Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

didierot13

sur une plage

Recommended Posts

Une plage dorée, isolée, un soir d’été nous recevait, elle et moi totalement déshabillés pour un bain de minuit mémorable. Elle était brune, des cheveux courtisant ses épaules bronzées, avec un tronc svelte sculpté à la perfection avec deux petits seins en forme de poire qui étaient suspendus, dressés, prêts à l’attaque. Ses jambes bronzées et cuivrées abritaient une perle touffue où dépassait une petite membrane semblant attendre la caresse d’une bouche, de la mienne certainement. Nous jouiions à nous chercher, à nous séduire dans cette fraicheur nocturne qui nous donnait des frissons sur la peau, nous frémissions mutuellement à nos envies, nos désirs face à l’eau dormante qui nous attentait. Avant de se jeter dans l’eau, nous primes un moment pour nous enlacer, nos langues tournant ensemble sur la même sensualité, ma bouche vint se poser sur son cou, pour descendre lentement ver les lobes de ses oreilles, pour parcourir avec ma langue la moindre parcelle de sa peau, faisant les contours de ses seins, happant doucement ses tétons qui pointaient, pour se terminer sur sa toison que je mangeais, savourais très très lentement, allant et venant entre ses lèvres, mordillant son clitoris, le suçant et l’aspirant, en même temps une main derrière, je lui effleurais les fesses et l’anus. Bien chaude, je lui proposais alors d’aller se baigner. J’avais envie de conserver son envie brûlante, des heures et des heures durant, la voir en transe. Près de moi collée, l’eau courait sur sa peau que je buvais avec ma bouche, lui présentant ma langue qu’elle avalait dans sa bouche. J’aimais la voir frémir, elle me massait le sexe qui devenait de plus en plus dur, je promenais mes doigts de pianiste sur sa peau, le long de ses jambes, autour de son sexe, remontant autour de sa poitrine mouillée, m’amusant avec ses jolies tétons assez longs et durs. J’aimais ces jeux excitants qu’elle adorait partagé avec moi. Une connivence sensuelle qui n’avait pas de fin tant elle était profonde et variée. Elle vint dans mes bras, et d’une main, je continuais à jouer sur le clavier de son corps veillant à ne pas faire de fausses notes tant le support était beau et fragile. Du bout des doigts, je touchais son front, glissant sur le versant de son petit nez retroussé, promenant sur ses lèvres pulpeuses qu’elle ouvrait parfois pour de sa bouche gober mes doigts, atteignant le sommet de ses fruits ronds, jouant un long moment avec pour descendre davantage et m’immobiliser sur son entre cuisse humide. Elle écartait ses jambes comme pour inviter mes doigts à glisser en elle. Mon engin gonflé de désir touchait mon nombril. Soudain, je décidais que l’on nage ensemble, pour conserver la chaleur de nos corps sans aller plus loin, nous offrant une pause, pour mieux repartir par la suite. Que la ronde était excitante, exaltante et énivrante. Nous en voulions toujours plus mais nous dépassions jamais les limites fixées pour faire perdurer le plaisir de notre offrande dans le temps, si possible toute la nuit. Donner, se donner, la plus intense preuve d’amour et de plaisir à perpétuité. Elle savait. Je la savais, le voulait aussi. Notre excitation à son paroxysme, et désirant la prolonger encore afin qu’elle devienne encore plus intense, au bout des limites du possible. Nous fîmes quelques brasses, parfois nos jambes se frôlant, nos mains se touchant. Puis nous sortîmes de l’eau pour nous allonger sur notre large serviette posée sur le sable. Son corps mouillait me donnait des frissons. Ses seins lourds m’appelaient. Ses tétons durs pointaient vers le ciel. Et sa foufoune servait de gouttière à l’eau qui descendait le long de sa fente. Elle fouillait dans son sas pour en sortir des sex toys, une carotte ainsi qu’un concombre et me lança : hum, j’ai bien envie de nous amuser, et les jouets me plairont bien, pas toi ?

