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La décision avait été mûrement réfléchie. Et surtout, d’un commun accord, elle avait été prise. Ce weekend ma femme se ferait baiser par un inconnu qu’elle aurait préalablement choisi à partir de photos dans sa boîte mail. Une adresse que je ne connaissais pas, spécialement créé pour l’occasion. Jusqu’au jour J, je n’aurais aucune information concernant le mec qui allait prendre ma compagne devant mes yeux !

C’est elle qui avait décidé de poster un message sur un site de rencontre dont j ignorais la teneur. Nous avions le fantasme de partager notre lit avec un inconnu et après de nombreuses discussions nous avions conclu qu’elle seule était en mesure de choisir son partenaire de débauche ce qui, sur le coup, me parut juste. Mais les jours qui suivirent, je n’étais plus sûr de rien. De nombreuses questions se formaient dans ma tête et la plupart avait un caractère inquiétant. Et si elle préférait baiser avec l’autre et me quittait ? Et si elle tombait amoureuse ? Et si je le vivais mal ? Je n’étais plus certain de pouvoir supporter le spectacle qui allait se produire ce samedi soir. Imaginer sa femme avec un autre, c’est une chose, mais la voir se faire baiser par un autre, c’en est une autre ! Et si elle jouissait plus avec lui qu’avec moi ? J’avais lu des confessions d’internautes qui se plaignaient de leur compagne qui s’était plus occupée de l’autre,(l’inconnu, le troisième) que de leur propre mari ou copains lors de trios. Et tous ces pauvres gars m’avaient l’air bien malheureux ! La tristesse transpirait de leurs messages postés anonymement sur la toile.

Nous avions pris la Décision le mardi soir et, le lendemain, je commençais à me morfondre dans mon fauteuil, face à la télé que je ne regardais pas. Ma femme était assise en chien de fusil sur le canapé et parcourait une revue. Je pensais qu’elle avait déjà posté le message mais j’espérais me tromper. Je voulais en avoir le cœur net et lui posais la question comme si de rien n’était :

- Au fait ! Tu as posté le message ?

- Quel message ? Demanda-t-elle en souriant.

- Tu sais bien… L’annonce.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

Elle voulait me taquiner alors que moi je voulais être sérieux. Je crois même que je ne désirais plus que ce trio ait lieu mais, en même temps, je souhaitais lui faire plaisir. Et lorsque je la vis sortir sa langue et se la passer lentement sur les lèvres, me fixant de son regard de fille facile, je compris que si je lui faisais part de mes états d’âme, elle serait déçue.

- Puisque tu as oublié, tu devras te contenter de ton homme, fanfaronnai-je

- Et de deux autres ! Répondit-elle en empoignant son sein droit qu’elle malaxa doucement tout en continuant à se pourlécher les lèvres.

- Deux ! Dis-je en haussant le ton avant de me radoucir et de reprendre d’une voix plus posée. On avait dit un trio pas un quatuor ou je ne sais quoi (ma voix prenant du volume.)

- De toute façon je ne peux rien te dire. Tu te souviens de notre accord ? Ce sera la surprise pour toi, fit-elle en souriant.

- Je m’en souviens. Mais je me rappelle aussi qu’on avait dit un autre mec… Et pas deux, répondis-je en râlant.

- Viens là mon gros bougon, fit-elle en ouvrant ses bras pour que je m’y engouffre.

Nos lèvres se cherchèrent un instant avant de se rencontrer et de se bécoter tendrement jusqu’à ce que la température grimpe et que nos langues fouillent mutuellement nos bouches avides. Ma main se posa brièvement sur son épaule qu’elle effleura du bout des doigts avant de se frayer un chemin à l’intérieur de son pull. Une fois dessous, elle fit glisser les bretelles du soutien-gorge avant de libérer sa poitrine. Mes doigts s’emparèrent des pointes déjà dures de ses tétons et les comprimèrent légèrement, ce qui la fit soupirer.

Nous étions assis côte à côte sur le canapé et, lorsque je parvins à faire sortir le sein droit de ma femme, je me mis à l’agacer de la pointe de la langue. Sa main se posa bien vite sur mon entrejambe ! Au début, sa main resta immobile, mon sexe ne sentant qu’une simple présence contre lui qui déjà produisait ses effets. Puis ses doigts s’agitèrent et s’attaquèrent aux boutons de mon jeans pour finir dans mon boxer, prêt à s’approprier mon pénis qui maintenant formait une bosse.

Je tétais ses seins, l’un après l’autre tandis qu’elle malaxait mes couilles et faisait courir ses ongles à la base de ma queue qui n’attendait qu’une chose : qu’elle soit branlée par cette main douce et chaude à la fois. Mais elle savait y faire et Popaul a du attendre un moment avant qu’on s’occupe de lui plus sérieusement !

Je continuai à aspirer ses mamelons quand sa main quitta mes sous-vêtements et qu’elle glissa trois doigt dans ma bouche qu’elle exigea que je suce jusqu’à la paume. Puis elle plongea de nouveau sa main dans mon boxer et continua à palper mes bourses en y apposant la salive que j’avais laissée sur ses doigts. Sa main glissait maintenant sur mes couilles lisses et la sensation de plaisir en était décuplée.

Je me mis, à genoux, entre ses jambes et commençai à déposer de chastes baiser sur son jeans. D’abord sur les cuisses, ensuite vers leur intérieur avant de lécher son jeans à l’endroit où se trouver son antre secret. Très vite mes mains déboutonnèrent son pantalon. Je voyais maintenant son string rouge en dentelle qui laissait entrevoir son joli ticket de métro. J’étais dans un état d’excitation avancé et mes doigts fiévreux écartèrent son string. Ma bouche se plaça sur son sexe brûlant que je couvris de doux baisers avant de dessiner lentement les contours de son minou avec ma langue.

(à suivre)

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très très beaux début :shock:

je veu la suite stp :twisted:

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Oh oui, vite la suite s'il te plait Rain!

Tu sais à quel point j'apprécie ta façon d'écrire.

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Merci sésé1287 et Palmyre. voilà la suite :

Ma langue devint plus inquisitrice et s’attaqua à ses lèvres intimes qu’elle agaça de la pointe avant que ma bouche prenne le relais et s’en empare pour les sucer. Elle se mit naturellement à gémir et son souffle se fit court quand ma langue explora l’entrée de son vagin, en s’y enfonçant de temps à autres. Je commençais à sentir son nectar se déposer sur le coin de mes lèvres, ce qui engendra encore plus de désir.

Je me mis debout, retirai tous mes vêtements ainsi que ceux de ma femme et lui demandai qu’elle se mette à quatre pattes sur le canapé. Elle resta debout comme si elle n’avait pas entendu ma requête. J’attendis un instant mais elle ne semblait pas vouloir obtempérer. « Peut-être qu’elle veut qu’on se la joue un peu plus violent »pensai-je. Alors que je m’approchai d’elle pour la forcer (gentiment évidemment, tout cela n’étant qu’un jeu) à se mettre sur le canapé, elle me dit :

- Tu devrais aller chercher mon gode, me suggéra-t-elle. J’aurais besoin d’entraînement pour samedi.

- Ne bouge pas je reviens tout de suite, répondis-je avec un sourire pleine de malice.

Le temps de monter à l’étage dans notre chambre pour prendre l’objet du délit et me voilà de nouveau en bas avec une grosse queue factice dans la main droite. J’étais très excité et j’avais envie qu’elle continue à me parler de ce samedi tellement particulier qui n’allait pas tarder à arriver. Plus que trois jours ! A cet instant, j’avais oublié toutes mes inquiétudes concernant notre invité surprise (nos invités surprises ?) J’espérais toujours qu’il n’y en aurait qu’un.

Cette fois-ci, ma compagne s’était assise sur la table basse face au canapé, les jambes amplement ouvertes. Elle me toisait et semblait détailler mon corps nu. Je dois dire que je n’avais jamais vu un tel regard chez ma compagne, ce qui me mit un peu mal à l’aise.. Nous avions deux jouets, un godemiché bleu transparent en jelly de taille normale et un vibro dans une matière s’approchant de la peau humaine de taille imposante. J’avais évidemment récupéré le plus gros et le tenant toujours dans ma main droite je m’approchai d’elle en lui demandant :

- Elle est aussi grosse que celle-là la queue tu mec que tu t’es choisie ?

