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AsMoth

Le salon de massage: du fantasme au désir; un art érotique

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Je ne sais pas si vous vous souvenez de mon pote masseur - Pierre - qui pour anniversaire, m'avait proposé de le remplacer, le tout étant arrangé avec une cliente plutôt peu farouche.

Cette fois-ci, ile me proposa une variante : cela faisait plusieurs fois qu'une cliente à lui venait. Comme il est plutôt beau garçon, il a rapidement senti qu'il lui tapait dans l'oeil. Si bien qu'étant libre ce jour là, il m'avait proposé de faire une petite séance de maTTage dans la pièce située derrière le fameux miroir sans teint.

Arrivant à l'heure et connaissant déjà les lieux, j'étais tout excité à l'idée de ce que j'allais voir. Cela faisait plusieurs nuit que je fantasmais mille et une chose. Il m'avait simplement dit que la fille avait vingt cinq ans et qu'elle était châtain et qu'elle s'appelait Fanny. Bien entendu, s'il m'avait "convoqué", c'est que sa cliente en valait le détour.

Pierre me salua et me fit discrètement entrer dans la fameuse pièce que l'on surnommait l"Observatoire".

La belle arriva pile à l'heure. Lorsqu'elle fit irruption dans la pièce que Pierre avait soigneusement préparé au préalable, nos coeurs se figèrent.

- Purée ! C'est elle ?

- hé ouais ! Je t'avais dit : une bombe !

En effet, la belle jeunette était vêtue d'un top blanc moulant et à moitié transparent qui laissait voir son soutif de la même couleur, et une mini-jupe rose ras le bonbon. Ne se doutant pas un instant qu'elle était observée, celle-ci s'assit sur la table de massage pour attendre son masseur adoré. Sa mini-jupe se retroussa aussitôt jusqu'en haut de ses cuisses, laissant apparaître entre celles-ci sa petite culotte blanche que nous devinions transparente. Elle se passa les mains sur les cuisses comme pour s'assurer qu'elles étaient parfaitement épilées pour son beau Pierre.

- Purée elle est bonne ! T'es un salaud !

- Oui si on veut...

- Comment ça si on veut ? L’interpellai-je?

- Ben, tu sais comme je suis avec les filles : je suis un grand timide : j'ai un petit service à te demander.

- Ah bon ? Ben vas-y : c'est quoi ?

- J'aimerais que tu observes ses gestes, ses regards pendant que je la masserai.

- Quoi, je le l'observe ?

- Ben oui ! Elle me plait cette fille, mais je ne suis pas sûr du contraire. Tu comprends, elle vient pour passer un bon moment, mais toi qui est sensible, je voudrais que tu me dises si tu la sens amoureuse ou non.

- Bon, ok, je peux faire ça !

- Super ! Merci Thomas ! Bon j'y vais, elle s'impatiente : et tu observes bien hein ?!

- T'inquiètes ! Je ne la quitte pas des yeux.

Je vois la belle Fanny attendre son beau masseur. Elle se passe une main sur l'épaule, jusque son omoplate. Se sent-elle tendue ? Moi, je bande déjà. Sa main revient alors vers l'avant par une glissade sensuelle et finit par caresser son sein. Je suis enfin seul dans la salle. Je ne tarde pas à baisser mon short pour saisir ma belle queue qui n'attend plus qu'être prise en main. Je devine l'entrejambes de la belle Fanny son cette petite culotte qui semble visiblement transparente. D'ici quelques instants, elle m'offrira sa chatte, ses fesses, ses seins... bref, son corps tout entier, à nu, rien que pour moi, malgré elle.

