Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Rain

Sexy heroic fantasy.

Recommended Posts

[align=center]110427011831437301.jpg[/align]Le soleil s’était invité dans la grande chambre blanche composée de colonnes de marbre qui encadraient un grand lit à baldaquin fait du tulle le plus cher des royaumes. Un miroir ovale en argent de grande taille était suspendu à la tête du lit. De nombreuses alcôves contenant des bibelots perçaient les quatre murs de la pièce. D’épais tapis luxueux aux motifs géométriques recouvraient le sol. Des peintures exécutées par des artistes renommés s’alignaient entre chaque alcôve. On était en plein milieu de l’été et la cité portuaire de Murann n’avait connu aucune attaque de pirates, ce qui inquiétait la population car les scélérats ne semblaient jamais se fatiguer de piller les bateaux qui quittaient la ville avec une cargaison bien fournie. Et nombreux étaient les navires ayant mis les voiles ces derniers temps. La fille ainée de la principale famille de la ville dormait au centre de lit, le haut de ses fesses dépassait du drap dévoilant un tatouage de dragon d’or s’étendant de la chute des reins au sommet du dos. Il était partiellement caché par la chevelure brune qui atteignait son derrière. Elle était plongée dans un sommeil sans rêve et n’allait pas tarder à en être extirpé par le cri de sa petite sœur.

Il devait être vers les huit heures lorsque, Elya, la plus jeune fille de la famille Smerok se réveilla. Comme à son habitude elle sortit de sa chambre et alla se soulager aux latrines de l’étage. Le manoir familial comportait quatre étages, les deux derniers étaient réservés aux quartiers particuliers des membres de la famille. Elle s’apprêtait à regagner son lit afin de prolonger son repos quand elle vit une ombre derrière elle. Elle sursauta et poussa un cri de surprise, puis voulu hurler quand une main crasseuse la fit taire. Le son étouffé retourna au fond de sa gorge en produisant un mince gargouillis.

Kera, la sœur aînée, bondit de son lit et se précipita dans le couloir, nue. Son corps était splendide, chaque partie avait des proportions idéales et sa peau cuivrée ne faisait que la rendre encore plus désirable. Son visage frôlait la perfection. Il possédait tous les attraits que les hommes s’attendent à trouver chez une femme. Mais ce qui attirait le plus le regard restait cette magnifique paire d’yeux verts qui avaient quelque chose de félin. Elle avait une poitrine généreuse, des seins hauts dont les tétons étaient percés par deux anneaux d’or. Son ventre plat possédait un tatouage de serpent noir qui s’enroulait autour de son nombril et se mordait la queue. Son pubis lisse, avait été fraichement épilé avec de la cire du Calimsham comme c’était la tradition dans les familles nobles du sud. De longues jambes fuselées s’étiraient jusqu’à deux petits pieds d’un érotisme étourdissant.

Juste après avoir franchi le seuil de la porte elle entendit un bruit de pas provenant du fond du couloir. Elle décrocha une torche, l’alluma et se rua dans cette direction. Elle était à mi-chemin quand elle sentit une présence regardait par-dessus son épaule. Le temps qu’elle se retourne, un gaillard l’avait déjà ceinturée d’un seul bras, et la frappa sur le nez de sa main libre. Elle tomba immédiatement inconsciente, tant le coup était violent et précis.

?

Lorsqu’elle reprit connaissance, elle était bâillonnée et ligotée à l’arrière d’une carriole entre deux tonneaux. Deux hommes aux visages patibulaires l’observaient avec envie. Ils voulaient la prendre ! C’était évident ! Elle remarqua qu’elle ne portait qu’un châle blanc qui recouvrait sa poitrine, et encore, que partiellement. Le reste était offert en spectacle à ses deux voyeurs immondes qui puaient l’alcool et la crasse et quelque chose d’autre. Un mélange de sueur et de pisse. Elle se dit que s’ils ne l’avaient pas encore touchée, c’était très certainement parce qu’on le leur avait interdit. Cette idée la rassura et elle croisa ses cuisses afin que les deux êtres abjects aux chicots jaunes et pourris arrêtent de regarder son entrejambe. Le plus grand des deux ne parut pas apprécier que sa contemplation de chatte prit fin aussi vite. Il se leva et tenta d’écarter à nouveau les cuisses de Kera qui les serra de plus belle. L’autre se mit debout et aida son compère à ouvrir les jambes de la trainée qui osait leur résister. Elle se débattit tant qu’elle put, mais attachée comme elle l’était, ils arrivèrent à leur fin en peu de temps. Le plus petit était tout excité, son pantalon de paysan avait pris du volume en son centre. Il commençait à essayer de toucher ses fesses et lorsqu’il en saisit une, il l’écarta et tenta d’atteindre la raie culière avec ses doigts sales aux ongles noirs. Mais Kera, en colère, s’était transformée en un vrai fauve, elle bondissait, donnait des coups de tête, se soustrayait à sa main baladeuse. Agacé, le plus grand lui prit la tête entre ses mains et l’immobilisa tout en disant à l’autre de lui tenir les jambes.

« On va lui fourrer nos queues dans la bouche à tour de rôle à cette garce. Si tu te rebiffes on t’ouvre la gorge chérie. Tu comprends ? Je vais retirer le bâillon. Attention ! Reste docile et tu devrais te régaler.»

Les deux hommes partirent dans un fou rire qui dura presque deux minutes. Kera pensait qu’il s’agissait peut-être d’une blague après tout. Pour lui faire peur. Mais quand ils eurent fini d’essuyer les dernières larmes au coin de leurs yeux, l’un d’eux sortit son pénis flasque qu’il balada sur la joue de la jeune captive. Son sexe puait le poisson, elle en avait la nausée. Il devait se le laver une fois tous les dix ans ! Le plus grand, après lui avoir demandée de rester sage si elle ne voulait pas mourir, posa sa main sur le bâillon afin de le retirer quand le rideau derrière eux s’ouvrit.

Les Photos ont été rajouter à la demande de Rain :wink:

Partager ce message


Lien à poster

:wink: Et la suiiiite Bon début en tout cas :oups:

Partager ce message


Lien à poster

Merci Mélia voilà la suite :

Le sexe sur la joue de Kera était maintenant presque en pleine érection. Les deux crasseux firent un bond. Celui qui avait sorti sa verge essayait déjà de la rentrer tandis que son compère ne semblait plus s’intéresser au bâillon. Un homme en armure de cuir noir, avec une cagoule cloutée de la même couleur qui ne permettait de voir que deux yeux rouges se tenait derrière eux. Sa main droite toucha le pommeau d’une épée courte torsadée qui ne tarda pas à quitter son fourreau. Crasseux n°1 n’avait pas fini de ranger sa bite quand la lame vint la sectionner. Il poussa un hurlement de douleur en se tenant l’entrejambe qu’une énorme tache de sang maculait. Crasseux n°2 voulu dire quelque chose mais ses mots se perdirent au fond de sa gorge quand l’homme aux yeux rouges trancha la carotide de gauche à droite comme on égorge un animal, avec son autre main qui brandissait une dague émettant une faible lueur verte. Un peu de sang de « gorge tranchée » se répandit sur les joues et le châle de Kera. L’homme mystérieux rengaina ses armes et partit comme il était venu.

Elle était pétrifiée par la peur et repensait à l’odeur nauséabonde que dégageait le pénis de Crasseux n°1 alors qu’il le promenait sur ses joues. Il avait hurlé quelques secondes à cause de la douleur, mais surtout, c’était de la tristesse que Kera avait décelée. Voir son sexe à terre l’avait plongé dans le coma, la douleur n’ayant pas encore vraiment commencé. Elle voulait prendre un bain afin de retirer tout ce qui la souillait. Elle aurait demandé à un esclave qu’il la masse et la parfume. Puis ses pensées retournèrent vers l’homme aux yeux rouges et un frisson glaça son échine. Qui était-il ? Il ne devait pas être humain. Et où allaient-ils la conduire ? Sa famille dirigeait Murann et serait prête à payer une rançon conséquente pour récupérer leur fille chérie. Oui mais s’ils ne voulaient pas d’or ? Peut-être deviendrait-elle une esclave de diable ou de démon ? Il était possible qu’elle soit un sacrifice pour une divinité hideuse ? Ou on la tuerait tout simplement. Avant qu’elle ait prolongé ses réflexions macabres plus avant, elle se souvint de sa sœur qui avait crié. Où était-elle ? L’avaient-ils capturée aussi ? Peut-être se trouvait-elle en ce moment même dans un autre chariot ? Des larmes perlèrent le long de ses joues.

Quand les serviteurs du manoir familial dirent à leur maître que leurs deux filles avaient disparu, la mère s’évanouit sous le choc et le père partit immédiatement saisir son épée magique qui portait le nom de Thurgval. Flaggorn l’avait trouvée lors de sa jeunesse au cours d’une expédition dans des catacombes à Myth Drannor. Elle faisait partie du trésor d’une liche dont il avait oublié le nom. D’ailleurs le mort-vivant avait réussi à prendre la poudre d’escampette. Thurgval avait des pouvoirs considérables. Elle reconnaissait les créatures hostiles sur plusieurs pas et avertissait son porteur des dangers par télépathie. Sa lame pouvait s’enflammer et était si acérée que seules les armures magiques façonnées par de talentueux forgerons et enchantées par les plus grands sorciers pouvaient lui résister. Les autres protections se déchiraient comme du vulgaire papier sous les assauts de sa lame vorpale.

Il quitta le manoir et se rendit à pied à l’auberge du Navire Ardent où se trouvait la plupart du temps, Vask, son informateur. Les gens qu’il croisa furent surpris de voir le seigneur de la ville se fendre un chemin à travers la foule, vêtu de sa maille elfique, le pommeau d’argent de Thurgval dépassant légèrement au dessus de ses longs cheveux bruns qui retombaient sur ses épaules. Un ivrogne titubait et balbutiait des inepties à l’entrée de l’auberge. Il semblait se parler à lui-même en avançant péniblement un pied devant l’autre, quand son pied gauche se prit dans son pied droit et qu’il se retrouva la face contre terre. Flaggorn l’aida à se relever et entra dans l’auberge.

Une dizaine de personnes occupaient la salle principale qui donnait l’impression de murmurer un cantique de Waukeen. La clientèle se composait essentiellement de marchands qui essayaient de conclure des affaires avec des clients fortunés et leur conversation n’était souvent qu’un chuchotement incompréhensible. Deux marins descendaient des chopines au bar et semblaient en état avancé d’alcoolémie. Vask était de l’autre côté du bar et discutait avec l’aubergiste à la barbe hirsute, Grizlok, un nain qui avait participé par le passé à des aventures au côté de Flaggorn. Ce dernier se dirigea vers ses deux seules connaissances et ce fut Vask qui sentit sa présence et lui fit face alors que le seigneur de la ville n’avait pas parcouru la moitié du trajet qui les séparait. Le voleur le salua pendant que Grizlok préparait un remontant à son vieil ami. Flaggorn leur serra le bras, la main attrapant la jointure du coude, et sans passer par les formules habituelles de politesse, exposa la situation qui le concernait.

Ses amis n’avait malheureusement rien remarqué de louche ces derniers temps, et même si les soupçons de Flaggorn se portait sur les pirates des Nélanthères, Vask l’assura que le réseau d’espions qui infiltrait la cité n’était au courant de rien. Flaggorn allait devoir annoncer publiquement l’enlèvement de ses deux filles, Elya, âgée de quinze ans et son ainée Kera, vingt ans qui refusait d’épouser l’homme qu’il lui avait choisi. Sa fille était plus têtue qu’une bourrique mais il l’aimait beaucoup. Il l’adorait même car elle était son portrait craché, rebelle réfléchie qui n’acceptait pas qu’on lui dicte sa conduite ou sa façon de penser. Il lancerait un appel à témoin avec récompense à la clé. Une somme importante. Cela devrait délier les langues les plus fébriles.

Les derniers sanglots mélancoliques de Kera quittaient mollement sa bouche en une respiration morne et saccadée quand l’homme sans queue reprit ses esprits et vociféra de douleur, se tenant toujours l’entrejambe, dont le sang qui s’était agglutiné n’était plus qu’une croute noirâtre répugnante. Malgré qu’il ait failli la violer, elle commençait à ressentir de la pitié pour lui, surtout quand il se mit à pleurer à chaudes larmes comme un gros bébé. Elle aurait aimé lui dire quelque chose pour l’apaiser mais elle était bâillonnée. L’homme aux yeux rouge revint, certainement à cause du bruit que faisait l’homme à terre, et d’un geste vif, il mit un terme à la pitoyable existence du récent eunuque en lui brisant la colonne vertébrale au niveau du cou qui craqua comme une branche que l’on rompt sur un genou. Puis il partit sans rien dire.

Kera avait à nouveau les neurones qui se bousculaient sous son crâne. Des questions se formaient et avant qu’elles n’obtiennent une réponse, d’autres faisaient surface. Elle était vraiment très inquiète pour Elya et souhaitait de tout son cœur que sa petite sœur soit toujours de ce monde. Un instant, elle se concentra sur les bruits extérieurs, espérant pouvoir deviner où elle pouvait bien être conduite. Mais elle ne distingua aucun son qui puisse la mettre sur une piste sérieuse et finit par être aspirée par un sommeil sans rêve.