- Peut-être un peu plus grosse, rétorqua-t-elle d’un ton on ne peut plus sérieux.

J’ignorais si elle blaguait, me taquinait ou disait simplement la vérité. J’espérais qu’il n’ait pas un sexe aussi gros et, en même temps, un recoin obscur de mon esprit le souhaitait. Je repris alors la parole :

- Montre-moi comment tu vas faire pour avaler un si gros membre, lui demandai-je en approchant le vibro de ses lèvres.

Elle ferma les yeux et fit courir sa langue de la base du sextoy jusqu’à son imposant gland qu’elle finit par suçoter avant d’avaler les trois quart du gode et d’entamer une suave fellation. Cette vision fit dresser mon sexe qui aurait bien pris la place du vibro ! Je m’approchai d’elle, m’assis entre ses jambes avant de caresser l’intérieur de ses cuisses quand elle appuya fermement sur ma tête pour qu’elle vienne s’écraser contre son entrejambe en me disant :

-Bouffe ma chatte pendant que je suce notre invité.

Ses paroles me mirent dans tous mes états et je lui dévorai la chatte comme si j’étais un condamné à qui on offrait cet ultime plaisir avant son exécution. Par moments, je levai les yeux pour la voir sucer le sextoy. Je la léchai ardemment, ma langue fusant sur son clitoris, sorti depuis longtemps de son capuchon. Elle fouillait les moindres replis de son intimité et descendit à plusieurs reprises jusqu’à son anus qu’elle titillait et humidifiait avant de remonter jusqu’à sa grotte sacrée. (à suivre)

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Naméo mais ça va pas la tête :aime::aime::aime:

Pfff j'ai beau raler lool ça changera rien hein :aime:

Laaaa Suiiiitte :aime: :aime:

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Merci à vous tous pour vos commentaires voilà la suite :

Ma femme se laissa faire, appuyant parfois sur ma tête pour que je lèche des parties plus sensibles avec plus d’insistance, et au bout de quelques minutes, alors que je sentais ses cuisses écraser mes tempes (ce qui annonçait généralement chez elle une jouissance imminente), je m’extirpai d’entre ses jambes.

Elle avait cessé de se concentrer sur le sextoy qu’elle ne suçait plus et je lui en fis la remarque en me levant :

- Alors on ne suce plus notre invité ? Demandai-je avec un sourire.

- Non c’est maintenant à lui de s’occuper de moi, répliqua ma compagne en faisant coulisser le gode entre ses seins laiteux jusqu’à son clitoris.

Une fois en place, elle activa le mode vibro et agaça son clitoris avec l’énorme gland du sextoy. Elle le laissa là une ou deux minutes avant de le faire descendre et remonter entre ses lèvres intimes. Elle m’offrait sa chatte en spectacle en me fixant dans les yeux et, lorsqu’elle fit entrer le jouet dans son antre, je devais avoir la mâchoire qui se décrochait car elle sourit en disant :

- Je la sens bien la queue de notre invité. Regarde comme elle écarte mon minou !

Puis, elle fit ressortir le sextoy de sa fente qui resta béante un instant avant qu’elle ne le replante au fond de son fourreau rose en gémissant exagérément.

J’étais excité et bandais comme un âne en m’imaginant notre « invité » à la place du gode qui baisait ma femme sous mes yeux. Elle l’insérait, le ressortait et, de temps à autres, le porter à ses lèvres pour lécher sa propre mouille. Je n’en pouvais plus ! Il fallait que je la prenne ! Sur le champ ! J’allai vers elle lentement et m’assis derrière elle sur la table basse.

Mes mains enveloppèrent ses seins et entreprirent un lent massage érotique. Mes paumes caressaient les pointes érigées de sa poitrine tandis qu’elle se donnait de violent coups de boutoir avec le jouet qui ronronnait et palpitait entre ses mains. Sa respiration devenait saccadée et je compris qu’elle n’allait pas tarder à atteindre le septième ciel.

Mais avant j’avais envie de m’enfoncer en elle ! Je voulais aussi participer et lui dis :

- Tu veux pas sentir deux queues en toi ? C’est pour ça qu’on a un invité non ? Argumentai-je pour que je puisse moi aussi avoir accès à un de ses délicieux orifices.

- Non ! Fit-elle d’un ton cinglant.

Mes mains arrêtèrent de s’occuper de sa poitrine et voyant que j’étais déçu, ou était-ce déjà calculé par avance (avec les femmes on ne peut jamais vraiment savoir), elle ajouta :

- Tu auras droit à me prendre en même temps que l’autre samedi. En attendant, je veux bien te sucer pendant que notre invité termine sa besogne !

Je me mis debout sur la table basse et présentai ma verge à ses lèvres qui l’absorbèrent. Elle avalait mon sexe, jusqu’à ce que ses lèvres butent contre mon pubis. Elle resta un long moment, ma queue enfouie dans la gorge, plongeant ses yeux bleus coquins dans les miens. Elle continuait évidemment à se fourrer la chatte avec le gros gode et libéra mon pénis de sa bouche chaude pour pousser de petits gémissements dont certains s’apparentaient plus à des jappements. Je ne l’avais jamais entendu faire de tels sons et mon excitation atteignit son paroxysme.

Mes mains agrippèrent sa tête et je plantai mon vit dans sa bouche que je me mis à baiser comme s’il s’agissait de son con ou de son cul. Je glissais à l’intérieur de son orifice buccal en même temps que notre invité imaginaire la pistonnait. Elle jouit très vite, son corps pris de soubresauts puis de spasmes musculaires, les cris de son plaisir étouffés par ma queue qui persistait à envahir l’intérieur de sa bouche et le fond de sa gorge. La voir jouir est quelque chose qui m’excite plus que tout et, très vite, je sentis ma semence prête à être expulsée. Je me retirai d’elle, hésitai une fraction de seconde à éjaculer sur son visage et finis par me contenter à déverser mon sperme sur ses seins. (à suivre)

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Merci christal :wink:

Voilà la suite :

Les deux jours suivants, je vaquai à mes occupations sans penser au samedi. Enfin presque ! Le vendredi soir, en rentrant du travail, alors que je fumais une cigarette, mon esprit revint sur le doux moment partagé avec ma femme et notre gode qui avait été dans mon imaginaire et, je suppose dans celui de ma femme aussi, la représentation du troisième qui allait nous rejoindre dans environ vingt-quatre heures !

L’anxiété prit d’assaut mon système nerveux et des images d’une limpidité effrayante commencèrent à défiler dans mon esprit. Je voyais un homme baraqué, couvert de tatouages qui venait chez nous ce samedi. Nous venions à peine de finir de manger que ma compagne s’approchait de cet apollon qui ressemblait beaucoup aux gars que l’on voit dans des pubs pour des caleçons d’une célèbre marque. Elle s’asseyait sur ses genoux et plaquait sa poitrine contre son visage. Lui passait une main autour de sa taille qui glissa vite vers les fesses rebondies de ma femme qui ne me prêtait plus aucune attention. Moi, j’étais assis face à eux et je voyais ce playboy commençait à soulever la robe de ma femme pour atteindre son postérieur. Puis très vite, ils se retrouvèrent debout, les seins de ma femmes sortant de sa robe. Il se pencha pour gouter chacun de ses tétons qu’il lécha et mordilla jusqu’à ce qu’ils pointent. Pendant ce temps, elle caressait ses cheveux et, d’un coup, appuya sur sa tête pour qu’il descende plus bas…

Ces images m’angoissaient car elles me paraissaient presque réelles. Du moins, le malaise qu’elles me procuraient était quasi palpable ! Mais l’esprit est d’une perversion sans limite et je ne pus empêcher d’imaginer la suite de la scène.

Il ne se fit pas prier évidemment ! Il s’agenouilla, releva la robe de ma douce et passa sa tête dessous. Je vis son string descendre aux chevilles. Puis, je ne vis que ma femme qui se pâmait pendant qu’il la léchait. J’étais fou de jalousie et, en même temps, ces pensées engendrèrent une érection.

