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Béatrice et moi avions décidé de passer quelques jours dans un camping en Bretagne, où elle devait approfondir sa technique de dressage. Tout en ayant un goût certain pour la domination, elle n'en avait pas une grande expérience. C'était un petit bout de femme, plutôt grassouillette, dont javais fait la connaissance par l'intermédiaire d"un forum sur internet, et lors de nos premières rencontres nous nous étions essayés l'un à l'autre, tant sur le plan de la relation sexuelle proprement dite que de la domination / soumission.

Pour être honnête, je dois dire que je ne m'étais pas intéressé à son physique lors de nos échanges, mais beaucoup plus à la sensualité qui semblait émaner de sa personnalité, à son humour, à un je ne sais quoi qui la faisait sortir du lot.

Comme bien souvent sur les forums, c'est elle qui m'avait envoyé son premier message - je suis plutôt réservé - et nous avions correspondu pendant quelque temps avant de décider de nous rencontrer.

Nos premières relations, plus sexuelles que de domination, avaient été difficiles, en tous cas en ce qui me concerne : l'excitation ne venait pas facilement, je ne trouvais pas dans la personne en face de moi celle avec qui j'avais correspondu auparavant. Pourtant le contexte pimentait quelque peu la situation et finissait par m'aider à m'exciter : nous n'habitions pas la même région, et comme elle était mariée mais sans entente, je devais venir la chercher un endroit qu'elle m'avait décrit et elle me conduisait à une cabane abandonnée ou dans un coin de forêt. J'aime beaucoup ce qui est inattendu, la nature, le risque d'être surpris - surtout quand nous le sommes véritablement. Donc cela contribuait à me faire oublier que je n'étais pas en présence de la partenaire que je croyais ... et à me stimuler.

Comme j'ai par ailleurs beaucoup d'imagination, j'utilisais aussi cette technique pour finalement parvenir à l'état nécessaire à l'apothéose de nos escapades.

Car de son côté elle n'avait pas à se plaindre des préliminaires. J'ai toujours aimé y prendre le temps qu'il faut. Je n'étais pas avares de caresses, de léchages de tout son corps des pieds à la tête, de massages, et elle semblait y prendre un plaisir fou. Elle avait des seins énormes et j'adore les gros seins, mais pourtant je restais relativement détaché, en tous cas je mettais très longtemps à m'exciter.

Une fois que la machine était lancée, tout allait bien, et nous pouvions mettre remettre cela plusieurs fois ... moyennant bien entendu le temps nécessaire à notre sexe prétendûment fort pour se reconstituer.

Cela a changé du tout au tout le jour où, fort de ses lectures sur internet, Béatrice a commencé à introduire dans nos relations, ce que nous avions prévu dès le départ, à savoir une dose de domination.

A suivre ...

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C'est mon deuxième récit, je ne sais pas trop si ça intérésse.

Dois-je continuer ?

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Début prometteur. Nous attendons la suite.

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Une personne intéressée, continuons quand même un peu ...

Nous ne nous rencontrions plus uniquemet pour des relations sexuelles, alors que nous ne nous correspondions pas particulièrement : sans être une étoile de mer, elle adorait recevoir mais donnait peu sur ce plan ; et comme en plus son aspect physique n'était pas avantageux, je n'étais pas stimulé.

L'apport de la domination modifiait cette situation : Béatrice apportait sa contribution dans la relation, et le faisait sincèrement, je peux vous l'assurer. Avec les paluches qu'elle avait, lorsque je recevais une gifle je la sentais passer.

Nous n'avons jamais essayé de vérifier qui était le plus fort physiquement, mais rien ne prouve que c'est moi qui aurais gagné.

Afin de respecter le titre du sujet, je ne m'étendrai pas sur les détails des pratiques qu'elles a mises en oeuvre, j'en citerai juste quelques unes au passage sans exhaustivité.