[align=center]110427012321226486.jpg[/align]

Elle se réveilla avec des hauts le cœur. Elle était sur un bateau. La mer devait être agitée car son corps roulait d’un côté à l’autre de la cabine dans laquelle on l’avait installée. Ses mains étaient toujours attachées dans son dos, mais on avait retiré le bâillon. Elle observa la petite pièce et ne vit rien d’intéressant qui puisse l’aider. Il y avait un bureau en hêtre sans tiroir et un lit de paille à même le sol. La porte, verrouillée, ne semblait pas bien épaisse et elle se voyait déjà la défoncer à coup de pieds. Mais avant d’essayer de la forcer, elle devait trouver un moyen de se libérer les mains. Elle cherchait quelque chose de tranchant lorsque quelqu’un tourna la clé dans la serrure de la porte. D’instinct, elle se mit sur le côté droit de l’encadrement de la porte, prête à bondir sur ses ravisseurs. Une petite main griffue jaune tenant un bol fut la première chose qu’elle vit, puis elle aperçut la créature à qui elle appartenait. Un petit gobelin, probablement réduit à l’esclavage, fit quelques pas dans la cabine, un bol de nourriture dans la main. Il la cherchait du regard quand elle le prit par surprise et lui asséna un coup de tête qui envoya l’humanoïde à terre ainsi que le repas qu’il lui apportait. De son pied droit, avant qu’il ne puisse réagir ou appeler de l’aide, elle écrasa sa trachée jusqu’à ce qu’il n’ait plus d’air et ne meure, la langue sortant de sa bouche en un rictus presque comique. Elle jeta un coup d’œil sur le corps inerte et vit un poignard qu’elle utilisa pour rompre ses liens. Elle ignorait comment elle pourrait s’échapper d’un bateau déjà en pleine mer mais ce qu’elle désirait plus que tout, c’était retrouver sa petite sœur.

Œil Noir, le capitaine du navire avait demandé qu’on ne le dérange sous aucun prétexte. Il avait choisi, parmi ses esclaves, Elva et Sonia pour passer l’après-midi à baiser. Ces deux jeunes nymphes qu’il avait capturées lors du pillage d’un village étaient d’une beauté enivrante. Elva, jeune elfe de la lune au visage bleuté et au long cou délicat était celle qu’il préférait. Ses yeux verts en forme d’amande étaient pailletés d’or, ses lèvres ourlées bleues comme ses cheveux coupés au carré lui donnaient des airs de personnage de manga. Elle n’était pas très grande (1m55) mais possédait une magnifique paire de seins ronds dont les tétons étaient eux aussi légèrement bleutés. Œil Noir adorait les sucer, il leur trouver un goût de friandises qui le rendait fou. Sonia était humaine. Son visage était assez quelconque mais elle avait un cul pour lequel se serait entretuée une légion de soldats partis au combat trop longtemps. Ses fesses rebondies invitaient les mains à les parcourir et à s’arrêter sur certaines zones : pour caresser, malaxer, voire même frapper ! Quand il la prenait en levrette il lui donnait de grosses claques qui lui rougissaient le derrière. Cela n’était nullement intentionnel. Ca venait naturellement. Tout le monde aurait eu envie de donner la fessée à Sonia et elle paraissait aimer cela. A vrai dire les deux esclaves adoraient forniquer avec le capitaine car il leur avait fait boire un philtre d’amour sur lequel un mage de renom avait jeté un sort de permanence, scellant leur union pour l’éternité.

Elva portait une tunique blanche transparente qui partait des épaules et lui arrivait à mi cuisse. Sonia était déjà nue. Elle n’avait gardé que ses cuissardes noires qui remontaient au dessus de ses genoux et deux bracelets de cuivre recouvrant chaque avant-bras. Elle tournait le dos à Œil Noir et agitait son fessier sur son visage. Le pirate palpait ses fesses, les secouait. Il n’allait pas tarder à plonger son visage entre ses deux collines et goûter à son petit orifice. Ensuite il laisserait coulisser sa langue de l’anus à l’entrée du vagin, faisant plusieurs allers retours avant de se mettre vraiment à lui bouffer la moule et le cul comme un sauvage. Elva pourrait le sucer pendant qu’il brouterait Sonia. Il adorait quand les après-midi commençaient ainsi.

Partager ce message


Lien à poster

Ton récit est vraiment génial.

Ce que je trouve dommage c'est que tu devrais l'illusté :oups:

beauty10.jpg

ça donnerai plus de corps à ton récit. Je dis ça je dis rien :wink:

Partager ce message


Lien à poster

Content qu'il te plaise Mélia. C'est une bonne idée, je vais penser à l'illustrer. dès le début du chapitre II.

En attendant voilà la fin du premier chapitre :

De nombreuses personnes se présentèrent pour dire qu’ils avaient vu quelque chose le matin de la disparition des deux sœurs. Les prêtres qu’avait employés Flaggorn ne détectèrent que des mensonges jusqu’en début d’après-midi où, un jeune garçon de 15 ans, raconta avoir aperçu un groupe d’individus « pas clairs » qui ballotaient dans un grand sac quelque chose qui aurait pu être un corps. Les prêtres confirmèrent ses dires et le seigneur le fit convoquer sur le champ.

Skal était un gamin chétif au teint maladif qui donnait l’impression d’une grande fragilité. Il s’était rendu tôt le matin dans le quartier chic de la cité afin d’essayer de soutirer quelques pièces d’or en suscitant la pitié chez les nobles. Il n’avait pas encore commencé à mendier quand un groupe de quatre hommes costauds aux visages peu avenants passèrent à son niveau avec un grand sac de jute que l’une des brutes portait sur son épaule. Il se souvint qu’ils avaient l’air pressés et ils ne firent pas du tout attention à lui. Quand il eut fini de conter ce qu’il avait vu, Flaggorn se leva, fit quelques pas à travers le bureau, plongé dans ses réflexions. L’enfant attendait, ses yeux gris rivés sur le seigneur quand ce dernier prit la parole.

- Je te remercie d’avoir témoigné, et comme promis, tu toucheras la récompense que je vais même doubler au vu de ta condition sociale difficile. Si jamais d’autres choses te revenaient à l’esprit, reviens me voir. Toute information supplémentaire pourrait m’être d’un grand secours dans cette affaire. Que Waukeen te protège et te gâte mon enfant !

- Je vous remercie seigneur. Si j’apprends quelque chose, vous en serez le premier informé.

Skal se leva et fut raccompagné à l’extérieur du château après avoir touché la récompense promise. Puis il retourna dans le quartier des docks, là où se trouvaient ses deux sœurs Kilie et Silie, âgée respectivement de neuf et onze ans.

Flaggorn se sentait démuni. Comment pouvait-il retrouver ses filles ? Par où commencer ? Il n’avait aucun indice lui permettant d’emprunter un sentier balisé. Il fallait qu’il avance à tâtons. Mais où ? Dans quelle direction ? La colère grondait dans tout son cœur et, pour l’apaiser, il donna un coup de pied à un tabouret qui alla finir sa course contre un mur de la salle. Cela lui fit du bien, sa rage avait presque disparu. Il sortit de sa demeure et partit en direction de la tour de Melchior, le mage le plus puissant de la ville. Il doutait qu’il puisse vraiment l’aider mais il n’avait personne d’autre vers qui se tourner.

On pouvait voir la tour de Melchior de n’importe quel endroit de la cité puisqu’elle s’élevait à plus de trente mètres au dessus du sol. Elle avait été construite en ivoire. Certains affirmaient même qu’une créature astrale aurait fourni la matière première nécessaire à la réalisation de l’édifice. Flaggorn fit tintinnabuler la clochette de l’entrée. Une dizaine de secondes plus tard, la porte s’ouvrit et le seigneur vit Grunk, le serviteur orque du mage, qui lui fit signe d’entrer.

- Le maître est dans la bibliothèque, suivez-moi monseigneur.

[align=center]1118213831.jpg[/align]

Melchior compulsait de vieux ouvrages, assis en tailleur sur un coussin en velours bleu. Il venait de fêter ses soixante cinq printemps mais possédait encore un corps athlétique recouvert de centaines de tatouages runiques. Son crâne chauve était lui aussi constellé de runes. En voyant le seigneur de la cité, le sorcier se leva et le salua.

-Qu’est-ce qui t’amènes ici mon vieil ami ?

- Mes filles viennent d’être enlevées et j’ignore qui se cache derrière tout cela. Je suis venu te voir afin de savoir si ta magie peut m’aider à les retrouver.

Un instant le mage fixa un point invisible au plafond. Flaggorn se demanda à cet instant s’il l’écoutait ou s’il s’était égaré dans ses rêveries, comme cela arrive parfois aux magiciens. On a l’impression qu’ils sont toujours ailleurs quand on leur parle. Puis de sa voix grave Melchior reprit la parole.

- Si tu as un de leurs cheveux, je pourrais peut-être essayer de les contacter par message onirique cette nuit ou la nuit suivante.

Le visage de Flaggorn sourit pour la première fois depuis la disparition de ses filles. Melchior venait de lui redonner le moral. Il le remercia chaleureusement et lui dit qu’il enverrait un de ses hommes lui apporter les cheveux.

Œil Noir écartait les fesses de Sonia pour admirer son anus et sa vulve.

1118566492.jpg

Sa verge entamait sa croissance. Elva avait relevé sa tunique jusqu’au nombril et se caressait l’intérieur des cuisses, ses mains formant des mouvements circulaires lents qui remontaient des genoux à l’aine. Le capitaine poussa Sonia afin que sa tête s’approche de son phallus. Elle le connaissait bien et comprit tout de suite qu’il voulait qu’elle le prenne en bouche. Il avait commencé à titiller la raie des fesses de la pointe de la langue sans jamais vraiment trop insister sur sa rosette. Il voulait prendre son temps car à chaque fois qu’il s’était montré lent, doux et attentionné, Sonia s’était révélée une vraie putain prête à satisfaire ses moindres caprices lubriques, prodiguant toute une série de délices et attendant patiemment que ce soit son tour de jouir. Elle finit de faire grandir le sexe d’Œil Noir dans sa bouche, l’avalant en entier tout en caressant ses couilles. Elva se tripotait les lèvres en lorgnant le 69 qu’effectuaient les deux autres. Sonia commençait à pousser de petits gémissements quand la langue du capitaine se faisait plus insistante. Il était très excité et sans en avoir conscience il donna une claque sur la fesse droite de Sonia qui poussa un râle de plaisir. Au même moment sa langue lapait le petit trou pour le ramollir. La respiration de Sonia s’était accélérée et elle dévorait sa bite comme si sa survie en dépendait. L’elfe avait introduit le majeur et l’index dans son con et les laisser tâtonner ses parois vaginales avec beaucoup de grâce. La pointe de la langue du pirate s’immiscer dans le cul de Sonia qui léchait son gland ou ses couilles. Elva utilisait maintenant ses deux mains, une la pénétrait (ce coup ci elle utilisait trois doigts qui formait une pointe) pendant que l’autre frottait son clitoris. Elle commençait à sentir une chaleur envahir son bas ventre. Si elle n’arrêtait pas, elle allait jouir. Elle avait toujours été très orgasmique, même lors de son premier rapport sexuel. Elle arrêta de se masturber et décida d’aider sa copine à sucer la pine D’œil Noir. Sonia tétait le gland en serrant ses lèvres autour de sa couronne. L’elfe avait décidé de s’occuper des couilles, sa langue légèrement bleutée parcourant la totalité des bourses. Il était maintenant temps d’effectuer des allés retours de l’anus au vagin. Sonia était fin prête. Les vas et viens furent d’abord lents, puis au moment où chacune lapait un côté de sa verge, montant et descendant en rythme, il introduisit le bout de sa langue dans le vagin de Sonia qui émit un nouveau bruit de ravissement. Il claqua le magnifique fessier, encore sans y prêter attention, et ne put s’empêcher de fourrer son index dans son trou du cul. Elva s’était relevée et était partie chercher quelque chose dans un tiroir de la commode de la chambre Sonia n’utilisait plus sa bouche mais avait commencé une douce branlette coinçant le phallus entre ses mains ouvertes qu’elle frottait lentement l’une contre l’autre. La barbe d’Œil Noir sentait la chatte et le cul de Sonia. Il lui mangeait ses deux orifices avec frénésie. Sonia gémissait et commençait à lui demander de la lécher plus fort. Ce qu’il fit un instant puis il reprit un rythme lent. Elva revient avec un énorme godemichet bleu fait d’un matériau étrange, à la fois souple et dur. Œil Noir l’avait acheté dans un souk au Calimshan il y a longtemps, et Elva en était devenue la principale utilisatrice. Elle adorait le fourrer en entier dans sa petite chatte. Il était tellement gros qu’elle avait l’impression que son vagin ne pourrait jamais l’accueillir, mais à force de persévérance, le trou s’agrandissait et il rentrait sans problème. Et à ce moment là elle se baisait comme une folle et jouissait généralement en moins de cinq minutes. Alors qu’elle pressait le gigantesque gland bleu contre l’entrée de son vagin, tout en regardant la branlette de Sonia et le cunnilingus du capitaine, quelqu’un frappa à la porte de la cabine. Œil Noir hurla un « dégage de là abruti » mais l’abruti ne bougea pas et lui apprit que la prisonnière s’était échappée. Le pirate sauta du lit, le sexe encore en pleine érection semblait collé à son ventre, et ouvrit la porte.

Un jeune homme roux n’ayant pas encore atteint la vingtaine se tenait derrière la porte. Il n’était pas à l’aise, ses doigts se tripotaient sans qu’il s’en rende compte. Tout de même il posa un instant son regard sur les deux filles nues. Comment aurait-il pu faire pour ne pas les regarder ? Elles étaient à poil et l’une d’elle essayait de se pénétrer avec un godemichet ! Mais Œil Noir n’aimait pas qu’on reluque ses femmes.

« Regarde encore une fois dans leur direction et je te tranche les couilles et ta misérable queue. »

L’autre baissa les yeux et répondit par l’affirmative. Il raconta au capitaine que la fille ainée Smerok était sortie de sa cabine après avoir tué Kyst, le gobelin, cuistot du navire. Le pirate était fou de rage, sa verge avait perdu toute excitation, il n’avait pas pu finir de baiser, et les incapables qui constituaient son équipage n’étaient pas foutus de garder une gamine de vingt ans dans sa cabine. Il devrait peut-être tuer un ou deux de ses hommes afin que les autres comprennent qu’il n’y avait aucune place pour les bons à rien sur son rafiot. Il décida d’aller sur le pont afin d’expliquer à ses matelots ce qu’il attendait d’eux.

