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julien-julien

Dans les vestaires individuels de la piscine

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A treize ans, je fréquentais une piscine publique où les vestiaires individuels étaient mixtes. un interstice très grand en bas permettait de voir les chevilles de la personne qui se changeait à côté et en montant sur le banc, on pouvais voir ce qui se passait dans les cabines de gauche et droite. Un jour, j'ai attendu un peu après m'être mis en maillot de bain. Les chevilles que j'ai aperçues me semblaient suffisament intéressantes pour retenir mon attenton. Je me suis mis debout sur le banc. Une jeune femme d'un certain âge, sans doute dix-huit ou vingt ans maxi était entrée dans la cabine, sac au dos et veste sous le bras. Blonde foncée, cheveux au caré, elle pose son sac sur le banc et retire ses chaussures. Je m'assois, le coeur battant, le sexe raide. Je retire mon maillot et remonte sur le banc. Elle n'avait plus ses chaussettes et retirait ses pantalon. C'était l'hiver et elle portait un pull beige. Ses jambes nues me firent un effet détonnant, alors que deux minutes plus tard, quand elle serait en bikini, l'effet aurait disparu. Je n'osais imaginer le rêve absolu... elle n'avait pas mis son maillot à l'avance. Une fois en sous-vêtements, haut et bas déparaillés, slip blanc sport et soutien-gorge beige à dentelle noire, je ne tenait plus. Mes jambes tremblaient et je ne savais pas si j'allais être capable de rester debout plus longtemps. J'avais peur qu'elle entende le souffle de ma respiration qui s'intensifiait malgré moi et qu'elle lève la tête. Elle sortit son maillot de son sac avant de retirer son slip. La vision de sa toison châtain me termina presque. Mon sexe était pris de spasmes violents et menaçait d'exploser à tout moment. Les poils de son sexe étaient soit tondus, soit pas très fournis et au moment où elle dégraffa son soutien-gorge et délivra ses petits seins, je ne pu resister à caresser mon sexe et me décharger immédiatement contre la paroie de la cabine. Tout cela sans un bruit, hormis celui de ma respiration, presque haletante, mais retenue au maximum. Je n'attendis pas qu'elle mis son maillot pour m'assoir, pétrifié de peur et de désir. Je décidai dans un éclair d'inconscience et d'exaltation d'ouvrir le verrou de ma cabine, et de laisser le marquer extérieur vert, libre, disponible. Mon sexe toujours dur réclamait plus d'attention et je me mis à le caresser plus précisement, d'une main assûrée et déterminée. Je vins à l'instant où elle ouvrit sa cabine, m'imaginant qu'elle entrerait dans la mienne et que son corps me couvrirait, que ses mains me caresseraient et que sa bouche m'embrasserait. Finalement, je restai un certain temps, nu, jambes écartées, assis sur le banc de ma cabine avant d'en sortir, le visage rouge, le coeur presque douloureux et une fierté qui devait irradier la piscine entière.

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je trouve ton récit vraiment excitant, il m'a fait beaucoup d'effet...

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La piscine publique... :aime: Très beau récit.

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excellent, on ressent toute l'excitation du jeune ado qui n'a pas encore d'experience! N'empeche que c'est très excitant!!!!

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tres belle histoire

J'ai moi meme pratiquer la masturbation en cabine mais snas rien voir! :wink:

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