Bien qu'étant relativement novice, je dois reconnaître qu'elle s'y prenait intelligemment, même si je ne m'y serais pas pris de la même façon à sa place ; mais la dominatrice, c'était elle, pas moi. Par exemple comme nous ne pouvions pas prendre de douche, elle ne prévoyait pas de techniques particulièrement salissantes ; nous avions quand même quelques bouteilles d'eau avec nous bien sûr.

Ce qui a changé, c'est qu'elle s'est mise à s'intéresser à mon corps, pas uniquement aux parties traditionnellement réputées pour être érogènes chez l'homme ; elle m'a par exemple posé des pinces à linge sur les mamelons ; j'ai été surpris par des passants nu en train de manger dans une gamelle posée à même le sol ; j'ai dû me promener nu en sa compagnie avec son nom écrit au feutre sur mon sexe et sur mes fesses ; elle m'a obligé à ne manger que des aliments qu'elle avait préalablement mâchés ; j'ai dû la nettoyer de ma langue après qu'elle ait uriné ; elle m'a obligé à la vouvoyer ; etc ...

Certaines de ces pratiques m'ont produit des érections. En fait de plus en plus, il m'arrivait même de bander sous l'effet des coups de martinet. Et surtout elles ont contribué à considérablement améliorer nos rapports sexuels. Je ne voyais plus l'étoile de mer peu aguichante, mais la dominatrice même en dehors des jeux SM proprement dits.

à suivre si vous le souhaitez ...

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Invité sof78

La suite la suite avec un peu plus de detail sur les pratiques

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C'était Béatrice qui avait trouvé le camping et y avait réservé par téléphone à mon nom en se faisant passer pour mon épouse un mobile-home. Elle s'était renseignée sur les positions respectives des emplacements, leur situation par rapport à l'entrée, à la route, etc ; bref le nôtre se trouvait dans un lieu de passage, la porte d'entrée ouvrait sur la buanderie du camping, le coin séjour / cuisine était en angle et possédait 2 baies vitrées donnant sur d'autres mobil-homes, la chambre également ; même la salle de bains et les wc étaient pourvus de fenêtres :lal: !

A environ 10 km de notre arrivée, elle m'a ordonné de m'arrêter sur un parking, de sortir de la voiture, d'ouvrir le coffre et de lui présenter un petit sac ; elle en a extrait 4 chemises de nuit entièrement transparentes avant de me dire d'enlever mes habits ; le parking, tout en longeant la route, s'en éloignait légèrement de sorte qu'à la vitesse où les véhicules roulaient leurs occupants avaient à peine le temps de s'apercevoir que j'étais nu ; mais deux autres voitures y étaient garées ; j'espérais qu'elles ne comportaient pas d'enfant :twisted: , en tous cas je ne voyais que quelques adultes, apparemment surpris de ma désinvolture, Béatrice ne m'avait quand même pas fait stationner juste à côté d'elles ; mais il fallait se dépêcher car une autre pouvait arriver. Elle m'a fait essayer puis réessayer successivement chacune des 4 chemises de nuit - elle prenait son temps :-D , on aurait presque dit qu'elle souhaitait attirer des voyeurs - avant de me choisir la plus longue et la plus ample qui m'arrivait largement à mi-cuisses et par conséquent cachait tout juste mon sexe ... à condition que je me tienne debout parfaitement droit ; "cachait" est un bien grand mot car comme elle était parfaitement transparente, ample et qu'il y avait quand même du vent (en Bretagne ...) :x , je ne pouvais pas compter qu'elle tienne d'elle-même sans que de temps en temps je ne la remette en place.

C'est dans cette tenue que j'ai repris le volant, je n'ai même pas eu le droit de remettre mes chaussures, uniquement des sandales ne tenant que par l'extrémité - et donc particulièrement "casse-gueule" - qu'elle m'avait demandé d'apporter.

