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klonne

Luna la Coloc

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Luda était ma coloc depuis quelques mois le matin fatidique. On s'était levé tout les deux a la même heure. On avait un cours à 8h30 et, comme d'habitude, elle prit sa douche en premier.

En attendant, je me fit un déjeuner et un café en écoutant les dessins animés de 7h30. Je finissais mon café lorsque j'entendit la douche s'arrêter et le rideau de la douche glissé. Je me suis levé pour prendre mes affaires dans ma chambre.

Je l'ai croisé, revenant dans sa chambre, dans le couloir vers la douche. Assez grande, la petite serviette laissait voir une belle partie des cuisses. Une petite rosé glissait le long de sa merveilleuse peau douce. Assez bronzé là ou le soleil pouvait la frapper, sa peau était d'un blanc-rosé causé par la chaleur de l'eau. Elle me sourit joyeusement endormie et laissa dans l'air des effluves de phéromones rouge. Insouciante de l'excitation qui suivait cette attaque phéromonique, elle passait, à moitié nue et humide. La demi-érection qu'elle m'insipra fut heureusement dissimulé puisqu'elle ne vit que mon dos.

Je pris ma serviette dans ma chambre, entra dans la salle de bain et ouvrit l'eau chande. Érection complète, elle m'avait accroché et je ne pensais qu'à elle. Quelques secondes de caresses, puis je me contrôle, je n'ai vraiment pas la temps ! Je me lave et me sèche rapidement.

En sortant, la porte de ma coloc est entrebaillée, je la vois de dos en serviette, elle se coiffait. Ma queue décida d'attendre quelques secondes de plus qu'il n'était nécessaire, et en fut merveilleusement récompensé. Elle enleva la serviette et apparut devant mes yeux un dos nue incroyablement sexy.

Les seins d'une femme son magnifiques, mais voir son dos nue la première fois, ca vient me chercher dans les couilles. Ma serviette fait la tente et je poursuis vers ma chambre en admirant ce corps, son cou, ses hanches, ses seins nues et cachés de ma vue, ses fesses blanche biens rondes. Méga-érection en entrant dans ma chambre. Vite, vite, je suis en retard et le cours est important ce matin.

Je m'habille, rassemble mes livres et sors de ma chambre. Elle est prête elle aussi, en camisole blanche de grande chaleur estivale, m'assaillant de ses rayons sexuelles impitoyables. Le décolté qu'elle offrait au monde cette journée-là était magistral, son soutien-gorge un peu trop serré laissait voir plusieurs centimètres de bonheur de ses seins divins.

On partit pour l'école, elle discuta de son cours du mardi qui la faisait chier et on se sépara à son pavillon. "Bonne journée !" Mes yeux la suivirent jusqu'à la dernière seconde et furent aveugles aux autres beautés de l'école pour le reste de la journée.

Bientôt, l'après-midi de cette journée !

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Encore une coloc qui risque de dégénérer!!!!

Vivement la suite!

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l'histoire commence déjà bien j'en ai l'eau a la bouche :-D

Vivement la suite !!!

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très bon début et excitent.j'attends la suite avec impatience.

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Après mon cours, je me suis arrêté pour acheter de quoi survivre quelques jours et puis direction : maison. J'avais passé le cours au complet à me battre contre les images de la matinée, j'aurais voulu pouvoir la regarder encore et encore. Je reviens donc très heureux à l'appartement. Je rentre dans l'appartement, dans la cacophonie d'un travail d'équipe entre filles.

Ma coloc est installée a la table avec deux amies. Une belle petite blonde auvisage rond dont les seins semblent vouloir sortir de son soutien-gorge tellement celui-ci est étroit. L'autre est grande et a ses cheveux noirs assez courts. Zoé est souvent à la maison depuis le début de la session. Elle et Luna font plusieurs travaux ensembles, pour mon plus grand plaisir. La chaleur de la journée l'a amené à recouvrir ses doux mamelons d'un haut de bikini et d'une petite camisole très discrète, le reste de sa poitrine s'offrant au monde à la recherche de fraicheur, mais la chaleur qu'elle faisait naitre chez les hommes qu'elle avait du croiser en venant ici devait avoir fait augmenter la température de plusieurs degrés.

