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Guest Alorokdaccord

Profondeur idéale de la sodomie ?

Question

Guest Alorokdaccord

Bonjour,

Dans les films ils vont assez profond, mais je pense que c'est du mytho, ou alors y'a une énorme préparation, ou les actrices on l'habitude.

En tchat, j'en ai parlé une ou deux fois avec des femmes qui ont déjà essayé la sodomie et elles me disent que ça rentre à peine, voir pas du tout. Une m'a dit "le gland, c'est tout, après ça fait mal".

Alors qu'en est-il au juste ? Si vous le faite, vous réussissez à l'enfoncer de combien de cm?

Et est-ce que la profondeur de la sodomie influence le plaisir, si plaisir il y a ?

Cordialement

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Pour une sodomie bien réussi, il faut une bonne préparation ainsi qu'une bonne excitation.

Pour les films non c'est pas du mytho, le sexe de l'homme peut parfaitement entrée totalement dans la femme, pour ma part c'est le cas...Certe le passage du gland peut être douloureux mais dans ce cas ne pas hésiter sur le lubrifiant. Pour ma part, le plaisir est réel.

oui je confirme ,ma femme adore,elle en mouille toujours

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coté homme, ca change la sensation, la texture interne est differente, c'est plus serre, c'est pas la meme sensation de moiteur non plus

coté homme sodomisé, c'est sympa aussi, perso j'iame bien me faire sodomiser parfois, l'impression d'etre posseder, remplit de sentir un sexe chaud et dur en soi, et quand on est preparer et qu'on sent le mec qui entre entier, ca change bcp par rapport a quelques centimetres seulement

moi j aime bien m enculer avec un god et parfois j aimerais sentir cette sensation d etre pris par une vraie

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Bonjour,

Dans les films ils vont assez profond, mais je pense que c'est du mytho, ou alors y'a une énorme préparation, ou les actrices on l'habitude.

En tchat, j'en ai parlé une ou deux fois avec des femmes qui ont déjà essayé la sodomie et elles me disent que ça rentre à peine, voir pas du tout. Une m'a dit "le gland, c'est tout, après ça fait mal".

Alors qu'en est-il au juste ? Si vous le faite, vous réussissez à l'enfoncer de combien de cm?

Et est-ce que la profondeur de la sodomie influence le plaisir, si plaisir il y a ?

Cordialement

bonjour,quand nous le faisons c est toujours a fond et elle adore cela ,et prend plaisir a le faire ,il faut surtout etre decontracté ,y aller d abord leger bien humidifier la corolle joué d abord d un doigt et doucement penétré et bien mouillé soit a l aide de mouille ou d un gel

ensuite doucement essayer avec un deuxieme doigt toujours en mouillant bien ,petit a petit le sphincter se detend et la suivant son envi tu approche le gland toujours humide et petit a petit tu t enfonces ,n hesite pas a t arreter et a reprendre en l ecoutant elle

une fois passé l effet devient mahique

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Guest cyrius

coté homme, ca change la sensation, la texture interne est differente, c'est plus serre, c'est pas la meme sensation de moiteur non plus

coté homme sodomisé, c'est sympa aussi, perso j'iame bien me faire sodomiser parfois, l'impression d'etre posseder, remplit de sentir un sexe chaud et dur en soi, et quand on est preparer et qu'on sent le mec qui entre entier, ca change bcp par rapport a quelques centimetres seulement

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Moi je rajoute avec une clef de 12 :lal:

Voire même une clé à pipe :D

Pour la sodo j'aime bien que mon partenaire commence de manière douce et sensuelle et aille crescendo au niveau de l'intensité de la pénétration.

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28,2 cm avec un calibre Ø7cm

Moi je rajoute avec une clef de 12 :lal:

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Guest Meph

28,2 cm avec un calibre Ø7cm

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Guest pek

Je pratike la sodomie et je rentre toujours au fond la technique et man les preleminaire

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La profondeur idéale à mon avis est celle qui donne du plaisir aux deux partenaires! Ce n'est pas spécifique à la sodo, d'ailleurs, c'est valable aussi en vaginale ou en fellation

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moi personnellement j'ai tester avec 4copines et 1maitresses ba 3de mes exs n'ont pas supporter comme quoi j'ai un trop gros gland avec mes 19cm

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y a une candidate pour me faire découvrir ça mesdames??????

je suis un grand ignorant et pratiquant qui n'a surtout pas envie de finir idiot sur cette question.

sam

au secours :tomate:

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Bonsoir,

Pour ma part mon sexe (17 cm environ) rentre en entier. Le passage du gland se fait doucement et... hop madame est ravie !

Par contre en terme de préparation, la langue est très bien aidée par la salive. Ne pas hésiter à utiliser la mouille de madame.

Bises...

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au debut que le gland pendant un bon moment et apres a fond suivant les désirs de chacun :oops:

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pour ma part je suis fan de sodo

je l'aime douce et tendre mais aussi puissante et profonde ca dépend tu moment de l'envie !!!

quand c désirer par les deux c que du bonheur !!!!!

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N'importe, du moment que c'est agréable! :wink:

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Guest Meph

...Dans les films ils vont assez profond, mais je pense que c'est du mytho, ou alors y'a une énorme préparation...

J'adore ce genre de commentaire. :D

Perso, je ne vais pas dire à un docteur en physique nucléaire qu'il ment, quand il me dit un truc que je ne comprends pas. :-D

Pour exemple, ma chérie aime la sodomie, de préférence sans lubrifiant et sans préparation. Et elle préfère aussi que je sois bien à fond, parce qu'apparement ça lui titille une zone sensible qui lui fait grand plaisir. :content:

vive la sodo :P

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perso la sodomie est agréable pour les deux façons (du moins pour ma part) rentrer seulement le gland procure une sensation intense mais enfoncer les 20cm de verge au fond et entendre son amie crier "oh oui" ça n'a pas de prix!