C'était la première fois que je portais des vêtements féminins, étant entièrement nu en dessous je ressentais une grande liberté, et les faits qu'elle soit transparente et que ce soit ma prétendue épouse qui me l'impose m'excitaient au plus haut point :shock: ; heureusement qu'il restait une dizaine de kilomètres à parcourir ! D'un autre côté, l'ampleur du vêtement avait un avantage, c'était de plus ou moins cacher mon état à chaque fois que je promènerais dans cette tenue ... à la transparence et au vent près. Je ressentais quelque chose de particulier depuis que nous nous étions arrêtés : Béatrice n'était pas seulement ma Maîtresse au sens de domination, c'était mon épouse :shock: , en tous cas pour ces jours que nous allions passer ensemble et j'en étais tout émoustillé car elle ne manquait pas d'imagination et même en son absence les jours qui avaient précédé ce voyage penser à elle m'avait excité ; j'étais son époux et sa chose, fier d'être tel dans ce camping où nous allions.

A notre arrivée, autant dire que nous avons fait sensation :x ! Tout le camping n'était pas présent, heureusement, seulement la responsable, la femme qui l'assiste le week-end pour les états des lieux, une femme de ménage, et deux couples de campeurs.

C'est Béatrice qui s'est arrangée devant moi avec la responsable, j'ai uniquement servi à signer le chèque du séjour et celui de la caution. Au cas où personne n'aurait rien remarqué, elle a bien fait en sorte que l'on sache qui portait la culotte dans notre couple ... dans les deux sens du terme.

Dehors j'ai dû retenir ma chemise de nuit plusieurs fois. C'était la première fois que j'éprouvais ce mélange de sensations : la honte de me trouver dans un vêtement féminin, même s'il ne l'était pas outrageusement, celle de voir ma femme montrer ouvertement qu'elle me considérait comme moins que rien, celle de voir ces gens observer ma nudité à travers la transparence du vêtement et encore plus lorsque le vent le relevait ... et le plaisir de m'exhiber ainsi nu :-D et d'être humilié en public (devant des gens qui ne me connaisaient pas quand même, en tous cas j'espérais ne pas rencontrer une personne de connaissance).

La femme chargée de l'état des lieux et la femme de ménage nous ont accompagnés au mobil-home ; plus exactement elles nous ont montré le chemin à pied et nous les avons suivies en voiture, nous garant là où elles nous l'indiquaient.

A suivre si cela vous intéresse ...

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Il m'a été demandé de préciser certaines pratiques, la description est donc un peu plus longue et le moment d'arriver à ce qui correspond au titre du sujet plus tardif.

D'un autre côté, cela brosse un peu mieux le contexte de la situation.

Nous devions constater ensemble l'état du mobil-home avant d'en prendre possession. Au moment d'entrer, Béatrice a précisé aux deux femmes : "mon mari n'a pas le droit d'être habillé dans le mobil-home, donc soit nous faisons l'état des lieux séparément soit il sera nu". Elles ont été interloquées :aime: et se sont regardées quelques instants, d'abord hébétées, puis la personne chargée de l'état des lieux a esquissé un sourire et a répondu : "pas de problème, si vous voulez que votre mari soit nu, vous êtes chez vous". J'ai été surpris à ce moment-là du culot de Béatrice, et encore plus de la réponse qu'elle a reçue, car l'état des lieux aurait tout aussi bien pu n'être fait qu'avec Béatrice seule. Mais ce n'était pas leur première surprise avec nous, notre arrivée avait dû les préparer ; et nous verrons ensuite que celle qui prit la décision était finalement une coquine :aime: !

Sans attendre d'ordre de Béatrice, et tout heureux de la tournure des événements, je me suis dépêché d'enlever ma chemise de nuit, l'ai posée par terre, et suis entré nu derrière ces dames pour faire avec elles (et bien sûr Béatrice) l'état des lieux concernant la présence des objets, leur état et la propreté.

