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Sylvain.L

Un soir au trois rue des hémérocalles

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C'était un vendredi soir comme les autres… enfin presque. La journée avait été agréable, ni trop chaude, ni trop fraiche, et la soirée promettait de l'être encore bien plus.

Voilà, 3, rue des hémérocalles! C'est ici. Je gare ma voiture dans la rue car les places dans l'entrée de la bicoque sont déjà toutes occupées, et ce n'est guère étonnant! Visiblement, je ne suis pas le premier arrivé… mais d'autres en sont-ils déjà repartis? Hum…Il n'en suffit que d'une! Une seule! Est-elle là? Bah, dans quelques temps, le suspense sera terminé. Inutile de se tracasser les méninges pour cela!

Je sonnais. La porte s'ouvrit presque aussitôt. Elle avait du me voir arriver par la fenêtre. Elle, c'était Sylvie, une belle petite brune avec les cheveux lui descendant juste en dessous des épaules. Elle vint m'accueillir par un baiser suivi d'une caresse dans le cou. Elle était vraiment plus que désirable dans son déshabillé de satin noir, avec son soutien-gorge à balconnets qui mettait élégamment en valeur une poitrine bien balancée. Son accoutrement était complété par un string qui ne cachait presque rien de ce lieu de plaisir tant convoité, des bas tout aussi noirs et soyeux que le reste et des pieds nus dans ces bas. Oh oui, elle était désirable. A l'instant où je l'aperçus et alors que je répondais à son baiser de bienvenu, des images fugaces traversèrent mon esprit : une tête renversée vers l'arrière, les yeux fermés, une bouche entr'ouverte d'où émanait une envie de plaisir… une poitrine dénudée offerte généreusement à la candeur de mon regard… des jambes qui se mêlent… un corps qui s'arc-boute poussant le bas de ventre vers le mien. Douce et agréable vision que celle-ci. C'était l'archétype de rêve éveillé qui ne pouvait laisser quiconque de glace, et d'ailleurs, une première vague de plaisir incandescent irrigua mon corps de la racine des cheveux à mes pieds. Mais ce soir-là, je n'étais pas venu pour Sylvie. Non, je n'étais pas venu pour elle. Ma main glisse lentement sur son bras, pour finir par lâcher ses doigts, la délaissant petit à petit. Elle a compris. Elle a compris que ce soir, je n'étais pas venu pour elle. Mais, au regard que nous nous échangeons, elle sait que je reviendrais vers elle un autre soir comme celui-là. Cela fait plus de 10 ans que je la connais. Cela fait plus de 10 ans que je la regarde aller, que je me délecte de ses courbes, de ses discours parfois corrosifs et parfois tendancieux, pleins de sous-entendus à la limite de l'érotisme… toujours à la limite. Et cela fait à peine trois mois que nous avons goûté l'un à l'autre. Trois mois! Oui, ce fut lors de la première de ces soirées particulières. Ce fut elle dont j'ai eu envie ce soir… pour combler un besoin vieux de 10 ans.

Mes pas me mènent alors vers Sarah. C'est pour elle que je me suis déplacé ce soir-là, pour elle seule, même si cela fait moins de 3 mois que je l'ai croisé pour la première fois. Sarah n'était pas là à nos débuts. Elle a rejoint notre petit groupe lors de notre deuxième épisode. Ce soir elle qui a d'habitude un style plus sportif est habillée pour séduire. Ses cheveux bruns mi-long tombent harmonieusement sur le col de son chemisier blanc dont les deux premiers boutons défaits laissent entrevoir les prémices d'une gorge dont on ne se détourne pas. Un soutien gorge en dentelle laisse d'ailleurs apparaître juste ce qu'il faut pour séduire sans tomber dans l'obscène. Mon regard descend le long de son corps pour croiser une jupe étroite et courte, très courte. Ce vêtement met habilement en valeur la rondeur de son fessier, et découvre le haut de ses jambes gainées de soie noire. Ses jambes… mon regard coulent le long d'elles. Elle a des jambes parfaites, une courbe élégante derrière laquelle il est aisé de deviner une fermeté bien équilibrée. Le tout se termine par une paire d'escarpins noires du plus affriolant.