Bon après il faut quand même faire attention a ne pas brusquer la partenaire et bien préparer au vue de la pénétration

je dirais pas mieux!!! pour une ejac, au fond c quand meme top!!

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perso la sodomie est agréable pour les deux façons (du moins pour ma part) rentrer seulement le gland procure une sensation intense mais enfoncer les 20cm de verge au fond et entendre son amie crier "oh oui" ça n'a pas de prix!

Bon après il faut quand même faire attention a ne pas brusquer la partenaire et bien préparer au vue de la pénétration

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Mais as-tu tenté avec d'autres partenaires ?

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Il n'y a pas de profondeur idéal ou pas, c'est n'importe quoi tout ça. Moi personnellement, je pratique tous les jours la sodomie avec mon chéri et si je puis me permettre, il me l'a met profondément sans que cela me fasse mal, au contraire :content: !

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Avec un bon lubrifiant ce n'est pas douloureux, et une fois que le gland est passé, le reste suit facilement!

Donc pas besoin de mettre 30mn pour entrer entièrement, ça peut aller assez vite!

Et ce que tu vois dans les films pornos n'est pas du chiqué, certaines personnes se font vraiment défoncer le cul (pardon pour cette expression que je trouve très vilaine!)

Au niveau sensation, c'est effectivement plus serré que le vagin, donc on ressent encore plus les effets de la pénétration.

Les vas et vient sont trop rapides tu veux dire, trop brusques, ils vont trop loin dans l'anus ou les femmes sont pas assez prêtes?

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Avec un bon lubrifiant ce n'est pas douloureux, et une fois que le gland est passé, le reste suit facilement!

Donc pas besoin de mettre 30mn pour entrer entièrement, ça peut aller assez vite!

Et ce que tu vois dans les films pornos n'est pas du chiqué, certaines personnes se font vraiment défoncer le cul (pardon pour cette expression que je trouve très vilaine!)

Au niveau sensation, c'est effectivement plus serré que le vagin, donc on ressent encore plus les effets de la pénétration.

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Guest yannicklehouf

Salut a tous,

la 2 eme fois que je l'ai fais avec ma copine je suis rentré entièrement dans ses fesses et le tout sans lubrifiant faut dire qu'elle mouillait tellement de la chatte que ca débordais. Donc pour te répondre tu peux tout rentrer sans douleur et des fois très peu rentrée et ce avec la meme fille ca dépend de plusieurs facteurs si elle mouille si elle est tres exitée etc...

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    • Par Palmyre
      Je m’appelle Philippe, j’ai 25 ans et je souhaite vous narrer mon aventure avec ma voisine de chambre. Je vis actuellement en foyer de jeunes travailleurs, je suis à la recherche d’un emploi à l’issue de mes études de commerce international. 1,85m de corpulence moyenne, châtain avec un petit collier de barbe, je pense plaire aux femmes mais ma timidité maladive me joue de sales tours. J’ai du mal à aborder les femmes, je n’ose pas engager la discussion même quand elles viennent me parler et je reste trop sur la défensive. Je sais que ça me joue des tours, que je passe à côté de certaines aventures, mais c’est plus fort que moi, je perds mes moyens dès qu’il s’agit des femmes.
       
      J’ai eu l’occasion d’en parler avec une amie sur le net, qui m’a mis un gros coup de pied au cul virtuel en m’incitant à surmonter ma timidité, non pas pour oser aborder une femme qui me plaisait, mais tout au moins pour répondre positivement aux sollicitations dont je pouvais faire l’objet. Pour l’instant, il faut avouer que ses encouragements n’ont pas vraiment portés leurs fruits, je reste paralysé à l’idée de concrétiser une rencontre.
       
      N’allez pas croire que je sois un puceau vivant dans un monde fantasmagorique. Bien sûr que j’ai des fantasmes, comme tout le monde ! J’ai déjà eu des relations sexuelles aussi, pas nombreuses mais satisfaisantes. Mais là, ça fait trop longtemps que je suis seul et la masturbation ne suffit plus à soulager mes pulsions. D’autant plus que depuis 2 semaines, j’ai une nouvelle voisine de chambre. Elle est belle, bandante, avec son mètre 70, ses longs cheveux noirs et son cul de déesse moulé dans un slim qui met en valeur ses formes parfaites. Quand je l’entends monter les escaliers, je trouve toujours un prétexte pour sortir de ma chambre et lui dire bonjour, j’en profite pour la mater et je suis persuadé qu’elle en est consciente. En même temps, je me persuade qu’elle s’en fiche, elle est trop parfaite pour ne pas savoir qu’elle attire tous les regards. C’est clair que je n’oserai jamais l’aborder.
       
      J’en parle avec mon amie du net, qui une fois de plus m’incite à tenter ma chance. J’ai beau lui réaffirmer que je suis un grand timide, elle n’en a que faire, elle me pousse dans mes retranchements pour que j’aborde ma voisine dont j’ignore jusqu’au prénom. Je suis bloqué, je ne sais comment faire, c’est horrible. Je suis tiraillé entre l’envie d’aborder ma voisine et une peur panique de me prendre un râteau. On en discute longuement, elle me dit que je n’ai rien à perdre et me suggère plusieurs stratégies pour aborder mon canon de voisine. Rien à faire, je ne suis pas convaincu. Jusqu’au moment où elle me lâche « et si tu la jouais style Tsonga, le coup du kinder bueno ? »
       
      N’ayant pas la télé, j’ai pas mal zappé les pubs récentes et je ne comprends pas de quoi me parle mon amie. Elle prend le temps de m’expliquer la pub, avec Joe –Wilfried Tsonga qui emballe une fille grâce à une friandise. Je doute, c’est un peu gros quand même ! Mais petit à petit, l’idée fait son chemin dans mon esprit. Je me dis qu’une fille comme ma voisine ne doit pas manquer de sollicitations, mais qu’il y a de fortes chances pour qu’on ne l’ait jamais abordée de cette façon. L’originalité peut payer… Maintenant, la question est de savoir si je vais oser me lancer.
       