Ces deux-là avec Luna formaient un trio impitoyable. Cette dernière était aussi sexy que ce matin, la présence des deux autres beautés et des quelques goutes de sueurs sur sa peau délicieuse décuplait sa puissance sexuelle. Je me suis servit un verre de limonade en les interogeant sur leur travail. Mon cerveau travaillait à plein régime pour me trouver les répliques qui me permettrait de rester dans le salon le plus longtemps possible, attiré comme un aimant et incapable de me détacher de tant de beauté. J'offris de la limonade à tout le monde et Zoé accepta avec un grand sourire qu'elle devait savoir irrésistible.

Dans la petite cuisine, je m'affairais à faire un nouveau pichet de limonade lorsque Luna, la petite brunette démone, passa derrière moi pour aller dans le réfrigrateur. La cuisine offre peu d'espace et, sans y faire attention, ses seins s'écrasèrent quelques secondes contre mon dos. Le choc électrique qu'elle causa aurait été moins puissant si j'aurais été frappé par la foudre directement sur mon membre. Du dos à mes couilles et ma queue, le choc mit une infime fraction de seconde et me laissa le cerveau en bouillie et avec une érection capable de casser 13 plaques de briques comme une maitre de karaté.

Elle était de retour dans le salon avant même que j'ai compris ce qui m'arrivait. Quelques minutes passèrent sans aucun signe d'accalmie et de mollesse. Heureusement, j'avais mon sac d'école avec moi. J'apporte dans le salon le pichet de limonade tout en cachant la manifestation physique de leurs beautés avec mon sac. Seule Zoé sembla se demander pourquoi je portais mon sac comme ca, mais je ne pu dire si son sourire signifiait qu'elle comprennait ma situation ou qu'elle me remerciait pour la limonade.

Puis, je transporte mon érection et mon esprit confu dans ma chambre. Tout mes plans et ma faim se sont évaporés, une seule chose m'occupe l'esprit. Notre chambre de bain se trouve dans le fond du couloir, entre nos deux chambres et cachés du salon. Je décide donc de me prendre une bonne douche et de retourner dans ma chambre pour me soulager. Nu comme un vers, il est complètement impossible de penser à autre chose qu'aux trois créatures de rêves dans l'appartement. Je me lave en me masturbant doucement, profitant de la fraicheur de ces images. Cinq minutes plus tard, Luna me crie à travers la porte qu'elles

sortes chercher quelque chose à l'école. Déçu de leur départ, je suis plutôt content de savoir l'appartement libre pour me laisser aller à mon plaisir. Ma douche dure encore quelques minutes. Je ferme l'eau et j'entoure ma taille et mon érection d'une petite serviette.

Selon mes calculs, j'ai un bonne demi-heure pour moi. En sortant de la douche, leurs odeurs combinés me frappent de plein fouet, mon érection reprend de l'ampleur et le semblant de clarité d'esprit que j'avais me fait défaut. Je me dirige rapidement vers ma chambre, laisse tomber ma serviette et m'installe confortablement dans ma causeuse. Je lubrifie bien l'engin, ferme les yeux et commence une bonne séance de bonheur. J'ai en tête les seins de Luna contre mon dos, mon gland m'envoie des signaux de plaisirs délicieux, lorsqu'une main chaude se pose sur mes couilles.

Surpris et enivré de plaisir, j'ouvre les yeux pour voir la belle Zoé, debout à ma droite, sexy comme l'enfer dans son top de bikini bleu qui me sourit tout en me massant les couilles. Je ne pense à rien, même pas à arrêté de me branler. Mon érection, si c'est possible, redouble d'ardeur alors que je la regarde droit dans les yeux. Elle me sert le même sourire que tout à l'heure, et m'embrasse doucement. Ses lèvres roses sont le bonheur même. Douce chair dont mes lèvres tentent désespérément d'arracher le plus de sensations possibles. Sa main caresse toujours mes couilles d'un mouvement assuré et divin tandis que ma propre main, qui ne m'obéit plus, accélère le mouvement sur la tige de fer qui a remplacé ma queue.

