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Faites des rencontres coquines près de chez vous

Guest maitresteeve

Sur la route du retour, Lea se soumet à mes désirs

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Guest maitresteeve

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20h00. Nous roulons sur l’autoroute de retour d’une soirée chez des amis. Tu es confortablement installée au creux du siège de la berline allemande. Il fait chaud en ce mois d’avril. Plus de 25°c. Je t’observe du coin de l’œil. Tu as tout fait pour m’aguicher tout au long de cette journée. Notamment de par ta tenue. Tu portes des talons hauts, lanière aux chevilles. Avec la douceur qui règne tu as abandonné les bas, ta peau qui n’a pas encore profitée du soleil est blanche laiteuse. Tu portes une mini-jupe ample violette qui tombe sur le haut des cuisses. Un top moulant rose à fines bretelles. Pas de soutien-gorge. Le fin tissu te colle à la peau, laissant deviner la pointe de tes seins. Tu n’as pas laissé les hommes insensibles cet après-midi, une fois de plus.

Cette provocation est une invitation à réveiller en moi mes plus vils instincts. Tu es bouillante de désir, je le sens, je le sais.

Tu poses ta main sur ma cuisse. Je porte un pantalon de lin beige. La caresse est agréable. Tu effleures mon entre-jambe. Tu me cherches. Nous avons été très raisonnable ces derniers temps. Trop raisonnable à mon goût. Mon envie était forte depuis ce matin de te soumettre à nouveau. J’avais discrètement pris quelques accessoires au cas où.

Je glisse à mon tour une main sur ta cuisse. La peau est douce. Je remonte vers l’entrejambe. Tes fesses sont posées directement sur le cuir du siège. Je peux facilement remonter la jupe en haut de tes hanches. Tu portes un string blanc satin minimaliste. Il épouse parfaitement ton sexe gonflé. Mon index frôle ton clitoris. Tu écartes un peu plus les cuisses. Tu es très sensible ce soir.

Je sors alors de l’accoudoir central un petit vibro. « Branle toi avec mais ne te fais pas jouir ». Tu me jettes un regard malicieux.

Tu mets l’objet en marche, bascule le siège en arrière et écartes en grand les cuisses. Tu commences alors à passer le vibro sur l’intégralité de ton sexe à travers le satin de ton string. Tu fermes les yeux et tu te laisses aller. De l’extérieur on pourrait penser que tu dors. Sauf peut-être pour les routiers qui auraient des yeux baladeurs.

Ce traitement à vite raison de toi. J’aperçois l’humidité gagnée le fond de ta culotte. Tes seins sont dardés et transpercent ton top. Ta bouche s’entrouvre, laissant passer les sons de ton plaisir qui monte. J’en profite pour glisser un doigt sous la bretelle. La fait tombé en bas de ton épaule. Je glisse ma main sous le tissu et viens titiller ton sein gauche. Je le pince. Je le roule entre mes doigts. Tu appuis plus fort sur ton sexe. Je dégage alors tes seins à la vue de tous.

« Non s’il te plait pas ça, il fait encore jour. On peut me voir » tu couvres alors ta poitrine de tes 2 mains

« tais-toi, soumise. Ce soir j’ai envie de t’exhiber. Tu vas voir ça ne fait que commencer. Et puis tu aimes ça n’est-ce pas ? »

Silence dans la voiture. Ton regard scrute les autres véhicules. Nous roulons sur la file de gauche. Il n’y a pas foule en ce milieu de semaine, mais suffisamment pour rencontrer quelques voyeurs aux yeux baladeurs.