Etaient-ce les circonstances ou l'habitude, je l'ignore ; nous avons d'abord constaté la propreté de l'ensemble des lieux afin que l'on puisse libérer la femme de ménage ; mais Béatrice s'est interposée en disant qu'il se pouvait que par exemple de la vaisselle soit sale ; elle tenait visiblement à faire durer cette situation et à ce que les deux femmes se rincent l'oeil. La femme de ménage est donc restée. Mais à un moment donné, nous avons entendu du bruit à l'extérieur et Béatrice m'a ordonné d'aller voir ce dont il s'agissait : j'ai ouvert la porte d'entrée, c'était la propriétaire du camping qui s'étonnait de ne pas voir revenir la femme de ménage ... et encore plus de me voir lui ouvrir entièrement nu :aime: . Je lui ai proposé d'entrer, elle m'a suivi, mais Béatrice s'est arrangée pour me poser une question au sujet de ce qui se passait m'obligeant à lui répondre, donc à la vouvoyer devant tout le monde. Cela a évité à son employée de s'expliquer sur la durée de l'état des lieux car la propriétaire a compris la situation et est repartie sans rien dire :aime: .

La responsable de l'état des lieux a eu un regard curieux envers moi, j'ai délibérément baissé les yeux, au cours de son travail elle s'est arrangée pour me toucher les fesses et je me suis laissé faire. Elle a recommencé devant Béatrice qui a pris un autre prétexte pour me gifler, j'ai alors eu une érection que tout le monde a remarquée. Pendant que Béatrice vérifiait le décompte de la vaisselle, la responsable de l'état des lieux a attrapé mon sexe à pleine main en me regardant fixement dans les yeux ; la femme de ménage ne savait plus où se mettre ; j'ai écarté les cuisses pour lui montrer mon obéissance. Béatrice nous observait du coin de l'oeil, la responsable de l'état des lieux s'en rendait compte ; elle a peloté mes fesses, puis a pris mes testicules dans son autre main. Mon érection était au comble.

Béatrice nous a carrément regardés, alors la responsable de l'état des lieux ne s'est pas dégonflée, elle s'est mise à me masturber ostensiblement.

" Cette salope aime ça, se faire branler", dit Béatrice au bout de quelques minutes.

Puis s'adressant à moi : "Mets-toi à plat ventre et suce-lui les pieds".

Au point où elle en était, la responsable de l'état des lieux ne pouvait plus se défiler ! Elle lâcha donc mon penis, je me mis à plat ventre par terre, enlevai une de ses chaussures et lui suçai consciencieusement les pieds, sans oublier de passer la langue entre les orteils ; puis je passai à l'autre pied. Le tout sous l'oeil médusé de la femme de ménage.

Après quoi, Béatrice demanda à la responsable de l'état des lieux de me gifler ; elle commença par refuser, mais Béatrice lui dit : "Vous avez su lui attraper la queue et le branler, vous saurez bien le gifler magistralement pour son impudence".

Je me mis à genoux devant elle sans me faire prier, attendant impatiemment de recevoir sa main sur mon visage.

La première gifle ne fut pas satisfaisante, la seconde non plus ; enfin au bout de 5 ou 6 essais, voulant en finir, elle y mit tout son coeur et Béatrice fut satisfaite.

Les papiers furent signés et les deux femmes libérées.

J'avais pris tellement de plaisir à cette scène :aime: que je crois que si Béatrice m'avait demandé à ce moment-là de l'épouser, j'aurais accepté sur le champ.

"Maintenant, va vider la voiture, salope" me dit Béatrice.

A chaque fois que je sortais, je devais remettre ma chemise de nuit et mes sandales, et les enlever pour rentrer ; mais je devais les enlever dehors !

A suivre ...

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La voiture comportait, outre la valise de chacun - même si la mienne était légère puisque Béatrice m'avait prévenu de ne prendre que de quoi couvrir mon dos s'il faisait froid pour sortir, mais aucun slip, un seul pantalon pour la route - les accessoires SM de Béatrice, de la nourriture ; enfin, avec les enfilages et dés-enfilages de la chemise de nuit en public (sur la pas de la porte), cela m'a bien pris une demi-heure.

