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Voyage à la capitale

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« Monter à Paris… »

Je ne peux m’empêcher de faire un jeu de mot et de trouver cette expression provinciale coquine en pensant à une expérience toute particulière.

Il y a quelques années nous étions toute une bande de copains à laquelle se joignaient quelques personnes en période estivale, dont une copine venu de paris que le groupe laissait un peu en retrait. Il faut dire qu’elle ne rentrait pas dans le critère de beauté des garçons (loin de là) et qu’elle était un peu pot de colle pour certains. De leur côté les filles la trouvaient « cruche » et « casse pied ». Petite, un peu ronde, sans trop de poitrine avec des yeux ronds grands ouverts, une coiffure style « mamie bigoudis » et une démarche… Gymnaste, elle ne manquait pas de dynamisme et tous reconnaissaient tout de même son entrain au boulot et sa disponibilité.

Etant l’un des plus âgés du groupe, je m’efforçais de lui éviter trop de brimades ou de mise à l’écart, et je discutais souvent avec elle. Comme je faisais à l’époque des salons « porte de Versailles » pour le compte d’une collectivité locale et qu’elle faisait ses études à Paris, elle me demanda de l’appeler la prochaine fois que j’y monterais. Ce que je fis amicalement à l’automne juste avant de partir et je lui donnais alors le numéro du stand où elle pouvait passer me voir sur le salon.

Je la vis arrivé vers 17 h et sa tenue tranchait avec ce que nous avions l’habitude voir l’été : Petit tailleur assez court, escarpins, petit décolleté, bijoux, maquillage (ni discret/ni trop voyant). Je ne sais pas si c’était spécialement pour moi, de son côté elle me dit qu’elle allait ainsi en cours ( ???).

Nous avons discuté sur le stand, bu un pot au bar du salon et je lui ai proposé de la raccompagner chez elle avant de rejoindre mon hôtel, le tout sans arrière-pensée. Finalement, arrivé à son appart (un petit 2 pièces), nous avons pris l’apéro et décider de casser une graine avec les restes du frigo.

Dans ma tête, cela devait être rapide et je devais vite m’en aller, la laissant à ses études et ses occupations. Sauf qu’au moment du café elle s’est assise à côté de moi dans le canapé et a commencé à me taquiner sur mon amie d’alors, avec des blagues et des mots un peu crus. Déjà à table ses questions m’avaient semblait un peu tendancieuses mais je m’étais dit que c’était le vin qui lui montait un peu à la tête. La conversation a vite tourné vers des thèmes plus chauds sur les copains et copines en premier, puis sur moi. Jusqu’au moment où elle m’a demandé si je regardais des films érotiques ou X…

Ce n’était pas trop mon truc, et j’ai dû certainement rougir, mais sans attendre vraiment ma réponse, elle s’est mise à fouiller dans un tas de cassettes vidéo (pas trop de DVD encore), puis allumé la télé et glissé l’une d’elle dans le magnétoscope. Elle a attendu un moment et lorsque le contenu ne laissa plus aucun doute à l’écran, elle est revenue vers le canapé à genoux en restant devant moi, le coude sur la cuisse à regarder les images qui ne manquèrent pas de me mettre vite mal à l’aise.

Alors que je ne rentrais déjà plus dans mon pantalon, et en me caressant les cuisses, elle m’a demandé si je ne voulais pas dormir chez elle ce soir-là. Elle se trouvait alors assise sur un côté, entre mes jambes, et la figure à la hauteur de mon bassin. Sans attendre ma réponse, qui avait du mal à venir, tant la question me prenait de cours, ses doigts glissèrent vers une bosse qui ne laissait plus aucun doute sur l’effet qu’elle me faisait.

J’étais très décontenancé par sa demande, et comme je n’avais jamais imaginé un instant ses envies, ni même une aventure avec elle, je suis resté maladroitement silencieux en attendant la suite. Comme si ma surprise et mon air incrédule lui avait donné de l’assurance, elle déposa un petit baiser furtif sur mon sexe à travers mon pantalon en me regardant dans les yeux.

Elle vint s’assoir à côté de moi tout en gardant la main mise au-dessous de ma ceinture où ses petits doigts prenaient un malin plaisir à pianoter. Moi, j’étais au bord de l’explosion, l’impression était étrange car ce qui était excitant, ce n’était son physique, mais sa façon d’être qui tranchait avec son attitude habituelle et surtout ce côté provoquant qu’elle avait, qui me laissait imaginer un moment torride et inconnu.