Ma langue insiste et est récompensée, elle entre dans cette bouche porteuse de tant de joie. Nos langues s'entremêles longuement, suivant le rythme de sa main sur mes couilles. Sentant la fin et voulant la repousser, je réussis à stopper ma main. Je la dirige vers une fesse, la passe sous une petite jupe et caresse cette chaire si douce. Nos lnagues se séparent, elle retire son top de bikini pour m'offir la vue de ses mamelons, larges comme des bouchons de bières et incitant à la jouissance. Elle s'approche, se cole contre moi. Ses seins sont à la hauteur de ma bouche et j'en profite comme un glouton qui n'a rien mangé depuis plusieurs mois. J'aspire le premier, fait de petits cercles avec ma langue autour du bout qui se durcit doucement sous les halètement de plaisirs de Zoé. Elle me caresse les cheveux, je lui lèche l'autre mamelon avec la même attention.

J'ai perdu toute notion temporelle, mais pas elle. Elle brise l'étreinte, s'assoie à côté de moi et, sans perdre de temps, s'emploie à me caresser les couilles d'une main et à me branler de l'autre. Je suis plus haut que les anges qui n'ont jamais eu droit à un tel bonheur. Mon être se trouve entièrement dans ces couilles massées, ce glands stimulés au maximum et mes yeux qui dévore la beauté qui m'offre tant de plaisir. Elle m'embrasse rapidement, puis se penche pour prendre mon gland entre ses douces lèvres. Elle a un plan en tête et s'y attèle sans ménagement. Elle me branle d'une main tout en promenant à toute vitesse sa langue sur mon gland. Quelques minutes disparaissent de ma mémoire et dans un plaisir total. J'entends au loin, et tout près, la porte ouvrir et Luna affirmer : "On est de retour avec du Subway !"

Zoé ne bronche pas, mais passe à la vitesse ultime. Elle aspire, la bouche entourant complètement mon gland, sa langue et sa main s'activent et mon être disparait encore dans le plaisir. Puis, j'atteins le sommet ultime, la jouissance. Elle me masse les couilles frénétiquement tandis que j'éjacule dans sa bouche, sur cette langue qui m'apportait tant de joie.

Ayant atteint un nouveau niveau de jouissance, mon esprit est aussi vide que mes couilles. Un peu surpris, elle me recrache le tout sur le ventre et commente : "je ne voudrais pas me couper l'appétit" en me faisant un clin d'oeil malicieux. "Tu auras des souvenirs pour te branler tout l'été maintenant". Elle rit joyeusement, s'habilla et sortit en fermant la porte.

Cet été m'offrit plusieurs autres souvenirs pour l'hiver, mais celui-ci resta gravé longtemps dans ma mémoire.

(Une suite ?)

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Guest sylphide

Mais bien sur une suite, quelle drole de question franchement :tomate:

Tes autres souvenirs sont ils avec ta coloc ? J'ai hate de le savoir

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Guest ElGulo

Bravo ! C'est le genre d'histoire simple, drôle et émoustillante que j'aime.

... Evidemment qu'il y a une suite, sinon il n'y aurait pas trois filles dans l'histoire !

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on attend la suite et surtout cela nous donne envie de chercher des colocs... :)

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Les deux semaines suivantes passèrent à toute vitesse. C'était la fin de session pour tout le monde et je ne croisais Luna qu'en fin de soirée ou juste avant de partir pour l'université. Quand je n'étudiais pas, je travaillais et quand je ne travaillais pas, je me branlais en repensant à Zoé, à son corps et à ses lèvres. J'espérais pouvoir la revoir bientôt, peut-être dans une soirée de célébration à la fin des examens. J'ignorais si Luna s'était aperçu de quelque chose cette journée-là, qu'est-ce qu'elle avait pensé en voyant Zoé sortir de ma chambre cet après-midi-là.

J'avais l'impression que son regard était différent, surtout lorsqu'elle me surprenait à admirer ce qu'elle me laissait voir de ses seins. À deux reprises durant ces semaines elle oublia de fermer sa porte complètement après sa douche, oublies espérés et vénérés. Oublies volontaires ou simple distraction ? Je l'ignorais, mais j'en profitais bien à chaque fois.