      En fait, l’occasion s’est présentée dès le lendemain, je ne sais pas où j’ai trouvé la force de l’aborder, mais j’ai osé le faire. Elle rentrait dans sa chambre au moment où je sortais de la mienne. Effet du hasard ? Je ne crois pas, je guettais ses pas dans l’escalier et j’ai eu le courage de me lancer quand je l’ai entendue rentrer chez elle. Elle me jette un regard rapide, me salue par politesse et ouvre la porte de sa chambre. Je sens que je rougis, je mate ses seins que je devine fermes et haut perchés, son petit cul moulé dans son éternel slim, elle me fait bander. Je ne sais pas où j’ai trouvé le courage de l’aborder, mais j’ai repensé à mon amie du net qui m’a conseillé de foncer et je me lance. « Mademoiselle, accepteriez vous de partager un kinder bueno avec moi ? »
       
      Punaise, je n’ai rien d’un Tsonga au niveau physique, mais j’ai osé ! Elle se retourne, me sourit, elle me fait fondre comme une friandise chocolatée au soleil. J’ai les jambes en chamallow, le cœur comme un fondant au chocolat. Je n’ose y croire, elle me manifeste de l’intérêt… Faut pas que je tombe amoureux maintenant, ce ne sont que les préliminaires à un plan cul ! Putain qu’elle est bandante, comment enchaîner ?
       
      Je lui rends son sourire, sans rien dire, la balle est dans son camp. Sa réponse ne se fait pas attendre « j’adore les kinder bueno, si tu en as chez toi, je ne vais pas pouvoir résister » Je fais quoi maintenant ? Je l’invite à venir chez moi sachant que ce n’était que du bluff et que je n’en ai pas dans ma chambre? Je choisis l’honnêteté, je préfère lui dire que je n’en ai pas mais que je peux aller en acheter si elle en a vraiment envie. Elle éclate de rire et me demande si j’ai autre chose à partager avec elle chez moi. Oh oui, j’ai plein d’autres choses à partager avec elle, mais comment lui dire ? C’est mal engagé…
       
      Elle sent ma gêne « en fait, tu n’as pas de kinder bueno ! » Je confirme, la tête basse. Je sens que c’est mort, une fois de plus. Elle rigole de plus belle, je me sens ridicule. Pfff, j’aurais mieux fait de rester cloitré chez moi. Je l’imagine déjà entrant chez elle sur un dernier sourire moqueur, pour bien me faire comprendre que je ne l’intéresse pas. Au lieu de ça, elle s’approche de moi et me demande si je n’ai pas autre chose à lui proposer. Euh, j’ai bien une  bouteille de vin blanc au frigo, mais rien d’autre… Ca semble lui convenir, elle s’invite carrément chez moi. On s’installe, je nous sers un coup à boire et on trinque à l’amitié. Je suis mal à l’aise, je ne sais comment engager la conversation. Heureusement qu’elle est moins timide que moi. Elle m’apprend très vite qu’elle se prénomme Jessica et qu’elle a 22 ans. Elle est étudiante en biochimie et occupe un emploi à mi-temps dans une boutique de vêtements pour payer ses études. Je suis totalement sous le charme. Non seulement elle est belle, mais en plus elle est intelligente et douée pour les études !
       
      Je la détaille de la tête aux pieds, elle porte un top rouge qui met en valeur son décolleté généreux, un slim qui moule son petit cul, son maquillage discret ne fait que renforcer son charme naturel. Bordel, j’ai une furieuse envie de lui faire l’amour, mais comment lui faire comprendre ?
      Un verre, deux verres, les langues se délient. L’alcool aide à surmonter certains blocages, elle me parle de sa vie, je lui raconte la mienne. Petit à petit, je me rapproche d’elle, ma cuisse touche la sienne. Ma main s’aventure sur sa poitrine, elle me laisse faire. Je sens son téton durcir sous l’effet de ma caresse et son souffle se modifier. J’approche mon visage du sien, j’attends que ce soit elle qui pose ses lèvres sur les miennes . Ca y est, elle m’embrasse, timidement d’abord, puis avec plus de fougue. Nos langues s’entremêlent, mes caresses se font plus insistantes et je l’entends gémir doucement. Ma main descend, tente de se glisser dans son jean, elle défait la ceinture puis le bouton. Jessica se laisse faire et je me sens pousser des ailes ! Je l’allonge sur le canapé, je la déshabille petit à petit. Je découvre sous son jean un string en dentelle rouge qui me rend dingue, c’est fou ce que cette fille est sexy jusque dans les moindres détails !
       
      J’ai envie de la bouffer, je m’agenouille et ma bouche s’approche de son sexe, je ne prends même pas le temps de finit l’effeuillage, j’écarte la ficelle et ma langue s’empare de son clito. Il est déjà tout dur, tout gonflé, je le sens pointer et mes lèvres l’entourent voluptueusement. Je le suce, l’aspire, j’entends Jessica gémir de plaisir. Ma langue vient le titiller et elle se tortille de plaisir. Oh mon dieu que c’est bon de faire jouir une femme ! Sauf que je ne suis pas sûr du plaisir que j’ai pu lui donner, alors j’insiste, ma langue se fait plus insistante et j’ose introduire un doigt puis deux dans son intimité. Je cherche la petite zone qui la fera grimper au 7ème ciel. C’est mouillé, c’est odorant et son odeur me rend dingue. Je tâtonne, j’expérimente et je finis par trouver cette petite zone hypersensible qui fait perdre pied à une femme. Jessica se cambre, elle crie sa jouissance puis s’abandonne totalement.
       