Je vois alors débarquer Pierre dans la salle de massage. Je vois alors le visage de la belle s'illuminer d'un large sourire, visiblement sincère. Elle ouvre les cuisses de quelques centimètres, peut-être sans s'en rendre compte. Sa petite culotte s'offre à moi ; je dirais à nous ; je suis sûr que Pierre voit aussi tout d'où il est. La belle se met soudain à rougir. Ses yeux se baissent vers une destination que je devine : l'entrejambes de Pierre. Je me dis alors que ceci est un stratagème orchestré par la belle. Le jeu n'est plus simplement de mater une fille qui va se foutre à poil, mais d'observer le jeu de séduction qui s'instaure entre mon ami et elle. Très très intéressant.

Pierre se met à bavarder avec elle pour la mettre à l'aise, comme il sait si bien le faire. Il lui demande ce qu'elle veut comme soin. La coquine l'écoute en battant l'air des pieds comme une petite fille, la tête penchée. sa jupe ne cache plus rien : je m'étais trompé : culotte (enfin string !) en dentelle blanche. Elle lui répond par de larges sourires. Quelque chose me dit qu'elle a la bouche ouverte car son coeur bat à cent à l'heure et qu'elle ne parvient pas à respirer normalement la bouche ouverte. Ses cuisses lisses et bronzées sont très excitantes. Il en faut beaucoup pour exciter Pierre avec tout ce qu'il voit. Je remarque, le temps d'une fraction de seconde durant laquelle il se tient de profil qu'il bande ! Putain le con ! La proie est en train de se faire manger toute crue sous mes yeux ! ET la proie n'est pas celle que l'on pourrait croire ! La menthe-religieuse emploie mille et une mimiques pour envoûter Pierre, beau, timide mais un peu naïf. Je me dis que je ne suis pas le seul à avoir fantasmé de ce moment qui prend des réalités différentes pour une situation unique. Je suis le seul à avoir la vision complète du jeu. Fanny ne devine même pas ma présence. Je peux la décrypter comme bon me semble. Une vraie petite garce. Bien de vrai, de sensible, d'authentique dans sa façon de faire.

Pierre lui annonce qu'il revient dans une seconde pour apporter les huiles essentielles qu'elle a demandé. Il lui dit qu'elle a ainsi tout le temps de se mettre à l'aise pour le massage, et il quitte enfin la pièce.

Pierre, en bon professionnel, ne revient pas me voir.

Aussitôt parti, je vois la belle quitter la table de massage et se pencher sur le côté pour s'assurer qu'elle est bien toute seule et que la porte de la salle est bien fermée.

Les choses sérieuses commencent.

Je la vois alors passer ses mains le long de son corps : de son bas ventre qui doit à cet instant bouillir de désir jusqu'à sa poitrine. Elle saisit alors son top, bras croisés, et relevant les bras avec agilité, s'en sépare. Elle affiche alors son soutien gorge qu'elle ne tarde pas à dégrafer. Elle me présente ainsi ses jolis petits seins pointus, visiblement déjà durs d'excitation et de désir pour l'homme qui va dans quelques minutes s'occuper d'elle. Elle imagine surement à cet instant ses mains à la fois expertes, douces et viriles pétrir ses muscles endoloris. Le désir ne faisant qu'augmenter, elle sentira ses mains toucher des parties plus intimes de son corps : les frôler tout d'abord, puis y glisser... jsuqu'à pourquoi pas les pétrir, les introduire, jusqu'à l'explosion.

La belle défait ensuite le petit nœud qui tient la ceinture de sa jupe et me fait l'immense plaisir de pivoter sur elle-même. Ai-je des capacités de télépathie ?! Je ne demandais pas mieux ! La belle se penche en avant pour se saisir de sa jupe tombée à ses pieds. La coquine porte bien un string en dentelle qui ressort en haut de sa raie culière. Elle arbore un cul lisse, ferme et parfait, qui ne donne qu'une seule envie : la prendre en levrette.