C’est à ce moment que mon esprit imagina une autre situation dans laquelle notre « invité » était un bel étalon black qui la prenait dans toutes les positions avec son dard monstrueux ! J’imaginais d’abord ma belle sucer cette queue et je l’entendais vanter ses dimensions. Le black se contentait de se frayer un chemin au fond de sa gorge en lui prenant la tête dans ses deux grandes paluches. La bouche pleine elle fixait le black d’un air coquin qui s’activait de plus en plus dans sa bouche.

Quand il en sortit ce fut pour demander à ma femme qu’elle se mette à quatre pattes. Elle s’exécuta et souleva sa robe dévoilant ses fesses fendues par un string noir. Il l’écarta avec deux doigts et son pieu énorme la transperça ! Elle criait, peut-être un peu de douleur au début, puis ses cris se transformèrent en suppliques. Elle le suppliait de se faire baiser plus fort, plus vite et employait tout un tas de termes crus qui ne firent qu’exciter de plus belle son amant à la peau ébène.

Je le voyais entrer et sortir des orifices de ma femme, le souffle rauque. Elle jouissait comme une folle, écartelée par son épaisse queue. Il semblait infatigable et j’étais persuadé qu’il pourrait la faire jouir des heures durant.

Je remarquai que je venais de fumer quatre cigarettes pendant que mon esprit vagabondait vers ses pensées lubriques mais aussi inquiétantes. Car j’étais inquiet ! Je ne peux le nier ! Qu’allait-il se passer demain. Je ne savais même pas où l’ « action » allait se dérouler. Je ne me sentais pas très bien et me dis qu’une douche froide me ferait le plus grand bien.

Mais sous la douche, quelque chose d’autre fit surface dont j’avais le plus grand mal à me débarrasser. Et si elle avait invité deux hommes ? Voire plus ? De nouvelles scènes, ce coup-ci d’orgie à la romaine, envahirent mes pensées.

Des dizaines d’hommes l’entouraient. Ils étaient tous à poil ! Certains se masturbaient alors que d’autres s’envoyaient en l’air avec ma femme ! Elle avait un sexe dans la bouche, un autre dans la main droite, une paire de couille dans la gauche, tandis qu’un autre lui prenait la chatte ! D’autres s’approchaient d’elle avec l’espoir de pouvoir se frotter contre sa peau, ou mieux, profiter d’un de ses orifices. Celui qui glissait entre ses cuisses s’extirpa et cracha son venin sur le ventre de ma compagne. Un autre prenait sa place immédiatement et lui donnait de violent coups de boutoir qui suscitèrent des gémissements chez ma femme.

Heureusement l’eau froide de la douche eut l’effet escompté et mes délires libidineux laissèrent place à une anxiété légère que deux verres d’alcool devraient faire disparaître. J’attendis le retour de ma femme et préparai un petit repas avec son apéro.

Cuisiner m’avait fait penser à autre chose et, quand ma compagne rentra, j’étais d’humeur joyeuse. Le baiser langoureux avec lequel elle me salua me fit comprendre que nous allions passer une chaude soirée avant le jour J. (à suivre)

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Ah le pouvoir de l'imagination et ses dérives !!!!!!!!

Encore de bons épisodes en perspectives, j’attends avec impatience :wink:

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Merci Christal. Voilà la suite :

Après le second verre, l’alcool aidant, alors que nous étions en train de discuter de tout et de rien, je fis basculer la conversation vers le sujet qui me préoccupait depuis plusieurs jours en lui demandant :

- Tu as oublié de me dire pour combien de personnes je dois préparer le repas demain ?

- Tu n’auras pas besoin de préparer le repas, répondit-elle sans sourciller.

- Ah bon ? Fis-je sur un ton inquiet.

- Oui ! Demain quand je rentre, on bouge. Et tu peux arrêter tes questions tout de suite, tu n’en seras pas plus, finit-elle par dire en souriant.

J’étais légèrement déçu et, au lieu de me plaindre du manque d’information, je lui servis un autre verre. J’espérais que si elle était un peu pompette je pourrais diriger notre partie de jambe en l’air comme je l’entendais ! Mais là encore je me trompais !

Après le repas, elle se leva, ramassa les assiettes et les couverts avant de les mettre dans le lave-vaisselle. Je la suivis et tandis qu’elle se baissait pour ranger les couverts, je la saisis à la taille et l’attirai contre moi. Mes mains s’empressèrent de passer sous son T-shirt pour caresser son ventre, ses hanches et remontèrent vers sa poitrine. Je caressais ses seins à travers la dentelle de son soutien-gorge. Elle se plaqua contre mon entrejambe et massa cette dernière en décrivant des cercles avec ses fesses. Mes doigts venaient de s’immiscer sous son soutien-gorge et titillaient ses mamelons qui durcirent. Mon pénis était devenu dur et s’appuyait fermement contre sa jupe.

Du pied gauche je relevai la porte du lave-vaisselle et poussai ma femme contre celle-ci. Je me mis à genoux, passai la tête sous sa jupe et plantai mes dents (avec délicatesse) dans sa fesse gauche. Puis je décidai de faire courir ma langue sur son derrière, lapant chaque centimètre carré de peau. Mes mains qui se promenaient sur l’intérieur de ses cuisses s’arrimèrent à la ficelle de son string qu’elles délogèrent de son emplacement initial. Ma langue pouvait maintenant aller à sa guise dans sa raie soyeuse. Elle s’y balada de longues minutes, montant et descendant dans cet exquis sillon, s’amusant à agacer sa rosette de la pointe.

Ma femme haletait et faisait onduler son postérieur contre mon visage qui s’enfouissait entre ses deux globes. Je lui dévorer le cul, plantant ma langue dans son étroit orifice qui se ramollissait sous mes caresses buccales mouillées. Dans ma tête j’avais une idée bien précise ! Je voulais la prendre par derrière. Je voulais pénétrer son cul ! La baiser comme un sauvage

!

J’étais en train d’essayer de retirer mon pantalon et mon boxer (en continuant à la lécher du mieux que je pouvais) quand elle me dit :

- Je te connais et je sais ce que tu as derrière la tête. Mais je n’ai pas envie de sodomie ce soir ! Je veux que tu me fasses jouir avec ta bouche !

J’étais une fois de plus déçu mais, j’aime tellement avoir la tête entre ses cuisses, que je m’exécutai. Je la fis se tourner et elle s’assit sur le lave-vaisselle. Je retirai son string, écartai ses jambes et plongeai vers son antre secret. Au début, je me contentais de déposer de chastes baisers sur ses lèvres intimes qui devinrent de petits coups de langues avant de fouiller son intimité avec ma bouche.

Son clitoris ne tarda pas à pointer et je le saisis entre mes lèvres pour le suçoter doucement. Les halètements de ma compagne s’intensifièrent et lorsque mon majeur et mon index entrèrent dans son vagin je crus qu’elle allait jouir. Mes caresses se firent alors moins appuyées mais, voyant que ma femme était toujours sur le point d’avoir un orgasme, je m’arrêtai et la fis descendre du lave-vaisselle. C’est alors que l’idée d’un petit jeu traversa mon esprit et que je lui dis :

- Puisque je n’ai pas le droit de te prendre, j’arrête de te faire plaisir !

Elle me fixa un instant. Un regard qui en disait long ! Un regard qui avait compris que nous nous livrions une fois de plus à un petit jeu ! Sans rien dire, elle retira tous ses habits et se mit à quatre pattes devant moi, les jambes amplement écartées. J’avais envie (une envie folle) pénétrer ses deux orifices qu’elle m’offrait en spectacle. Elle me tira de ma rêverie en me disant :

- Lèche-moi ! Tout en faisant coulisser son majeur entre ses lèvres couvertes de mouille.