      Je ne m’attendais pas à ça, je suis bluffé d’avoir réussi à donner autant de plaisir à une femme. Elle m’attire sur elle, me serre dans ses bras. Je suis bien… Je bande comme un fou mais je peux attendre encore un peu. Je la contemple, elle est belle dans l’abandon de l’amour et j’ai envie de lui en donner encore plus. J’ai mal à force de bander, j’ai envie de la prendre sauvagement ! Je ne veux pas lui faire mal, mais j’ai trop envie d’elle. Je n’ose pas aller plus loin, mais je veux me vider en elle.
       
      Enfin elle semble reprendre ses esprits, elle me sourit et tend la main vers le paquet de clopes. Elle en allume une et me la tend. Putain, elle va me faire débander cette conne ! Je prends la clope et tire dessus, elle s’en allume une aussi. Finalement, ça ne fait pas de mal, je bande encore mais ça devient supportable. Je découvre que pour les femmes aussi, il faut un temps de récupération après un orgasme.  Je crois que j’ai encore pas mal de choses à apprendre.
       
      Elle finit de se déshabiller, elle est trop belle à poil, avec ses seins haut perchés, son ventre plat et son cul à damner un saint ! Elle écrase sa clope dans le cendrier et approche sa bouche de ma queue. Ses lèvres se posent sur mon gland, le gobent petit à petit. Je sens sa langue qui vient titiller mon méat, puis qui s’enroule autour de ma hampe. Elle l’engloutit progressivement, de plus en plus loin, de plus en plus profondément. J’hallucine ! Jusqu’où va t’elle aller ? Je tremble, je lutte pour ne pas jouir. Ses mouvements de va et vient son redoutables, je sens que je butte au fond de sa gorge à chaque fois et je lutte pour ne pas venir tout de suite. Et merde !!!! Elle a eu raison de moi, dans une dernière aspiration, elle a réussi à tout me faire lâcher, j’ai éjaculé au fond de sa gorge et elle a tout avalé d’un trait !
       
      En plus, elle semble satisfaite du résultat ! Mais moi j’ai envie de lui faire l’amour ! Pourvu que j’arrive à rebander après, sinon je suis mal !
       
      Elle se comporte comme une chatte en chaleur, elle se frotte contre moi, elle ronronne,  je la sens surexcitée, pourvu que j’assure….
       
      Heureusement, ma tigresse semble comprendre que j’ai besoin de souffler un peu. On prend le temps de reboire un verre et de récupérer. Elle est belle toute nue, abandonnée à la situation. Je la prends dans mes bras, je l’embrasse, je sens le désir d’elle qui remonte. Je l’allonge sur le canapé avec une envie folle de la pénétrer. Assure Philippe, c’est une parfaite inconnue avec qui tu vas faire l’amour… Dans un sursaut de lucidité, je prends le temps d’aller chercher un préservatif dans ma chambre, je l’enfile rapidement sur ma queue érigée et je m’enfonce au plus profond de mon amante qui ne tarde pas à crier son plaisir de me sentir en elle. C’est bon, c’est fort, je tente de garder le contrôle pour faire durer le plaisir, d’autant plus qu’une autre envie me traverse l’esprit… Je n’ose pas l’exprimer, je me traite mentalement de gros pervers.
       
      Et là, alors que je ne m’y attends pas, Jessica me repousse et se retourne. Elle est maintenant à plat ventre, les fesses offertes. Qu’est ce que ça veut dire ? Qu’elle veut une levrette ou autre chose ? Dans le doute, je me place derrière elle et reviens la pénétrer dans cette position. Je l’agrippe par les hanches et m’enfonce en elle avec énergie, elle crie de plaisir mais moi j’ai les yeux rivés sur sa rondelle attirante. J’ose y aventurer un doigt, tout en douceur. Elle se laisse faire, j’accentue mes caresses et un deuxième doigt vient rejoindre le premier. Tandis que ma queue comble son antre trempé, mes doigts ouvrent la voie vers d’autres plaisirs.
       
      « Oui chéri ! Encule moi ! » Je crois rêver… Pas la peine de me le dire deux fois, je me retire vite fait de l’endroit douillet où je m’aventurais, je prépare le terrain avec un peu de salive et je m’enfonce avec délectation dans le cul de ma voisine. C’est serré, c’est chaud et c’est trop bon. Je reste un moment sans bouger, je ne veux pas lui faire mal. Quand je sens qu’elle est réceptive, je commence de doux mouvements de va et vient. Elle gémit, de plaisir, alors j’augmente l’amplitude, j’accélère, je ressors pour mieux la pénétrer en suivant. A chaque coup de rein que je donne, je l’entends prendre son pied un peu plus fort.
       
      Je veux la faire jouir comme personne avant, toujours enfoncé en elle, je la bascule sur le coté et ma main vient pénétrer son intimité. Prise des deux côtés à la fois, Jessica s’abandonne totalement à la jouissance, je sens que tous ses muscles se contractent en spasmes incontrôlables, déclenchant mon orgasme le plus puissant que je n’ai jamais ressenti.
       
      La prochaine fois, je m’assurerai d’avoir un kinder bueno à la maison pour être certain qu’elle acceptera de venir chez moi.
    • Par joliette
      -Sois ma soumise ce soir, qu'il m'a demandé.
       