Vient alors, - enfin ! - le moment tant attendu : celui où je vois la belle nymphe passer ses pouces entre ses hanches et sa lisière de son string et que ses bras poussent et tendent vers le bas le tissu de sa belle lingerie qui viennent par ce geste d'un érotisme fou, dénuder à la fois, devant mes yeux ébahis, mon souffle court et ma queue raide à exploser, son joli cul et sa belle chatte que j'entraperçois. Une chatte aux lèvres lisses et gonflées, que je vois l'espace d'une seconde. La belle s'attache à ramasser ses frusques laissées ci et là, jusqu’au moment où elle effectue un pas de côté pour s'emparer son soutien gorge laissé là un peu plus loin. Elle écarte ainsi les cuisses, le temps d'une seconde, et m'offre toute son intimité : de sa raie culière à sa chatte délicieuse.

un instant court mais gravé dans ma mémoire, qui présente tout des charmes de cette belle nymphe. J'aurais tellement aimé être là, derrière elle, pour la prendre.

Ayant regroupé ses affaires sur le petit meuble situé à côté de la table de massage, voilà que Fanny se met à se dandiner nue dans la salle. Tantôt de dos, tantôt de profil, elle me présente sa croupe de rêve, avant de s'installer sur la table sur le ventre, un drap par-dessus elle.

Ce salaud de Pierre arrive enfin.

Passées des banalités d'usage qui n'ont fait rien niaisement que ces deux protagonistes, Pierre retrousse le drap, prenant soin de mettre une petite serviette sur les fesses de sa cliente, pour faire éloge de son (faux!) professionnalisme !

La belle n'hésite pas à repartir à la charge, se levant de la table pour montrer ses seins aux tétons pointus comme des pics à Pierre, qui, ce con, ne peut s'empêcher de se mettre à bander. Fanny tient la table au-dessus de sa tête. Je devine que son coude vient frotter contre la queue et les boules de Pierre alors que celui-ci s'attache à lui masser le dos. Cette coquine se met alors à gémir de plaisir. Je scrute la moindre des mimiques de son visage. Un plaisir certain, mais un peu simulé selon moi. Pierre va et vient le long de son dos. La belle luit de ses huiles essentielles. Pierre se met à lui taper la discute tout en lui massant les trapèzes et le cou. La séduction et les banalités dans toute leur splendeur ! Cela m'énerve et me fait rire à la fois. J'ai l'impression de mater une pièce de théâtre.

Mais comme toute tragédie, il y a une fin qui marque les esprits. La descente aux enfers...

Les mains de Pierre viennent subitement descendre de plus en plus bas sur le corps de Fanny. Ses mains chaudes glissent le long de son échine. Ses doigts attaquent le creux de ses hanches, la colline de ses fesses. Quelque chose est en train de se produire devant mes yeux.

Au-delà du fait que la serviette posée sur ses fesses est en train de se casser la figure, je vois le visage de Fanny changer soudain. Il vient à faire une grimace au moment où Pierre fait glisser ses mains sur chacune des fesses de Fanny, et pétrissant celle-ci, il les ouvre et les referme avec une habileté extraordinaire. Fanny a dû sentir sa chatte s'ouvrir et fondre par ce simple geste, d'une efficacité terrible, auquel elle soustrait un profond gémissement de plaisir - authentique celui-ci ! Hé oui, on ne la fait pas à Pierre !

La situation devenant chaudement bien réelle, l'excitation grandit en moi. La vue du joli cul luisant de Fanny ne va pas à l'encontre de ce délicieux constat. Mais ce qu'il y a bien de plus excitant, c'est la réalité des choses et non leur paraître. Pierre ne sait pas parler aux femmes avec profondeurs, mais ses mains, elles, savent faire des miracles.