La deuxième fois se produisit le matin pluvieux de ma dernière journée d'examens, un jeudi. Sortant de ma propre douche, je m'aperçus avec bonheur l'ouverture de la porte tant appréciée, quel excellent début de journée. Heureux comme un pape devant une sublime peinture d'Ève dans son costume préféré, je m'approchais doucement en m'inventant d'avance une excuse dans le cas où je serais pris. Elle se séchait les cheveux en serviette, comme les deux autres fois, et j'attendis, sachant la suite de cette histoire. Naturellement, elle enleva sa serviette et j'eu une érection, rien de nouveau pour l'instant. Je maudissais une fois de plus son miroir d'être aussi mal placé, je bandais d'envie de voir ses seins pour une fois. Il y a des matins où l'imagination nous enflamme et nous suffit, d'autres où elle nous fait défaut.

Je n'ai pas eu droit au spectacle onirique de ses seins, mais je n'ai pas été déçu non plus. Nue, elle continuait de se sécher les cheveux, mais c'est l'action de sa main gauche qui attira mon attention. Celle-ci était hors de ma vue, cachée derrière de magnifiques fesses douces comme la soie, et elle s'activait. Les petits mouvements de son bras indiquaient que ma belle coloc se faisait un petit plaisir en séchant ses longs cheveux bruns. La fin de session, c'est stressant et tous les moyens et les moments sont bons pour se changer les idées.

J'en parle maintenant comme si j'étais en mesure de réfléchir devant ces images qui se gravaient dans ma mémoire. Alors qu'au moment où je compris ce que je voyais, j'ai cessé brièvement d'exister en tant qu'être rationnel. Durant une trentaine de secondes, j'observais dans un silence mental complet cette merveille de le nature. Ses si jolies fesses s'étaient mises à bouger, de petits mouvements quasi impossibles à détecter, mais qui m'excitèrent autant que les images de Zoé s'activant autour de mon gland. Celui-ci réclamait mon attention en saturant totalement mon système nerveux.

La main qui portait le sèche-cheveux arrêta toutes activités et se plaça le long de ce corps jouissif au regard. En y repensant, j'aurais dû, à ce moment, me remettre à avancer vers ma chambre, activé par la peur qu'elle se retourne et me surprenne, mais je n'ai pas bougé. Le vacarme du sèche-cheveux continuait, mais inutilement, Luna semblait trop distraite pour l'arrêter. Son autre main s'activait de plus en plus, ses fesses ondulaient également de plus en plus. C'est au premier petit gémissement qu'elle poussa que je perdis le contrôle sur mes gestes. Ma main suivit le même trajet que la sienne et entrepris de me caresser la queue, suivant les mouvements de ces fesses hypnotisantes. Les sensations que m'offraient mes yeux et mon gland étaient incroyablement fortes et douces à la fois.

Elle poussait de petits cris de plaisir exquis pour mes oreilles, croyant probablement que le bruit du sèche-cheveux les couvrait, ce qui aurait été le cas si j'avais été dans ma chambre. Trois de mes sens étaient attaqués par un immense plaisir, et ce, sans avertissement. En deux minutes, ses mouvements de bassins passèrent de subtils et aguichants à explicites et follement excitants, tout comme ses gémissements qu'elle ne semblait plus vraiment contrôler. Ce déchaînement m'amena à me branler à pleine main, la serviette trempe entre ma main et mon gland. J'avais moi aussi perdu le contrôle de mes mouvements, mais je contrôlais mes gémissements de plaisir, une habitude qu'un jeune développe rapidement lorsqu'il débute ses attouchements dans une maison presque jamais vide.

Bonheur matinal complet, je ne pensais plus du tout au gros examen que je devais faire dans une heure, j'admirais les mouvements ondulatoires des hanches de Luna et sa main qui, sans doute, s'activait sur son clito à une vitesse de plus en plus incontrôlable. Elle devait avoir commencé dans la douche, puisqu'elle semblait déjà sur le point de jouir, ce qui activait ma main et la sienne. Dans un long râle sourd, elle jouit en me prouvant qu'elle également était habitué de jouir sans déranger toute la maison. Mais sur le coup, la vue de cette main qui atteignait la vitesse ultime et de ses hanches qui ne suivaient plus aucun rythme excepté celui de son orgasme, je ne pus qu'éjaculer, dans ma propre jouissance, tout en retenant mon propre râle de plaisir. Son long râle orgasmique accompagna mes quatre ou cinq giclées, absorbées en partie par ma serviette. Son corps avait encore de petits soubresauts lorsque ma raison reprit sa place dans mon esprit et que je m'aperçus que j'étais dans le couloir, à demi bandé et la main fort collante. Je me suis alors immédiatement réfugié dans ma chambre. L'esprit partagé entre les obligations de la journée et cette expérience particulièrement intense, je me suis habillé rapidement et suis sorti de l'appart sans manger, j'étais en retard !