      Moi je veux bien, même si dans l'esprit, je suis plutôt dominante. Je plie à contrecoeur, même cette obligation de plier est infiniment excitante en soi. Ce soir je serai donc son jouet, sa chose, sa geisha... Je serai ce qu'il veut...Envie de lui faire plaisir.
       
      Bref, rendez vous pour 7hr. A l'heure dite, je suis une soumise modèle, lingerie des grands soirs, à genoux sur le lit, les mains sur la tete, cul tourné vers la porte. Sans culotte, tout de même, puisqu'on m'a ordonné d'en porter une. Comment glaner une fessée sans en avoir l'air...
       
      La porte s'ouvre, un courant d'air frais balaie mon corps, me fait frissonner. Puis ses lèvres sur ma peau, ses paumes douces et tièdes qui prennent possession de mon corps, m'attisent, me troublent, sont partout... Contact surprement de ses vétements au contact de ma peau, de sa cuisse contre la mienne, de ses doigts qui joue avec un téton, viennent prendre la température de mon antre, taquiner mon oeillet, claquer mes fesses... Je soupire, je me tords, je gémis, sous le désir qui monte graduellement.
       
      D'une bourrade de gros chien, me voilà renversée sur le dos. Un clic: poignet droit menotté à un barreau du lit!  Un autre clic et c'est le tour du poignet gauche. Je suis à lui.... Toute à lui, sans défense... Je ne pourrais même pas ruer sous son corps qui me chevauche et bloque mes cuisses. Une bosse énorme qui déforme le jean, le zip qui frotte sur mon clito, et moi qui ondule, me fait du bien dessus, pour occulter un peu la pression de ses doigts qui jouent à étirer mes mamelons, si sensibles!
       
      Enfoiré!  Mais qu'est ce que c'est bon, ce qu'il me fait! Je miaule dés qu'il gobe le téton, le fait durcir sous sa langue, ronronne quand il mord mon cou. Demain j'aurai des marques de mon salopard de vampire d'amour que je serai heureuse de porter.
       
      J'ai envie de m'abandonner, et tout à la fois de résister. D'etre son jouet, et de retourner les choses. Une chance pour lui que je sois liée, sinon j'aurais lancé une offensive!
       
      Sa bouche descend sur moi, sa langue dessine de savantes circonvolutions, vient taquiner le nombril, descend sur le pubis, puis sur le coquillage humide, en l'effleurant simplement, alors que je voudrais etre dévorée, bouffée, godée de sa langue, cannibalisée. Mon ventre se tend vers lui, cherchant à accentuer le contact.
       
      Peine perdue, il se retire!
       
      Grrrr!  Mais je veux sa bouche moi!
       
      Ah non, chic, ça veut dire qu'on va baiser!  
       
      Il retire ses vêtements, avec une lenteur exaspérante, me frôle des tissus. Rugueux du jean satiné de la chemise amidonnée, extrême douceur du caleçon, encore tièdes de son chaleur.
       
      Sa queue jaillit: dressée, majestueuse, appétissante, glorieuse. J'en ai faim! 
       
      Il se penche sur moi, ce pourrait etre un 69 s'il se rapprochait et me laissait gober son épée. Mais il reste loin exprès, il joue... Sadique, sale bête!
       
      Je retrouve la douceur de sa bouche sur mon ventre, mais je voudrais aussi ma friandise, cette belle fraise pulpeuse qu'on me refuse. En place on m'offre deux boules lisses, que je lape  avidement, que je mordille, que je machouille, la rosette passe à ma portée et je monte à l'assaut, lèche tout ce qui passe à ma portée, les gouttes de liqueurs qui choient sur mon visage, je suis rendue folle par cette langue qui de son côté taquine toujours mon antre, fais rouler mon bonbon, ces doigts qui m'investissent. 2, puis 3, puis 4, la main qui force le passage... C'est bon et ca fait mal, c'est merveilleux et ca m'effraie. Je veux sa main en moi, je le veux tout entier en moi.
       
      Enfin, sa queue cherche ma bouche, s'enfonce dans ma gorge. J'aime ca mais  je flippe de m'étouffer, mais il se contrôle parfaitement et je me détend, cherchant à accueuillir du mieux que je peux ce gourdin, léchant docilement  gland et boules quand il se retire, ouvrant une bouche d'oisillon pour recevoir ma pitance, salivant sur la tige, encore et encore...
       
      Ma machoire écartelée souffre. Il s'en rend compte et se retire. Je perd aussi les doigts en moi, ce doux calinage du clito.
       
      Je suis retournée sans façon sur le ventre, les bras tendus par les menottes. Une fessée pour me faire mettre  replier les cuisses, bien écartées,  mieux me cambrer. Poulette prête à embrocher! 
       
      Je devine qu'il se branle. Peut etre qu'il réfléchit? Ca ne me va pas, j'ondule de la croupe luxurieuse, tentatrice
      ... Je le veux en moi, au plus profond, subir sa loi!
       
      Le gland, enfin, qui se présente ! Nos fluides qui se mèlent. Mon antre est un brasier qui le réclame, l'appelle de toutes ses phéromones. Au lieu de ca, il résiste, le bougre d'envahisseur, il me fait languir, me torture, me chatouille de son gland à l'entrée, se frotte sur ma raie. Je m'énerve, je le veux, qu il ressorte par ma gorge, qu'il me fasse ameuter le quartier de mes cris, qu'il me défonce, me ramone, vienne exploser mon cul, mais qu'il entre!
       
      En plus il me nargue!
       
      -Tu veux quoi?
       
      -A ton avis? 
       
      Il se branle, paisible, l'oeil rieur. Je le foudroie d'un oeil noir mais ce n'est sans doute pas la bonne tactique pour le faire céder.
       
