, n’est-ce pas ? Tu es trop intelligent pour ne pas avoir compris que chez moi c’est un jeu érotique qui ne prête à aucune conséquence et qui me donne du plaisir, intellectuel, d’abord, physique ensuite. C’est vrai aussi que j’aime mon mari et que je ne voudrais en aucun cas lui faire du mal. Mais notre vie sexuelle est plutôt terne. Je donne l’apparence d’une femme normale, aux désirs sexuels normaux. Mais à l’intérieur je suis une boule de feu ; un véritable incendie.

« J’ai une vie amoureuse intérieure très intense et… très virtuelle! J’ai inventé ce petit jeu en entendant une copine me parler d’amour au téléphone. La première fois j’ai appelé au hasard, en utilisant bien sûr le système de l’appel masqué. Au bout du quatrième appel, je suis tombée sur un homme qui était à l’hôtel et qui s’était prêté au jeu, croyant qu’il s’agissait de sa femme. Je n’ai pas démenti ; et aujourd’hui encore je me demande comment sa femme a dû prendre la chose quand il lui a raconté. La séance ne fut pas très réussie pour moi qui cherchais quelqu’un qui entrerait dans mes fantasmes, sans se poser de questions et me suivre, et même parfois me précéder, dans mes histoires. J’ai surtout trouvé un homme émoustillé par les mots les plus grossiers et les plus vulgaires. La beauté de l’histoire que je voulais lui faire vivre à mes côtés ne l’intéressait que passablement. J’y ai tout de même trouvé du plaisir, surtout quand je l’entendais gémir en se masturbant au son de ma voix. J’ai continué avec d’autres appels : certains ont été plus concluants que d’autres. Quand je trouvais quelqu’un d’intéressant je le gardais quelques nuits, jusqu’à épuisement de sa capacité à m’étonner. Mais la plupart du temps, une seule séance suffit. »

« Et puis l’autre jour, j’ai rencontré ta sœur. Et bien sûr je lui demandé de tes nouvelles. Elle m’a répondu que tu étais en quelque sorte mon voisin. Que tu as réussi ta vie professionnelle. Que tu es toujours célibataire. Que tu viens de sortir d’une relation amoureuse torride avec une femme mariée et que tu en gardes aujourd’hui encore une blessure profonde. Elle m’a refilé ton numéro de téléphone. Et la suite tu la connais........et la suite sera pour la prochaine fois :wink:

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