Cette estocade qu'il a portée aux fesses - et indirectement à l'intimité - de Fanny a sérieusement affaibli le processus de jeu, de conquête, de domination de séduction de celle-ci. Et ce con de Pierre s'amuse ! Oui, il s'amuse avec elle : voilà la réponse du loup à la bergère : il s'est rapproché du centre de la table et la torture désormais en lui massant les reins. Descendra ? Descendra pas ? Fanny exulte et trépigne. Je le vois sur son visage, épris de mille et une émotions : plaisir, décontraction, rage, désir, impatience, accalmie. Pierre est un bourreau, un tortionnaire. Et les femmes aiment ça ! JE devine Fanny sentir sa chatte fondre sur place. Incapable de faire quoi que ce soit, elle se laisse faire en bonne cliente qu'elle est. SA chatte doit être en eau et réclamer ne serait-ce qu'un petit doigt pour s'assouvir un instant. Ce cochon de Pierre rapproche ses mains millimètre par millimètre des fesses de Fanny, et levant soudain la tête, il fixe vers yeux vers moi et les agrémentent d'un "Alors ? t'en penses-quoi ?!" muet. Moi, je suis mort de rire. Quel salaud ! La bête ne demande plus qu'à être achevée, et ce nigaud se pose encore des questions. La belle gémit, se mord les lèvres, s'agrippe à la table comme si elle était au bord de l'explosion, mais Pierre est aveugle ! Quel spectacle pourtant ! Tout le désir et l'érotisme de la situation ressort en cet instant magique. Je ne suis pas que voyeur, je suis spectateur : spectateur de ce chef d'oeuvre que nous dessine Pierre, qui sait faire fondre les femmes avec brio : timidité, gentillesse, douceur et doigté sont finalement la meilleure des combinaisons. Retenez ces ingrédients !

J'en oublie un : l'humour ! LA belle Fanny, n'arrivant à retenir ses doux gémissements, son bien-être : Pierre l'utilise est le décuple à sa sauce en faisant constater sur le ton de la rigolade, que Melle Fanny n'a pas l'air de regretter ce moment de bien-être. Résultat des courses : la belle rit, se relâche, ouvre les cuisses. Elle est ici chez elle et prête à être dévorée toute crue.

Ce con de Pierre travaille désormais le creux de son dos, là, à la jonction de ses fesses : la cambrure fatale des femmes. La petite serviette est tombée par terre. Cela ne dérange pas la jolie cliente. De par la positon des main de Pierre, elle devine où il se situe ; elle devine qu'il a une vue directe sur son cul, sa chatte, et très certainement sa rondelle. Bref, toute son intimité offerte à cet homme sans visage qui n'a de doigts que pour elle. Offerte. LE bien-être est la clé de l’abandon de soi. Pierre délie chacun des verrous de la conscience de sa cliente, qui est devenue sa proie. Celle-ci se laisse faire, docile. Le néocortex est totalement débranché ; seul le rachidien fonctionne encore, retranscrivant les sensations brûlantes de son corps et le désir de jouir.

Assaut final

Pierre est un tueur.

Pas vraiment froid, mais odieusement précis et efficace.

Mon coeur s'arrête alors que je suis à quelques mètres de là lorsque je vois les mains de ce bougre se saisir des fesses de sa cliente avec virilité pour les écarter et les remonter. Le visage se Fanny se marque et se tend instantanément. Il a du lui ouvrir ses intimités. Elle a dû sentir sa chatte s'ouvrir, s'offrir, crier son désir de jouir. Sa bonne petite chatte dont elle prend si soin : elle veut maintenant l'offrir à cet homme pour en finir. Les mains de Pierre massent exclusivement les fesses de Fanny. Il a encore reculé. L'angle de vue est optimal. Elle le sait. Mais face à autant de désir, comment résister ? Le front et les sourcils de la belle se tendent. Elle a trop envie d'exploser. LA situation devient intenable. Pour Pierre aussi, qui profite de lui masser les fesses à une main pour se masser la queue de l'autre. Lui aussi il a sacrément envie de baiser, surtout à la vue d'une chatte et d'un cul pareils !

- ESt-ce que je peux monter sur la table ?

Pierre me scie !

- Oui, bien sûr !

Fanny me fait exulter de joie.