Une fois dehors, sur une petite rue déserte, en repensant à cette merveilleuse matinée, j'ai éclaté d'un immense rire joyeux, la vie était si belle.

La prochaine fois, il sera question d'un après-midi chaud et humide au bord d'une piscine en compagnie de Luna et, plus spécialement, de la blonde avec qui elle faisait ses travaux : Maria.

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Maintenant il ne nous reste plus qu'à aller prendre une bonne douche pour remettre les idées en place :twisted:

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très belle histoire! on lit tout du début à la fin tellement c'est allechant!!

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c'est un très beau récit!

j'ai beaucoup aimé et j'attends la suite avec impatience!

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c'est une très bonne histoire, je me suis surpris à rire tout seul devant mon écran d'ordi et en même temps à me caresser le sexe en pensant à cette bouche absorbant ton gland et le reste aussi...

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Après un trop longue attente, voici la suite !

« Je suis perdu dans son top de bikini depuis trop longtemps. 5 secondes de trop, c'est une éternité. Je dois remonter à la surface et retourner à ses yeux, son jolie visage. C'est ca ! Son visage aussi est jolie, j'y vais. »

C'est des yeux moqueurs de réprimandes qui m'accueillent. Emma ne parlait plus depuis plusieurs moments et je m'étais fait prendre les yeux dans le décolleté. Et quel décolleté. Son bikini faisait tout ce qu'il pouvait, mais ses seins respiraient trop la liberté pour se laisser faire. Ce qui causait un somptueux débordement.

Elle avait expliqué : « J'aurais jamais pensé qu'il ferait aussi chaud et qu'on se baignerait aujourd'hui, j'ai du emprunté un bikini à Luna.» Et le top était juste assez grand pour contenir le minimum requit afin de porter le nom de vêtement.

Tout d'abord, j'ai été fort. J'ai jeté de brefs coup d’œil lorsqu'elle parlait à Luna, mais peu à peu, j'ai glissé. Jusqu'à ce que je me fasse prendre. Et maintenant quoi ? Je détourne le regard ? Je fixe? Je souris? Quel sourire? Trop tard, je dois agir.

Je fonce, je lui décoche un sourire inspiré par toute la joie qu'elle m'inspirait, espérant être bien compris. Elle du étouffer un petit rire et Luna s'interrompit dans sa phrase, ne comprenant pas en quoi l'histoire de son examen manqué était si drôle. Nous lui redonnons notre attention, mais pas toute, juste les yeux et les oreilles.

Elle ne parlait pas, je ne la voyais pas, mais son corps me parlait et je lui répondait. L'espace qu'elle occupait gonflait à chaque respirations. Elle m’engouffra de son aura et les paroles de Luna s'assourdirent.

Le téléphone de Luna vibre sur la table et elle se lève pour répondre. Mon regard est irrésistiblement attiré vers Emma. Ses yeux et son petit sourire me tuent, m'assassinent et me blitzkriegent. Elle détourne le regard vers Luna : « C'est qui? »

Un ancien philosophe grec pensait que le regard se projetait vers l'objet observé et qu'il le touchait. C'est exactement ce que je ressentit lorsque mon regard quitta ses yeux vert magnifiques et descendit sur sa joue rouge (Soleil? Excitation? Je choisi la deuxième option), puis sur son cou à la peau douce qui m'appelait à l'aide. Sa réserve de baisers étaient très basse et si je ne lui en fournissais pas une bonne quantité, il pourrait mourir !! Notant sa plainte, je continue ma descente au paradis. Ses épaules fraîchement crémés sentaient le coconut. Et quelques centimètres plus, les monts du bonheurs eux-mêmes, des seins aux formes si sexuelles que c'en était cruelle.