Je glisse mon index sous ton string. Ton sexe est trempé. L’intromission est facile, mais le va et vient n’est pas idéal dans cette position. Je décide alors d’explorer les recoins de tes grandes lèvres. J’obtiens rapidement le résultat voulu. Tu fermes à nouveau les yeux. Tu découvres alors tes seins pour venir m’aider dans ma caresse. Tu te branles alors sans pudeur. J’en profite pour pétrir tes deux globes de ma main droite.Tes seins sont très réceptifs à mes caresses depuis quelques temps, tu sombres dans un état second dès que je les touche ou les maltraite

« Suce-moi maintenant ». Tu ne te fais pas prier. Tu relèves l’accoudoir, tu ouvres en grand mon pantalon. Je ne porte rien dessous, j’avais anticipé cette possibilité avant notre départ. Ton regard est gourmand. Mon érection est déjà forte mais pas à son maximum. Tu commences par empoigner mon sexe et débute alors une lente masturbation. Tu décalottes le gland, te penches en avant et sans hésiter tu le gobes sur toute sa longueur.

Je réduis un peu ma vitesse. Difficile de rester concentré dans ces conditions. Ta langue est experte. Je ne vois que tes cheveux blonds, ton mouvement de tête de haut en bas, et ses bruits de succions qui me font bander encore un peu plus. Tu es quasi allongée dans l’habitacle simplement retenu par ta ceinture de sécurité. J’en profite pour remonter ta jupe sur tes fesses. Une vue imprenable sur la ficelle blanche qui s’enfonce profond dans ta raie cullière.

J’arrive alors à hauteur d’un camion. Idée perverse qui surgit. Je me mets à la hauteur de la cabine. Toujours concentrée sur la caresse que tu me prodigues tu te ne rends compte de rien. Je découvre un peu plus tes fesses. Je joue avec l’élastique de ton string. Coup de klaxon retentissant et prolongé. Tu sursautes et te redresses, peur de l’accident très certainement. Tes seins sont à l’air libre, ta jupe entièrement retroussée laisse apparaitre ta culotte détrempée. Nouveau coup de klaxon. Tu tournes la tête vers la droite et tu comprends désormais la situation. Exhibée de façon totalement impudique au regard de ce chauffeur.

« Salop. Tu n’es qu’un salop. Accélère s’il te plait. S’il te plait. Je ferai tout ce que tu veux, mais ne reste pas là » tu réalises trop tard ce que tu viens de dire. Tu sais que je ne prends jamais à la légère ces paroles.

« Tout ce que je veux. Très bien. Quitte doucement ta culotte devant lui, écarte les cuisses en grand, caresse toi un peu, et ensuite j’accélèrerai, promis ».

Tu me jettes un regard plein de supplications, mais tu sais d’avance que le combat est perdu et que mes exigences pourraient empirer si tu n’obéissais pas. Tu te soulèves légèrement du siège. Tu fais glisser avec délicatesse ton string le long de tes cuisses. Tu soulèves les jambes pour pouvoir le retirer. Je le prends et le pose sur le tableau de bord à la vue de tous. Tu hésites un instant. Me regarde à nouveau. Aucune faiblesse dans mon regard que de la volonté. Tu écartes alors les cuisses et commences à te masturber le haut de ton clitoris. Je décide de prendre le vibro et viens le glisser au creux de ta chatte. Tu continues à te branler. Je viens caresser tes seins. Ton regard en dit long. Mélange de honte et de plaisir intense. Tous tes tabous que je fais sauter un par un pour t’emmener encore plus loin dans la volupté. Tu mordilles ta lèvre inférieure, essayant désespérément de me cacher le plaisir qui monte en toi. Plaisir qui suinte sur le cuir noir de ton siège.

Il suffit d’appuyer légèrement sur la pédale, pour que toute la puissance du moteur se mette en branle. Appels de phare au loin dans le rétroviseur. Je viens de faire un heureux ce soir. La sortie d’autoroute est proche. Tu vas pour remettre ta bretelle.