Je m'assied à ses côtés alors qu'elle feuillette négligemment un magazine féminin. Un léger sourire éclaire mon visage lorsque je lui glisse au creux de l'oreille : " J'en ai envie… Sais-tu s'il reste une chambre de disponible?". Elle ferme son magazine qu'elle dépose sur ses genoux. Mon regard ne peut se détacher de ses jambes. Mes yeux remontent lentement vers ses cuisses, puis vers son bassin, croisent la naissance de sa poitrine pour enfin lire une envie réciproque dans ses yeux. Ce regard attise mes sens. L'envie me prend de l'étreindre là, sur ce divan mais le règlement nous l'interdit. Tout comme il lui interdit de refuser ma demande. Elle connaissait la liste des personnes qui pouvait l'aborder en ce soir. Elle l'avait acceptée. Et si elle n'en n'avait pas envie ce soir, il lui suffisait de ne point venir. Mais elle était là et j'étais là. Elle me prend par la main alors que sa langue glisse avec sensualité sur ses lèvres, et sans ajouter un seul mot, elle se dirige vers l'escalier. En quittant la salle, je lance un signe à Sylvie. Celle-ci me sourit et me souhaite un … "Bon plaisir!".

Les marches… Quelle joie de se trouver derrière elle. Monter ces marches avec une jupe aussi serrée me permet de découvrir à chaque pas un petit peu plus de son intimité féminine que le vêtement ne cache pas. J'y distingue ses dessous, ses dessous que j'exploiterais sans doute dans quelques instants dans nos jeux érotiques. L'étage est moins silencieux que le rez-de-chaussée. Des gémissements sortent de la chambre de gauche, tandis que de celle de droite émanent des mots crus échangés entre les deux partenaires. Que ce soit à droit ou à gauche, le plaisir charnel semble être le maître des lieux. Mais n'est-ce pas l'objectif de cette soirée ? De ce qui se passe dans ces deux chambres, je n'en saurais pas plus. Le règlement nous interdit d'y entrer, tout comme il nous interdit de parler de ce qui s'y est passé.

Sarah ouvrit la porte sans lacher ma main, et celle-ci se referme derrière moi. Désormais nous sommes seuls. Désormais, ce qui va se passer entre nous ne concerne que nous, deux adultes consentants qui n'ont d'autres motivations que de passer un bon moment ensemble.

(A suivre…)

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Pfffiou, voilà un récit qui commence très fort!

Je ne me suis pas trompée en lisant ta présentation. J'ai senti tout de suite qu'on avait un véritable écrivain qui venait de nous rejoindre et c'est une très grande lectrice qui le dit!

Je trouve ton histoire très bien amenée, avec un véritable style. L'érotisme et la sensualité sont au rendez-vous, je suis sous le charme!!!

Continue comme ça et reste longtemps à nous régaler de tes écrits.

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Merci pour les compliments! C'est toujours apprécié. Effectivement, le choix des mots, la construction des phrases, et l'histoire qui se construit peu à peu sont des aspects qui me tiennent beaucoup à coeur !

La suite sera pour dans quelques jours :aime2:. Les mots et les gestes posés seront sans doute plus suggestifs mais encore une fois, j'espère que le désir montera graduellement.

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J'aime le temps que tu prends pour "poser" le décor.

Je pensai que tu nous embarquais dans une histoire de simple libertinage, mélangisme et j'ai aimé ce côté mystérieux que tu as ajouté au récit.

Hâte d'en savoir plus sur ces mystérieuses réunions :aime2:

Et de plus, très belle écriture :wink:

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Merci Fanie!

Effectivement, les descriptions sont toujours importantes pour moi. J'essaie d'ailleurs d'inclure toujours les 5 sens afin que le lecteur perçoivent bien l'ambiance que je cherche à décrire.

L'idéal ? Un équilibre entre un texte descriptif qui plonge le lecteur dans l'ambiance tout en lui laissant une part intéressante à son imaginaire.