Elva et Sonia étaient elles aussi déçues de ne pas avoir prolongé leur après-midi coquine. Elles se regardèrent un moment, mêlant leur regard, et comprirent qu’elles avaient les mêmes attentes. Il leur était arrivé de se caresser, de s’embrasser, et parfois elles se godaient l’une l’autre à la demande d’Œil Noir. Mais elles ne s’étaient jamais faites jouir, le pirate conservait ce privilège. Mais il était parti voir ses hommes, et l’elfe, sans le remarquer, avait déjà fait entrer dans son intimité le gland du godemichet. Sonia s’approcha d’elle et lui embrassa le cou avec beaucoup de tendresse, déposant des baisers furtifs et des petites léchouilles derrière ses oreilles. Elva appréciait les attentions de Sonia et l’embrassa sur le coin des lèvres, sur le menton, sur la pointe du nez, sur le front et finit par revenir à la bouche de sa camarade de jeu et y introduisit la langue. Elles se bécotèrent plusieurs minutes en se caressant mutuellement les épaules, le dos, le contour de la poitrine, les cuisses… Puis l’elfe coucha Sonia sur le dos et fit courir ses mains de son cou à son pubis, effleurant les zones érogènes de l’humaine du bout des doigts. Après les mains ce fut au tour de la langue. Elva lui suçait et mordillait les tétons qui se dressèrent et se durcirent. Puis elle descendit vers son ventre en laissant glisser sa langue en chemin et lécha longuement son nombril avant d’aller plus bas. Sonia avait déjà commencé à sentir l’excitation montait quand l’elfe s’était attardée sur ses seins. Elle appréciait qu’on lui titille la pointe des tétons, parfois elle avait presque l’impression qu’elle atteindrait l’orgasme rien qu’avec ça. Mais au moment où Elva enfouit la tête entre ses jambes, Sonia sut qu’elle n’allait pas tarder à jouir. C’était la première fois qu’une femme lui bouffait le minou et elle y prenait plus de plaisir qu’avec tous les hommes qui lui avaient déjà prodigué cette caresse. L’elfe savait y faire. Elle utilisait toutes les parties de la langue sur toutes les parties de la vulve de Sonia qui respirait fortement et commençait à onduler des fesses. Puis le bout de la langue pénétra le vagin et y demeura un instant pendant que les deux petites mains écartaient les fesses. Les hanches de Sonia se soulevaient chaque fois que la langue sortait de son vagin et remontait des lèvres au clitoris. Elle voulait être pénétrée par le godemichet et qu’Elva lui offre sa chatte afin qu’elles se goûtent toutes les deux. Elle fit part de ses envies et l’instant suivant elles exécutèrent un 69 langoureux. Le liquide qui s’échappait de la chatte de l’elfe était délicieux. Sonia lapait le sexe de sa partenaire et se régalait. L’odeur, le goût, tout la ravissait. Elva faisait tournoyer rapidement la langue sur son clitoris gorgé de sang. Avec sa main droite elle tenait le gigantesque gode qu’elle essayait d’introduire dans l’antre de Sonia. Il lui fallu près de cinq minutes avant de parvenir à faire passer le gland qui était plus large que la hampe de la verge artificielle. Sonia se sentait envahie, et lorsqu’ Elva poussa le godemichet plus profondément dans sa chatte, Sonia poussa un petit cri de douleur, rapidement suivi d’encouragements pour être baisée plus fortement. En pensée elle se voyait prise par une queue énorme appartenant à un sultan du Calimshan qui lui écartait son intimité avec son gigantesque vit. Elle était sur le dos, au bord d’une table, les jambes écartées, ballottant dans le vide, et le seigneur du lieu la prenait devant ses convives qui regardaient, médusés, cette grosse bite entrer et sortir de son abricot ruisselant d’excitation. L’humaine, les sens en effervescence par son imagination érotique, aspirait les lèvres de sa partenaire après avoir introduit le majeur dans son anus, et l’index dans son vagin. Chaque fois que le gode lui écartelait son trou d’amour elle pénétrait plus violement les orifices de l’elfe. Au bout de quelques minutes, leur respiration devint haletante et elles se cambrèrent en hurlant des « oh oui » des « humm mm » et explosèrent toutes les deux en même temps, avant de finir dans les bras l’une de l’autre à se câliner et s’embrasser avec la douceur qui caractérise les femmes amantes.

Partager ce message


Lien à poster

Chapitre II

1118134154.jpg Kera ne savait pas dans quelle direction aller. Mais elle disposait maintenant d’une arme et personne ne l’empêcherait de trouver Elya. Elle prit à droite en sortant de la cabine et remonta un couloir flanqué de trois portes sur la droite et autant sur la gauche. Elle écouta attentivement à chaque porte et quand elle ne discernait aucun bruit, elle tentait de l’ouvrir. Elle commença par les trois à sa droite. Chaque fois, elle colla son oreille contre chaque lourde mais toutes étaient fermées. Celles de gauche étaient aussi verrouillées. Elle continua donc dans le couloir qui bifurquait sur la gauche et donnait sur un corridor identique. Avant qu’elle n’ait eu le temps de s’approcher de la première porte, celle-ci s’ouvrit. Un gros costaud au visage rougeaud couvert de cicatrices franchit le seuil, un plateau dans les mains. Kera sauta sur le gros balèze et planta la lame du poignard dans la gorge du pirate qui chancela un instant, une de ses mains essayant d’arrêter l’hémorragie, ses yeux la fixant une fraction de seconde, avant que son corps tombe à terre, inerte. Elle pénétra dans la cabine mal éclairée et chercha du regard s’il n’y avait pas un autre danger. Apparemment aucun danger ici. Elle relâcha sa vigilance un instant quand une main imposante la saisit fermement à la nuque.

- Viens là ma chérie. Où tu croyais aller comme ça ? Tu ne pensais tout de même pas t’échapper. Nous sommes en pleine mer. »

Elle avait beau essayer de résister, elle n’avait aucune chance. Dès qu’elle se débattait il serrait son étreinte et elle sentait et savait qu’il pouvait lui briser la nuque avec seulement cette main. Elle se radoucit et il en fit de même. Puis, Kera vit sa petite sœur surgir des ténèbres avec un pied de table qu’elle brandissait dans la main droite. Elle l’écrasa sur le nez du mastodonte qui hurla de surprise et de douleur. Le bruit sec que fit le nez du costaud signifiait qu’il devait être fracturé en plusieurs endroits. Il se tenait le visage qui pissait le sang. Ses yeux étaient larmoyants et une douleur vive remontait vers ses sinus pour aller se perdre quelque part au fond de son crâne. Avant qu’il ait pu faire quoi que ce soit, elle lui porta un coup fatal qui vit voler en éclat le sommet de sa boite crânienne. Les deux sœurs tombèrent dans les bras l’une de l’autre et restèrent ainsi une dizaine de secondes.

Kera ouvrait la marche et voulait essayer de rejoindre discrètement le pont du bateau afin d’essayer d’accéder à un canot de sauvetage. Elle avait conscience que quitter le navire sur une si petite embarcation présentait un danger à ne pas négliger. La mer pouvait tout aussi bien les conduire à leur perte. Mais elle ignorait quelles autres solutions étaient envisageables. Elle n’en voyait pas de meilleures. Pour l’instant…

Elles étaient presque parvenues au bout du couloir lorsque deux pirates surgirent de l’escalier qui menait au pont du navire. Ils venaient de voir deux de leurs collègues matelots se faire trancher la main, pour le plus chanceux, et la tête pour l’autre. Œil Noir avait discouru pendant près de dix minutes. Au début son ton était resté calme et posé puis, au fur et à mesure qu’il soulignait l’incompétence de ses hommes, la rage se matérialisait sur son visage en le crispant. Ensuite ce fut au tour de sa voix de se métamorphoser. Il criait. Non il gueulait comme un porc que l’on égorge. La plupart des matelots regardaient leurs pieds mais deux d’entre eux bavassaient comme si ce que disait leur capitaine n’avait pas la moindre importance. Il vit rouge. Son visage s’empourpra pour finir cramoisi. Son cœur remontait dans sa gorge. Il était furieux et ces deux petits malins allaient servir d’exemple. Il se dirigea vers eux et dégaina son sabre. Il saisit le premier par le bras et abattit son sabre sur son poignet. La main sectionnée tomba au pied du matelot qui regardait son moignon sanguinolent, stupéfait, comme s’il avait toujours était là. Le second avait reculé de quelques pas, mais le sabre frappa une nouvelle fois et trancha sa tête qui roula à ses pieds. Le corps resta debout quelques secondes avant de s’effondrer comme un château de carte.

Les deux hommes sortirent leur sabre et demandèrent aux filles d’obtempérer. C’était mal les connaître ! Les deux sœurs adoptèrent une posture défensive que leur avait enseignée leur père. Kera protégerait sa petite sœur quoiqu’il lui en coûte. Elle s’avança vers ses adversaires et tenta de planter son couteau dans le bras qui tenait l’arme du premier à sa portée. La lame fendit l’air mais le pirate esquiva le coup et, à son tour, tenta de frapper Kera au visage avec le plat de sa lame. Mais elle était vive et évita l’assaut en fléchissant les genoux et écrasa son poing gauche dans l’entrejambe de son adversaire qui s’écroula. L’autre essaya d’atteindre son visage avec le pied droit pendant qu’elle s’était baissée mais elle réussit à enfoncer la lame du poignard dans son mollet alors qu’elle portait une attaque foudroyante dans les couilles de l’autre. Elle sortit la lame du mollet du pirate et lui ouvrit la gorge. Elya avait déjà martelé la tête du second avec son gourdin improvisé à plusieurs reprises. Son visage n’étant plus qu’un amas de chair rouge boursoufflée. La bouche et les yeux ayant eux aussi disparu derrière ce tas de chairs lacérées. Elles gravirent les escaliers conduisant sur le pont du navire et levèrent la trappe. Kera jeta un œil aux alentours afin de vérifier qu’aucun danger n’était présent. Rien à l’horizon. Elles se hissèrent et allèrent se cacher derrière de grosses caisses disposées prêt de la coque, sur la droite.

Le capitaine retourna dans sa cabine en colère. Une bande de bons à rien ! Voilà de quoi était constitué son équipage ! S’ils ne faisaient pas d’efforts, il les tuerait tous de ses propres mains ! Il repensa à l’agréable moment qu’il passait en charmante compagnie avant que le rouquin vienne le déranger. Cela atténua sa rage et lorsqu’il ouvrit la porte de sa chambre, son sexe avait pris du volume. Il allait reprendre là où il s’était arrêté. Et il allait les faire crier, utilisant sa rage pour les faire jouir en les pénétrant sauvagement. Sa queue était bien tendue, ses pensées l’ayant redressée. Il descendit son pantalon et se dirigea vers le lit.

110427125239652048.jpg

Elva dormait contre le sein de Sonia, dissimulé en partie par des boucles de cheveux bleus. Dormir si tôt ! Sans avoir baisé ! Non mais qui est le capitaine sur ce maudit rafiot ? Il prit son pénis dans la main droite, se mit derrière Elva qui dormait sur le côté et enfonça sa pine jusqu’aux couilles dans la jolie chatte bleutée. L’Elfe remua un instant comme si un gros moustique l’avait piqué mais quand il sortit son sexe et le renfourna encore plus violemment que la première fois, elle se réveilla et le regarda dans les yeux, lui disant :

-T’as envie de forniquer capitaine ? Tu veux me prendre comment ? A quatre pattes ? Sur le dos ?

-Tais toi chienne et réveille ta copine. Je vais vous baiser jusqu’à ce que vous me suppliez de vous épargnez. Vous risquez de marcher de travers les prochains jours.

Et comme pour appuyer ses dires il la fit se mettre en levrette et commença à la pénétrer sans aucune retenue. Sa queue n’était pas très longue mais bien épaisse, constellée de grosses veines semblables à des cours d’eau aux méandres serpentiformes que l’on peut voir sur une carte. Elva était étroite mais le passage du godemichet avait dilatait son vagin et Œil Noir ne rencontrait pas la moindre résistance. Il entrait en elle comme dans un morceau de beurre. Elle mouillait beaucoup, le capitaine le sentait sur son membre qui baignait dans cette agréable moiteur. Il continua à fourrer son con sans ménagement jusqu’à ce que Sonia soit réveillée et prête pour les hostilités.

- Offre ta chatte à Elva qu’elle te goûte. Non attends ! Pour commencer tu vas la goûter sur ma queue.

Il se retira et offrit son gland turgescent à l’humaine qui le lécha goulûment avant d’absorber la totalité de sa bite au fond de la gorge. Il appréciait particulièrement ce type de gâterie et sentit que son pouls s’emballait. S’il continuait à se faire pomper de la sorte il allait décharger dans sa bouche. Il voulait que le plaisir s’étire sur la durée et il se retira. Elva se caressait quand Sonia vint placer sa tête entre ses cuisses pour faire un pèlerinage à la source. Il se contenta de les mater un instant, en se caressant le gland, puis il prit Sonia par derrière, entra au fond de son intimité et lui bourra la chatte. Son gros sexe entrait et sortait, ses mains donnaient de grosses claques sur les fesses de Sonia qui commençait à devenir rouges, certains doigts s’étaient même imprimés sur sa peau. Elva allait venir, elle sentait une chaleur qui tournoyait dans son ventre et chauffait l’intérieur de ses cuisses. On lui mordillait le clitoris, une langue le boxait, des mains écartaient ses lèvres ou ses fesses. Le pirate la martelait, ses couilles cognant contre le pubis humain. Il grognait de plaisir et Sonia commençait à sentir son fourreau se ramollir et mouiller abondamment. Elle enfouissait sa tête entre les jambes elfiques et dévorait son bouton. Elva bascula la tête en arrière et eu un orgasme violent qui la fit trembler pendant plus de trente secondes. Œil Noir continuait à labourer Sonia, accompagnant ses coups de queues de grosses claques qui avaient finies par rendre le derrière de Sonia cramoisi. Son cul la démangeait mais elle appréciait particulièrement la fessée, les hommes lui en ayant toujours donnée.