« que fais-tu ?. Je ne t’ai pas dit de te rhabiller. Tu restes comme ça. La soirée n’est pas finie. » « Mais le péage mon amour, nous sommes chez nous. On peut me reconnaitre. Tu ne peux pas me faire ça, pas ici »

« Tu as dit tout ce que je voulais. Fais toi petite dans la voiture et peut-être que personne ne te verras » Je prends alors la prochaine sortie. La nuit commence à tomber.

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Merci pour cette histoire très bien écrite et réaliste. J'ai bien fantasmé.

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Guest maitresteeve

Merci à vous,

il faut que je prenne le temps d'écrire la suite

Ms

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Guest David rugit

en effet superbe écriture, on en redemande!!

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superbe!!!

vraiment très excitant!!! on en redemande!!!!

la suite!!!! vite....

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Guest maitresteeve

[align=justify]A l’orée du bois.

Je me dirige vers le péage. Tu fonds littéralement sur ton siège, apeurée comme un animal acculé face au danger, sans issue pour s’échapper. J’aime te sentir dans cet état, mais je ne suis pas non plus inconscient. A cette heure, seule la borne automatique fonctionne.

Tout ton corps se relâche, tu comprends la supercherie. Je plonge mes doigts dans ta chatte. Tu es trempée. La peur a toujours procuré chez toi une excitation proportionnellement inverse au danger.

Arrivé au rond-point, je prends à gauche. « Nous ne rentrons pas à la maison » « comme je te l’ai dit, je n’en ai pas fini avec toi ». Nous sommes au cœur de la campagne. Pas franchement isolé du monde, mais à cette heure les voitures se font plus rares. Je sors un bandeau du vide poche, te le tends. « Couvre toi, les yeux, tu veux de l’exhib tu vas être servi ». Tu ne sais jamais comment interpréter mes propos, mais tu t’exécutes docilement.

Je roule quelques kilomètres à travers la forêt, une communale qui serpente pas mal. Et je trouve l’endroit idéal. Un chemin dont l’accès est clos par une barrière 10 mètres plus loin. Il donne accès à des bâtiments agricoles inoccupés en cette saison. De chaque côté, la lisière de la forêt.. Je me positionne en marche arrière. Laissant le capot en limite de route. Je sors. Je claque la porte. J’ouvre la portière. « tu es là mon amour, j’ai peur. Tu es sûre que nous sommes seuls……. » une voiture passe à cet instant. L’allée n’est pas large. On ne peut voir ma voiture qu’au dernier moment, impossible de deviner ce qui s’y passe. Mais ça tu ne le sais pas. « Chéri, s’il te plait, rentrons…. » pas un son…..

Je te prends la main et t’incite à sortir du véhicule. Je t’entraine jusqu’à l’arrière. Je pose mes mains sur tes hanches. Tu frissonnes. Je te soulève et viens poser tes fesses sur le coffre de la voiture. Je prends ton top par le bas et te le retire de façon sensuelle. Je pose main gauche entre tes seins et te fais plaquer le dos sur la lunette arrière. Ta jupe retroussée bien haut, j’écarte tes cuisses. Dans cette position, allongée, et jambes ouvertes tu es 100% accessible. Ta chatte imberbe est luisante de mouille. Tes seins pointent vers le ciel. Tu halètes. Seconde voiture. Tu tentes de fermer tes cuisses. Je te retiens.

«Ne dis rien, Ne bouge pas, je reviens » Je vais mettre en œuvre une idée toute simple mais qui me trottait dans la tête depuis quelques temps. Je retourne dans l’habitacle. Je récupère des menottes ventouses et mon iphone. Je prends ta main droite, passe la lanière, la serre et colle la ventouse au pare-brise. Je fais de même avec la main gauche, la cheville gauche, puis la droite collée au pare-choc. Je prends une photo. Tu es magnifique. Soumise à souhait. Le soleil se couche au fond de la clairière. Le ciel est rouge flamboyant. La chaleur qui se diffuse sur la carrosserie réchauffe ton corps baigné de cette lumière tombante. Mes envies les plus folles n’ont plus qu’à se mettre à l’œuvre…..