Une fois de plus elle prenait le dessus sur moi ! Mais nous autres les hommes sommes souvent comme des petits chiens dociles quand il s’agit de sexe. Et sans continuer le jeu que j’avais initié, je me mis à lui dévorer la chatte, la lapant comme s’il s’agissait d’une sucrerie raffinée ! Je buvais son nectar, mordillait ses lèvres, explorais l’intérieur de son vagin quand mon index appuya sur son petit trou qui céda et s’ouvrit. Il était temps de s’attaquer à ce bouton magique qui se dressait fièrement ! Ma langue fusait sur celui-ci alors que mon index s’insérait petit à petit dans son anus. Elle gémissait ! Mon doigt dans son étroit tunnel avait une fois de plus eu son petit effet ! Je savais qu’elle n’allait pas tarder à avoir un orgasme clitoridien et anal ! Il suffisait que je pistonne son œillet avec un doigt ou deux quand elle était proche du plaisir suprême pour qu’elle jouisse des deux endroits ! J’adorais l’entendre crier son plaisir. Quand les deux étaient réunis, elle produisait des sons sauvages qui souvent précipitaient ma propre jouissance si nous effectuions un soixante-neuf.

Et cette fois-ci ne fut pas différente des autres ! Enfin presque ! Elle atteignit rapidement le septième ciel et planta ses fesses (comme à son habitude) sur mon doigt pour qu’il entre plus profondément au moment où elle allait grimper aux rideaux. La seule différence, c’est que je n’ai eu droit à rien ce soir là, malgré mon insistance ! Je n’eus droit qu’à une explication merdique qui me laissa sur ma faim : « Je préfère que tu gardes ton énergie pour demain ! » Voilà la seule chose qu’elle m’ait dite ! Ce soir là, Je passais un long moment à me tourner et me retourner dans le lit, me posant de nombreuses questions sur la journée de demain. Le fameux samedi !

Mais dès le lendemain matin, j’eus une agréable surprise qui me détendît jusqu’au samedi soir. (à suivre.)

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Merci Plaisira et Christal. Voilà la suite :

J’étais encore endormi quand quelque chose de doux et humide emprisonna mon sexe. Ce dernier prenait de la vigueur alors que mon cerveau persistait à se reposer. Il me fallut quelques minutes de plus avant d’entrouvrir un œil qui s’ajusta progressivement au spectacle qui se déroulait devant lui. Ma femme me faisait une délicate fellation, suçant mon gland et le libérant avec un « pop » sonore avant d’utiliser sa langue sur toute la longueur de ma verge qui devint vite glissante tant elle s’appliquait à la lustrer avec de grosses quantités de salive.

J’étais ravi d’être réveillé ainsi et me laissai faire. Ses lèvres descendirent soudain plus loin ! Elle maintenait la quasi-totalité de ma queue au fond de sa gorge tandis que sa langue continuait à s’agiter à l’intérieur de sa bouche, caressant ma hampe. Sentir cette langue agacer mon pénis alors que mon braquemart était vissé après son palais me procura beaucoup d’excitation ! Elle me submergeait, pourtant je voulais encore profiter de cette divine caresse !

Je me retirai alors de sa bouche pour m’y replanter aussitôt. Je ne voulais en aucun cas y entrer jusqu’à la garde, mais elle m’absorba au fond de cet exquis orifice et entama une lente aspiration qui engendra de fantastiques massages tout le long de ma queue qui palpitait de bonheur. Sans crier gare, je vis sa tête monter et descendre de plus en plus vite entre mes jambes. Ses lèvres serraient fermement mon sexe et le masturber à l’intérieur de sa gorge. Je commençais à avoir le souffle court et sentais que je n’allais pas tarder à éjaculer. Au bout d’une minute environ, elle fit sortir ma queue et la branla jusqu’à ce que mon foutre se répande sur ses lèvres et le haut de son nez. Puis, elle s’approcha de moi et lécha le sperme qui perlait de ses lèvres avant de se lever et de me dire :

- Salut et bonne journée.

- Bonne journée à toi ma belle, lui dis-je avant qu’elle n’aille à la salle de bain se débarbouiller.

Quand je me levai, elle était encore dans la cuisine en train de finir son café, un large sourire dessiné au coin des lèvres.

- Ca t’a plus ? Me demanda-t-elle

- Tu peux recommencer tous les matins, répondis-je en souriant.

- Je vais y réfléchir, me dit-elle en faisant la moue.

Puis elle se leva, mit sa tasse de café vide dans le lave-vaisselle (qui me remémora l’agréable moment que nous avions passé en sa compagnie) et partit à son travail après avoir déposé un bisou à la commissure de mes lèvres.

Un quart d’heure plus tard, j’étais seul à la maison puisque j’ai la chance de ne pas travailler le samedi. J’y passai la matinée à me rappeler cette savoureuse pipe, buvant des cafés accompagnés de cigarettes, et l’après-midi à me demander ce qu’elle avait manigancé pour notre soirée spéciale. A plusieurs reprises, je faillis aller sur son ordinateur afin de chercher les messages qu’elle aurait pu poster. Je savais qu’elle n’était pas du genre à effacer ses traces quand elle naviguait sur le Web mais je parvins à me convaincre que cela ne se faisait pas, même si j’en crevais d’envie !

En fin d’après-midi, je commençai à me sentir un petit peu angoissé et me servis un bon verre de whisky que je bus d’un trait. Je reversai tout de suite une bonne rasade d’alcool dans mon verre quand le téléphone sonna. Je décrochai et entendis la voix de ma femme. Le moment est venu, me dis-je. Qu’a-t-elle prévu ? Je m’attendais à ce qu’elle rentre et me dise ce que nous allions faire. Et elle allait me le dire maintenant. Mais je me trompais.

- Salut, c’est moi. Ca va ?

- Ca va et toi ? Mentis-je.

- Un peu stressée, m’avoua-t-elle.

- Ah bon ? Pourquoi ? Fanfaronnai-je

- Car je ne sais pas si tu es prêt à accepter ce qu’il va se passer ce soir.

Un long silence de ma part. J’étais pétrifié ! Mes mains étaient moites. Qu’allait-il se passer ce soir ? Elle reprit la parole :

- Je blague, me rassura-t-elle. Je te rappelle quand je sors du travail. Bisous. A toute. Je t’aime

- Moi aussi je t’aime. A toute à l’heure, répondis-je

Une fois le téléphone raccroché, je me dirigeai vers mon whisky que je bus aussi vite que le premier. Au quatrième je commençai à me sentir mieux.

Ma compagne quittait le travail à 18h et à 18h20, je me demandai pourquoi elle ne m’avait pas encore appelé. A 18h30, je venais de me servir un cinquième verre et j’étais pas mal éméché car je n’avais pas lésiné sur les doses ! Cinq minutes plus tard le son strident du téléphone me fit sursauter.

- C’est encore moi.

- Ca va toujours ? Lui demandai-je

- Un peu moins, me confia-t-elle. Encore plus stressée que tout à l’heure. En plus je dois te dire ce que tu dois faire maintenant.

J’étais tétanisé mais mon cerveau n’arrivait plus à imaginer quoique soit, l’alcool l’ayant mis en mode ralenti. Je me contentai d’écouter. Voyant que je ne disais rien elle ajouta :

- Je veux que tu me rejoignes à 21h rue de la Fraternité. Tu verras, il y a un bar dont la porte d’entrée est peinte en bleu. Tu ne peux pas le rater.

- 21 h ? Et tu vas faire quoi pendant ce temps là ?

- Ben… J’ai décidé de passer un moment seule avec l’homme que j’ai contacté. Tu vois… afin de voir si… une fois rencontré…j’ai toujours envie de lui offrir mon corps.

J’étais ravi de constater qu’elle aussi était assaillie de doutes mais je ne comprenais pas qu’elle ose passer un moment seule avec un inconnu qui savait qu’elle voulait qu’il la baise ! Je sentis la colère sourdre en moi, mais décidai de rester zen.

- Tu es sûre que c’est une bonne idée que tu le voies seule ? Et s’il était givré ?

- C’est pour ça que j’ai choisis un lieu public mon gros nigaud, plaisanta-t-elle.

J’étais pas le moins du monde rassuré mais je n’avais pas d’autres arguments qui me venaient à l’esprit. Ils viendraient plus tard ! Quand je gambergerais entre 18h40 et 20h30, heure de mon départ pour ce bar.