Du monde avait trouvé le moyen d'avoir justement à passer par là à ce moment :aime: , ce que Béatrice comme moi espérions. Hommes comme femmes d'ailleurs ; heureusement aucun enfant : Béatrice avait bien fait le choses, elle avait choisi une période scolaire, et un camping pas trop proche de la mer.

Certains avaient sorti sans gêne leur appareil photo ou leur caméra, heureusement elle l'avait prévu et m'avait rapidement maquillé le visage dès la sortie des deux femmes pour qu'on ne me reconnaisse pas si facilement au cas où des souvenirs traînent ensuite sur internet.

Je me sentais donc parfaitement à l'aise pour m'exhiber ainsi et ce succès augurait bien :aime: .

Certain(e)s avaient même tenté d'engager la conversation et j'avais été heureux de nouer si vite une relation avec ces gens.

Je n'hésitais pas à dire que nous étions mariés, ce qui était faux (mais quelle importance ?) et que c'était ma femme qui décidait de tout dans notre couple. Je remarquais que cela semblait d'ailleurs intéresser certains hommes :aime: ...

Une fois la voiture déballée, Béatrice m'ordonna de refaire entièrement le ménage du mobil-home et de l'entrée. Je savais ce que cela voulait dire ; il fallait non seulement que je nettoie, mais que pour faire sécher plus rapidement j'ouvre portes et fenêtres, et que je déverse mes seaux d'eau sale dehors, entièrement nu cette fois-ci car il n'était pas question de remettre ma chemise de nuit uniquement pour vider un seau d'eau ; sans compter qu'un seau sale et sa serpillère doivent être rincés plusieurs fois de suite avant de pouvoir être réutilisés ...

Je réalisai consciencieusement et fièrement cette opération sous le regard attentif de certains voisins et de certaines voisines :aime: . A certaines questions je répondis que ma femme se reposait de notre éprouvant voyage.

Un homme seul, plutôt bien de sa personne, d'une quarantaine d'années, proposa à Béatrice de venir se reposer plus tranquillement dans son mobil-home situé juste en face du nôtre en attendant que j'aie fini mon travail, ce qu'elle accepta avec plaisir :aime: ; je savais que j'allais être rapidement cocu aux yeux de tous.

D'ailleurs elle ne cacha point ses cris de jouissance, et quand ils sortirent enfin tous les deux, il l'embrassa sans gêne sur la bouche en lui caressant tendrement les seins, ce qui me provoqua une nouvelle érection.

J'étais en train de déballer les valises et de ranger nos affaires quand 3 femmes se présentèrent à notre porte ; elles partageaient un chalet un peu plus loin et voulaient nous inviter à prendre le repas du soir car elles supposaient que nous n'aurions pas le temps de le préparer ; Béatrice accepta :aime: .

Pour l'occasion, elle me choisit la chemise de nuit la plus courte et la plus ceintrée, tout aussi transparente que la première ; elle me couvrait à peine les fesses ; j'avais consigne de laisser mes sandales à l'entrée.

Nous primes chacun une douche, nous enduimes d'essence de citronnelle ; elle était à peine plus vêtue que moi : une large décolleté qui dévoilait la moitié de sa poitrine, qui rappelons-le était fort abondante, pas de slip, une robe courte. En revanche elle s'était munie d'une cravache :aime: ...

à suivre ...

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Si j'avais pu deviner que vous vouliez d'autres détails pratiques avant d'en arriver aux tenues en laisse, j'aurais choisi un autre titre, par exemple :

"en camping avec ma Maîtresse" ou "un séjour en mobil-home" :aime: .

Poursuivons.

Conformément à la règle édictée par Béatrice, à peine la chemise de nuit essayée, elle avait été enlevée et déposée à l'entrée en attendant que ma Maîtresse soit prête.