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Guest eva nouvelle soumise

Maitre Steeve ! ouahh !

vous ne cesserez jamais de me surprendre... dites donc, vous et votre femme etes bien veinards de vous amuser ainsi.. un grand merci.

je veux la suiiiiite !

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Guest eva nouvelle soumise

juste pour vous dire que j'adore l'ensemble de vos textes... on s'y croirait vraiment....et c'est tres excitant. j'aimerait bien me retrouver a la place de votre Léa...

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Il s'en passe des choses sur les routes de campagne loool !

J'ai laisser un mot dans la première partie du texte, si tu peux aller y faire un tour car une phrase me perturbe. Merci à toi :content:

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Guest maitresteeve

[align=justify]A disposition de mes désirs.

Je casse une tige de charmille d’une cinquantaine de 50cm. Les feuilles sont encore couvertes d’un fin duvet à cette époque, le bois est souple mais suffisamment rigide pour infliger quelques supplices. Je me mets à caresser ton corps avec cette plume improvisée. Je commence par ton cou. J’agace la pointe de tes seins. Tes côtes. Ton ventre…..ton bas ventre. Tes cuisses…… l’intérieur de tes cuisses. Ton clitoris. Tu te détends. Tu gémis, tu te retiens de gémir, tu n’oublies pas où tu es. Je vais te faire chavirer. Je veux te faire crier ton plaisir.

Je m’agenouille entre tes cuisses. Je souffle sur tes pétales roses grands ouverts. Je dépose un premier baiser sur ton intimité, puis un second. Je t’effleure du bout de la langue. Ton bassin se soulève. Je profite de cet instant pour glisser mon majeur à l’entrée de ton petit cul. Je commence alors mon travail de sape. L’exploration de ma langue se fait plus précise. Ton clitoris se gorge de sang. Je travaille le moindre repli, le moindre recoin.

Je lèche, je mordille, je gobe. Mon index n’est pas en reste. La première phalange est rentrée sans difficulté. Je fais uniquement des cercles de plus en plus large avec mon doigt. Tu adores que j’assouplisse que ton anus, c’est même l’une de tes caresses favorites

Des petits sons aigus sortent du fond de ta gorge. Tu voudrais couvrir ta bouche de tes mains mais les sangles t’en empêchent. Je me redresse, le doigt toujours fiché dans tes entrailles, léger va et vient. « tu en veux plus ??? »

« oui, s’il te plait, fais-moi jouir, s’il te plait »

« très bien, avec ouvre la bouche, tire la langue et couine comme une petite chienne quand je te branle » je connaissais déjà sa réponse et l’avais anticipé

« Non, je peux….. » pas le temps de finir ta phrase. Mon plumeau végétal vient de se transformer en fouet, juste entre tes seins. Je n’ai pas frapper fort, mais la surprise t’a coupé le souffle et surtout ton esprit connait la suite…..[/align]

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Maitresteeve, tes récits sont un délice... On s'y verrait presque tellement tu es dans le souci du détail! On sent une telle confiance, un abandon total de ta partenaire et malgré des scènes qui peuvent être "humiliantes" , du respect. Merci de nous faire partager tes expériences, ça ne me laisse pas indifférente.

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Guest maitresteeve

[align=justify]La pénombre envahie le sous-bois. La ronde nuptiale des oiseaux diurnes, laisse place aux bruits suspects de la faune nocturne. Le coassement des reinettes envahie la clairière. La fraicheur tombe sur ton corps. Des phares au loin, le bruit d’un moteur qui se rapproche, trop rapide pour nous voir. Tu frémis. Je fouette à nouveau ton ventre. « Ouvre la bouche ». Tu n’obtempères pas. Je fouette plus fort. Tu sers les dents. Les ramifications de mon fouet improvisé rougissent ton épiderme. « ouvre la bouche soumise, et tire la langue ». Tu fais non de la tête. Rebelle tu es ce soir. Signe que tu prends plaisir à la situation et que tu en veux plus. Je te connais bien. J’aime ton sens de la provocation.