J’avoue que ne n’ai jamais été un « Casanova », puisque très réservé dans la vie de tous les jours et dans l’expression de mes sentiments, aussi je me trouvais complètement désarmé face à cette situation. Elle n’arrêtait pas de me parler, presque à voix basse, j’avais l’impression qu’elle était très excitée mais que cela cachait une certaine peur, qu’elle ne voulait pas cesser de parler ou me caresser, pour ne pas avoir à reculer et renoncer à ce qu’elle avait entrepris. Chacun de ses mots était entrecoupé de petits bisous dans mon cou, sur mon visage jusqu’à ce que le bout de sa langue vienne écarter mes lèvres. Mais là encore, alors que nos langues se caressaient, j’avais l’impression qu’elle continuait à susurrer des mots qui s’entrechoquaient dans ma tête sans trouver de sens réel.

J’entendais : « envie », « chaud », « nuit », puis « drap », « sexe » et à nouveau « envie ». Des mots qui n’ont rien de sensuel devenaient soudain brulants comme : « Parents », « verrou », préservatif ou encore « brosse à dent » ( ??? ). J’étais comme paralysé, chacun de ses mots devenant une petite piqure anesthésiante. Ma mains avait pourtant trouvé son cou et fondue ensuite vers sa poitrine qu’elle caressait avec de plus en plus d’ « envie » à travers son fin chemisier.

.../... Le décor est planté, la suite viendra bientôt!

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C'est quand "bientôt"?

Je veux la suite!

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Guest sylphide

C'est vrai ca, quand aurons nous la suite ??

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Guest ElGulo

Monter à Paris fait apparemment monter la bosse sur le pantalon et grimper la chaleur !

Donne-nous la suite de ton histoire, c'est d'une importance... capitale ! :) :D

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Guest bobinio

va vraiment falloir nous donner les coordonnées du monde où vous trouvez ces filles !!

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La suite va venir, c'est le temps qui manque pour rassembler les souvenir et l'écrire un brin correctement... Rassure toi Bobinio, ça n'arrive pas si souvent dans une vie, elle n'était pas forcement sure d'elle, je pense même qu'elle a du prendre son courage à deux mains et en a fait un peu trop à certains moments montrant alors son inexpérience.

à bientôt

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Guest bobinio

oui

c'était ironique lol

soit je suis le seul homme sur terre qui ne soit jamais tombé sur ce genre de filles...

soit tout n'est pas crédible ici

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Pardonnez-moi si je tourne parfois autour du pot, mais j’essaye d’être le plus fidèle aux évènements même si nous avons peut être tous tendance à enjoliver les choses et à oublier certains détails mon croustillants et plus gênants. Et pour répondre à Bobinio, cela n’arrive pas souvent, c’est certain, mais il n’est pas rare que ces dames ou demoiselles prennent l’initiative et nous poussent à réaliser leur envies qu’elles soient sexuelles ou autres…

Ce n’est pas une tare, mais je n’ai jamais été un super tombeur, ni un coureur de jupon et j’ai pris nombre de « râteaux ». Je vais même jusqu’à dire que je ne me suis dévergondé que tardivement après de nombreuses expériences maladroites car mon côté rêveur et romanesque m’a éloigner (m’éloigne encore) de certains plaisirs.

Justement, pour parler de ces moments dont on aimerait ne pas parler : me voici sur un canapé avec une jeune fille entreprenante de 6 ans ma cadette, certes pas des plus jolies, mais assez appétissante pour me faire oublier une copine au pays (j’avoue que là le côté charnel à été plus fort, voir même que je ne me suis pas posé la question… ou alors un quart de seconde pour me donner bonne conscience).

Nous étions en train de nous embrasser et de nous caresser mutuellement devant un film hot que nous ne regardions même pas. Et là, je me suis senti soudain bête car après une journée entière à arpenter les allées de mon salon dans la poussière et la chaleur, je me disais que je devais être « crade » (je vous passe les détails ?). Attaché à un peu d’hygiène et à un brin de coquetterie masculine, prétextant que nous serions mieux au lit, je lui demandais la possibilité de prendre une douche après ma journée de travail. Loin de la rendre malheureuse, cela la rendit toute guillerette : « tu restes alors ! ». Je n’avais surtout pas envie de partir par le « trapillou » de la salle d’eau, non, surtout au 4ème étage !!!

