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estragon

L'autre porte

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Première contribution...merci pour vos commentaires !

:shock:

"Je suis très joueuse tu sais..."

Dès nos premiers échanges sur le net, elle m'avait prévenu. Surement pour cela d'aileurs que je m'étais pris au jeu et surpris à attendre ses messages avec une certaine fébrilité. Je lui répondais avec empressement tandis que nos échanges devenaient de plus en plus coquins. Elle avait la plume agile, et savait m'exciter juste assez avant d'arrêter son texte et de lancer un "tu veux la suite ? sois patient... :)". Je crois que dans ce petit jeu, elle menait le bal et je suivais tant bien que mal cette cavalière mystérieuse dans une course dont j'ignorais toutes les règles.

"Donne-moi ton numéro de portable"

J'avais hésité un instant.

Après tout, je ne savais pas grand chose d'elle...juste quelques photos échangées mais sans visage. Son corps était très bien dessiné. Sa peau était mate, ses seins dressés fièrement surplombaient un ventre ferme, ses fesses dessinaient des courbes douces et pourtant provoquantes. Elle s'exhibait devant moi dans des poses faussement ingénues et j'adorais ça.

06 27 6.....je ne savais pas très bien si je devais continuer. "Et ?...." me fit-elle. Alors je tapais les derniers chiffres de mon n° de portable et j'attendais, impatient et terriblement excité.

Mais le message n'était pas venu. Elle m'avait juste dit "merci, à bientôt ;)".

Le lendemain, la journée s'écoulait au boulot comme d'habitude même si une partie de mon esprit s'attachait à cette correspondante mystérieuse. J'étais en réunion lorsque mon téléphone vibra. Je jetais un coup d'oeil et je m'arrêtais sur quelques mots qui s'affichaient au centre de l'écran : "dis moi des trucs cochons". Devant ces hommes qui échangeaient stratégie commerciale, je tapais alors nerveusement : "j'ai envie de te caresser et de te lécher entre les cuisses". Et j'envoyais.

Et immédiatement, le vibreur : "c'est tout ?".

Alors je reprenais :"je veux te sentir mouillée et te prendre comme un fou". Envoyer.

Vibreur. "Alors vas-y, fais-moi jouir"

Je ne pouvais plus répondre, mais mon attention était complètement aborbée par ces messages. Je ressentais un excitation très forte. Le soir, alors que nous échangions sur le net, je lui ai dit : 'je voudrais te rencontrer'.

"ok, m'a-t-elle répondu. Samedi soir je serai à une fête avec des amis, tu viens ? Il y aura du monde, on pourra faire connaissance"

Et c'est comme ça que je me suis retrouvé face à elle, dans une grande maison pleine de jeunes venus faire la fête dans une musique forte et presque hyptonisante. Nous buvions une coupe ensemble et échangions nos premiers mots.

"Si tu savais dans quel état tu m'as mis avec tes sms.

Elle sourit

- je te l'ai dit, je suis très joueuse...mais tu es assez doué aussi...j'aime bien ta façon d'écrire.

Je regardais autour de moi et tous ces visages m'étaient parfaitement inconnus.

- Ce sont tes amis ? je ne connais personne...

- Oui, je les connais depuis quelque temps. Ils sont sympa, ne t'inquiète pas."

La soirée a passé, j'avais fait connaissance avec certains - et certaines - des invités. C'était une ambiance très sympa, il y avait ce petit je ne sais quoi d'insoucience qui me plaisait beaucoup. Mais je m'étais mis en tête de la retrouver, et d'essayer de faire plus ample connaissance. j'avais navigué entre plusieurs pièces et je n'arrivais plus à la trouver. Je demandais à quelques uns de mes nouveaux amis et ils me répondaient d'un sourire poli qu'ils ne savaient pas...

Vibreur.

"Demande l'autre porte"

Je n'y comprenais rien. J'allais au bar et demandait à la jeune fille provocante qui me servait si elle connaissait "l'autre porte". Elle sourit et fit un signe de la tête. J'entendis alors derrière moi : suis-moi, je viens de sa part. C'était un malabar impressionnant. De toute façon, qu'il vienne de sa part ou non, je l'aurais suivi sans hésiter. Même si je ne suis pas chétif, je me sentais ridicule. Nous nous sommes engagés dans un couloir, avons traversé une cuisine puis sommes sortis sur la terrasse. Il faisait nuit noire, mais une lanterne éclairait une porte contre le mur de la grande bâtisse. Nous nous sommes approchés, il a ouvert, et nous avons descendu des escaliers éclairés par des lanternes orangées. Le sol était en terre battue, de lourdes pierres formaient les murs de chaque côté. Nous sommes alors arrivés devant une salle et je découvrais un spectacle fascinant. Au milieu de la pièce, des canapés rouges flamboyants sur lesquels des corps dénudés allaient l'un contre l'autre alors que des gémissements s'échappaient périodiquement de cet amas de chairs humides. Je reconnaissais quelques visages que j'avais croisés en haut, s'en mettre rendu compte d'ailleurs qu'ils avaient eux aussi disparu. Je restais devant l'entrée, immobile, à la chercher du regard.