« Je t’assure que tu vas l’ouvrir cette bouche et que tu vas couiner…..de plaisir ou de souffrance ». je porte le coup entre tes cuisses. Tu soulèves ton bassin. Contractant tous tes muscles. Je n’attends pas que tu te relâches et je porte le second coup. Un cri rauque sort de ta bouche. Je reprends aussitôt mon cunnilingus, humide et lent. Je gobe entièrement ton clitoris. Je t’entends dans la seconde qui suit pousser de petits cris. « Plus fort ou je frappe à nouveau » et je reprends ma caresse buccale. Tu te laisses aller. Un plaisir franc sonne de façon mélodieuse à mes oreilles. Tu cherches à frotter ta chatte le long de ma langue. Je ne me fais pas prier. Je te sens proche de l’explosion. J’arrête.

Je me redresse. Il fait quasi nuit noir. Le silence pesant de l’obscurité. Je retire chacune des ventouses. Je te redresse. Je te retourne. Je te plaque sur le coffre. Je positionne à nouveau les attaches de tes mains sur le pare-brise. Je t’écarte les cuisses. Je défais mon pantalon « Maintenant je vais te baiser comme tu le mérites. Bien à fond » « oui mon amour, bien à fond, défonce moi, défonce toi, encule moi mais fais-moi jouir »

Je colle mon sexe sur l’entrée de ta chatte trempée. Pas de préliminaire. Je te pénètre d’un coup sec jusqu’à la garde. Je m’agrippe à tes hanches. Et je te besogne de façon méthodique. Lent et profond, toujours plus profond. Ton corps glisse sur la carrosserie à chacune de mes attaques. Tu halètes. Le rythme de tes cris s’accélère. J’en profite pour glisser deux doigts dans ton petit trou. Je les positionne à plat pour qu’ils viennent frotter mon sexe séparé par ta fine paroi de chair. Sensation très agréable de masser mon sexe à travers ton orifice. Tu sembles apprécier. Tu bouges toi-même le bassin d’avant en arrière à la recherche de cette caresse.

Je me lâche. Mon sexe, mes doigts, ton bassin. Nous sommes parfaitement synchronisés. Synchronisation qui nous emmène à la jouissance dans un même élan. Dans un même cri rauque. Plus rien ne compte. Nous sommes seuls au monde. Je n’effondre sur ton dos. je reprends mon souffle. Tu reprends le tien. Mon plaisir qui coule sur tes cuisses. Je te libère. Je dégage tes yeux. Tu m’embrasses fougueusement « Mon amour, Mon Maître, quand tu veux pour recommencer. Je t’aime rentrons »[/align]

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Oh merci, j'ai plus qu'aimé :wink: , j'ai tellement apprécié que je me suis vu sur ce capot et, hum, je recommencerais bien :-)

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Guest eva nouvelle soumise

Cher Maitre la fin de votre histoire est torride. j'aime vraiment. j'insiste encore, mais j'envie énormément votre Léa...

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je crois qu'on envie tous votre léa :wink:

on s'imagine vraiment dans vos récits ! j'adore !

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je suis toute a fait d'accord,

je me suis parfaitement mise a la place de Léa !

chouette récit ! :wink: :-)

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Sensualité du texte, la place de Léa est très enviable. Fantasme quand tu nous tiens !

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Guest bobinio

Très exitant,

j'ai eu la chance de vivre un peu la meme histoire ( caresses en voitures, pipe, puis sortie dans une petite route de campagne, un petit chemin et on s'est "fini" ) mais sans les "soumise" et autres accessoire, c'était plus "classique" mais très exitant aussi.

Merci pour ce récit

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je fais remonter ce texte parce que j'ai adoré !!!!!!!!!!!!

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