J'étais sur le point de sortir quand Béatrice me rattrapa par l'épaule, je me retournai : "Tu oublies quelque chose, salope". J'avais envie de l'embrasser :aime: ; je me mis à genoux, lui pris un pied, lui enlevai sa chaussure délicatement et lui léchai le pied. "Ah, enfin un peu de tendresse de la part de mon mari". Mon sexe de dressa soudainement, ma bouche remonta lentement le long de sa jambe épaisse et courte. "Attends, suis-moi", et elle alla s'allonger sur le lit, les jambes légèrement écartées. Je m'approchai du lit et enlevai la seconde chaussure de Béatrice. La voir ainsi offerte m'excitait et je voulais lu offrir le meilleur de moi.

Je lui léchai le second pied, bien consciencieusement. Certaines femmes le détestent car ça les chatouille, mais Béatrice adorait être ainsi vénérée, sentir ma langue entre chaque orteil. Elle venait de prendre sa douche, mais la responsable des états des lieux à qui je l'avais fait auparavant n'en avait pas pris, elle avait marché dans la terre avant de venir et je lui avais en quelque sorte nettoyé les pieds avec ma langue. J'adore nettoyer les pieds d'une femme avec ma langue ! Même s'ils ne sentent pas très bon, je les lèche avec volupté :aime: , c'est une marque de renoncement, d'abnégation, c'est une façon de m'humilier devant elle. Mais il faut que les pieds soient nus, je ne suis pas fétichiste des chaussures. Si elle vient de marcher dans la boue, j'hésite quand même, d'ailleurs cela ne m'est encore jamais arrivé :aime:.

Les deux pieds y passent, je prends mon temps, puis les chevilles, je remonte aux mollets.

Beuark, j'avais oublié la citronnelle ! En plus ça pique, et peut-être même que c'est dangereux à consommer. Mais je ne peux pas m'arrêter ainsi.

Je ruse en passant mes lèvres et en embrassant, encore et encore. Béatrice apprécie. Je passe d'une jambe à l'autre.

Ses jambes sont épaisses mais pas très longues, j'arrive aux cuisses, qui s'ouvrent d'elles-mêmes. Elles les a au moins trois fois grosses comme les miennes, mais maintenant ce n'est plus comme à nos débuts, j'adore faire l'amour avec elle, elle m'excite, son contact me provoque des érections ; parfois rien que de penser à elle, à ses cuisses ouvertes, aux gifles qu'elle m'administre sans complaisance et autres brimades, je bande. Sa robe très courte s'est remontée laissant voir son entrejambe.

Dans le même temps mes mains commencent à lui caresser le bas du ventre, à tournoyer à proximité de son pubis pour l'exciter en attendant que ma bouche y arrive. Elle se trémousse, se tord à droite, à gauche. Je profite de ses mouvements pour caresser tendrement ses fesses. Ma bouche remonte vers son entrejambe et ma langue commence à sortir de nouveau de ma bouche.

Elle me demande d'enlever sa robe, ce que je fais avec précaution avant de la poser délicatement sur une chaise.

Béatrice m'agrippe par les cheveux et attire ma bouche contre la sienne. J'enfonce ma langue dans sa bouche, tout en lui massant un sein. De mon autre main, je cherche à placer mon penis dans son entrejambe pour continuer à l'exciter, elle mouille terriblement ; nous nous masturbons ainsi pendant tout le temps où Béatrice me garde en bouche, ses doigts continuant à s'agripper à mes cheveux. Je change à un moment donné de sein à masser et en profite pour soulager le poids de mon corps sur mon bras.

Subitement elle me fait descendre le visage vers ses mamelons et je me mets à les lui têter, alternativement ; j'essaie de me ramasser pour ne pas perdre le contact de nos deux sexes, mais comme nos deux tailles ne s'accordent pas ce n'est pas très pratique, d'autant plus que ma bouche se trouve déjà au niveau de sa poitrine.

Ce sont mes mains qui prennent donc le relais pour caresser son sexe.