Pierre enjambe aussitôt sa cliente pour lui masser le dos, les fesses. Je devine alors le bout de ses pouces venir glisser contre la fente et la rondelle de celle-ci. Je n'en peux plus. Je suis tendu comme un arc, en eau. Je vais éjaculer d'une seconde à l'autre.

Pierre est accroupi sur le bout de la table. Fanny doit sentir contre ses mollets ou ses chevilles la queue raide de celui-ci et ses boules bien lourdes.

Pierre lui masse les fesses, le bas des fesses. Ce salaud est à

deux doigts de se pencher pour lui lécher la chatte. Je vois en tout cas qu'il en meurt d'envie. Il se met alors à lui masser les fesses en les serrant d'une contre l'autre. Totalement relâchées, cette manip' doit exciter la chatte de Fanny comme jamais. Celle-ci, toujours aussi grimaçante, se met à gémir. Gémir d'un plaisir sexuel certain. "oui ! Oui !" Quel salaud ce Pierre ! Et le tout sans lui toucher la chatte ! Voilà ici toute la puissance de l'érotisme : le savant mélange de fantasme, de désir et d'attentisme...

Pierre se remet de l'huile, sur le bout des doigts.

Je comprends où il veut en venir.

je le le vois alors joindre le dos de ses mains pour masser l'intérieur des cuisses de la pauvre Fanny qui se demande combien de temps encore elle va devoir tenir avant d'exploser. Le bout des doigts de Pierre touche et glisse contre la chatte de Fanny qui se met à gémir de plaisir : un gémissement profond qui fait soulever sa cage thoracique, au fur-et-à-mesure que Pierre enfonça ses doigts en elle. Face à cela, je n'ai pas pu me retenir : j'ai explosé de jouissance, m'imaginant éjaculer sur le cul parfait de la belle Fanny. Quelques instants plus tard, le cul relevé, la chatte bien offerte à Pierre, celle-ci, prise de tremblements et gémissant fort dans les aigus, se mit à jouir à son tour. Il n'en aura pas fallut longtemps à Pierre pour faire exploser Fanny comme très certainement elle n'avait jamais explosé. Je pus aisément deviner que son orgasme avait duré longtemps, celle-ci continuant de gémir et de grimacer en se tenant le ventre, de longues minutes après cet assaut final.

Je quittai le centre de massage par la porte de derrière. Pierre me rappela le lendemain.

- Alors ?

- C'est fait ?

- Comment ça c'est fait ?

- On est ensemble !

Par respect, je ne répondis rien de mon scepticisme. Du paraître des premiers instants - qui en disent souvent long sur la personne - jusqu'à l'issue finale, peut-être que la terrible Fanny avait trouvé chaussure à son pied. Pierre se devait désormais de rester à la hauteur...

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Mmmmmm

Pourquoi je ne m'appelle pas Fanny moi?

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Guest sliver

Sensuel, excitant, envoûtant et bien narré

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Les femmes fantasment-elles souvent de ce genre d'experience : etre aux mains d'un bel homme prenant soin de leur corps pour se laisser s'abandonner, rouges a moitie de honte et d'excitation, a des mains qu'elles osent esperer en secret delicates ?

:aime2:

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Je ne peux pas m'exprimer au nom de toutes les femmes, mais pour ma part, ça m'arrive assez souvent!

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Et passes tu a l'acte de tes fantasmes en allant dans des centres de massage ?

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Là où j'habite il n'y a pas de centres de massage de ce genre!

Dans une grande ville, si j'avais les moyens financiers, pourquoi pas?

Mais pour l'instant, ça reste du domaine du fantasme!

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:aime2: Très beau récit comme à ton habitude. Quel coquin ton copain :wink:

Pfff, j'aurais pas tenu pour ma part. Je pense que je l'aurais déjà allongé sur la table de massage :x

Encore :D

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c'était vraiment un beau récit!

divinement raconté et pour ma part j'ai adoré imaginer :lal::D :D

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