- Entendu, fis-je timidement avant de raccrocher après lui avoir dit que je l’aimais sans lui laisser le temps de me répondre.

Les heures qui suivirent parurent durer une éternité. J’avais décidé d’arrêter de picoler car il fallait conduire et déjà j’étais bon pour passer la soirée en garde à vue vu mon taux d’alcoolémie ! Et je ne voulais pas finir chez les condés en dégrisement alors que ma tendre moitié sirotait je ne sais qu’elle boisson avec je ne sais quel type !

Je passai mon temps à tourner en rond, assailli d’idées plus inquiétantes les unes que les autres quand je jetai un œil à la pendule dans la cuisine (que j’avais regardé un millier de fois pendant ces 1h50 !) 20h15.

- Allez ! J’y vais dis-je à voix haute dans la cuisine silencieuse depuis près de deux heures.

Heureusement je ne croisai pas les forces de l’ordre et eus même la chance de me garer dans la rue où se trouvait le bar. Lorsque je sortis du véhicule, il était 20h35 à l’horloge de la voiture. J’avais encore vingt-cinq minutes devant moi. Je me dis qu’un autre verre me ferait le plus grand bien ! Je ne prendrais pas le volant au retour ! Et si je prenais un verre sans me faire remarquer dans le bar où ils se trouvent en ce moment, pensai-je. Je m’approchai du bar que j’avais repéré en passant en voiture quand je me dis qu’il était peut-être tellement petit qu’ils me verraient tout de suite.

J’hésitai un instant. Puis sans réfléchir, j’appuyai sur la sonnette comme indiqué par l’écriteau sur la porte. Immédiatement un molosse au visage patibulaire ouvrit la porte, me détaillant de la tête aux pieds. Après un rapide bonsoir, j’entrai dans un vestibule où une ravissante jeune au décolleté plongeant attendait que je m’acquitte de mon droit d’entrée. Quand elle m’annonça que je lui devais vingt euros, je ne pus m’empêcher de dire :

- Vingt euros ! Putain ! C’est un soir de concert j’espère à ce prix là !

- Non c’est le tarif pour les hommes seuls, répliqua-t-elle séchement.

- Et c’est moins cher pour les femmes ? Quand je vous le dis que les femmes ne sont pas si à plaindre que ça, plaisantai-je. Bon, c’est l’heure d’aller me prendre une bière à 10 euros.

Pour le moment le lieu était désert, je ne croisai jusqu’à la salle principale que deux colosses avec des oreillettes qui me toisèrent comme s’ils avaient été des agents de la CIA se confiant un secret. Je m’arrêtai un instant devant la porte de la salle principale de laquelle parvenait une musique latine, samba maracas et compagnie. Je n’étais pas vraiment fan de ce type de musique mais tout le monde semblait apprécier cette saloperie. Un beat techno, trois paroles en espagnol et voilà des millions de gens à travers le monde se déhanchant sur un rythme déjà entendu de nombreuses fois.

En fait, j’avais à peine exagéré le prix de la bière et je dus payer huit euros pour une pauvre Heineken que je pris au bar qui se trouvait juste derrière la porte d’entrée.

La salle était de taille moyenne avec une piste de dance dans le coin droit au centre de laquelle une cage à barreaux trônait. Le dancefloor était vide et, d’après mes premières estimations, seulement une vingtaine de personnes occupaient le lieu. Pour le moment je n’avais pas encore aperçu ma femme. Mais des alcôves ouvertes, à droite et à gauche de la piste permettaient de se diriger vers d’autres salles.

Je fis un tour de la pièce en observant les gens (des couples ?) qui sirotaient leur verre sur des canapés disposés aux quatre coins. Je remarquai rapidement que toutes les femmes portaient des tenus très sexy. Beaucoup plus sexy que les vêtements que l’on choisit de mettre pour sortir dans un bar ou même en boite de nuit. Il me semblait qu’une blonde, dans mon champ de vision, exposait ses seins à peine cachés derrière un chemisier translucide à un groupe de trois jeunes hommes portant tous une chemise blanche. Très vite, le plus téméraire d’entre eux, passa sa main sous le chemisier avant de s’emparer d’un de ses seins. Mon regard se porta l’instant suivant sur une brune non loin de là, assise jambes écartées, alors qu’un monsieur qui, de ma place, paraissait nettement plus âgé qu’elle, glissait sa main à l’intérieur de ses cuisses. Elle n’était pas farouche et il ôta sa culotte avant de replonger sa main sous sa mini-jupe !

Un club échangiste ! Voilà le lieu qu’avait choisi ma femme ! J’avalai le reste de ma bière d’un trait et me mis à chercher ma compagne du regard sur les canapés face au bar. Je ne la voyais pas et je commençais à nouveau à être inquiet. Je me dirigeai vers les autres canapés qui étaient déserts à l’exception d’un couple qui se bécotait toute langue dehors. Du coin de l’œil, je vis que la demoiselle, assise sur les genoux de son mec, avait sortit son pénis en érection qu’elle enserrait dans la main. Il ne me restait plus qu’à me diriger vers les deux ouvertures en forme d’alcôve des deux côtés de la piste. (à suivre)

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C'est pas une situation banale! Ton histoire excite ma curiosité au plus haut point.

Vivement la suite.

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voilà une belle histoire qui me tente et me fait fantasmer. :wink:

la suite

sam :-D

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Merci Palmyre, sam et moi33780. Voilà la suite :

Je me dirigeai d’abord vers celle de droite qui donnait sur une pièce ronde. Le long des murs courraient des dizaines de sofas en tissus rouge. Une autre alcôve face à l’entrée donnait sur une autre salle. J’étais sur le point d’aller vers l’autre sortie pour pousser mon exploration plus avant quand je remarquai une femme, à genou, qui prenait en bouche les sexes de deux hommes de concert. Mon côté voyeur en fut titillé car je restai trois bonne minutes à voir cette brune sucer et branler ces deux messieurs. L’un se répandit sur sa joue tandis que l’autre finit par lui demander de se mettre debout pour la prendre en levrette, après avoir retroussé sa jupe et descendu son string à mi-cuisse, près d’un des sofas.

Celui qui venait d’éjaculer croisa mon regard, remonta son falzar et sortit de la salle pour retourner vers la piste de dance ou le bar. Je passai quelques instants à continuer à reluquer le gars qui faisait claquer ses hanches et ses couilles contre les fesses de la brune. Il se rendit compte de ma présence et se tourna vers moi, son visage se fendant d’un large sourire :

- Tu veux qu’on la baise tous les deux ? Elle adore se faire prendre en sandwich.

J’étais vraiment gêné (de les observer et de m’être fait remarquer) et bien que la proposition soit fort alléchante je la déclinai.

- Comme tu voudras, mais tu ne sais pas ce que tu rates, finit-il par dire avant de s’activer entre les cuisses de sa compagne qui maintenant gémissait.

Je pris la sortie de la pièce pour me retrouver dans un couloir flanqué de trois portes sur la droites et autant sur la gauche. Au bout du corridor une autre porte était entrouverte. Je traversai le couloir jusqu’à cette dernière et jetai un coup d’œil à l’intérieur. Deux jacuzzis trônaient côte à côte au centre de cette pièce baignée d’une douce lumière tamisée. Deux blondes occupaient celui de droite avec un beau métis entre elles qui les tenait par les épaules. Les deux filles (qui devaient avoir à peine vingt-cinq ans) avaient de lourdes poitrines qu’agaçaient les doigts du jeune homme de temps à autres. J’aurais voulu rester un peu plus longtemps à satisfaire ma curiosité lubrique mais il fallait que je retrouve ma femme : Où était-elle et surtout que faisait-elle ?

Je fis demi-tour, mais avant de quitter définitivement mon poste de voyeur, j’observai une dernière fois le beau mec à la peau cuivrée qui pinçait les tétons des deux blondes à ses côtés entre ses doigts. Je collai mon oreille à chacune des portes du couloir mais n’entendis pas le moindre bruit. A la troisième porte sur ma droite, je ne pus résister à l’envie d’essayer de l’ouvrir mais celle-ci était fermée à clé. J’essayai d’ouvrir les autres mais toutes étaient verrouillées. Je décidai alors de retourner vers la piste de dance pour emprunter l’autre alcôve.