Dans notre relation, Béatrice aime bien être celle qui décide. J'attends donc avant de descendre vers son pubis, ce qu'elle finit par me forcer à faire. Je commence par lui embrasser le bas-ventre, j'hésite encore à le lui lécher à cause de la citronnelle et heureusement Béatrice ne remarque pas mon appréhension. Je fais bien le tour de ses cuisses, me gardant d'atteindre son sexe. Finalement n'y tenant plus, elle me plaque la bouche sur son sexe et je lui suce le clitoris pendant que mes mains lui caressent les fesses. De temps en temps je l'abandonne pour embrasser sa chatte entière comme si c'était sa bouche et que je lui faisais un "french kiss", mais pas longtemps. Ma langue repart titiller son clitoris, je l'aspire, le mordille légèrement, l'embrasse. Enfin je pénère son antre de ma langue, avant d'y mettre un doigt, puis deux, ... C'est elle qui m'attrappe le penis et me l'enfonce.

Ma bouche va rejoindre la sienne pour un long baiser :aime: pendant que je la pénètre en tournoyant, sa chatte est large. Je prends mon temps, visite son intérieur que je connais pourtant à fond maintenant, c'est le cas de le dire, elle adore d'ailleurs cette façon de faire. Cela permet de faire durer le plaisir.

Mes mains lui caressent alternativement les seins.

Brusquement elle me colle contre elle, poitrine contre poitrine, je comprends qu'elle veut me chevaucher.

Nous réussissons à rester ainsi, sans que je sorte. "Je n'ai pas tardé à te faire cocu" me lance-t-elle en pleine action.

Je sens mon sexe se contracter encore plus en elle.

- "Oui, ma Reine, Vous m'avez fait cocu, nos voisins en sont témoins".

Elle s'assied sur moi et se met à me gifler pendant que je continue à lui procurer du plaisir. Ses énormes mamelles suivent le mouvement de son bras.

- " Tu aimes ça, hein, salope, que mon amant me baise !"

Comme je reste silencieux, tentant juste de respirer sous son poids, elle me gifle de nouveau.

- "Réponds, sale pute, ça te plait que mon amant me baise ?"

- "Oui, ma Reine, j'aime que vous me fassiez cocu."

Sa bouche prend alors fougueusement la mienne, je prends sa langue, lui donne la mienne. Je tente des mouvements de va-et-viens en elle, elle essaie de m'aider, ses mamelles bougent comme sous l'effet d'une tempête. finalement elle s'affale sur moi.

- "Eh bien tu vas être servi, il me baisera tous les jours que nous serons ici !" crie-t-elle dans un râle de jouissance, avant que sa bouche ne reprenne la mienne.

Je me sens fier d'être ici le mari de cette femme forte, décidée, capable de m'imposer un amant en plein acte sexuel ; de m'humilier naturellement en public tout en restant sensuelle.

Je sens que je suis proche de l'éjaculation.

- "Voulez-vous que je sorte ou que j'éjacule en vous ?"

J'ai l'habitude de lui poser la question, la réponse varie.

- "Reste et nettoie-moi bien ensuite avec ta langue."

Il est plus facile de faire durer lorsque l'on reste, je calme un peu le jeu, Béatrice a pris l'habitude, elle n'est pas surprise, elle me caresse doucement le visage :aime: , fait jouer ses seins contre ma poitrine.

Avant que mon penis ne ramolisse je reprends petit-à-petit le mouvement de va-et-vient. Il se durcit complètement

Nous nous retournons, et de nouveau sur Béatrice, je veux maintenant en finir. Je pétris les parties accessibles de son corps, elle sourit béatement, heureuse. J'essaie de sucer ses seins mais étant donné sa taille ce n'est pas si facile et ce sont mes mains qui prennent le relais. Les mouvements de va-et-vient se font de plus en plus violents.

- "Défonce-moi mon esclave, ta Reine te l'ordonne".

J'adore la voir ainsi, à ma merci.

Je la tiens par les bras, malgré sa force elle pourrait difficilement bouger.

Je sens venir le moment où mon sperme va se déverser en elle, je m'enfonce bien profondément, puis je continue aussi longtemps que je peux ce mouvement de va-et-vient pour maintenir l'érection.