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Guest ElGulo

Ton histoire débute très bien, doucement mais sûrement.

La part de mystère que tu introduis m'a déjà fait imaginer de nombreuses possibilités pour la suite de l'histoire !

Bravo !

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Sitôt entrés dans la pièce, ma maîtresse d'un soir vint prendre possession du lit, s'allongeant sur le ventre, relevant les jambes en croisant les pieds, les aiguilles des escarpins s'emmêlant avec volupté l'un dans l'autre. Les coudes plantés sur la couverture, les mains à la hauteur du menton et les doigts jouant d'une manière exquise avec les lèvres et la langue, elle était désirable à souhait. Il me fallut beaucoup de contrôle pour ne pas venir la rejoindre immédiatement et partir dans un tourbillon ininterrompu de plaisirs sensuels. La soirée s'annonçait sous les meilleures auspices. Visiblement, le désir de l'autre était réciproque.

Une fois que j'eus apprécié ses manières de séductrice, je fermai la lumière et m'approchai de la fenêtre. Je fermai les rideaux pour que la pièce se retrouve dans l'obscurité la plus complète, Je me réservai cependant un petit coin de clarté, et à la lumière du lampadaire de la rue, je sortis un petit livre que j'avais glissé dans la poche arrière de mon pantalon. J'approchai le livre de la fenêtre, seule source partielle de clarté et commençai ma lecture. Nulle doute que ce petit cérémonial surprit ma partenaire.

Le livre? Que contenait-il? Oh, vous l'aurez deviné aisément: il s'agissait d'un recueil de nouvelles érotiques. J'en choisis une au hasard et entamai immédiatement la lecture. Mon choix, laissé au hasard, fut finalement des plus pertinent. La nouvelle contenait une forte dose d'érotisme avec des pointes subtiles de pornographie, juste ce qu'il fallait pour augmenter graduellement le plaisir que nous commencions à ressentir chacun de son côté. Je connaissais cette nouvelle pour l'avoir déjà lu, et j'en profitai pour ajouter un soupçon de provocation dans ma voix lorsque les phrases devenaient particulièrement osées.

Du côté du lit, se firent entendre des sons qui me ravirent. L'obscurité aidant, je ne pouvais savoir ce qu'elle faisait. Je devais m'en remettre essentiellement à mon imagination et cela fut un pur délice. Des bruits de glissements… un peu comme si deux jambes gainées dans leur bas se resserraient l'une contre l'autre, se frottaient l'une à l'autre. J'imaginais une main experte qui descendait et remontait le long de ce chemin du désir. J'imaginais une main qui essayait de se forcer un passage au niveau de l'entrejambe, un main qui recherchait la route pour se rendre à une source de plaisir personnelle. Sa respiration se fit plus saccadée. J'aimais ce bruit si significatif d'une envie qui monte en soi. Ma lecture faisait effet. Nul doute que si je la rejoignis à cet instant, je découvrirai un fruit mûr à caresser, à cajoler… puis à éclore.De mon côté, je n'étais pas en reste non plus. Il était évident que la situation actuelle, tant par mon récit, que par ses gestes imaginés procuraient chez moi une montée irrésistible de l'hormone du sexe, du plaisir.

Je connaissais la fin de l'histoire par coeur. Aussi, posant discrètement le livre sur le rebord de la fenêtre, sans changer de ton, je continuai mon récit tout en me déplaçant lentement dans la pièce. Je ne voulais pas briser son élan, les caresses qu'elle se donnait. Y a t-il spectacle plus sublime que celle d'une femme caressant son intimité, se donnant du plaisir au son de notre voix ? Quel homme n'a pas rêver d'assister à un tel exercice ? Avait-elle seulement conscience de ma présence ou son esprit était-il désormais entièrement voué à trouver l'extase entre ses jambes ?