De retour dans la pièce ronde, je vis l’homme qui m’avait proposé de prendre sa femme (ou bien était-ce qu’une partenaire rencontrée dans le club ?), assis sur un sofa, alors qu’elle le chevauchait. Deux autres hommes les entouraient, l’œil brillant de désir, leur sexe sorti de leur pantalon qu’ils astiquaient en contemplant le couple qui forniquait. Je marchai le plus lentement possible afin de, moi aussi, profiter du spectacle !

La brune se soulevait et se replantait sur le vit de son partenaire et à un moment donné fit signe à un des deux hommes de s’approcher d’elle. Elle n’eut pas besoin de le dire deux fois qu’il était déjà à côté d’elle, le pantalon sur les chevilles ! Très vite, ses mains commencèrent à palper la poitrine de celle qui l’avait invité et , avec la même célérité, elle s’empara de son pénis déjà dur qu’elle caressa doucement pendant que son compagnon les reluquait, immobile, sa queue toujours vissée en elle. Le second homme paressait déçu de ne pas avoir été choisi et se branla de plus en plus rapidement jusqu’à ce que son sperme sorte et gicle entre ses doigts.

Ma queue commençait à faire des siennes et se dressa sous mes vêtements formant une protubérance qui me mit mal à l’aise. C’était la première fois que j’avais une érection en présence d’autres hommes, et même si elle n’était pas visible complètement, qu’ils ne me prêtaient aucune attention, je me sentais bizarre. Honteux et très excité en même temps ! Mais la honte était plus forte !

Je quittai la pièce en regardant par-dessus mon épaule le trio et constatai que l’ « élu » de la brune s’étais positionné derrière elle afin de pouvoir toucher son postérieur, d’abord avec les mains, avant de se mettre à genou afin de plonger sa langue dans la raie et de laper son sillon et probablement son petit trou. J’aurais voulu rester plus longtemps à les mater, espérant voir l’ « élu » s’emparer de son anus tandis que l’autre fourrait sa chatte. Mais il fallait que je trouve ma femme ! Où était-elle passée ? Et que faisait-elle ? C’était surtout cela qui m’inquiétait le plus !

De retour sur la piste de dance, je constatai que deux femmes était entrées dans la cage et se tripotaient la poitrine. Une s’arrêta, embrassa le cou de l’autre avant de faire courir sa langue entre ses deux globes. Plusieurs hommes s’étaient approchés d’elle afin de ne pas en perdre une miette et trois d’entre eux avaient libéré leur pénis qu’ils branlaient énergiquement. Mon excitation était à son comble et mon pénis pointait sur le côté de mon pantalon. Mais où suis-je tombé ? Me demandai-je intérieurement avant de me diriger vers la seconde alcôve.

Elle donnait aussi sur une pièce ronde quasiment identique à celle de l’autre alcôve si ce n’est que la couleur des canapés n’était pas la même. Ils étaient noirs et la plupart étaient occupés par des personnes à moitié dénudées. Hommes et femmes se tripotaient, se léchaient, se suçaient, s’emboitaient les uns dans les autres sous une lumière tamisée. Mes yeux ne voyaient que des seins, des culs, des bites et des chattes. Cette vision affola mes sens ! J’étais devant une orgie digne du plus dépravé des empereurs romains. Mon sexe semblait palpitait comme si un cœur battait en son centre. Puis, vint la trouille ! La trouille de reconnaitre ma femme parmi ces coquines qui aspiraient des queues d’inconnus pendant que d’autre les pénétraient par tous les trous. Pendant quelques secondes qui me parurent des minutes, je restai immobile, incapable de me mouvoir, mon esprit trop occupé à imaginer le pire.

Mon regard fusa alors dans toutes les directions de la pièce, explorant les moindres recoins sombres à la recherche de ma tendre moitié. Il devait y avoir une trentaine de personnes qui copulaient sous mes yeux, sans le moins du monde être dérangés par ma présence. Tout le monde était à poil ou presque et jouait au docteur. Une femme à quatre pattes se faisait examiner son fourreau rose et son anus par deux gynécologues improvisés qui s’en donnaient à cœur joie. Une autre branlait deux types pendant qu’un troisième se plantait dans sa bouche. Un instant je crus reconnaître ma compagne derrière une rouquine aux cheveux courts qui se faisait prendre par deux black bien montés qui lui soutiraient de profonds râles de plaisir. Je m’approchai afin de vérifier si c’était bien elle car de ma place, avec le peu de lumière, je pouvais me tromper. J’espérais vraiment me tromper ! (à suivre)

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Merci moi33780 :wink:

Je me faufilais entre les deux blacks qui s’acharnaient dans les orifices de la rouquine et fus soulagé de constater que la fille derrière eux n’était pas ma femme. Elle se retourna à mon approche, sentant probablement ma présence et plaqua sa main entre mes cuisses. Je fis un mouvement de recul, surpris et aussi embarrassé. C’était la première fois que je refusais pareille caresse et la tronche que je devais tirer en disait certainement long. La fille s’excusa et je bredouillai quelque chose en retour qui n’avait pas beaucoup de sens car elle ne sembla rien comprendre. N’ayant pas le temps de m’expliquer ni d’être poli, je la contournai ainsi que son partenaire qui me regarda bizarrement, sa main droite masturbant son pénis que le sosie de ma compagne (de dos) finit par gober alors que je continuai à me balader au milieu de ses dépravés.

Au début je n’avais pas remarqué les effluves qui se dégageaient de cette pièce mais, une fois au milieu des partouzeurs, l’odeur du sexe était si prégnante qu’elle en devenait presque entêtante. Je fis alors le tour de toute la salle sans voir ma femme. Les gens me dévisageaient parfois, se demandant évidemment ce que je foutais habillé au milieu d’une orgie, tournant en rond comme un animal en cage!

Il ne me restait plus qu’à emprunter l’autre sortie de la salle qui donnait sur un couloir qui, comme l’autre avait trois portes de chaque côté et à son extrémité une salle de laquelle s’échappaient des rires et des murmures de conversations. Je traversai tout le couloir et remarquai que la seconde porte sur la droite était entrebâillée. Je m’arrêtais devant et mes yeux scrutèrent l’intérieur.

Au centre, un bassin d’eau chaude duquel s’échappait de la fumée était occupé par deux hommes assis sur le rebord, nus, et une femme face à eux était vêtue d’un bikini bleu pâle que je reconnus tout de suite. Ma femme était là fac à moi (sans pouvoir me voir) et face à ces deux types qui lui faisaient la causette à poil ! J’étais fou de jalousie et si j’avais suivi mon premier instinct je serais entré en trombe dans la pièce et aurait ramené ma femme à la maison en la tirant par les cheveux à la néanderthalienne. Mais la raison (et aussi la perversion ?) me firent agir différemment.

J’allais rester en retrait et voir ce qu’il se passait. Au pire je pourrais toujours intervenir si la situation dérapait. Mais ce dont j’avais réellement envie c’était de constater par moi-même jusqu’où elle était capable d’aller dans mon dos ! Je savais que ce n’était pas bien de me comporter de la sorte mais la tentation était trop grande ! Après tout nous avions décidé d’introduire un autre homme dans nos ébats amoureux et, même si je trouvais que l’idée de chercher un troisième partenaire dans un club libertin était un peu de mauvais goût, j’étais aussi très excité par la situation car je bandais comme un taureau. J’espérais juste que personne ne me voit en train d’espionner et aussi d’écouter, puisque de là où je me trouvais me parvenait des bribes de leurs conversations.

- Oui je suis venue seule, fut la première phrase prononcée par ma femme que je compris.

La salope, pensai-je, elle a oublié qu’elle m’avait donné rendez-vous ici. Comment est-ce possible ?

- Et tu es venue chercher qu’un seul mec ? Car tu sais à deux, nous deux par exemple… On pourrait te faire passer un délicieux moment, fanfaronna un des deux gars.

La pièce était baignée d’une faible lumière et je ne pouvais pas lire sur son visage si ma compagne était mal à l’aise mais le son de sa voix la trahit :

- En fait je suis seule pour le moment… (Pause de une à deux secondes) mais mon mec devrait arriver d’ici un quart d’heure.