Sa respiration se fit plus présente et Œil Noir sentit qu’elle allait venir. Il passa alors la vitesse supérieure et la baisa comme un forcené. Sonia explosa de plaisir et il se retira pour se planter dans l’elfe. Il la prit d’abord sur le bord du lit, les jambes écartées, accrochées à son cou. Elle le regarda un instant de ses yeux pailletés d’or puis elle contempla sa bite qui entrait et sortait à toute allure. Il s’empara de sa poitrine et commença par mettre ses mamelons au supplice, les tordant entre le pouce et l’index. Elle semblait appréciait car elle lui demanda de le faire plus fort. Ils restèrent dans cette position quelques minutes et le pirate la releva et l’entraîna vers la commode où il la fit s’asseoir à un angle, les jambes qui pendaient dans le vide. Il lui fit d’abord un cunnilingus avant de prendre sa verge dure dans la main pour la remettre au chaud dans le ventre d’Elva. Cette dernière écartait bien les cuisses, la queue du pirate fichée dans son intimité, elle gémissait en balançant la tête en arrière. Elle dégoulinait de plaisir et sentait le sexe bandé du pirate qui se forcer un passage plus profond en elle. Elle aurait aimé pouvoir encore plus écarter les jambes afin d’avaler entièrement la bite qui essayait de cogner contre son utérus. Œil Noir n’y allait pas avec le dos de la cuillère. Il lui donnait de violents coups de hanche et sa pine tapait à chaque fois au fond du vagin, et elle appréciait, à en sujet par son regard qui commençait à se voiler et aux cris qu’elle vociférait.

- Vas-y mon beau pirate défonce-moi. J’aime sentir ta bite loin en moi. Lui dit-elle en se pourléchant les lèvres.

Il n’en pouvait plus et la souleva de la commode, croisa ses jambes autour de sa taille et continua à la prendre debout en lui tenant les fesses. Très vite ses doigts s’amusèrent avec le trou du cul d’Elva et finirent (trois d’entre eux) au fond du rectum de l’elfe. Cette dernière haletait, elle appréciait que ses deux trous soient remplis. Sonia s’était levée et s’agenouilla derrière le capitaine pour lui lécher la pastille. Il était fou quand une langue s’écrasait contre la raie de ses fesses et lécher son trou strié. Cela engendrait chez lui de succulentes sensations qui se traduisaient par des frissons remontant tout son corps. Elva exigea du capitaine qu’il la prenne plus fort et plus vite, ce qu’il fit. Sonia lui bouffait le cul, léchant à grand renfort de salive la rosette d’Œil Noir qui allait sortir sa pine de la chatte de l’elfe pour lui prendre le cul. Il ne résista pas plus longtemps et, en quelques allers retours dans ce mince conduit, il se retira et éjacula sur le pubis de l’elfe. Elle n’avait pas joui et il n’aimait pas ça. Il plongea alors sa tête entre ses jambes et lui bouffa la chatte tout en lui pistonnant le con et le cul avec les doigts. Il ne lui fallut pas longtemps pour qu’elle explose dans sa bouche, secouée par un violent orgasme. Sonia n’avait pas cessé de lui lécher l’anus et elle voulait essayer quelque chose. Elle désirait insérer un doigt dans le cul du capitaine mais ne savait pas comment il réagirait. Mais avant qu’elle ose le faire, peu de temps après qu’Elva ait atteint de septième ciel, la porte de la cabine s’ouvrit.

- Par les Neufs Enfers ! Qui ose encore me déranger ! Je…

Les derniers mots se perdirent au fond de la gorge du pirate quand il vit dans l’encadrement de la porte la créature à la cagoule de cuir dont les yeux rouges lui donnaient des frissons. Pourtant il en avait vu des monstres en tout genre. Mais aucun n’était aussi dément que celui-ci ! D’ailleurs il ne savait même pas qui ou quoi il était au juste. Il avait juste demandé que la fille de Flaggorn soit capturée et avait proposé à Œil Noir plus de cinq cent mille pièces d’or, ainsi que des gemmes et des joyaux ! Un pirate ne pouvait pas refuser une telle somme et les intentions de monsieur « yeux rouges » pouvaient rester secrètes quand on vous donne autant d’or ! Néanmoins, il ne s’était jamais senti rassuré en sa présence, et le voir débarquer dans sa cabine, sans rien dire, alors qu’il forniquait, l’enrageait, même s’il se contenait.

Partager ce message


Lien à poster

Pfiouuu une lecture très alléchante :pardon: continu comme ça c'est génial :D

Partager ce message


Lien à poster

Pour moi qui aime l'héroic fantasy et les récits érotiques, je suis comblée!

Continue comme ça, je me régale à te lire!

Partager ce message


Lien à poster

Content que mon récit te plaise Palmyre Voilà la suite :

?

Les deux sœurs restèrent une dizaine de minutes derrière les caisses, le temps d’analyser la situation plus en détails. De nombreux matelots arpentaient le pont, certains remplissaient leur fonction de navigateur alors que d’autres allaient probablement se mettre à leur trousse. Elles attendirent un peu plus longtemps, et lorsque certains pirates quittèrent le pont pour fouiller les cales, elles se regardèrent et, sans se parler, comprirent qu’il était temps de trouver une meilleure cachette. Il ne restait que quelques hommes sur le pont qui s’affairer à manœuvrer le navire. Le temps allait changer et un vent venait de se lever en cette douce nuit d’été. Kera demanda à sa sœur de rester derrière les caisses pendant qu’elle chercherait un autre abri. Elya protesta un instant mais, d’un geste de la main, sa sœur lui fit comprendre que c’était mieux ainsi et elle obtempéra.

Elle prit grand soin à rester le plus à couvert possible et décida que ramper serait la meilleure solution. Le poignard entre les dents elle se glissait sur le pont quand elle se souvint du canot de sauvetage. Pourquoi n’y avait-elle pas pensé plus tôt ? Elles n’étaient pas obligées de quitter le navire sur le canot ! Elles pouvaient tout simplement s’y cacher ! Personne n’irait les chercher là ! Elle s’approcha de la coque, se releva rapidement, et jeta un œil vers la mer espérant y voir un canot. Tymora était de leur côté ! Pas un, mais deux canots recouverts par des bâches étaient accrochés à un anneau attaché à la coque par un cordage. Elle fit signe à sa petite sœur de venir qui la rejoignit en rampant. Elles s’approchèrent de l’échelle de corde qui descendait jusqu’au canot et passèrent par-dessus bord, descendant en faisant le moins de bruit possible. Une fois en bas elles se hissèrent toutes les deux sous la bâche du premier canot et essayèrent d’élaborer un plan d’évasion.

?

Vers une heure du matin, Melchior commença son incantation pour essayer d’envoyer un message aux filles de Flaggorn. Ce dernier était évidemment présent et avait aidé le mage à disposer le matériel nécessaire au sort. Sur un autel ils avaient déposé une coupe en or de très belle facture dans laquelle les cheveux des deux sœurs baignaient dans le sang d’un monstre su. Puis le magicien s’était mis à prononcer une longue formule agrémentée de gestes complexes qui l’avait plongé dans une transe qui dura plusieurs heures. Flaggorn ne savait pas si le mage allait bien, et à un moment donné, il faillit presque interrompre la magie. Le sorcier essayait de pénétrer l’esprit des deux sœurs, mais pour que le sortilège se déroule convenablement, elles devaient dormir. Il lui fallut plus de trois heures avant de faire passer un message dans un des rêves de Kera. Il choisissait toujours d’apparaître dans les rêves sous forme d’un gros hibou aux plumes orangées.

1118134377.jpg L’homme aux yeux rouges s’avança dans la pièce sans rien dire. Œil Noir passait un pantalon et Sonia s’apprêtait à récupérer ses vêtements sur le lit quand « yeux rouges » lui saisit le poignet et l’attira contre lui.

« Tu ferais mieux de chercher les deux filles au lieu de copuler. Je te laisse jusqu’à demain matin. Cette fille restera avec moi jusque là. J’imagine que tu n’y vois aucune objection. »

Sonia cherchait le regard du pirate pour qu’il vienne à son secours, mais lui regardait ses bottes. Elle savait que cet homme mystérieux avait embarqué sur le bateau et qu’il était un client d’Œil Noir. Et il lui faisait peur !. Vraiment peur ! Des rumeurs couraient à son sujet. Et elles étaient plus terrifiantes les unes que les autres. Certains disaient qu’il s’agissait d’un diable ou d’un démon qui désirait sacrifier les filles à une entité encore plus ignoble. D’autres racontaient qu’il espérait ouvrir un portail vers un plan afin que la race dont il était issu puisse anéantir les habitants des royaumes. Sonia n’avait pas envie de passer le restant de la nuit avec cet être abject. A quoi ressemblait son visage ? Voilà la question qu’elle se posait mais dont elle ne voulait pas connaître la réponse ! Pourtant cette nuit là, elle fut la première humaine à voir le vrai visage de cet homme, et ce qu’elle vit, jamais elle ne l’oublierait.

?

Quand l’homme étrange quitta la cabine en tirant Sonia par le poignet, le capitaine se sentit rassuré dans un premier temps, car il n’avait plus rien à craindre de ce fou à lier, et ensuite, très inquiet, pour le sort que ce désaxé réservait à Sonia. Elva essayait de le consoler mais il repoussait à chaque fois ses gestes de tendresse. Il voulait rester seul et réfléchir. L’elfe comprit rapidement ce qu’il attendait d’elle et quitta la cabine sans dire un mot. Œil Noir était déçu et avait honte de sa réaction. Il n’avait pas aidé Sonia, pas même émis la moindre objection, et même s’il n’avait pas croisé son regard, il savait qu’elle le regardait ! Et ses yeux demandaient de l’aide ! Pourtant il n’avait rien fait. C’était un lâche ! De la pire espèce ! Celle que lui-même ne supportait pas !. Une colère grondait dans tout son corps et d’un coup de pied il envoya valdinguer la chaise de son bureau à travers la cabine. Puis il décida d’aller sur le pont afin de voir si ses hommes avaient progressé, ce dont il doutait fortement. Il faudrait encore que ce soit lui qui s’occupe de retrouver les deux merdeuses Smerok. Comme toujours !

?

Kera et Elya se serraient l’une contre l’autre et bien qu’aucune n’ait souhaité dormir, le sommeil les submergea. L’aîné fit un rêve des plus étranges. Elle se trouvait dans une forêt luxuriante plongée dans les pénombres et suivait un petit sentier envahi par des ronces et de mauvaises herbes qu’elle tranchait avec un sabre recourbé. Elle ne savait pas pourquoi elle était dans ce lieu mais ne semblait pas perdue. Elle suivait le petit chemin en s’enfonçant de plus en plus dans le bois à la recherche de quelque chose d’important. De capital même ! Mais que recherchait-elle ? Elle n’en avait aucune idée ! Son intuition lui disait de continuer mais elle ignorait dans quel but. A un moment donné elle croisa un gros reptile qui paraissait se reposer au pied d’un chêne. Il s’agissait d’un énorme lézard de trois mètres de long, possédant quatre pattes de chaque côté et dont le sommet du crâne était coiffé d’une corne acérée. Cela lui rappelait quelque chose. Une histoire que lui avait racontée son père. Une créature dont la première lettre est un b et qui avait un pouvoir redoutable. Elle s’avança discrètement de la créature et aperçu derrière elle une statue de nain dont les détails étaient saisissants. Son visage ainsi que son équipement (de guerrier) étaient représentés dans les moindres détails… Elle comprit soudain et se souvint du terme qui désignait la créature. Un basilic ! Son regard vous changeait en pierre ! Elle contourna la créature et poursuivit sa route jusqu’à ce que le sentier la conduise dans une petite clairière éclairée de rayons lumineux qui filtraient à travers la canopée. Elle s’arrêta un instant pour être sûre qu’aucune créature n’était tapie dans l’ombre quand une voix humaine l’appela par son prénom :

- Kera, chère enfant, ne crains rien de moi. Je suis ici en tant qu’ami et je n’ai d’autre intention que de t’aider.

- Qui es-tu ? Montre-toi !

- Je suis là. Dit la voix d’homme.

Elle leva les yeux et vit dans un arbre un hibou au plumage rouille orangé et aux yeux orange foncés. Il avait une apparence des plus majestueuses et n’avait pas l’air agressif. Au contraire ! Il inspirait la confiance. Elle se détendit et reprit la conversation :

- Que me veux-tu ? Et d’abord pourquoi aurai-je besoin d’aide ?

- Tu ne sais pas que tu es en danger car je t’ai contacté au travers d’un de tes rêves. Mais dans la réalité tu as été enlevée par des pirates. Je suis Melchior. Nous nous sommes déjà vu dans le manoir de ton père…

- Oui je me souviens de vous.

- Nous te cherchons mais ignorons où ils ont bien pu t’amener. Concentre- toi et essaie de me dire où tu te trouves. Essaie d’oublier le rêve un instant.

Kera fit des efforts, se concentrant et se demandant où elle pouvait bien se trouvait. Les pirates ? Enlevée ? Elle avait du mal à se détacher de son rêve et à se représenter la réalité car, pour elle, la réalité était ce qu’elle vivait à cet instant. Elle était dans une forêt et discutait avec un hibou. Puis, comme lors d’un cauchemar particulièrement horrible, la réalité lui revint en pleine face. Elle était sur un bateau. Dans un canot de sauvetage pour être plus précis. Avec sa petite sœur.

- Je suis, nous sommes, avec ma sœur, sur un bateau en pleine mer. Je ne peux pas en dire plus. Par contre j’ai croisé un homme…

(Mystérieux)

Voilà ce qu’elle aurait voulu dire mais la réalité prenait tellement le dessus qu’elle se réveilla en s’agitant, ce qui extirpa aussi sa sœur de son sommeil.

?