Mes yeux bleus pétillaient et d’un regard très coquin j’acquiesçais. Je commençais par savourer sa langue mêlée à la mienne qui tournait, retournait sans s’arrêter. Je posais ma main sur sa poitrine gonflée et ses tétons qui se raidissaient. J’avais une envie folle d’elle et ses soupirs ne faisaient qu’un peu plus accentués mes désirs. Je la léchais sur tout le corps parcourant millimètre sa peau chaude et humide. Mon sexe raide la frôlait, mon gros gland prêt à exploser. Je continuais ma découverte avec mes mains qui lui palpaient l’ensemble de son corps. Je saisis ensuite une carotte que je glissais juste après avoir promené ma langue sur ses lèvres et sur son clitoris mouillés. La carotte allait et venait pendant que son corps vibrait, se cambrait. Mon désir ne cessait d’augmenter. Je voulais la posséder, l’entendre hurler de plaisir, la faire jouir comme jamais. Après la carotte, je lui glissais un vibromasseur assez épais. De plus en plus, elle écartait les cuisses, et faisait des saccades de plus en plus prononcées avec son corps. Je lui titillais les tétons en même temps, voulant activer tous ses sens. Elle me regardait en transe, mes yeux la piquaient de l’intérieur. Voyant son plaisir toujours plus intense, je pris le concombre, l’enfonçant délicatement quand elle posa sa main sur la mienne pour la pousser encore plus profondément. Elle s’empalait avec force sur le légume, allant et venant avec son corps, touchant son clitoris, gémissant bruyamment. Elle me mettait le feu et c’est peu dire. Je remontais au niveau de sa bouche pour lui offrir ma tige raide dont le gland tout rouge était devenu très épais. Elle me suça avec voracité, le happant jusqu’à mes bourses pour promener un peu sa langue sur ma queue, sur mes couilles. Puis, elle s’approcha de mon oreille, la lécha, déposant sa langue sur le lobe, et me chuchoter au creux de l’oreille qu’elle aimerait sentir ma main au fond d’elle. J’eus un léger étonnement, j’avais déjà pratiqué ce genre de choses, mais qu’avec des femmes qui avaient eu des enfants. Elle n’avait jamais accouché de sa vie. Mais puisque tel était son désir, je revins entre se jambes, glissant un doigt, puis la léchant un peu, glissant un deuxième, continuant en même temps à jouer avec ma langue, puis j’enfonçais un troisième, jusqu’à parvenir au cinquième. Elle bougeait de tous les côtés, faisant tourner ses hanches. Elle m’implorait d’enfoncer ma main jusqu’à mon poignet. C’est ce que je fis. Dans une ultime extase, elle me dit que c’était la première fois qu’elle devenait aussi chaude et folle et qu’elle aimait cela. Je pris sa tête sur mon épaule, la caressait tendrement, ma main passant dans ses cheveux doucement. Elle me confiait qu’elle serait prête à faire les pires folies avec moi. Qu’est ce qu’un homme peut rêver de mieux que cela ? Je lui répondis que c’était pareil pour moi. Alors nos yeux se fermèrent un instant, je pris sa main dans la mienne, ma queue toujours dressée. Elle se glissa auprès d’elle, et la suça de long en large, sa langue glissant sur mon gland, mon prépuce jusqu’à ce que je jouisse. Elle avala mon sperme, se tourna vers moi pour me demander si j’étais tenté de recommencer. Et je lui avouais que jusqu’au bout de la nuit j’étais prêt à consommer de l’intimité avec elle, sans tabous, dans le respect et la complicité, la fraîcheur de cette nuit qui couvrait la plage.

Partager ce message


Lien à poster

Eh bien, cette histoire me rapelle des moments que j'ai passé avec Emilie. C'est formidable la nuit de se donner sur une plage déserte! Merci c'est formidable! :oops::-D :-D

Partager ce message


Lien à poster

tant mieux si j'ai pu te faire remonter des souvenirs, sur une plage ou ailleurs, je pense que la sensualité et la gourmandise de se donner sont bonnes partout!

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.