- Un quart d’heure ça nous laisse le temps de nous amuser un peu si tu le souhaites. Regarde l’effet que produit cette conversation.

- Effectivement ! Je ne pensais pas que si peu de choses puissent avoir autant d’effet, les taquina-t-elle.

Voilà qu’elle jouait avec eux maintenant ! La garce ! Je me contenais pour ne pas débouler dans la pièce et botter le cul à ces deux branleurs et à ma femme par la même occasion. J’étais fou de rage et aussi très excité par ma position de voyeur indiscret. Excité par ce que je pourrais entendre. J’étais tellement pris dans mes pensées que je n’entendis pas ce que dit l’autre homme.

Lorsqu’un des deux hommes se leva, la queue collée à ses abdominaux sculptés, j’étais très inquiet et résistais une nouvelle fois à l’envie d’arrêter leur petit jeu. Il vint s’assoir sur le rebord du bassin, à droite de ma compagne, en gardant une distance respectable, même s’il exhibait ses attributs comme un pêcheur exhibe sa prise en première page d’un journal local. Le second, dans le même état d’excitation, alla poser ses fesses musclées à gauche de ma femme en prenant un peu trop d’aise, surtout quand il essaya de prendre ma belle par les épaules.

Elle le repoussa gentiment et cela me fit du bien. Elle n’allait pas se laisser faire et succomber à leur désir de mecs. Cette fois-là je compris vraiment pourquoi les femmes pouvaient trouvaient la gente masculine lourde et conne, mais je savais aussi que les compliments de ses messieurs avaient tendance à faire baisser la garde de ces créatures que nous autres hommes aimons tant. Et évidemment celui qui avait était repoussé par ma belle commença par lui sourire. Un sourire mièvre de male débile ! Et ensuite vint son baratin :

- Wahou ! Je n’avais pas vu de ma place tout à l’heure, mais tu as vraiment des yeux splendides ! J’imagine qu’on a du te le dire plein de fois mais moi c’est la première fois que je croise un regard aussi charmant.

- Merci, répondit-elle visiblement gênée par le compliment.

Quel blaireau ! Marmonnai-je. Et elle tombe dans le piège de son baratin servi par la plupart des hommes qui sont passés mettre dans l’art de la parlote pour faire croire qu’ils aiment le sourire ou le yeux des femmes alors que tous les hommes savent que ce qu’ils aiment le plus : c’est leur cul !

J’étais en colère et entrais l’instant d’après dans une rage folle quand j’entendis l’autre gars proposait à ma belle qu’elle ôte le haut de son maillot afin de lui prodiguer un massage. J’étais sur le point de me lever et de foncer dans la pièce quand elle leur dit :

- Non merci ! Je ne souhaite pas être massée et qui plus est il est temps que je retrouve mon chéri.

- C’est bien dommage, essaya encore l’un des gars avant qu’elle ne se lève, aille chercher une serviette sur un banc, se sèche et…

J’hallucinais ! Elle se tourna, détacha le haut de son maillot, retira le bas, exposant son derrière ou deux abrutis qui n’en perdirent pas une miette ! Mes pensées se désordonnaient et se bousculaient dans ma tête. Elle se pencha pour ramasser quelque chose dans son sac, exposant sa vulve aux deux trous du cul que je haïssais comme j’avais rarement détesté quelqu’un, même s’il est vrai que j’aurais moi aussi maté si j’avais été à leur place. Mais je n’étais pas à leur place et ces deux connards reluquaient ma tendre moitié.

Elle ramassa son string, l’enfila quand mon cerveau impulsa un signal. Il fallait que je déserte de mon poste de voyeur et que je me replie au bar comme si de rien n’était. Je me levai, me plaquai contre le chambranle de la porte comme un espion en mission secrète, et longeai le mur d’un pas décidé jusqu’à la salle d’orgie que je traversai à vive allure sans prêter attention aux libertins qui s’en donnaient à cœur joie.

Je courus presque jusqu’au bar où je commandai une autre bière. Celle-ci servie, je posai mon coude sur le comptoir, essayant d’avoir l’air le plus cool possible. Un nouveau Fonzie du vingt et unième siècle. Il ne me manquait que le perfecto et la gomina. La bière me faisait un bien fou, ma bouche pâteuse se délectait de ce nectar alcoolisé et quelques minutes plus tard, lorsque j’aperçus ma femme, franchir l’alcôve, j’attendis, serein, qu’elle vienne à ma rencontre. Elle voulait jouer ! Nous allions jouer ! (à suivre)

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:wink: 8) Tres bien écris comme toujours, j'avais perdu un peu le texte de vue mais je ne suis pas déçue du dénouement. Je suis conquise 8)

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Merci Mélia :twisted:

Voilà la suite :

Elle ne me vit pas tout de suite. Je la voyais avancer parmi les gens qui étaient de plus en plus nombreux. Son regard furetait à droite et à gauche de la pièce quand elle m’aperçut finalement et me fit signe de venir avec la main. Je restai planté au comptoir et lui demandai d’approcher, de la même manière, avec ma main. Elle vint vers moi dans sa robe blanche courte chaussée d’escarpins. Elle avait du les glisser dans son sac car, le matin, elle n’était pas partie travailler dans cette tenue ! Je restai silencieux attendant patiemment qu’elle parle la première :

- Salut tu vas bien ? Demanda-t-elle en déposant un baiser sur mes lèvres.

- Très bien et toi ? Ah ! Fis-je en feignant la surprise. Tu as les cheveux mouillés ?

- Oui avant de venir j’ai été prendre une douche chez Véro. Il a fait tellement chaud aujourd’hui que je ne voulais pas débarquer ici en sentant la sueur. Mentit-elle avec brio comme toujours.

- Et alors ? Qu’est-ce qu’on fout ici ? Et toi, où étais-tu ? Je t’ai vu sortir par l’alcôve (que je lui désignai en la pointant du doigt.) Y’a quoi derrière cette alcôve ? J’étais en retard et je suis arrivé il y a à peine cinq minutes.

Je savais quand lui posant toutes ces questions les unes à la suite des autres, elle allait avoir des doutes et finirait par se demander les raisons de mes inquisitions. Et pour couronner le tout, en lui disant que j’étais en retard, je savais qu’elle aurait du mal à avaler mon affirmation puisque elle sait que je voue presque une haine farouche aux personnes qui sont en retard. Je ne supporte pas cela, c’en est presque viscéral, même si je sais que ce n’est pas si grave.

Elle resta silencieuses un bon moment, faisant semblant de regarder à droite et à gauche du bar quand elle dit :

- En retard ! Toi ! J’ai du mal à le croire.

- Et bien moi aussi je me suis surpris. D’ailleurs les choses sont assez surprenantes ici. Tu m’as toujours pas dit ce qu’on foutait là. Il est où notre invité ? Lui aussi est en retard ?

- Non. Nous allons le choisir ensemble. Je n’ai posté aucun message sur Internet pour chercher un autre mec. Je me suis dit que ce serait mieux si j’avais ton approbation. Du coup, ce club semblait l’endroit idéal pour choisir un partenaire de jeu.

Je restai longtemps bouche close, réfléchissant à ce qu’elle venait de m’annoncer, l’analysant sous toutes les coutures. Devant tant de mutisme, elle reprit la parole :

- Ca ne te va pas ? Voulut-elle savoir

- Si.

- Si ? Tu n’as pas l’air convaincu.

- Mais si !

- C’est pas l’impression que tu donnes.

- Et comment on procède ? C’est toi qui fais l’approche ? Et moi je fais quoi ? Je reste en retrait et je lève le pouce quand ça me convient, lui dis-je sur un ton un peu trop narquois.

- Si tu le prends comme ça, on va arrêter et rentrer à la maison.