Sonia fut trainée jusqu’à l’antre somptueux de l’homme mystérieux. Il était meublé avec beaucoup de goût et ressemblait plus à la chambre d’un noble qu’à une cabine de galion. Des tapis des Terres de Feu ornaient le sol de leur calligraphie et de leurs motifs étranges. Une longue banquette rouge s’étalait le long d’un mur recouvert d’une tapisserie de la même couleur. Un bureau en noyer se trouvait face à la porte d’entrée, encombrée de papiers et de bibelots étranges. Un lit gigantesque (quatre ou cinq places) occupait le centre de la pièce, recouvert de dizaines de coussins de soie rouge. Il la fit entrer et la poussa sur le lit. Elle voulut protester mais déjà il l’écrasait de son poids en la maintenant par les poignets. Les deux pupilles rouges derrière le masque de cuir paraissaient plus écarlates que tout à l’heure et Sonia sentit la panique la gagner. Une panique qui vous glace d’abord l’échine et finit par vous paralyser tous les membres du corps ! Elle sentait qu’il bandait et que ce qu’il avait entre les jambes était plus grand et plus gros que tout ce qu’elle avait vu ! Pourtant elle en avait vu des queues ! Des centaines, peut-être même des milliers ! Mais jamais une aussi grosse ! Elle fut surprise et gênée de se demander à quoi pouvait ressembler un tel membre. Mais cela ne dura pas parce que, déjà, il se mit debout et retira son pantalon de cuir pour exhiber son sexe. Elle s’attendait à voir une bite difforme à la peau cadavérique percée de petites bouches démoniaques qui hurleraient « on va te baiser et tu vas aimer ça. » Mais il n’en fut rien. Sa bite ressemblait à celle de n’importe quel humain mis à part la longueur et la grosseur. La taille qu’elle s’était imaginée était bien en dessous de la réalité et elle ne semblait pas avoir fini de grandir ! Le sexe devait mesurer plus de quarante centimètres et avait le diamètre d’un avant-bras ! Il était strié de grosses veines et son gland turgescent était énorme. Il ne lui manquait que des piques et on pouvait en faire un fléau d’arme ! Elle aurait du essayer de fuir pendant qu’il enlevait son pantalon mais ses yeux ne parvenaient pas à se détacher de ce phallus. Elle voulait le goûter et le sentir au fond d’elle. Elle ne protesta donc pas quand il glissa sa pine dans sa bouche. Elle avait du mal à faire entrer le gland et décida de le lécher. Il se laissa faire un moment puis il introduisit violemment sa verge à l’intérieur de sa gorge. Il avait rentré un tiers et Sonia suffoquait déjà, la bouche grande ouverte, les joues tendues au maximum de leur capacité. Pendant plusieurs minutes il pénétra son orifice buccal et arrêta peu de temps avant qu’elle ne s’évanouisse. Sonia avait eu envie de dégueuler plusieurs fois mais cela l’avait aussi beaucoup excitée. Elle se sentait toute mouillée et prête à recevoir ce vit hors norme. Il lui écarta les jambes et commença à fourrer ses doigts dans sa petite fente rose. Un, puis deux, puis trois, puis toute la main qu’il finit par faire entrer jusqu’au poignet. Elle se tortillait et commençait à haleter. Il sortit la main et la seconde suivante introduisit son gland qui déchira Sonia. La douleur était forte mais elle ne venait pas seule. Il y avait aussi un plaisir intense qui l’envoya au septième ciel en quelques secondes. Puis il entra une bonne vingtaine de centimètres et entama des va et vient de plus en plus rapides qui firent jouir Sonia de plus belle. Jamais on le l’avait baisée de la sorte. C’était un amant exceptionnel et en plus il n’avait pas l’air de se fatiguer car il la fourra pendant trois heures au cours desquelles elle eut prêt de trente orgasmes ! Et lorsqu’il se vida sur son ventre, elle jouit pour la dernière fois de sa vie.

Mais elle eut une très mauvaise idée. Elle tira sur la cagoule de ce roi de la queue et ce qu’elle vit la terrifia. Jamais elle ne pourrait éprouver de plaisir avec un homme. Pas après avoir vu ce visage qui hanterait son existence pour l’éternité ! Et de toute manière elle ne pourrait jamais le vérifier. C’était la dernière fois qu’on la baisait.

?

Quand Melchior sortit de sa transe il apparut aux yeux de Flaggorn comme un vieillard. Ses traits étaient tirés et de grosses gouttes de sueur perlaient le long de ses tempes. Le seigneur de la ville le laissa récupérer un moment avant de savoir si le message était passé. Quand il apprit que le contact avait pu être établi mais qu’aucun lieu n’avait pu être dévoilé, il ressentit d’abord de la tristesse qui se mua rapidement en colère. Il tuerait de sa lame magique tous ceux qui avaient osé lui prendre ses deux filles. Et ils allaient souffrir ! Le mage lui dit qu’il essaierait à nouveau de rentrer en contact avec ses enfants le lendemain et Flaggorn quitta la tour pour se rendre sur les docks afin de consulter les registres des départs des navires. Il se doutait bien que le bateau des pirates n’avait pas été enregistré mais il espérait trouver une ou plusieurs irrégularités qui le mettraient sur une piste. En chemin, un homme vêtu de haillon le bouscula dans une ruelle qui grouillait de monde et Flaggorn, averti par Thurgval, saisit l’homme par le bras. On venait de lui prendre sa bourse !

- Dis-moi, tu sais qui je suis ? Je pourrais te faire exécuter sur le champ. Rend-moi ce que tu m’as dérobé et tu t’en tireras avec un coup de pied au cul.

- Crève sale bâtard ! » Vociféra le mendiant en dégainant une dague de sous sa veste élimée.

Flaggorn lui asséna un coup de pied au ventre qui obligea le voleur à se plier en deux, et un coup de poing au visage qui lui brisa le nez ainsi que trois dents. La surprise d’une attaque aussi fulgurante et la douleur poussèrent le mendiant à fuir mais Flaggorn réussit à lui botter le cul un dernier coup avant qu’il ne se fonde dans la masse. Il avait perdu sa bourse mais il s’en moquait éperdument. Ce qu’il désirait c’était retrouver ses enfants, et pour y arriver, il était prêt à faire de gros sacrifices. Il continua son chemin jusqu’aux docks, croisant sur la route des dresseurs d’ours, des jongleurs et des cracheurs de feu qui amusaient les passants en espérant glaner quelques pièces d’or. Juste avant d’arriver dans le quartier du port il croisa un enfant qu’il reconnut tout de suite. Il s’agissait de Skal le jeune qui avait vu les brutes enlever ses filles. Il s’approcha de lui et le salua.

110510030128174857.jpg

Œil Noir était toujours plein de haine et de rage quand il arriva sur le pont. Il se dirigea vers un de ses matelots afin de savoir si les recherches avaient été fructueuses. Le pauvre bougre répondit par la négative et son capitaine le saisit à la gorge et serra de toutes ses forces. Le pauvre mousse tomba à genou, mais le chef pirate le releva et lui arracha la pomme d’Adam comme s’il s’agissait d’un petit os de poulet. Deux autres matelots contemplaient la scène, médusés. Quand leur chef se tourna vers eux ils firent semblant de reprendre leur activité comme s’ils n’avaient rien vu. Mais déjà Œil Noir s’élançait sur eux. Il chargea et décolla du sol le premier matelot comme s’il n’était qu’un sac de farine, et continua sur la lancée jusqu’à ce qu’il le fasse basculer par-dessus bord. Le marin alla se briser les reins sur le second canot de sauvetage, celui qui se trouvait à côté de l’abri improvisé des deux sœurs. Quand le dos rencontra le rebord de la coque du canot, produisant un bruit sec, le marin était toujours conscient mais ne pouvait plus bouger. Sa colonne venait d’être sectionnée en deux parties bien distinctes. Il se dit qu’il allait se noyer mais ses mains s’agrippèrent au canot, en un dernier geste de survie. Puis elles lâchèrent prise, une douleur atroce plongeant le cerveau du jeune pirate dans un trou noir. Elya poussa un petit cri que sa sœur musela de ses deux mains. L’autre pirate, voyant que son chef s’avançait vers lui, pris de panique, partit dans le sens opposé et se jeta lui-même à la mer. Cela fit éclater de rire Œil Noir qui se dit que si ses hommes étaient des bons à rien, il était par contre, lui, un vrai chef pirate qui instaurait la peur à son équipage afin que chacun ait conscience de la place qu’il devait occuper. Et personne n’oserait le défier vu le groupe de lavettes qui l’accompagnait ! Sa colère commençait à devenir moins grosse et il alla voir les calles et les cabines dans le but de savoir si les autres minables avaient progressé.

Il finit par réunir tous ses hommes sur le pont. Une bonne gueulante et quelques minutes plus tard tous se retrouvaient alignés comme des militaires, dos fasse à la proue. Il les avait à sa botte et cela lui plaisait. L’exciter même ! Il avait envie de baiser ! L’elfe allait en prendre plein le cul ! Quel obsédé je suis, se dit-il, et cela le fit sourire. Puis il entonna son discours d’une voix grave et qui se donnait des airs de supériorité :

- Bande de peigne-cul c’est la dernière fois que je m’adresse à vous ! Vous avez deux heures pour retrouver ces deux putes de sœurs ! Passé ce délai, je vous tuerai les uns après les autres. Un de vous mourra toutes les deux minutes, et même si vous devez tous y passer, je pense que j’arriverai à manœuvrer ce bateau tout seul, vu que vous êtes aussi utile qu’un second trou du cul greffé sur le crâne d’un dragon. Maintenant au boulot et ne me décevez pas bande de lopettes.

Tous en chœur répondirent « un oui chef ! » qui enorgueillit Œil Noir. Il les avait vraiment tous à sa botte et l’elfe allait en prendre pour son grade de fieffée salope !

La main de Sonia saisit la cagoule de cuir et tira brusquement dessus. Dans le feu de l’action, il mit quelques secondes avant de comprendre que son visage allait être révélé au grand jour et il n’eut pas le temps de changer d’apparence. Ce qu’elle vit la fit hurler et aussi pleurer ! Le menton était humain certes ! Les joues aussi ! Le nez aussi, ainsi que les oreilles ! Mais le reste venait du pire cauchemar que l’on puisse faire. Les lèvres se résumaient à des bourrelets de chairs à vif couvert de pustules purulentes. La dentition s’apparentait à celle du requin. Plusieurs rangées de dents effilochées couleur jaune pisse se chevauchaient dans cette bouche noirâtre envahie de mycoses suppurantes. Mais le plus terrible fut la langue ! Identique à celle du serpent, elle se vrillait et s’enroulait, noire comme la nuit, et grosse comme une langue de bœuf ! Et les yeux ! Deux orbites vides au fond desquelles brillait une lueur malsaine rouge. Sonia crut un instant qu’elle allait devenir folle, le visage ruisselant de larmes, choquée, elle était sur le point de sombrer dans cet étrange abîme qu’est la folie lorsque l’être mystérieux l’agrippa par les cheveux en lui arrachant le dessus de la peau du crâne qui céda comme une peau d’orange que l’on pèle. Le scalp ensanglanté dans les mains, il riait comme un dément. Des bouts de chairs accrochés à des amas de chevelure étaient rougis par le sang qui s’en écoulait. D’abord Sonia ne sentit aucune douleur, puis lorsqu’elle remarqua qu’elle avait été pelée jusqu’à l’os, elle se mit à hurler à plein poumon, de détresse, de terreur, et de douleur. Mais cette dernière ne dura pas longtemps. Des ongles longs et noirs déchiraient déjà la peau tendre de son cou qui s’ouvrit comme une bourse crevée par une dague. Elle essaya bien de contenir l’hémorragie avec ses deux mains mais il était déjà trop tard. Sa vision se troubla et ses yeux roulèrent dans leur orbite avant qu’elle ne s’effondre.

Il était dans tous ses états. Pourquoi cette garce avait-elle osé lui ôter sa cagoule ? Il détestait son nouveau visage. Horrible ! Affreux ! Laid ! Lui qui était autrefois si séduisant. Mais voilà il avait ouvert un portail et n’avait pu ni contrôler, ni négocier avec la créature qui l’avait franchi. Et elle lui avait pris sa caractéristique principale : son charme. Ces pensées le rendirent un instant mélancolique et il remit sa cagoule et changea brusquement d’humeur. Il sentait une rage incontrôlable qui se répandait dans tout son corps et décida qu’il était temps de trouver une autre femme à baiser. Peut-être choisirait-il l’elfe ? A moins qu’il ne se laisse tenter par une fille noble enlevée à la Porte de Baldur, ou à Eauprofonde. Il y avait des dizaines de jeunes filles kidnappées et toutes lui seraient utiles. Il se rabattrait sur l’elfe ou une de chiennes que baisait le chef pirate. Il sortit de sa cabine et se retourna voir Œil Noir.

?

Skal avait le visage constellé de poussière et de crasse mais son sourire et ses grands yeux bleus n’avaient rien perdu de leur enthousiasme. Flaggorn lui demanda s’il allait bien et le garçon lui fit oui de la tête. Puis il fit un pas vers le seigneur de Murann et s’agenouilla devant lui. Flaggorn, surpris, déclara :

- Relève-toi mon garçon. Tu n’as…

- Non seigneur car je vous ai menti. Je sais qui a capturé vos filles

- Parle scélérat.

- Je suis désolé messire mais ils m’avaient donné beaucoup d’or et mes deux petites sœurs étant malades je n’ai…

- Dis-moi sur le champ de qui il s’agit ou je jure que je te décapite. Gronda Flaggorn.

- Ce sont des pirates dirigés par un certain Œil Noir. Je vous jure que c’est tout ce que je sais. Je suis vraiment désolé mais vous devez comprendre que…

Flaggorn n’écoutait plus ce que racontait Skal, son cerveau s’étant arrêté sur le nom Œil Noir. Il avait entendu parler de ce pirate recherché en Amn, au Nord, au Thétyr et même au Calimshan. Et il allait le retrouver et en faire du pâté pour chien. A voix haute, il dit entre ses dents: « Œil Noir ton heure a sonné. » Il ignora le garçon et le laissa là alors qu’il venait de décider de retouner voir le mage. Il était temps de passer aux choses sérieuses ! Pendant ce temps, le jeune garçon, à la fois soulagé et déçu que le seigneur n’ait pas écouté ses excuses, se fondit dans la masse et déroba une bourse avant de retourner voir ses sœurs au cimetière.