SACRILÈGE, son sein droit est caché par une main ! Mais attendez, je connais cette main, elle est attaché à mon bras depuis plus de vingt ans. Réalisant ce que cette coquine a fait, je jette un œil à Luna, elle texte en nous montrant son dos, et ses fesses, mais je n'ai pas le temps d'admirer ce cul splendide, à peine caché par une mince bande de tissu noir. Toujours abasourdi par le culot de ma main, je tourne mes yeux vers Emma qui me regarde l'air de rien avec un sourire de Mona Lisa. Je décide de donner l'ordre à la rebelle de rentrer au bercail, mais sans se presser.

Du bout des doigts, je sens sa peau douce et la chair moelleuse de ce haut de sein gonflé par le bikini trop petit. Puis, le tissu, et, en dessous, un mamelon durci. Celui-ci devait être une arme à érection massive puisqu’en le touchant, il m'envoya un méga choc électrique qui se répercuta dans ma verge qui ne s'était pas encore aperçu de ce qui se passait plus haut. Et tout à coup, ma main est rappelé de tout urgence à mes côté, mon cerveau vient de m'avertir que je devrais être embarrassé. Mon visage est aussi rouge que ma queue est dure. Emma éclate d'un gentil rire moqueur, je déplace ma jambe pour cacher les dégâts causés par son mamelon et Luna se retourne brusquement, le visage en point d’interrogation : « C'est Zoé. Pourquoi tu ris? » Emma, sans hésiter : « Ton vieux voisin vient de passer en costume de bain encore plus petit que le mien! » Luna s'esclaffe aussi : « Encore? Il a coupé son gazon comme ça ce matin, c'est difficile de ne par regarder. »

De mon côté, je suis figée comme une statue, dur comme la pierre.

Emma : « Elle voulait quoi Zoé? ». Luna, toujours le visage interrogateur : « Elle veut que j'aille la chercher, elle termine à midi. Et elle va amener de la bouffe du resto. » Emma : « Super! J'ai tellement faim, je pourrais manger un bouc ! » Je me fige un peu plus. Luna ne relève pas la remarque étrange, elle a l'air affamée elle aussi. « Bon, j'y vais! » Emma : « À plus! » Elle fait quelques pas, puis se retourne, une petite lumière dans l'oeil : « Soyez sage durant mon absence... » Sans attendre de réponse, elle se retourne et contourne le coin de la maison.

Mon regard se fixe à celui d'Emma, toute souriante. Le moteur de l'auto de Luna démarre et on l'entend quitter la cour. Emma, à mi-voix : « vingt minutes, maximum. » Et dans un mouvement rapide et adroit, elle retire le haut de son bikini, laissant respirer ses deux monstres de sexualité. Ils retombent, une marque rose là où le top les serraient le plus.

Bien sur, à ce moment, mon cerveau est parti faire une tranquille promenade aux alentours. Des jolies zoiseaux et des arbres très ancien. Je vous conterais peut-être sa promenade une autre fois.

Donc, Emma est assises sur ses genoux, seins nues et me regarde doucement en me souriant : « Alors ? » Mais moi j'entends : « À vos marques, prêt, partez! » Je suis sur elle avant même d'avoir bougé. Plan de match : porter secours à la peau de son cou, lécher l'entièreté d'au moins un sein, apprendre à mieux connaître sa langue et, finalement, donner un plaisir bref mais intense à mon gland et à sa chatte.

Un sein dans une main, l'autre dans ses longs cheveux, je m'attaque à son vulnérable cou. Je monte jusqu'à ses petits lobes d'oreilles et redescends, me perdant dans ces secondes divines. Elle main la main sur ma cuisse, remonte le long de ma jambe et disparaît sous mes bermudas. Elle attrape ma verge gonflé à bloc. Je soupire de bonheur, elle soupire aussi. Phase deux. Je la couche sur le dos, dans l'herbe fraîchement taillée. Débutant par le haut, ma langue entâme une lente spirale sur son seins droit. Par dessus le tissu, elle caresse doucement ma queue, je répond par de petits mouvement de bassins. Ma langue passe sur le côté externe, puis explore le creux se son sein. Elle goûte si bon, faible goût de coconut sous sa saveur particulière, enivrante. J'échappe un mouvement de bassin un peu violent. Elle soupire : « Oui, mon Priape... » (Elle et ses noms grecs que personne connaît).