Un geste bref en direction du mur. La lumière s'ouvre brusquement et je puis alors faire participer mes yeux à la scène qui se jouait devant moi depuis quelques temps. Elle était là, sur le lit, les jambes repliées sur elle-même en chien de fusil et collées l'une à l'autre, un main experte coincée dans son entrejambe, cherchant visiblement à satisfaire ce clitoris exigeant. Son chemisier était ouvert jusqu'au nombril. De sa deuxième main, elle caressait ses seins, les pressant comme pour en extraire le désir, jouant avec leur pointe pour les ériger plus haut encore, comme elle le ferait avec un sexe d'homme. Sa main remonta vers sa bouche et un doigt vint s'insérer entre ses lèvres. Imaginait-elle qu'elle me prodiguait une caresse dès plus intime? Son mouvement de va et vient était son équivoque. C'en était trop pour moi. Il me fallait lui faire l'amour, et ce, sans plus attendre. J'avais envie de ce corps. J'avais envie de la caresser de l'extrémité de ses pieds jusqu'à la racine de ses cheveux. J'avais envie de rendre hommage à sa poitrine parfaitement galbée, à ses lèvres désirables en diable. J'avais envie de sentir ses jambes encercler ma taille, sentir son bas-ventre se coller au mien. J'avais envie de ce contact intime, de cette fusion charnelle lorsque deux êtres ont l'impression de ne plus en faire qu'un tant ils se donnent l'un à l'autre.

D'un geste rapide, j'envoyai valser aux quatre vents chaussettes, chaussures et chemise. Je m'approchai d'elle et vint l'embrasser. Ses lèvres avaient un goût frais et rafraichissant, aussi rafraichissant qu'un grand verre d'eau pur en été. Je passai mes mains dans son dos, dérivant rapidement vers ses fesses. Mais mes mains avaient envie du contact de sa peau, un peau soyeuse. Ses mains s'enroulèrent autour de mon cou. Elle réagit agréablement à mon baiser, pressant son corps contre le mien. Je sentais ses seins venir s'écraser contre ma poitrine. Je sentais ce bas-ventre qui recherchait le mien pour l'emmener dans une danse effrénée sans fin. Puis ses mains glissèrent le long de mon torse, diffusant sur leur passage un onde de plaisir, pour enfin venir se porter à la hauteur de mon sexe, venant le caresser lentement de haut en bas. Elle accentua alors sa pression sur mon membre, le pressa comme si elle voulait en extraire toute la saveur. En même temps, sa bouche s'approcha de mon oreille. Jouant du bout des lèvres avec mon lobe, elle me déclara sur un ton du plus sensuel : baise moi ! Dans sa bouche, avec sa cette façon de le dire, il n'y avait aucune vulgarité qui ressortait. Non, c'était juste sa façon de me montrer toute l'envie qu'elle éprouvait en cet instant précis. Un 'ziiiip' éloquent se fit entendre. Sa main s'insinua dans la fente ainsi ouverte de mon pantalon. Il n'y avait plus qu'une épaisseur de tissu entre ses doigts agiles et ma queue.

De mon côté, mes mains n'étaient pas restées inactives non plus. Des fesses, elles remontèrent lentement le long de l'aine pour venir caresser ses mamelons par dessus son soutien-gorge. La pointe de ses seins s'était durcie. Sa peau avait un chair de poule, pas de celle qui l'on ressent lorsque l'on a froid, mais plutôt celle qui est provoquée par les hormones du désir quand l'envie de sexe inonde un être dans son entier. De part et d'autre de sa hanche, ma main remonte lentement sa jupe mini mini, passe sous l'élastique de la culotte pour venir humer son odeur intime. L,endroit était chaud et humide. Avais-je encore un doute sur son état d'excitation ? Sur son envie de moi ? Si tel était le cas, ils s'étaient tous envolés. Un doigt curieux vint s'insinuer entre ses lèvres à la recherche de son clitoris. Son tête s'inclina brusquement vers l'arrière quand ce dernier atteint l'objectif sourire. Ses yeux se fermèrent, sa bouche s'entr'ouvrit et un gémissement des plus excitant sortit de cette maitresse qui m'envoutait littéralement.