Une fois sorti, j'approche ma bouche du sexe de Béatrice et entreprends de la nettoyer de ma langue, d'abord l'intérieur tant qu'il reste bien ouvert, puis l'extérieur, comme elle pourrait le faire avec un gant de toilette. On dirait une chatte qui nettoie son petit.

Béatrice aurait bien voulu que je me nettoie de même le penis, mais elle a dû se résoudre à l'évidence : ce ne serait possible qu'en érection et encore ..., elle ne me le demande donc plus.

Je ne me suis pas npn plus permis de lui suggérer qu'elle pourrait le faire ...

Je passe donc à la salle de bains. Nous sommes de toutes façons bons pour une nouvelle douche et une nouvelle application de citronnelle.

Après que nous nous fûmes de nouveau mis en état de repartir, Béatrice m'essaya un collier de chien et pris une laisse, sa cravache.

Une fois dehors j'enfilai la chemise de nuit posée par terre devant la porte d'entrée.

Béatrice accrocha la laisse à mon cou, la teint à la main, et nous partimes en direction du chalet de nos hôtes. Nous avions pris du retard.

A suivre ...

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Nous avions à peine parcouru quelques mètres quand je reçu un coup de cravache sur le bas des reins. Interloqué, je regardai Béatrice, qui me demanda : "Pourquoi crois-tu que j'ai pris la laisse ?"

Je mis quelques secondes à réagir, c'était la première fois que j'en étais affublé.

- "Faut-il que je me mette à quattre pattes ?"

- "Evidemment ... et tu n'as pas besoin de tes sandales, on retourne pour les remettre à leur place."

Je me mis à 4 pattes et nous revinmes déposer mes sandales avant de repartir pour le chalet de ces dames, qui devaient nous attendre depuis un bon moment.

Marcher ainsi pour s'amuser dans une pièce d'un logement, ça va ; mais dehors sur un chemin de terre, c'est autre chose, les genoux en prennent un coup, c'est sûr que j'allais me les arracher.

Par ailleurs cette position relevait au niveau du bas des reins ma chemise de nuit serrée ; on pouvait donc voir intégralement mes fesses et mon penis.

La pénombre n'était pas encore établie mais le camping avait déjà allumé ses lampes le long des chemins ; c'était donc presque comme si je m'étais promené entièrement nu.

Heureusement pour ces deux raisons, le trajet n'était pas très long. Nous croisâmes bien entendu quelques personnes se promenant dans le camping pour goûter les derniers moments du jour ; certaines nous ignorèrent délibérément avec dédain ; d'autres au contraire nous souhaitèrent une bonne soirée, feignant de ne pas remarquer ma position humiliante et seule Béatrice leur répondit car un animal répond-il dans de telles situations ; d'autres encore ne purent s'empêcher d'éclater de rire, ou selon leur degré de maîtrise de soi, de laisser apparaître un sourire sur leur visage.

Je crus que ce trajet n'en finissait pas, il est vrai que c'est moi qui le ralentissait pour ne pas trop blesser mon genou ; mais psychologiquement il me sembla durer une éternité.

Même lorsqu'on aime être exhibé, même quand on prend plaisir aux jeux sexuels qui incluent certaines formes d'humiliation, tant que l'on n'a pas vécu une telle situation, ne serait-ce que pendant les peut-être 200 m séparant notre mobil-home de ce chalet, il est difficile d'imaginer combien elle est difficile à supporter en même temps que jouissive.

Nous arrivâmes enfin à l'entrée du chalet et Béatrice frappa à la porte.

A suivre ...

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Génial, ça m'est aussi arrivé, , et à la fin, elle m' obligeait même, attaché, de sucer ses amants avant et pendant qu'ils l'a baisaient...c' est meme comme ça que j'ai eu droit à ma premiére sodomie....

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Génial, ça m'est aussi arrivé, , et à la fin, elle m' obligeait même, attaché, de sucer ses amants avant et pendant qu'ils l'a baisaient...c' est meme comme ça que j'ai eu droit à ma premiére sodomie....

Tu t'exprimes au passé ...

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