      -Demande moi, fait-il doucement
       
      Je reste perplexe. Demander quoi? L'heure, la météo, les résultats des élections? Ah oui, soudain, le sens de sa question m'apparait clairement, mais  froisse ma fierté. Nan, je ne céderai pas, je n'obtempérerai pas. Sournoisement, je frotte mon clito sur le couvre lit, ronronne d'aise, les yeux fermés. 
       
      Son doigt vient effleurer ma bouche. Docile, les yeux fermés, je suce, tête, je goute à ma liqueur intime, à la sienne, aussi.
       
      Le doigt se retire, vient titiller ma rosette qui s'ouvre sous la visite. Un doigt, deux doigts... Puis le gland qui se pose à l'entrée, force le passage, la tige qui m'envahit d'un coup à  la hussarde. Et soudain, les petits coussins humides et moelleux  des bourses sous mes fesses. Empalée jusqu'à la garde!
       
      Il reste immobile, me laissant m'habituer à son intrusion, en ces lieux sombres, étroits  et chauds comme l'enfer. Puis débute son va-et-vient, lentement, puis plus vite, plus loin, toujours plus fort. Je balbutie des mots sans suite, gémissante, secouée, balottée. Sa main sur mon coquillage, ses doigts sur mon bouton magique et je m'envole, tandis qu dans un grand râle je le sens se répandre en moi.
    • Par Phoenix
      J’arrive dans la chambre avant toi. Je me mets à mon aise, m’installe sur le bord du lit.
      J’ai préparé cette après-midi pour toi, jusqu’aux moindre détails. Je vais réaliser un de tes fantasmes avoués. Fantasme qui rejoint un des miens.
       
      Tu arrives à ton tour. Une certaine tension s’invite avec toi. C’est la première fois que nous nous voyons, l’atmosphère est un peu tendue.
      On échange quelques banalités, nous nous servons un verre.
       
                     Déshabille-toi !
       
      Tu t’exécutes avec empressement, fébrile, un peu tremblant. Tu as peur, je ne t’ai donné aucun indice sur le déroulement de cette après-midi.
       
                      Même ton caleçon !
       
      Te voilà nu, tu frissonnes. Je me lève et me rapproche de toi. Je t’observe. Je tourne autour de toi.
      Je m’approche doucement de ton dos et te murmure tout contre ton oreille :
       
                      Je t’ai apporté un petit cadeau, j’espère que tu apprécieras cette petite attention.
                      Va jusqu’au lit et appuie-toi dessus en cambrant le dos.
       
      Je te suis jusqu’au lit qui trône au milieu de la chambre.
      Tu adoptes la position demandée, si offert déjà sans le savoir. Mes mains se posent sur tes épaules, elles te massent doucement, essayant de te détendre. Je les fais régulièrement descendre le long de tes muscles.
       
                      Je te veux détendu.
       
      Me voilà dans le creux de ton dos, juste au-dessus de tes fesses si tentantes. Mais je décide de les faire glisser vers l’avant et de venir légèrement effleurer ta hampe mollement dressée.
      Tu pousses un soupir d’envie. Ma main se fait plus franche et je viens caresser ton gland avec ma paume en de petits cercles. Te voilà réceptif et plus détendu.
       
                      Ecarte les jambes mon mignon !
       
      Mes autres mains passent entre elles pour venir t’attraper les bourses et les malaxer tout doucement.
      Je fais monter ton désir par petits mouvements, je veux que ce soit une lente montée de désir pour toi.
      Une main toujours posée sur ton gland que j’enserre, l’autre se fait aventureuse et descend titiller cette zone juste en-dessous de tes bourses.
      Je sais que tu adores ça, tu me l’as déjà confié. Là, tu ne peux t’empêcher de gémir.
      Ta tête se redresse vers le plafond, te voilà tendu à nouveau.
      D’un doigt, je viens caresser ta petite porte. Je pousse doucement dessus avec le plat de mon pouce, testant la résistance. J’alterne de petites poussées et des retraits, te massant là aussi.
      Tu gémis de plus belle, j’adore t’entendre.
      J’attrape dans ma poche, le petit présent que je t’ai apporté et te le montre.
      Un rosebud avec un brillant, un rosebud de femme.
       
                      Seras-tu content de le porter ? ce rosebud si féminin.
       
      Tu acquiesces, tremblant déjà d’anticipation. Tu en as terriblement envie et tu n’osais espérer que j’y ai pensé.
       
                      Mouille-le de ta salive !
       
      Tu t’exécutes, un peu hésitant.
      Mon pouce te titille toujours. J’écarte tes fesses de mes mains, te faisant sentir l’air contre cette peau si sensible.
      J’enfonce doucement mon index, car j’ai senti que cette petite entrée s’est assouplie sous mes caresses.
      Tu retiens ta respiration.
       
                      Laisse-toi aller, fais-moi confiance. Je suis ici pour ton plaisir. J’irai tout en douceur.
       
      Tu te relâches de nouveau, profitant de ces sensations délicieuses.
      Je pousse doucement et je reviens en arrière comme je le faisais avec mon pouce un peu plus tôt.
      Je me colle contre ton dos pour mieux ressentir tes impressions, pour mieux être à ton écoute.
      Tu as l’air de beaucoup aimer. Cela me fait sourire.
      Mon index continue sa danse d’aller et retour entre tes fesses. J’insère un deuxième doigt, tu gémis encore plus fort, tu es totalement à l’aise maintenant, tout en confiance.
       
      Je récupère alors le rosebud qui était resté entre tes lèvres.
       
                      Donne-le-moi maintenant.
       