Baise moi ! A ces moments, mes lèvres lâchèrent la pointe de ses seins, redescendant lentement vers son bas-ventre, en laissant derrière elles une trainée humide.

(A suivre)

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Superbement raconté!

Mais c'est une honte de s'arrêter à un moment aussi intense!!!

Vite la suite.

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Guest ElGulo

Au feu ! Au feu ! Quelqu'un, donnez-moi un seau d'eau froide !

Mon impression se confirme, on a à faire à une excellente plume.

J'espère que c'est le début d'une longue saga... Vivement la suite.

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;) :P:P tout simplement magnifique récit qui vous prend au plus profond de votre être.Merci mais ne nous oublie pas pour la suite

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Wowwwwwwwwwwwwww!!! Quel talent, je l'ai relu plusieurs fosi avec le même délice, la même excitation. J'attends la suite...

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Invité

Magnifique, un superbe plume....Que j'aime notre belle langue de Molière ;)

Ne nous fais pas trop attendre pour la suite

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Et voilà la suite... en changeant de temps... On passe au présent désormais juste pour comparer...

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Devinant mes caresses à l'avance, elle prend une pose des plus confortables. Tel un félin, elle étire ses bras en arrière aussi loin qu'elle le peut. Elle cambre son dos dans une attitude des plus suggestive et vient placer ses cuisses autour de mon cou, l'entourant comme un boa qui prend possession de sa proie. En l'occurence sa "proie", ne semble guère résister. Cette "proie", Est-elle complètement subjuguée? Ou hypnotisée ? Fascinée ? Envoutée ?

Mes lèvres arrivent à la hauteur de son nombril. Ma langue s'insinue dans cette cavité naturelle, jouant avec tel un chat avec un souris. Mais voilà déjà qu'un premier obstacle se met en travers de mon chemin : le chemisier! Ce chemisier à qui il reste encore quelque boutons refermant les pans l'un sur l'autre. En deux temps et trois baisers déposés avec sensualité sur son ventre ferme, j'ai raison de ceux-ci. Mon amante se releve juste un instant afin d'ôter avec élégance ce vêtement devenu inutile, redressant du même coup cette poitrine qui se tend d'envie devant moi. Mais de ses jambes, elle me garde toujours captif. L'objet de tant de convoitises de ma part est hors de portée, hors d'atteinte. Sa teste rebascule en arrière et dans un murmure je l'entends déclarer ses désirs : continue! Ne t'arrête pas! Elle n'attend que toi! Ne la fais donc pas attendre!

Pourquoi refuserais-je une demande aussi clair et aussi attendue alors que mon envie de la satisfaire est aussi grande que la sienne d'être satisfaite ? Ma bouche descend tout droit le long de son ventre, mes lèvres glissant sur sa peau velouté. Bientôt, le deuxième obstacle vient de dresser devant moi. Mes mains se placent sur ses aines, partie si sensible de l'anatomie humaine. Ne trouvez-vous pas qu'une caresse à cet endroit est toujours le signe précurseur de caresse plus intimes. Une main qui flirtent avec l'aine ne devrait-elle pas toujours se diriger vers l'entrejambe ? Tout comportement autre que celui-ci ne peut-il être considéré autrement qu'indécent ? Et pourtant, ce n'est pas ce que je fais…enfin pas encore car mes doigts empoignent le revers de sa mini-jupe et la font glisser, culotte comprise le long de ses jambes. Un doigt sur les lèvres, un gémissement un tantinet forcé, la voilà qu'elle fait glisser sa jambe sur mon épaule pour nous aider à se débarrasser de cet encombrant attirail. Un e jambe passa. Je retire momentanément l'escarpin pour éviter que le talon ne se prenne dans le tissu, pour le remets sur son pied. Le glissement de la deuxième jambe me procurent autant de plaisir que la première, et lentement, je laisse glisser jupe et culotte à terre, au pied du lit des plaisirs. Aussitôt je sens ses jambes se remettent en place autour de mon cou. La vision qui m'est alors alors offerte est des plus agréables et il me faut une belle dose d'auto-discipline pour ne pas céder à la tentation.