?

Œil Noir allait lui en mettre plein le cul, et si elle était sage, il lui offrirait peut-être un esclave à la peau sombre. Il arpentait les couloirs en direction de la chambre d’Elva quand il sentit une présence derrière lui. En un battement de cil, il sortit sa dague qu’il gardait toujours sous sa chemise et fendit l’air car l’homme derrière lui esquiva l’attaque en reculant. Encore cette sale tronche de cuir, je devrais le tuer. Il est rapide mais je devrais quand même pouvoir lui porter un coup, lui arracher un de ses yeux de braise et le lui faire bouffer. Les deux mêmes ! Avant qu’il ne puisse continuer à imaginer la torture qu’il ferait endurer à l’homme mystérieux, ce dernier ricana. Il lit dans mes pensées. Je vais lui arracher…

- La langue, le cœur ou les couilles ? Que veux-tu m’arracher petit pirate ?

- Les trois. Répondit Œil Noir sur un ton de défi.

L’autre ricana de plus belle et de sous sa cape noire il sortit la tête de Sonia et la jeta aux pieds du pirate qui fit un bond en arrière. Il était givré ! Complètement taré même ! Et il allait payer ! Pas tout de suite, mais dans pas longtemps…

- Alors tu n’embrasses pas ta dulcinée ? Cette remarque le fit ricaner de plus belle et le rouge de ses yeux s’intensifia. Du moins c’est ce qu’il sembla au capitaine.

-Tu as trouvé les deux sœurs ? Il ne te reste plus beaucoup de temps et …

- Non pas encore. Mais tu les auras espèce de créature infernale et je te jure par tout le panthéon féérunien que tu paieras très cher ce que tu as fait à Sonia…

- Des promesses, des promesses. Au fait où est l’elfe ? Je n’ai pas pu finir ce que j’avais entrepris avec ton autre pute, et comme tu as pu le constater, elle n’est plus bonne à rien. Mais peut-être qu’un de tes hommes apprécierait de lui fourrer la bouche. Il pourrait la mettre sur une commode et tous les matins…

- Jamais tu ne toucheras Elva ! Tu devras me passer sur le corps et je ne suis pas sûr que tu y arrives. Alors tu veux tenter ta chance ou bien te contenter d’une esclave que tu choisiras toi-même ?

« Yeux rouges » fut un instant décontenancé car il ne voulait pas se laisser intimider, mais en même temps, il n’ignorait pas que le pirate était une fine lame qui risquait de lui donner du fil à retordre.

- Va pour deux esclaves.

- Tu sais où elles sont. J’ai du travail.

Œil Noir passa à quelques centimètres de l’homme à cagoule et plongea son regard sombre dans les yeux écarlates de ce bâtard avant de le contourner et continuer son chemin vers la cabine d’Elva. Plus tard, il demanderait à un des incapables de son équipage de récupérer la tête de Sonia et de la jeter à la mer. Il allait regretter d’avoir toucher Sonia !

?

Le vent grondait dans les voiles du navire qui filait maintenant à toute vitesse vers l’île qui servait de repère à Œil Noir et son équipage. Dans trois jours, peut-être même deux, si les vents continuaient à être favorables, ils atteindraient la minuscule île des Nélanthères. La nuit touchait à sa fin et le jour n’allait pas tarder à poindre. Œil Noir faisait les cent pas sur le pont, attendant des nouvelles des ses deux salopes de sœur. Il avait demandé à Elva qu’elle aille dans sa cabine et s’y enferme. Une pluie fine se déversait sur le crâne des marins qui manœuvraient le bateau quand la vigie annonça qu’elle apercevait une forme étrange à bâbord. Le capitaine ordonna à un matelot d’aller y voir de plus prêt. Le pauvre s’avança et avant que son regard ne scrute en contrebas, un tentacule verdâtre de plusieurs mètres agrippa le bougre à la taille et l’entraîna dans les eaux opaques. Œil Noir hurla :

- Une pieuvre géante ! En position de combat ! Allez chercher lances et harpons !

Kera et sa sœur entendirent les cris du capitaine sans en comprendre le sens et attendirent de voir ce qu’il se passait. Quand le canot manqua de se retourner deux fois à cause des assauts du monstre qui faisait tanguer le vaisseau pirate avec ses tentacules, elles décidèrent qu’il serait plus sage de retourner sur le pont. Peut-être même que dans le feu de l’action les pirates ne les remarqueraient pas. De toute façon, rester dans le canot de sauvetage alors qu’une pieuvre géante risquait de renverser le navire relevait de l’inconscience la plus folle. Ce fut donc le plus discrètement possible qu’elles retournèrent sur le pont et se tapirent, à la poupe, derrière de grosses caisses proches d’une trappe menant aux cales. Les lances et harpons se plantaient dans la mer, la plupart du temps pour se perdre dans ses abysses, et rarement pour se ficher dans la pieuvre. Le combat dura une bonne dizaine de minutes et s’acheva par la fuite de la créature qui disparut sous une marée noire d’encre et la mort de cinq matelots, dont quatre finirent au fond de la mer et un finit la cage thoracique pulvérisé par un tentacule du monstre. Les marins virent, certains pour la première fois, la puissance d’un tel monstre. Le navire avait manqué de chavirer à maintes reprises mais les trois lances qu’avait jetées le capitaine avaient à chaque fois fait mouche, infligeant d’importantes blessures à la pieuvre.

Elles avaient rejoint le pont sans que personne ne s’en rende compte. Elles espéraient que les marins regagnent vite leur poste car le jour allait se lever, et il leur serait difficile de traverser le pont sans le camouflage qu’offrait l’obscurité. Cependant les pirates semblaient abasourdis. Ou bien était ce de la peur ? Personne ne bougeait d’un millimètre. Et d’ici un quart d’heure il allait faire presque jour. Elles soulevèrent chacune le couvercle d’une grande caisse et s’y terrèrent.

(à suivre)

Partager ce message


Lien à poster

C'est captivant!

Vivement la suite!

Partager ce message


Lien à poster

Vraiment excellent une bonne histoire érotique dans Forgotten Realms ! J'adore les deux !!! C'est un parfait mélange :P

Partager ce message


Lien à poster

Merci Mélia, Palmyre, Navisss349, strangelull et Mr.BLonD de vos commentaires sympathiques

Chapitre III

« Yeux rouges » récupéra trois esclaves qu’il ramena dans sa cabine. Elles avaient à peine plus de vingt ans et chacune était d’une grande beauté. La première était une rousse aux cheveux longs et aux beaux yeux verts. Elle mesurait dans les 1m70, avait un corps élancé et bien équilibré. Sa peau laiteuse était mouchetée de taches de rousseur. Ses seins, bien que petits, étaient haut perchés et fermes, les tétons avaient une teinte orange rouge qui donnaient des idées coquines. Ses fesses charnues étaient blanches comme les neiges du Pic des Brumes, et en y regardant de plus près, on apercevait de minuscules veines bleutées qui les parcouraient. Les poils de sa minette, taillés courts, tiraient vers le roux blond. La seconde venait du Calimshan et avait la peau cuivrée et de grands yeux noirs envoutants. Un anneau en métal blanc perçait sa narine droite. Ses lèvres pulpeuses étaient une invitation à la fellation. Sa poitrine fort généreuse donnait envie de coincer sa queue pour se faire masturber dans ce douillet sillon. On voyait à travers sa tunique transparente la petite fente rose que surplombait un pubis lisse. Ses fesses volumineuses dégageaient un érotisme torride. On souhaitait y plonger la tête pour les savourer. Elle était plus petite que la rousse et avait un visage moins fin mais sa paire de seins monopolisait l’attention masculine. Qui regarde une femme dans les yeux quand de si gros nénés aimantent votre regard ? La troisième était une femme noire au corps musclé et gracieux telle une panthère. Elle avait les cheveux coupés à ras et des cicatrices rituelles sur les deux joues, chacune représentant un croissant de lune. Ses seins de taille moyenne étaient fermes et pratiquement ronds. Sa croupe, à l’image de son corps était athlétique, sans le moindre recoin de graisse.

Il se léchait les babines sous sa cagoule de cuir. Les femmes étaient nues à l’exception de la calimshite. La rousse fut assise au bord du lit et les deux autres furent installées à quatre pattes à ses côtés. Il baissa son pantalon de cuir qui n’allait pas tarder à dévoiler une grosse queue tendue qui finirait au fond de la gorge de la rouquine. Il lui fourrerait la bouche pendant qu’il pénétrerait les deux autres avec les doigts.

En un clin d’œil sa bite disparut dans la bouche de la fille rousse qui savait très bien s’en servir. Elle avait réussit à faire entrer la totalité de son sexe (mais il est important de préciser qu’il s’était contenté d’un phallus d’une vingtaine de centimètres ce coup-ci) et le dévorer, grognant en même temps qu’elle l’aspirait et le suçait. Lui poussait jusqu’à ce que ses lèvres butent contre son pubis. Chacune de ses mains caressaient les chattes des deux autres filles qui commencèrent à se tordre de plaisir sous ses doigts experts. Puis il introduisit deux doigts au fond de leur con, et entama de petits va-et-vient. La calimshite se caressait le clitoris en même temps qu’il la doigtait, alors que la noire se caressait voluptueusement la poitrine. La rousse lui bouffait la queue à grand renfort de salive, la langue excitant le frein et la hampe. Il devenait de plus en plus dur et voulait être aussi plus grand ! Une simple pensée et son sexe prendrait cinq centimètres de longueur pour un d’épaisseur. Il allait voir si elle pouvait aussi engloutir une bite de près de trente centimètres ! Il avait des doutes ! La dernière fois qu’il s’était amusé à ce petit jeu là, la fille avait dégobillé sur son sexe et il lui avait arraché la langue et la lui avait faite manger.

La salope continuait à le pomper jusqu’au pubis malgré l’agrandissement de sa verge. Elle est douée cette petite. Je devrais peut-être la garder, pensa-t-il Il avait ajouté un troisième doigt dans la chatte de la noire car elle paraissait aimer la pénétration. La fille du sud frottait fortement son petit bouton avec l’index et le majeur. Il allait encore profiter de la pipe un instant avant de se retirer et de prendre la rousse en levrette. Puis il les prendrait l’une après l’autre, chacune attendant que ce soit son tour, le cul en l’air. La tête de la rouquine monta et descendit encore quelques fois le long de sa queue avant qu’il ne la retourne et la prenne par derrière sauvagement. Les deux autres se caressèrent, la calimshite continuait à presser sur son clitoris tandis que la noire se pénétrait avec quatre de ses longs doigts formant une pointe. Il la baisait violement, ses couilles s’écrasant contre le capuchon clitoridien de la rousse qui tressaillait sous ses coups de queue. Jamais elle n’avait senti un engin aussi gros entre ses cuisses et cela la rendait folle. Elle voulait qu’il l’encule sur le champ, sans aucun préliminaire. Il la pistonna encore plusieurs minutes sans relâche, et se retira pour se réintroduire immédiatement au fond de son rectum. Le passage fut difficile et elle poussa un cri de douleur qui fut rapidement oublié. En quelques secondes il allait la faire jouir du cul. Elle le sentait. Une chaleur apparaissait dans ses fesses et dans son ventre et quelques aller retours de plus et ce serait l’explosion.

Comme il ressentait toutes les sensations de ses partenaires il arrêta la sodomie avant qu’elle n’atteigne le septième ciel. Il savait que la frustration était souvent aphrodisiaque, à condition d’être capable de savoir la transformer à nouveau en excitation. Il sortit sa grosse pine et l’inséra dans la calimshite qui continuait à se caresser pendant qu’il la prenait comme une bête. La respiration saccadée, les yeux dans le néant, elle poussait des râles chaque fois qu’il allait et venait en elle. Avec sa main gauche il triturait l’anus de la rousse et avec la droite il caressait la fente de la noire qui avait retiré deux doigts de son vagin pour lui laisser une plus grande marche de manœuvre. Il laboura la chatte de la calimshite pendant une dizaine de minutes au cours desquelles ses râles se muèrent en cris de plaisir. Trois de ses doigts était entrés dans le cul de la rousse qui se tortillait jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans son petit trou. La noire ne se doigtait plus à présent, il avait gentiment repoussé sa main afin que ce soit lui qui s’occupe de ce joli con noir et rose. Ses doigts la baisaient sans ménagement, quatre étaient en elle, et il n’allait pas tarder à y entrer la main. Elle haletait comme un chien fatigué et assoiffé et sentait que la jouissance était sur le point de se produire. Conscient des sensations de ses partenaires il arrêta les caresses et les pénétra rapidement à tour de rôle, une fois dans le vagin et une fois dans l’anus avant de passer à la suivante et ainsi de suite. Sa magie lui permettait d’aller tellement vite qu’elles ne remarquèrent pas qu’il changeait tous les deux coups de bite de partenaire. En une trentaine d’allers-retours elles jouirent toutes à tour de rôle, cambrant les fesses et s’appuyant à fond sur son vit énorme. Puis il les fit toutes mettre à genou au bord du lit où elles sucèrent à tour de rôle ou en même temps, sa hampe, son gland jusqu’à ce qu’il gicle d’abondants jets de foutre sur leur visage.

1118213984.jpg Flaggorn entra chez Melchior qui cette fois, l’accueillit dans le salon où il rempotait des herbes et plantes médicinales. Le dirigeant de la cité avait les traits tirés et son ami comprit d’emblée pourquoi il lui rendait visite. Quand il mentionna le nom d’Œil Noir, le visage du mage s’assombrit et Flaggorn sut qu’il allait apprendre des choses qu’il n’aurait jamais souhaité entendre. Le sorcier semblait chercher ses mots afin de ne pas trop inquiéter son ami mais ce dernier trouvait cette attitude encore plus inquiétante et finit par le lui dire :

- Parle Melchior, je t’en supplie. Ton silence est insoutenable. Que sais-tu sur ce pirate ?