      Je le présente à ton entrée légèrement dilatée. Je la vois palpiter d’envie. Oh oui, tu meures d’envie que je te le mette entre les fesses.
       
                      Cambre-toi ! Offre-toi !
       
      Je le fais tournoyer tout contre ta rondelle et je l’insère doucement. Je pousse un peu avant que ton sphincter ne se referme dessus. Tu lâches un râle de plaisir de le sentir en toi, enfin.
      Tu as tant attendu ce moment.
      Je tapote contre le brillant pour te faire ressentir quelques secousses. Tes jambes manquent de te lâcher sous les vagues de plaisir qui montent en toi.
       
                      Grimpe sur le lit et agenouille-toi dos au pilier !
       
         J’aime voir ce petit brillant entre tes fesses. Il me rappelle le mien. Tu peux maintenant ressentir l’effet qu’il me fait.
       
       
      Je viens derrière toi et t’attrape les poignets pour te les attacher. Tu te retournes vers moi, interrogatif.
       
      Attends ici !
      J’ai expressément demandé cette chambre pour le lit à piliers et aussi pour le grand miroir qui orne tout un côté de la chambre.
      Je veux que tu puisses voir ton cul orné par mes soins. Je veux que tu puisses te frotter doucement contre tes talons et le voir dans le miroir, et y prendre du plaisir.
       
       
      J’ai à peine terminé ma phrase que la porte de la salle de bain s’ouvre…
       
    • Par Secrète Alcove
      Eva96 n'arrivant pas à publier son texte, elle m'a demandé de publier son texte en son nom...
      Je vous laisse découvrir et partager nos plaisirs !
       
       
      Un moment de plaisir vécu récemment, mis modestement en mots, juste pour le souvenir et le plaisir...
      Un texte dédié à mon âme sœur d'ici...
      SA, pour ces parenthèses enchantées et sensuelles que tu m'offres, MERCI !!!
       
      J'ai envie de toi...
      Ca fait une éternité, toi et moi que nous n'avons pas joué à nous faire du bien.
      Mais je devine que tu nourris bien des projets. Ton "Mon doux rêve, prend bien tous tes jouets" en fin de semaine dernière n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde...
      Aux alentours de 22 heures, te voilà sur Skype... Premiers frissons...
      Deux, trois mots bien appuyés et déjà, je me sens humide. Je suis nue sur mon lit et toute chaude....
      Tu m'excites, j'ai tellement envie de toi, et je te le dis...
       
       
      "Mmmm alors il va falloir remédier à cet état" me dis-tu....
      Tes mots me rendent fiévreuse....
      "Prend ton rosebud".
      A te lire, ce n'est pas du tout une proposition, mais un ordre qui n'admet aucune discussion...
      Intérieurement, je pense : "Déjà ? Comme ça ? Sans tour de chauffe ?
      Tu sais que j'ai quelques appréhensions avec le côté anal, même si je me suis livrée à des petits jeux pour découvrir cette zone de plaisir.
      J'ai beaucoup aimé, bien que je ne sois pas allée très loin encore dans ces pratiques...

       
      Je saisis donc ce petit objet de plaisir, l'enduit généreusement de lubrifiant et vient le poser tout contre ma rondelle en exerçant une faible pression...
      Je me détends, attendant patiemment que le rosebud soit aspiré par mon petit trou.
      Cela ne tarde pas...
      Cela m'a toujours déconcertée de voir avec quelle facilité ce petit objet puisse être accepté sans effort et sans douleur.
      C'est une drôle de sensation, aussi dérangeante que plaisante que de sentir ses fesses investies par un jouet comme toute assez lourd…
       
      "Tu aimes ?". Punaise, toujours tes mots qui m'enflamment...
      "Presse sur ton rosebud de manière à faire de toutes petites poussées".
       Mon cerveau se met sur pause.
      Dans ma tête, il n'y a plus que du désir et de l'envie de toi.
      Mes mains t'obéissent.
      Le rosebud fait des mini va et viens. Même si j'ai un peu honte, je dois admettre que c'est très agréable...
      "Maintenant, je veux que tu te caresses le ventre, les cuisses, les seins. Frôle
      tes lèvres.... Lisses-les....Ecartez-les... Voilà...Tu es toute mouillée ?" (Quelle question !)
       
      "Enfonce-toi un doigt..."
      Ces mots....Mes caresses....Je me sens électrique.
      Docilement, mes mains, mes doigts suivent tes mots laissant des empreintes brûlantes sur ma peau...
      Mon doigt s'enfonce lentement dans mon vagin. C'est chaud, doux et terriblement humide.
       
      Je caresse l'intérieur de ses parois, découvre des zones plus sensibles que d'autres... Le plaisir monte doucement mais inexorablement....
      "Prend ton double gode en acier". Sur le moment, petite frustration d'interrompre ce si délicieux moment...
      Le gode en acier ? Je commence à m'inquiéter connaissant la taille de l'engin...
       
      "Tu veux quand même pas que ...".
      "Pénètre toi avec son petit côté...". Ouf....
      J'attrape le gode, punaise qu'est ce qu'il est lourd, pas loin de 600 grammes le bougre...

       
      Lentement, je viens l'insérer, frémissant sous l'aspect froid du métal...qui ne tarde pas à se réchauffer très rapidement !
      C'est délicieux !
      Mon vagin comprimé par la présence du rosebud est caressé de toute part par le gode....
       
      La petite boule à son extrémité vient caresser la zone du point G que je sens gonfler... C'est super bon !
      Suivant tes ordres, j'alterne de va et viens rapides et secs avec de longs et lents coups puissants....
       
      "Maintenant, c'est le gros coté que tu t'enfonces...". Non, non, il est dingue, ça va jamais passer !
      "Je sais que ça passera !".
       