Elle me dit qu’elle allait m’attendre et se préparer, puis elle me montra la salle de bain (oui il y avait une petite baignoire de tout juste plus d’un mètre avec une pomme de douche…). Par pudeur je pousse juste la porte, je me déshabille et je commence à me doucher rapidement, très rapidement même car plus que pressé !!! Mais j’avais à peine commencé à me savonner que je l’entendis rentrer et demander si elle pouvait venir sous la douche avec moi (oui Bodinio ! Ça n’arrive qu’aux autres). C’est là que j’ai vu qu’elle n’était pas si à l’aise que cela, avec ses mains et ses bras qui essayaient de cacher ce qu’ils pouvaient.

Elle était vraiment petite (et je ne suis pas très grand), avec des hanches un peu larges mais des fesses bien musclées, de jolis petits seins un peu en poire avec de gros mamelons (excitants), elle avait un petit duvet blond comme toison. Je ne pouvais voir ses yeux car ils me semblaient rivés sur moi, plus bas, vers mon sexe qui se dressait devant elle comme un « obstacle alléchant ».

Elle serra contre moi sous l’eau qui me parue aussitôt plus chaude, je me baissais pour l’embrasser pendant qu’elle commençait à me caresser avec sa main droite qui allait et venait maladroitement sur ma verge, glissant de temps en temps sur mes testicules. J’en profitais pour la caresser à mon tour sur les seins, les fesses et au fil du baiser qui se faisait de plus en plus glouton, j’avais l’impression de manquer de mains pour explorer toutes la surface de son corps, alors qu’elle agissait de plus en plus frénétiquement sur mon sexe au bord de l’éruption.

Comme si elle avait senti mon excitation monter trop vite, elle arrêta un instant et se blotti contre moi prenant juste une de mes mains pour me laisser masser un de ses petits seins avec elle. J’avais réduit la douche et un petit filet tiède me coulait dans le cou, ma petite parisienne, elle, s’était mise à genou dans son étroite baignoire, et tout en recommençant à me caresser une main sur les bourses et l’autre autour de mon sexe, elle attrapa mon gland entre ses lèvres.

Moi je ne savais plus ni comment ni à quoi me tenir dans cet espace un peu réduit sans aucune prise, avec les tempes qui résonnent et le corps qui frissonne à chaque va et vient.

Je n’aurais pas dû et baisser les yeux pour la voir faire, car j’ai rencontré les siens, grands ouvert qui me fixaient, guettant chacune de mes réactions. Car à la vue de son regard et de mon sexe englouti dans sa bouche, je me suis senti partir. Elle aussi car m’avait retiré de ses lèvres, pour sentir mon sperme dans sa main qui n’avait cessée de me stimuler. Alors que je me vidais, j’avais plutôt l’impression qu’un fluide traversait mon ventre et mes cuisses : jamais une amie ne m’avait alors « tiré » autant de sensations.

Elle remit un peu de pression à la douche, pris un peu de gel pour me nettoyer, je l’aidais à se laver aussi et je la surpris à se caresser très brièvement. J’en profitais pour glisser doucement une main contre la sienne entre ses jambes en lui disant : « si on allait se coucher ? »

Non Bobinion, je ne me suis pas réveillé à ce moment-là !

Non, je ne m’étais pas enfuit par la lucarne de la salle de bain !

Oui, la nuit ne faisait que commencer !

Et là je vais prendre une douche car je suis en nage !

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Guest bobinio

Lol

il y avait deux propositions dans mon message précédent...

je retiendrai donc la première : je suis le seul homme sur Terre à qui ce genre d''aventure n'est jamais arrivé...le physique sans doute, ou l'odeur, ou les deux !

Sinon je ne sais pas si tu as volontairement écrit mon pseudo de trois manières différentes ? lol, mais j'avoue que le " Bodinio" va peut-etre m'inciter à changer de pseudo !!!

En attendant je me penche sur a vie minable et je vais chercher ce qui fait qu'aucune de mes copines ne 'ai jamais forcé à regarder un porno chez elle...

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Invité

J'aime beaucoup, le côté "provincial qui monte à paris"...

Joli récit :D

J'espère qu'il y aura une suite.

:)

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j'aime la manière dont tu as su nous parler d'elle et de sa timidité malgré le fait que ce soit elle qui ai pris les choses en mains (si je puis me permettre, :) )

l'histoire aurai pu vite déraper mais non, tu as su retransmettre tes émotions avec douceur et respect.

J'ai beaucoup aimé, merci :D

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:twisted: ;);)

Un texte fort bien écrit . Une articulation narrative qui rend la lecture très agréable . Une histoire excitante . On ne peut arrêter la lecture sans vouloir pouvoir lire entre les lignes .