- A vrai dire je n’ai entendu que des histoires et des rumeurs à son sujet, mais si, ne serait-ce que la moitié d’entre elles sont avérées, il se pourrait que tes filles courent un grand danger. J’ai entendu dire qu’il vendait des filles à des tribus primitives et qu’il faisait également du trafic d’esclaves pour des cités dans lesquelles une telle pratique est prohibée. Je ne voudrais pas t’effrayer mais je pense que tu dois prendre un navire au plus vite et filer vers les Nélanthères. Pendant ce temps j’essaierai de recontacter tes enfants et, dès que je saurais précisément où elles se trouvent, je viendrais personnellement te le dire.

- Des tribus primitives ? Dans quel but ?

Les yeux de Flaggorn étaient deux perles noires de détresse et de chagrin, son visage, un masque inexpressif, insondable. Melchior devait lui mentir pour son bien. Il ne pouvait quand même pas lui dire qu’Œil Noir vendait des jeunes filles à des peuples primitifs qui les sacrifiaient pour leur divinité ? Il lui répondit simplement qu’il l’ignorait et qu’il aurait des nouvelles de ses filles avant qu’il ne débarque aux Nélanthères. Le seigneur le salua rapidement et quitta la tour du mage d’un pas décidé.

Il était temps de faire appel à ses anciens compagnons d’aventures. Ensuite, il lui faudrait trouver un moyen de s’approcher des îles des pirates sans que des hordes de ces derniers leur tombent sur le dos. Après tout, les Nélanthères appartenaient aux pirates depuis plusieurs siècles maintenant et ils n’appréciaient pas trop les intrusions. Thurgval dans la main droite, les fils d’or du pommeau le rassurant, Flaggorn traversa la ville jusqu’au Navire Ardent où il allait recruter Vask et peut-être même le tavernier, Grizlok.

?

Cela faisait plus d’une heure que le combat contre la pieuvre était terminé et les marins avaient repris les recherches. Œil Noir était resté sur le pont, il tournait en rond attendant que ses hommes lui apportent enfin une bonne nouvelle. Il ne pouvait s’empêcher de penser à Sonia et à son magnifique cul. L’autre allait bouffer son masque de cuir et s’étouffer avec ! Il était furieux et la colère ne faisait qu’accélérer le rythme effréné de ses pensées maussades. Il voulait crier aux dieux son chagrin, et plus que tout, il voulait se venger.

Deux heures plus tard, les seuls rapports qu’il eut de son équipage étaient toujours similaires : rien. Il décida qu’il était temps qu’il se mette à chercher ses deux truies, peut-être baiserait-il ces deux salopes pour atténuer sa rage. Voilà une bonne idée ! Et il était persuadé que cela gênerait grandement les plans de l’homme mystérieux. De mieux en mieux ! Un pâle sourire commençait à se dessiner à la commissure de ses lèvres quand il décida de fouiller le pont. Il allait ouvrir toutes les caisses. Personne n’avait pensé à regarder dedans.

?

Le regard de Flaggorn avait retourné les trippes de Vask et Grizlok qui acceptèrent de le suivre sur le champ. Le nain mit sa clientèle à la porte, et finit par faire sortir les derniers récalcitrants éméchés à grands coups de bottes dans le train. Une fois à l’extérieur, il mit un écriteau annonçant que le Navire Ardent serait fermé pour une durée indéterminée et tous les trois partirent chercher leur équipement avant de rendre visite à Elios, leur compagnon prêtre de Séluné.

Le soleil cuisant se reflétait sur leurs armures astiquées, huilées, et brillantes. Ils marchaient tous les trois côtes à côtes. Flaggorn encadré par Vask à sa gauche et Grizlok à sa droite. Ce dernier avait enfilé son armure complète et un heaume incrusté d’émeraudes et autres pierres tout aussi précieuses. Sa ceinture de force des géants du feu accrochée à la taille et Shot dans le dos, son marteau forgé par les plus grands forgerons de Mirabar. Vask revêtait une armure de cuir noire sur laquelle un loup avait était dessiné. Un grand sac à dos contenait toutes ses affaires de voleur ainsi que quelques pièges et une dizaine de dagues. De chaque côté de ses flancs se balançaient deux épées courtes qui émettaient une lueur rouge pour celle de gauche et verte pour celle de droite. Le seigneur était lui aussi en armure complète et avait accroché le bouclier à l’effigie de la ville dans le dos. Thurgval croisait ce dernier au même endroit, et vue de derrière, Flaggorn ressemblait à une décoration que l’on trouve parfois dans les murs des châteaux. Il avait passé ses gantelets d’ogre et avait pris plusieurs potions pour accroitre ses compétences au combat. Les gens qui les croisèrent s’écartaient naturellement pour leur faire place. Personne n’aurait voulu les bousculer, même par inadvertance. Une force animale se dégageait de ce trio. Ils traversèrent les docks jusqu’au temple de Séluné qui surplombait la mer sur une falaise non loin des quais. C’était un bel édifice fait de marbre blanc qui possédait deux étages. Il avait la forme d’un croissant de lune et son entrée se trouvait au centre de la partie la plus arrondie. Ils poussèrent la double porte bardée de traverses de bronze agrémentées de runes mystiques. Le couloir qui menait à la salle de prière était baigné d’une lumière blanche aveuglante. On aurait pu croire que la mort avait fini par prendre le dessus et qu’il était temps d’apercevoir la lumière au fond du tunnel. Quand la double porte de la salle principale fut ouverte, les chants sporadiques des prêtres se firent entendre. Flaggorn s’avança vers le prêtre qui dirigeait la messe et lui demanda où se trouvait Elios. Ce dernier était au deuxième étage dans la bibliothèque et tous les trois s’y rendirent par l’escalier en colimaçon, lui aussi sculpté dans du marbre blanc. Chaque marche avait la forme d’un croissant de lune et le nain se dit que ces prêtres avaient vraiment une araignée au plafond.

Flaggorn martela la porte de la bibliothèque et entendit son ami lui dire d’entrer. Quand Elios les vit il fut d’abord content, et l’instant suivant, inquiet. Que faisaient-ils dans un temple accoutrés comme s’ils étaient sur le point de livrer bataille ? Flaggorn lui expliqua la situation et quelques minutes plus tard le grand prêtre passa le commandement du temple à son second et prépara son symbole religieux, son armure, son marteau, son anneau d’étoiles filantes, sa cape de lune et tout un tas de potions et herbes curatives. Il ne leur restait plus qu’à trouver un navire et mettre les voiles.

?

Elya fut découverte la première. Elle entendit le chuintement des bottes sur le pont mouillé qui se rapprochait de la caisse dans laquelle elle s’était tapie. Elle retenait sa respiration espérant naïvement faire moins de bruit quand elle fut éblouie, après avoir passé des heures dans le noir (combien au juste d’ailleurs ? Deux, trois ? Peut-être cinq même), par la lumière du jour. Un rictus de contentement et d’autre chose qu’elle n’arrivait pas encore à discerner se dessinait sur le visage de la brute, quand sa main calleuse la saisit par le poignet. L’instant suivant elle était décollée du sol comme s’il s’agissait d’une simple poupée de chiffon. Elle se débattit, essaya de donner des coups de pieds mais ces derniers ne décrivaient que de maigres moulinets dans les airs.

Œil Noir resserra son étreinte manquant de lui briser le poignet. Il y apparaitrait dans quelques heures une belle trace violette foncée qui finirait par virer vers le bleu. Il était trop fort pour elle et elle avait l’impression d’être un poisson accroché au bout d’une ligne. Elle pensa que se résigner serait la meilleure solution pour l’instant.

Kera qui se trouvait dans la caisse adjacente avait la cervelle en ébullition. Elle devait réfléchir et vite. Elle ne pouvait pas laisser sa sœur aux mains de ces brutes. Elle voulait bondir de la caisse et se jeter sur celui qui avait découvert Elya mais savait au fond d’elle que c'était une mauvaise idée. Pourtant ce fut ce qu’elle fit. A vingt ans ce sont les tripes qui prennent le dessus sur la réflexion et la peur n’arrange en rien le calme que nécessitent des pensées mûrement calculées. Au moment où elle soulevait le couvercle de sa cachette (tombeau. Pensa-t-elle. Je vais mourir ici) sa petite sœur était déjà saucissonnée au grand mat, mains dans le dos. L’effet de surprise était réduit à néant et le capitaine du navire dégaina son sabre et avança calmement vers Kera qui brandissait son pauvre couteau.

(à suivre)

Partager ce message


Lien à poster

j'étais en retard sur ma lecture, le chapitre 2 est excellent :twisted: une immagination débordante et un récit tres captivant j'adooore :-D

J'ai hâte de lire le chapitre 3 des que j'aurai un peu de temps :-D

Edit : J'ai commencer à te mettre tes images j'espère que ça te convient ? :-D

Partager ce message


Lien à poster

Fan inconditionnelle!!!

Je me suis permis de corriger quelques petites fautes de frappe, j'espère que tu ne m'en voudras pas, c'est juste pour le confort de la lecture mais elles ne changeaient rien à la qualité de ton écriture!

Partager ce message


Lien à poster

j'étais en retard sur ma lecture, le chapitre 2 est excellent :twisted: une immagination débordante et un récit tres captivant j'adooore :-D

J'ai hâte de lire le chapitre 3 des que j'aurai un peu de temps :-D

Edit : J'ai commencer à te mettre tes images j'espère que ça te convient ? :-D

Merci Melia pour les images :-D. Ca va très bien.

Partager ce message


Lien à poster

Fan inconditionnelle!!!

Je me suis permis de corriger quelques petites fautes de frappe, j'espère que tu ne m'en voudras pas, c'est juste pour le confort de la lecture mais elles ne changeaient rien à la qualité de ton écriture!

Pas de soucis pour les fautes, ça ne me dérange pas du tout.

Partager ce message


Lien à poster

Voilà la fin du chapitre III

L’homme mystérieux demanda aux trois esclaves qu’elles se lèchent l’une l’autre le sperme qui s’était agglutiné sur leur visage. En une danse de langues humides, elles débarbouillèrent leur joli minois souillé. En les regardant faire, « yeux rouges » sentit que son sexe entrait à nouveau en érection car il entendait leurs pensées. Aucune n’appréciait ce qu’il venait de leur demander, mais elles étaient terrifiées et ne défieraient aucun de ses ordres. Leur dégoût et l’effroi qu’il leur inspirait lui donnait envie de les prendre à nouveau ! Il élargirait sa bite de deux centimètres ce qui la faisait maintenant ressembler à un gros boudin.

Il entra d’abord dans la chatte de la rousse qui hurla de douleur. Quelque chose à l’intérieur de son vagin venait de se déchirait et bientôt un mince filet de sang s’échapperait de ses cuisses. Il la baisa de plus belle, lui pistonnant la chatte comme un forcené. La rouquine criait de douleur et retenait ses pleurs ! Il sentait sa peur ainsi que celle des deux autres qui espéraient ne pas subir le même sort. Cet effroi lui filait une trique d’enfer et il redoubla d’efforts pour lui défoncer le con. Sa langue noire se frottait et se tortillait contre la cagoule de cuir en une valse obscène. La rousse n’avait pas pu retenir ses larmes plus longtemps. Elle sentait de multiples inflammations dans son intimité et avait remarqué le sang qui coulait sur ses cuisses. La souffrance était si importante qu’elle commençait à transpirer à grosses gouttes. Quelques allers retours de plus et elle perdrait connaissance ! Mais il quitta son antre poisseux de sang, juste avant qu’elle ne défaille. Il ne pouvait pas y avoir plus perfide que lui ! Cela le fit sourire sous son masque et déjà il attrapait la calimshite par les épaules et la fit mettre à genou entre ses cuisses : « Suce jusqu’à ce que t’en crèves ! Grosse pute du Calimshan ! »

Il enfonça son titanesque gland dans sa bouche qui arrivait à peine à l’accueillir, et vit l’horreur poindre dans ses yeux écarquillés. Alors qu’il s’apprêtait à forcer un passage jusqu’au fin fond de sa gorge quelqu’un frappa à la porte de sa cabine.

- Qui ose me déranger ? Gronda t-il.

- Les deux sœurs de Murann viennent d’être retrouvées, dit une voix faiblarde derrière la porte.

- J’arrive immédiatement. » (A ce moment là, l’homme à la petite voix en profita pour décamper.)

Il sentit le soulagement dans les esprits des esclaves et cela lui déplut ! Il se tourna vers elles, et les scrutant un instant de ses yeux rouges comme un coucher de soleil, il leur promit qu’il reprendrait plus tard cette « douce » activité avec les trois. Il claqua la porte de la cabine et se rendit sur le pont.

?

Kera savait qu’elle n’avait aucune chance face au chef pirate, mais elle s’élança néanmoins avec force sur son adversaire en brandissant son poignard dans les airs. Œil Noir s’immobilisa, les bras ballants, et lorsqu’elle essaya d’atteindre sa gorge avec le couteau, il esquiva l’attaque d’un pas de côté et balaya les pieds de Kera qui se retrouva sur le dos. L’instant suivant la lame de son sabre piquait la gorge de la belle brune.

- Debout ma jolie. Toi et ta sœur m’avait causé pas mal de soucis et je n’aime pas trop ça. Vraiment pas ! Pour la peine (il repensait à Sonia et ce mot prenait alors tout son sens) je vais aller m’amuser un petit peu avec ta petite sœur. Je parie que personne n’a encore visité sa petite grotte.

- Si tu lui fais du mal je te tuerai sale fils de gnoll. Je…

- Dis donc ma belle tu n’es pas en position d’utiliser un tel ton avec moi. Si tu ne la fermes pas tout de suite je t’obligerai à contempler ce que je ferai à ta petite sœur ! Et cela risque de ne pas trop te plaire. Mais ce dont je suis sûr c’est qu’elle se rappellera sa première fois ! On n’oublie pas un coup comme moi ! Puis il partit d’un rire dément qui dura près de trente secondes.