      Je ne raisonne plus, j'obéis...
      On verra bien... L'intromission délicate au début, s'avère finalement aisée....
      Je me sens remplie comme jamais, c'est fabuleux.
       
      Chaque parcelle de mon vagin est stimulée, je sens une douce chaleur se diffuser dans mon bas ventre...
      Un clapotis obscène accompagne mes vas et viens....
       
      "Attrape ton lapin et viens le faire vibrer sur ta rondelle...."
      Un peu d'appréhension... j
      J'enlève mon rosebud. Je sais ce que tu vas me demander et je ne suis pas sûre d'y arriver...
      Mais tu m'excites tellement là, maintenant, que je suis incapable de te refuser quoi que ce soit.
      J'enduis à son tour mon lapin de lubrifiant et viens le presser doucement contre mon anus avec de très faibles vibrations...
      J'aime ces caresses...
       
      Mon petit trou frémit... Et j'ai envie de plus...
      Sans attendre tes indications, je presse doucement le lapin entre mes fesses....

       
      Les vibrations me chatouillent et m'excitent.
      Et je l'enfonce lentement, toute attentive à ces sensations nouvelles.... Aucune douleur…
      Perception d’un plaisir étrange et grisant… Je continue ma progression, ces vibrations, c’est juste si bon…
      Je pousse encore et encore, tout à mon plaisir….
      Jusqu'à ce qu'il soit fiché dans mon cul jusqu'à la garde !
      Je n'en reviens pas de ce que je viens de faire !
      Pénétrée des deux côtés simultanément et sans douleur et surtout un plaisir qui s'accroit sans cesse....
       
      J'augmente les vibrations au maximum, le lapin  fait vibrer le gode en acier à travers la fine paroi séparant mon cul de mon vagin....
      Je me sens pleinement remplie, ouverte, brûlante, béante...
       
      Mon  sexe et mon cul se contractent sur ses sexes artificiels…
      Mais c’est toi que j’imagine, ta queue qui flue et reflue dans mes deux orifices.
       
      J'entreprends alors de me faire du bien sans ménagement, me pénétrant avec des va et viens désordonnés.
      C'est une sensation incroyable, je lâche tout contrôle sur ce que je fais, ce que je croyais ne pas aimer.
       
      Je m'en fous, plus rien ne compte à part ce moment de plaisir intense ! Et tes mots, mon ange....
      "Caresse-toi le clito"....
      Une main sur le gode en acier, l'autre caressant mon petit bouton et ces vibrations dans mon anus...
      C'est trop bon...
       
       "Imagine ma langue qui vient titiller ton petit bouton, ma queue en toi qui s'enfonce...".
      Je sens une chaleur monter à toute vitesse, se répandre dans mon ventre, mes seins... Chaleur qui descend aussi dans mes cuisses.
       
      J'halète, je gémis, je me crispe et puis une vague de plaisir énorme déferle et me laisse pantelante.
       
      J'ignore d'où est partie cette vague, si c'était anal, vaginal ou clitoridien mais putain que c'est bon !!!
      Sonnée quelques minutes par cet orgasme inouï, je me repasse le film et je suis sidérée par ce que je viens de me faire et surtout et d'avoir autant aimé ça...
       
      Et puis....
      Un gros sentiment de culpabilité m'envahit. Dans mon plaisir, je t'ai oublié...
      Toi qui as su trouver les mots pour me faire expérimenter ces nouveaux plaisirs qui m’effrayaient tant…
      Toi qui m’as mené vers ces sommets de plaisir....
       
      J’ai honte de m’être autant laissé aller aussi égoïstement. Il va donc falloir remédier très vite à cette situation...
       
      "Mon ange, j'ai très envie de goûter ta queue....
      Je ne te demande pas si tu es excité... J'aienvie de caresser ton gland du bout de ma langue...
      Apprécier la chaleur et la douceur de ta peau si fine à cet endroit-là... "
       
      "Imagine ma langue qui te chatouille, laissant son empreinte chaude et mouillée sur ta queue. Tu n'as qu'une envie, celle que je te suce profondément...
      Mais moi je n'ai qu'une envie, te faire languir les yeux dans les yeux...
      Délicatement je prends dans ma bouche ton gland que je suçote..."
       
      "Tu es si excité, si dur...
      Je sais que tu aimes quand je te suce comme ça… Je savoure les premières gouttes prémisses de ton plaisir à venir.... »
       
      « Puis, je n'en peux plus d'attendre et c'est ta queue toute entière que j'avale pendant qu'une de mes mains, coquine, se glissent entre mes cuisses. »
      « Mes lèvres t'enserrent.... Coulissent le long de ton membre. A tes petits coups de reins incontrôlés, je devine que tu es proche de la jouissance."
       
      "J'amplifie mes mouvements, ta queue dans ma bouche chaude et humide...j'aime te sentir là, profondément dans ma bouche…J'aime quand tu emmêles tes doigts dans mes cheveux pour m'imprimer le rythme que tu désires. J’aime quand tu baises ma bouche... ».
       
      "Docile, je me laisse faire tout à ton désir, au rythme effréné que tu m’imposes. Fière de te faire jouir ainsi...
      Tes vas et viens s'accélèrent et..."
       
      "Merci mon doux rêve, c'était.....wow"
       

       
      Morale de l’histoire...
      Aujourd'hui, t'offrir mon cul, ne me semble plus une idée si incongrue...
       
       
       
       
                      :aime2:     
      Bon les émoticônes sont de moi, et je suis beaucoup moins doué que Val pour exprimer ce que je ressens...
      On a hésité à vous faire partager ce moment très intime, j'espère que vous apprécierez ces doux moments !
       
       
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