Son odeur, son goût, sa douceur sous mes mains me rendent fous. Ce qui me restent de sens disparaît. J'en termine dans l'urgence avec son sein, prenant tout de même le temps de sentir son mamelon durci sous ma langue, puis je l'embrasse à pleine bouche. Nos langues s'attaquant dans une guerre sans merci. Elles combattent dans un cycle infini de plaisir sensorielle. Je gagne, puis je perds, puis je gagne et perd à nouveau. J'en profite pour sortir la grosse artillerie et enlève ce qui me reste de vêtement. Elle fait la même chose.

Mes sens son saturés. Mon gland, toujours à la recherche de plaisir, n'a pas de temps à perdre. Elle me repousse un peu, QUOI?!, seulement pour se retourner, Ooohh! À quatre pattes, sous le soleil chaud, dans l'herbe fraîche, j'entre en dans une transe divine, et dans une fente très humide. Elle laisse échapper un cri alors que je m'enfonce en elle de tout mon long. Je la sens trembler sous mes mains, son plaisir me mets au défi et je ne perds pas une minute pour recommencer. Je sors, puis entre encore plus lentement, agrippant ses hanches pour m'assurer d'être le plus profond possible. Elle soupire et geigne sans pouvoir se contrôler.

La chair sur ses hanches et si douce et souple sous mes mains, ses longs cheveux blonds brillent au soleil et les muscles de son dos se contractent et se décontractent, ses bras poussant son corps vers ma queue. Je la repousse, puis la ramène vers moi comme si ma vie en dépendait. Les allers-retours sont si bons, mon gland se connecte dans cette prise d'électricité qui lui m'envoie des chocs de plaisir violents. Impossible de m'arrêter maintenant, chaque mouvements me donnent plus d'énergie, de plaisir pur. Ses petits cris viennent me chercher par les couilles et je l'encourage de mes coups de bassin.

Emma : « Aaaahh, oui, oui, baise-moi! » Je la baisais déjà, mais je n'ai pas pris la peine de la corriger.

J'accélère le mouvement sous ses encouragements. Je sens ma jouissance au bout de ses lèvres. Quelques allers-retours plus violent lui arrache des cris trop forts. Mon cerveau revient de sa promenade pour me conseiller de me retirer, il est quand même utile parfois. Si je viens en me branlant, ce sera sur ce seins si excitants.

Maintenant! Je me retire, la retourne et plante mon regard dans le sien, aussi profond que ma queue l'était dans sa chatte. À genoux, j'attrape un de ses seins et me masturbe à pleine main de l'autre. Une de ses mains me serrent les couilles délicieusement trop fort et de l'autre elle caresse son mont de vénus. Toujours plongé dans ses yeux, mon orgasme me frappe de plein fouet, mes muscles ses contractent et j'explose! Je ne vois plus rien pendant un centième de seconde. Puis je l'entend gémir de bonheur tandis que mon sperme éclabousse ses seins. Moment de bonheur sublime, je vois le dernier jet se déposer sur le mamelon que je suçais il y à quelques minutes ou quelques siècles, puis je la regarde, complètement vidé. Son regard est rayonnant, pleins de joie et son sourire me fait fondre un peu plus, si c'est possible.

Tout à coup, j'entends derrière nous une autre série de petits soupirs féminins de jouissance. Emma me repousse rapidement et se sauve dans la maison avec son bikini dans les mains. Surpris, je mets en vitesse mes vêtements et part inspecter dans la direction des soupirs. Rien sur le côté de la maison, un écho des plaisirs d'Emma? Et puis quoi encore ?

Mais bon, rien ne pourrait vraiment me stressé en ce moment, alors je retourne voir Emma qui s'est essuyé, a enfilé son bikini et a sauté dans la piscine. Je vais la rejoindre pour me rafraîchir. Je l'embrasse langoureusement, quand son téléphone sonne sur le bord de la piscine, elle répond et me regarde, absente : « Allo Zoé! … Oui, Luna est partie il y a au moins quinze minutes ... »

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c(est sur que la question attente tu as fais fort, mais au moins j'ai découvert une saga très sympa. A quand la suite ?

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