Je me mis à rire à gorge déployée. Voilà qu’elle râlait maintenant et n’allait pas tarder à bouder. Mais ce qui m’intéressait réellement de savoir c’était si moi aussi j’avais le droit de m’amuser un peu avec la gente féminine qui traînait dans le coin. Je ne savais pas encore comment lui poser la question et j’étais précisément en train de chercher la bonne formule qui ne la contrarierait pas. Elle enchaîna alors que j’avais cette formule sur le bout de la langue :

- Alors On rentre à la maison ? Maugréa-t-elle

- Tu ne vas pas dire au revoir à tes deux blaireaux ? C’était sorti tout seul sans passer par la case cerveau.

- De quoi tu parles ? Demanda-t-elle d’une voix vacillante qui la trahissait.

- Les baigneurs ? Tu les as déjà oublié ?

- Mais… De quoi tu parles ? Dit-elle les joues empourprées.

- Rien ! Je blaguais !

J’avais laissé planer un doute et pour le moment cela me convenait parfaitement. J’étais quasiment certain qu’elle avait compris ce que je voulais dire et qu’elle devait se sentir pas mal gênée. Et surtout, elle devait s’interroger sur comment j’avais pu le savoir. C’était ce qui me faisait le plus plaisir. Et maintenant que je l’avais déstabilisée, je pouvais lui poser la question qui me tiraillait :

- Et moi dans tout ça ? J’ai droit à m’amuser aussi ?

- Qu’est-ce que tu veux dire ?

- Eh bien… M’amuser avec des filles pendant notre recherche.

- Je ne crois pas que cela était prévu mon cher.

- Je ne crois pas non plus que chercher un mec dans un club échangiste était prévu au programme très chère, répliquai-je en insistant sur le mot échangiste.

Elle sourit et annonça :

- Bon tu as vu quoi avec les deux mecs ?

- Pourquoi ? J’ai raté quelque chose à voir, mentis-je.

- Non… Non…Mais

- Pas la peine de me raconter des conneries mon petit doigt m’a tout dit.

- Ben oui c’est vrai ! Je me suis amusé avec deux mecs mais il ne s’est rien passé. Nous avons fait que nous chauffer.

- Dans ce cas je peux jouer avec des filles si ce n’est que de la chauffe ?

- Bon tu es en train de me gonfler, me dit-elle visiblement en colère. Je crois qu’on va rentrer.

- Maintenant que tu m’as fait connaître cet endroit, j’ai bien envie d’y rester. Rentre si tu veux, lui proposai-je en rigolant.

Elle ne dit rien et alors que mes yeux cherchaient les siens pour la faire rire, elle finit par avoir un petit, mais tout de même un sourire qui se dessina au coin de ses lèvres. Je m’approchai alors d’elle, la pris dans mes bras et l’embrassai avant de lui dire :

- Alors ! On va le chercher ce mec ?

- Allons-y, renchérit-elle visiblement plus en colère.

- Et où va-t-on ? Dans la salle des dépravés en pleine orgie romaine ? Dans la cage avec les deux tigresses ? Ou alors se tremper le cul dans l’eau d’un des jacuzzis ?

- On pourrait déjà s’installer sur un canapé et observer les gens. Ils ont l’air moins libertin de ce côté-là et, pour être honnête, je m’y sens plus à l’aise, m’expliqua-t-elle.

Je la pris par la main et la trainai jusqu’à un large sofa en forme de croissant situé derrière la cage dans laquelle les deux filles que j’avais vu tout à l’heure étaient maintenant nues à l’exception d’un string fendant leur jolie cul.

- Je te rappelle que nous cherchons un mec ! Et toi, l’endroit que tu choisis c’est derrière la cage, occupée par deux filles qui se tripotent, avec vue panoramique sur leur cul.

- Ben, dis-toi que si je suis attiré par le postérieur de ces filles, il est possible, même hautement probable, que d’autres hommes soient eux aussi intéressés par leur derrière et viennent ici, rétorquai-je en souriant.

- Il faut que tu ais toujours le dernier mot ! Déclara-t-elle en me taquinant

- Tu devrais le savoir depuis le temps que tu me connais !

Nous restions à reluquer les deux filles qui se caressaient la poitrine, se frottaient l’une contre l’autre en ondulant des hanches sur la musique merdique crachée par la sono. Je commençais à sentir mon sexe se tendre à nouveau. Ma femme me tapa alors sur l’épaule en me montrant discrètement, à notre gauche, un homme d’une quarantaine d’année, vêtu d’une seule chemise blanche, qui branlait son énorme braquemart avec ses deux mains qui n’arrivaient pas à couvrir la totalité de sa queue tellement elle était longue et large ! Ma compagne avait l’air absorbée par ce spectacle et sa mâchoire s’était presque littéralement décrochée. Je savais qu’elle appréciait mater un homme se masturber car il lui arrivait souvent au début de notre rencontre de me demander que je me masturbe devant elle, chose que je trouvais fort excitante et que je regrettais qu’elle ne me demande plus. Devenir son objet sexuel faisait partie de mes fantasmes. Pour être honnête j’étais moi aussi de plus en plus émoustillé par ce pénis, cette poutre devrais-je dire. Ma douce ne pouvait s’empêcher de fixer cette branlette bestiale et évidemment bite de dinosaure s’en aperçut.

Il était assis dans le canapé voisin du notre à tout au plus trois mètres. Maintenant il s’était tourné en direction de ma femme et son regard lubrique devenait dérangeant, du moins pour moi. Elle n’était pas le moins du monde gênée, et cela m’enragea au début. Bien au contraire elle le matait avec un plaisir non dissimulé. J’allais lui faire part de ma désapprobation quand la main de ma douce vint caresser la couture de mon jeans sous lequel mon pénis tressautait, prisonnier de mon boxer.

Elle n’allait pas m’astiquer en regardant le tentacule de l’autre ? J’aurais l’air ridicule comparé à lui ! Une jalousie malsaine s’abattit sur moi. Je ne me sentais plus à ma place ici quand les mains de ma compagne défirent les boutons de mon pantalon. Lui venait de se lever et reposait presque aussitôt ses fesses sur un sofa face au notre. Il était maintenant à un mètre de nous et se remit à se branler énergiquement. Sa queue était gonflée de désir, parcourues par d’épaisses veines formant des méandres complexes le long de sa hampe. La main de ma femme s’infiltra à l’intérieur de mon boxer et finit par attraper ma verge qu’elle malaxa. L’autre continuait à fixer ma femme dans yeux en formant des rictus avec ses lèvres. Elle se tourna vers moi et chuchota à mon oreille :

- Ca te gêne si je te branle devant lui. Sa queue m’excite énormément ! Et je ne vais pas quand même le branler !

J’étais interloqué qu’elle me demande cela et en même temps, mes réticences en venaient à faire place à un autre sentiment. L’excitation ! Cette situation délirante commençait à faire sortir les fantasmes toujours présents dans un coin de mon esprit.

- Ecoute ! Si tu veux lui astiquer le manche je suis d’accord, me surpris-je à lui annoncer.

Elle me regarda, hébétée, et ses yeux et son visage s’illuminèrent en un large sourire.

L’homme face à nous comprit que quelque chose avait été décidé et s’approcha en demandant poliment à ma tendre moitié s’il pouvait s’asseoir à nos côtés.

Elle lui fit oui de la tête et il vint nous rejoindre, sa bite gigantesque remontant largement au dessus de son nombril ! (à suivre)

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Tu écris toujours aussi bien, je suis vraiment fan de ta plume.

L'excitation de la situation le dispute à la complexité des sentiments qui animent les protagonistes.

Félicitations!

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J'aaaadore le début m'a fait bien rire :pardon: La p'tite dispute extra :twisted:

Et après huum l'exitation qui monte mais c'est pas juste de nous laisser comme ça lool

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Et bien écoutes, pourtant je suis un homme, mais là, j'ai lu (ou devrais-je dire dévorer) ce récit jusqu'à la dernière lettre.

Je peux te dire, que j'attends la suite avec une impatience !!!! :clap:

Je dois vous avouer que j'aimerai bien voir la femme en compagnie d'une autre personne (peut-etre une femme, quoique ???), mais je crois que j'aurais les memes doutes, les memes peurs que notre ami....

Cela te tenterait beaucoup, mais voilà, si ma compagne appreciée plus l'autre... et autres questions qui sont posées dans ce récit.

C'est peut-etre de la jalousie ????

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