Superbe .

Etant Parisien , je sais ce qui peut , parfois , se passer dans la capitale .

Je vis actuellement en province . Je dois bien reconnaître que les possibilités de s'encanailler , se rencontrent moins souvent .

Vivement le retour à Paris ...

;););) :P

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Elle était sortie la première de la douche et avait enfilé un peignoir avant de filer dans la chambre et j’avais pris le temps de me sécher et de passer une serviette autour de la ceinture avant de la rejoindre. Elle avait laissé la lumière éteinte et la pièce était juste éclairée par ce qui filtrait de la rue à travers les volets. Elle s’était mise sous les draps, nue car je senti le peignoir parterre dans mes pieds, j’enlevais à mon tour ma serviette pour aller la rejoindre.

A peine allongé, elle se serra toute excitée contre moi attrapant en même temps ma bouche avec sa langue, mes jambes avec les siennes, mon sexe avec sa main. J’essayais de la calmer en la caressant doucement en lui disant que nous avions le temps, je voulais vraiment profiter d’elle et de ces moments chauds : Si j’étais moins sage, je dirais que je voulais abuser d’elle sans précipitation, car comme cela partais, j’avais l’impression que j’aurais pu lui demander n’importe quoi et qu’elle ce serait soumise à mes caprices.

Déjà sa bouche avait plongé vers mon ventre et avalé à nouveau mon gland, elle me caresser presque vulgairement, mais c’était terriblement excitant (« bandant ») et flatteur de sentir cette gourmandise. Je sentais ses tétons aller et venir sur ma cuisse et j’accompagnais son petit manège avec mes mains dans ses cheveux. Elle s’arrêta soudain, prit quelque chose sur la table de nuit, au bruit je compris que c’était un préservatif, et alors qu’elle commençait à l’ouvrir, elle se mit à cheval sur moi. Son sexe, contre mon ventre, était chaud, humide, « ruisselant » c’est le mot, tant il m’inondait : elle était vraiment dans tous ses états !

Je lui dit d’attendre un peu pour le préservatif et que j’avais moi aussi très soif, aussi je soulevais ses fesses et me glissais sous elle jusqu’à ce que ma bouche puisse attraper, au milieu d’une douce pelouse, d’autres lèvres tièdes et pulpeuses à souhait. Au risque de me noyer, je ne me suis mis à embrasser ce sexe à pleine bouche comme jamais je ne l’avais fait avec d’autres. Son excitation m’avait gagné et alors que je l’entendais gémir, j’essayais à chaque coup de langue d’aller au plus profond et de n’oublier aucun recoin de sa grotte.

« Fontaine je ne boirai point de ton eau » dit-on ! Mais là comment faire autrement….

Prenant garde de ne pas m’étouffer, je la sentais se cambrer, s’ouvrir au maximum pour me faciliter la tâche. Elle gémissait et quémandait, ce qui eu le don de m’émoustiller encore plus et de me donner du cœur à l’ouvrage, mais en sentant son désir, c’est le mien qui montait, plus elle gémissait, plus je brûlait : je senti que j’allais partir là, seul sous les draps.

Et c’est là que le sixième sens féminin rentra en action, elle se dégagea de ma bouche pour allumer la lumière et se laisser descendre vers le fond du lit, dégagea mon sexe et appliqua doucement la capote qu’elle n’avait pas lâchée, la sensation fut exquise et manqua de me faire exploser encore une fois et la voire faire toute nue me fît frissonner. D’une main elle tient ses lèvres écartées et de l’autre elle me guida en elle, pour venir s’empaler : Le spectacle était délicieux à mes yeux, je sentais le magma en moi qui grondait avant même qu’elle ne commença à travailler…

Elle se pencha sur moi, me regarda fixement, je pris ses seins à pleine mains alors qu’elle se laissait aller la tête en arrière et de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je me vis enroulé, étiré…aspiré! Je la laissais faire, c’était tellement bon de la voir me chevaucher, tellement bon, qu’au moment ou je jouissais, elle poussa un « OUIIIII ! » si… suave que j’eu l’impression de jouir une deuxième fois avant même d’avoir fini ma première éjaculation…

Mes yeux s’étaient fermés et j’avais l’impression pourtant agréable que j’allais tomber dans les pommes. Elle se décrocha de moi, retira le préservatif et doucement, comme pour me ranimer, elle frotta son sexe contre le mien avec application , puis éteignit la lumière avant de s’allonger sur moi en sueur…

…/…

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