La tentation…. En moi passent des pensées fugaces mais ô combien puissantes. Je me vois cédant brutalement à mes envies. Débarrassé de toute entrave vestimentaire, je m'imagine m'approcher d'elle et la prendre ainsi, sans autre forme de procès. Ses jambes s'écartent de manière indécente, laissant sa chatte à ma merci. Mon sexe érigé au maximum appuie son celle-ci, et d'un mouvement de bassin régulier et contrôlé, je la pénètre, Toujours allongée sur le dos, je l'entends gémir comme si cette queue qui va et vient maintenant de son intimité était la chose la plus délicieuse qu'elle eut jamais savourée. Elle se relève alors et la teste toute penchée vers l'arrière, le buste pointé avec orgueil vers l'avant, elle me chevauche telle une sauvageonne. Je sens le mouvement de son bassin qui oscille au rythme du plaisir qu'elle se donne. Mes mains glissent vers ses seins, cajolent leur pointe érigée. J'ai envie de les prendre en bouche, de passer ma langue sur cette zone si sensible, source d'un bien-être indicible. Son mouvement est tellement fort, son plaisir est tellement en harmonie avec le mien que je suis au bord de la jouissance, que je suis sur le point de me répandre en elle lorsque l'image disparait pour être remplacée par une autre toute aussi forte. Des fesses… Des fesses offertes à mon désir… Elle… à genoux sur le lit… Mon sexe s'approche du sien que je sens déjà tout luisant du liquide du plaisir… Une fois de plus, je la pénètre et mes cuisses viennent buter contre ses cuisses. Mon bassin vient épouser avec délectation ses fesses et mon sexe glissent avec plaisir entre ses lèvres intimes. A chaque mouvement de bassin, parfois lent et profond, parfois vif et effréné, je sens le plaisir l'inonder, transpercer son corps de part en part. Je la vois passer une main sur sa chatte, à la recherche de son clitoris qu'elle caresse avec volupté. A chaque fois que je le peux, mes mains viennent caresser ses seins parfaits. Tous les centres de son plaisir se trouvent alors sollicités… tous ou presque ! Et au moment où nous explosons l'un et l'autre de conserve, au moment où elle se cambre pour sentir encore plus fort cette pénétration et au moment où mon sexe la prend la plus profondément possible, une nouvelle image apparait. Elle, les jambes entourant ma taille, installée contre le mur. Ses mains sont passés autour de mon cou et l'un et l'autre poussons nos bas-ventre vers leur complément pour une osmose parfaite. Ses "han", ses soupirs, ses gémissements, le cognement de nos corps contre le mur, le fait de voir ma queue entrer et sortir de sa chatte, la douceur de ses jambes qui caressent mes fesses, mes lèvres qui caressent son cou… oui, tout ceci n'a plus rien d'une découverte érotique, c'est une partie de jambes en l'air débridée ou chacun pousse son désir jusqu'au bout, jusqu'à le satisfaire pleinement. Le plaisir charnel ici se déclinait plutôt en un apaisement bestial des chairs misent à vif, qu'en une suite de caresses sensuelles.

Les images disparaissent mais elle est encore là, ses jambes toujours autour de mon cou, les yeux toujours fermées attendant que je le lui délivre la plus excitante de toutes les caresses pour une femme. Voyant ses doigts joués mystérieusement dans son dos je comprend alors qu'elle dégrafe son soutien-gorge alors que ma langue vient glisser le long de ses lèvres intimes. Sa chatte m'est offerte complètement. Instinctivement, elle écarte ostensiblement les jambes pour mieux ouvrir son entrejambe pendant que mes lèvres et ma langue que je plie en pointe partent à la recherche de son bouton charnel…

(à suivre...)

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Je suis totalement sous le charme de ton écriture!!!

Continue à nous régaler de tes histoires!

Vite la suite!!!!!

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Invité

Il me faut très vite la suite là....

Ta plume est juste parfaite :twisted:

:shock:

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Merci pour cette suite à la hauteur du début :wink:

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