"Elle n'est pas là" me fit-il, suis-moi.

Et il m'entraina dans un dédale de pièces aux décors variés reproduisant les bordels des quatre coins du monde. A chaque fois, les mêmes corps entremélés, des femmes allongées offertes à plusieurs hommes, des couples s'explorant dans des rumeurs indécentes.

"C'est là".

Je découvris une pièce décorées de statues indiennes et de décors orientaux. Au milieu, un lit aux formes travaillées entouré d'un rideau très fin qui protégeait des regards indiscrets les ébats secouant le matelas. Je tirais le regard sur le côté et je la reconnus de suite. Elle était la seule femme, entourée de quatre hommes solidement taillés, les cheveux très courts. L'un deux portait un énorme tatouage dans le dos, représentant un serpent. C'est tout ce que je pouvais distinguer de lui car il avait le visage coincé entre ses cuisses. Elle se tenait cambrée, son souffle s'était accéléré et elle bougeait parfois au rythme de cette langue que je devinais la parcourir entre ses lèvres brûlantes. Entre deux gémissements, elle porta son regard vers moi et sourit. Puis elle se tenait vers le type sur sa droite pour engloutir son sexe avec détermination. Il lui pris la tête et accompagna ses mouvements d'un va et vient énergique. Il pénétrait sa verge entièrement dans sa gorge puis la retirer lentement, comme pour apprécier chaque baiser des lèvres de celle qui avait maintenant soulever son bassin pour profiter du gaillard qui titillait le bouton précieux entre ses cuisses. Les autres se masturbaient en silence pendant que le type qui la léchait avait maintenant enfoncé son majeur dans son anus et avait entrepris un mouvement de va et vient puissant. Il se mit alors sur le dos, l'attrapa et la porta sur lui. Je vis à son visage une sxictation presque surréelle.

J'ai essayé de m'approcher mais le colosse qui m'avait accompagné mit sa main sur mon épaule et me dit doucement : "ce soir tu es invité. Tu regardes, c'est tout." Je dois avouer une certaine déception, tellement j'étais excité par ce spectacle. Il ajouta "Mais tu peux te caresser, elle adore ça."

Alors j'ai sorti mon sexe et j'ai commencé à le branler sans tarder.

Pendant ce temps là, un deuxième type s'était porté face à elle. Il l'avait pénétrée d'un seul coup, et avait relevé ses jambes à la verticale pour favoriser la pénétration. Elle avait laissé le premier s'introduire doucement dans son anus préparé. Elle laissait maintenant échapper des sons rauques, rapides, saccadés. Des mains se promenaient sur ses seins et elle embrassait goulument un des types. Puis il introduisit son sexe dans sa bouche pendant que de grands coups de reins la soulevaient de plaisir. Je compris que l'un deux venait de se décharger dans son anus. Elle se redressa alors, chevaucha son voisin de gauche et entreprit des mouvements rapides avec ses reins tandis que ses mains étaient fermement aggripées à ses avant bras. Il jouirent ensemble, je la vis tréssaillir plusieurs fois puis se laisser secouer par des coups incontrôlés, venus du plus profond de son corps. Toujours empalée sur son étalon, Elle entreprit le sexe du plus jeune et le branla sans ménagement. Il ne put retenir longtemps l'envie d'exploser et sa semence coula le long des seins de la belle, qui m'offrit alors un regard brûlant.

Ca avait duré plus d'un heure je pense. J'ai joui plusieurs fois en la regardant entreprise par ces hommes. Elle avait elle-même été plusieurs fois secouée par des tremblements violents et elle laissait alors échapper des injures qui réjouissaient ses acolytes.

Lorsque je suis rentré chez moi, j'étais ennivré. Je n'ai pas pu dormir, j'ai allumé une cigarette et j'ai posé mon portable sur la table à côté de moi. Je m'assoupis et fus réveillée par le vibreur.

"T'as aimé ?

- oui, beaucoup." envoyer.

vibreur.

"Alors tu vas adorer la suite ;)"

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Pour une première contribution c'est vraiment bien tu rédiges bien on a envie de lire ton histoire.

Continu tu nous fais rêver !

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Elle ta fait galèrer un peu on dirait !! la suite n'en sera que meilleure

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Bien écrit, on a envie de lire la suite.

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