Kera souhaitait sa mort, elle voulait lui arracher les couilles avec une dague rouillée et les brandir devant son équipage. « Regardez ce que j’ai fait à votre chef, approchez et je vous les coupe à tous ! »

Mais elle n’était pas en position de force. Elle devait s’écraser pour l’instant ! Et réfléchir ! Oui réfléchir, c’est ce qu’elle avait de mieux à faire. Elle se leva et ne montra aucune résistance quand il lui mit les entraves.

Œil Noir détacha Elya du grand mat et retourna à sa cabine, l’esprit assailli de pensées lubriques. Elle, attachée et trainée par ce monstre, regardait le sol, les yeux mi-clos. Elle espérait que ce qu’elle allait endurer se passe vite. Très vite ! Lui espérait que dépuceler Elya puisse nuire au bâtard au masque de cuir. Mais il n’avait pas prévu qu’un de ses matelots, pensant bien faire, aille voir « yeux rouges » pour lui annoncer la bonne nouvelle. Du moins pas si vite.

?

Kera fut conduite au fond des cales où on l’enchaîna pieds et mains à la structure de bois de la coque. Là, elle ne pourrait plus bouger. Aucun moyen de se détacher ! Elle allait finir le reste du voyage ici, dans le noir ! Un instant, la panique la submergea. Combien de temps restait-il de voyage ? Et si elle passait deux semaines dans l’obscurité ? Elle deviendrait folle, non ? Puis elle se raisonna et se dit qu’être seule serait un excellent moyen pour réfléchir à une solution. Il n’y a pas de solution ma chérie. Et tu le sais, disait une petite voix dans sa tête. Et ta sœur tu y as pensé ? Que pourras-tu faire pour l’aider quand il la violera comme un sauvage. Elle voulait hurler à cette voix de s’arrêter mais elle restait sourde à ses suppliques et continuait de plus belle. Il la tripotera avec ses mains crasseuses et fouillera son intimité… Kera ne pouvait en entendre plus et elle se mit à sangloter. Cet état dura plus de deux heures au cours desquelles son esprit torturé imaginait les pires situations sadiques.

Dans l’une d’elles elle voyait le pirate qui brûlait les tétons de sa petite sœur au tison pendant qu’il la sodomisait brutalement avec un gourdin hérissé d’échardes qui s’enfonçait de plus en plus loin en elle. Sa sœur pleurait, sans bruit. Mais son regard en disait long ! Elle était apeurée et se résignait à son triste sort, serrant les dents et se mordant les joues alors que l’arme en bois faisait saigner son rectum. Dans une autre de ses élucubrations il lui arrachait le clitoris avec de grandes tenailles rouillées et le brandissait au dessus du visage d’Elya qui hurlait de douleur et le suppliait de mettre un terme à ses souffrances en l’achevant. Mais il n’en avait pas fini avec elle et déjà il positionnait les mâchoires des tenailles sur la pointe d’un téton…

?

Flaggorn n’eut aucun mal à mettre à flot un navire. Il était le seigneur de la ville après tout ! Il choisit un navire marchand, et lui et ses compagnons embarquèrent avec un équipage composé de ses plus fidèles hommes. A la tombée de la nuit, ils étaient parés et prêts à effectuer ce voyage qui allait durer plusieurs jours voire plusieurs semaines si le temps n’était pas clément. Pour le départ le ciel était piqué d’étoiles et il faisait encore lourd. Une légère brise marine commençait à se lever et finirait par se transformer en orage. Mais pour le moment, personne n’aurait pu imaginer qu’une tempête était sur le point de se déclarer.

Le vaisseau quitta le port de Murann vers minuit et vogua paisiblement plus de quatre heures avant que les vents ne se lèvent et que la mer ne se déchaîne. Le ciel aussi fut de la partie et se déchira à maintes reprises, des éclairs bleus zébrant l’obscurité qui s’étendait à perte de vue. Même les étoiles de la voûte céleste avaient disparu derrière de gros cumulonimbus. La tempête dura près de deux heures au cours desquelles l’équipage s’affaira à maintenir le cap sur les Nélanthères alors que le navire était balloté par de puissantes vagues qui manquèrent de le faire chavirer deux fois. Elios fit de nombreuses prières à Séluné et pensa qu’elles avaient été entendues quand la tempête faiblit au lever du jour. Les matelots croyaient plutôt que Séluné n’avait rien à voir avec leur survie puisqu’ils avaient sué sang et eau pour éviter que le navire ne finisse au fond des eaux !

Quoiqu’il en soit le lendemain matin Elios célébra avec l’équipage une cérémonie en hommage à sa déesse, et tous y participèrent, sans exception.

?

Le chef pirate venait de déshabiller Elya et la contemplait de ses deux yeux gris bleus. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas reluqué autant de fraîcheur ! Tout était parfait et lisse ! Et en plus elle avait une belle poitrine pour son âge, les seins hauts et fiers qui semblaient appeler sa langue. Des fesses fermes à la peau tannée qu’il allait malmener à coups de claques pendant qu’il doigterait son petit trou tout en bourrant sa chatte de sa grosse bite. La petite allait aimer cela et en redemanderait. Il en était quasiment convaincu.

Il la poussa sur le lit et lui demanda d’écarter les jambes sur un ton brusque. Elle s’exécuta sans broncher. Seul son regard évitait de rencontrer celui d’Œil Noir. Il descendit son froc sur ses chevilles et commença à s’astiquer le manche en posant ses yeux sur l’entrejambe d’Elya. Il matait la petite touffe blonde en se disant qu’il éjaculerait dessus quand la porte de sa cabine vola en éclat.

?

« Yeux rouges » arriva sur le pont et ne vit que des matelots qui effectuaient leur taches quotidiennes. Il s’approcha de l’un d’eux et demanda ou se trouvaient les deux sœurs. Le mousse lui répondit que la sœur aînée avait été enchainée dans la salle des machineries alors que la plus petite se trouvait actuellement avec le capitaine. Cela ne plut pas à l’homme mystérieux et il demanda de plus amples informations :

- Que fait-elle avec Œil Noir ? Vociféra t-il.

- Je suppose qu’il va s’amuser un peu avec elle, messire. Vous savez il ne peut pas s’en empêcher, il faut qu’il bai…

- Comment ? S’il ose tremper sa queue dans cette fille je devrais tous vous tuer ! Vous ne me serez plus d’aucune utilité ! Hurla t-il avant d’attraper le mousse par le cou qu’il souleva dans les airs, ses jambes faisant de petits moulinets dans le vide. Puis il le frappa sur le derrière de la tête contre le grand mat jusqu’à ce que mort s’en suive, la boite crânienne craquant à chaque coup.

Plus tard, les marins diraient à leur capitaine qu’ils avaient vu « Yeux rouges » disparaitre alors que des morceaux de cervelles commençaient à se décrocher du grand mat pour tomber sur le crâne défoncé du pauvre matelot.

La téléportation le conduisit devant la porte d’Œil Noir qu’il détruisit d’un violent coup d’épaule.

?

On pouvait encore voir le sang du clitoris sur la tenaille, ce spectacle atroce défilait devant les yeux effrayés de Kera. Elle n’arrivait plus à maîtriser le flot de ses pensées qui se matérialisaient telle une hallucination terrifiante. La tenaille s’enfonça dans le mamelon qui se déchira, Elya hurlait de douleur, des larmes qu’elle essayait de ravaler brûlaient le coin de ses grands yeux bleus. Arrête de penser à ça ou tu vas devenir folle. Calme-toi ! Respire tranquillement, ferme les yeux un instant et quand tu les ouvriras à nouveau tout cela aura disparu. Elle suivit son propre conseil et lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle ne vit que le fond de la cale dans laquelle on l’avait attaché. Elle fit le tour de la pièce du regard, cherchant quelque chose qui puisse l’aider à se libérer. Elle devait savoir si ça petite sœur allait bien. Elle devait aussi…

Quelqu’un était sur le point de lui rendre visite. Certainement pour lui apporter de la nourriture ou de l’eau. Pendant une fraction de seconde elle se dit qu’elle pourrait user de ses charmes pour se libérer. Elle espérait qu’il aurait une arme. Un sabre ferait parfaitement l’affaire. Les bottes descendaient les dernières marches quand elle tira avec ses dents sur sa chemise pour mettre en valeur sa poitrine. Elle ne s’attendait pas à le voir, lui. D’abord elle ne vit rien, sentant juste une présence puis elle aperçut les deux points rouges qui brillaient et comprit que l’homme au masque de cuir se trouvait au bas des escaliers. Il s’approcha d’elle avec l’agilité d’une panthère et pris son visage dans sa main droite. Il lui tenait délicatement le menton et observait son visage avec attention. Il allait repartir quand Kera eut une idée.

- Tu ne voudrais pas que je goûte ta queue ? Ces mots grossiers sonnaient bizarre à ses nobles oreilles.

- Crois-tu que je sois assez stupide pour me laisser berner par un plan qui manque cruellement de subtilité. Tu es inquiète pour ta sœur, je l’ai lu dans tes yeux (dans ta pensée mais je préfère ne pas te mettre au courant de ce pouvoir) et si cela peut te rassurer elle va bien et ce vaniteux pirate ne lui fera aucun mal (du moins je l’espère) je peux te l’assurer. Et quant à sucer ma queue, le moment viendra chérie ! Et il éclata d’un rire tonitruant et repartit comme il était venu.

?

Œil Noir fut surpris pendant plusieurs secondes pendant lesquelles « yeux rouges » s’était rapproché de lui. Le pantalon aux chevilles, la verge dans la main droite, le capitaine pirate avait l’air ridicule ! Cela fit fort plaisir à l’homme au masque de cuir qui lui saisit le poignet gauche en le toisant de son regard carmin. Le pirate, une fois l’effet de surprise dissipé, se sentit comme un adolescent que sa mère prendrait en flagrant délit de branlette. La colère s’empara du pirate et il allait l’expulser en trucidant cette créature qui avait arraché la tête de Sonia comme on cueille une pomme. Il lâcha son sexe et tenta de frapper son adversaire avec son poing droit. Mais le coup fut anticipé et « yeux rouges » le poussa violemment. Le pirate, les pieds encore prisonniers de son pantalon, chuta à terre, sa tête faisant un bruit mat lorsqu’elle rencontra les lattes du plancher de chêne. La botte droite de l’homme au masque de cuir écrasait la trachée du capitaine qui commençait à manquer d’air.

- Si tu touches aux filles que je convoite, je serais obligé de te tuer, et saches que cela me fera un bien fou. Si j’étais toi, je me tiendrais à carreau jusqu’à ce que nos chemins se séparent. Fais oui de la tête si tu m’as bien compris. D’ailleurs tu n’as pas le choix.

Pour ponctuer ses dires il écrasa les couilles du pirate avec son autre botte. Il voulait crier sa douleur mais la pression qu’exerçait l’autre botte sur son cou l’empêchait de vider ses poumons. A contre cœur, il fit oui de la tête pour qu’il lâche prise et qu’il puisse enfin retrouver son souffle.

Il se tenait encore la gorge des deux mains, quand la créature qui était clairement devenu son ennemi, quitta sa cabine en se téléportant avec Elya. Elle avait regardé la scène avec un vif intérêt, surtout quand le chef pirate s’était fait humilier en s’avouant vaincu, sur le dos, le sexe à l’air. Elle avait failli éclater de rire. Elle se serait fendue la poire jusqu’à ce qu’elle ait des points de côté.

?

Le vaisseau appareillé par Flaggorn filait à vive allure sur les flots qui luisaient comme une gigantesque flaque d’huile sous le soleil de plomb qui s’était installé au-dessus de leur tête. Il subsistait un vent chaud qui gonflait les voiles et, si de telles conditions continuaient, le temps du voyage serait divisé par trois. Les pirates avaient une grosse journée d’avance sur eux et avait peut-être, avec de la chance, évité la tempête. Flaggorn se trouvait sur le pont et s’assurait que tout le monde était occupé à faire avancer le navire le plus rapidement possible. Thurgval restait toujours accroché à son dos. Au cas où. Il avait hâte de croiser le fer avec cet Œil Noir, sa lame et lui n’en ferait qu’une bouchée. Il lui tardait aussi d’avoir des nouvelles de Melchior, peut-être en aurait-il appris plus sur la localisation de ses enfants.

Les matelots transpiraient à grosses gouttes sous cette chaleur caniculaire. La température avoisinait les quarante degrés et certains marins commencèrent à avoir la tête qui tournait. Celui qui occupait le poste d’observation s’appelait Jikstone, un gnome spécialisé dans la longue vue. Il en avait créé des centaines et, aujourd’hui, il utilisait son dernier modèle, capable de repérer un objet de la taille d’une citrouille à plus de cinq kilomètres, du moins c’est ce qu’il prétendait. Il ne vit pas de citrouille à cinq kilomètres, mais à un moment donné, à environ cinq cents mètres, il remarqua à travers le verre de sa longue vue, le sommet d’une masse marron qui émergea de l’eau pour y disparaitre à nouveau quelques secondes plus tard. Il en avertit immédiatement Flaggorn qui alla se chercher lui aussi une longue vue et observa dans la direction indiquée.

Il ne voyait que la mer à perte de vue quand il lui sembla voir un mouvement, puis un autre, et encore un autre. Les mouvements avaient l’air de se diriger vers le bateau et, à un moment donné, il aperçut la masse marron qu’avait mentionnée Jikstone. Elle était recouverte d’écailles et aucun doute possible, ses écailles appartenaient à une très grosse créature, un monstre marin qui devait faire pratiquement la taille du navire ! S’il arrivait jusqu’à eux il pulvériserait le vaisseau qui finirait au fond des eaux ! Il fallait combattre cette créature. Maintenant ! Et vite ! Il faudrait peut-être plonger dans l’eau. Il quitta son armure et s’empara de Thurgval qui rayonnait d’une lueur jaune orangé et s’approcha de la coque. Prêt à plonger.

Partager ce message


Lien à poster

La suite s'il te plait, je suis accro!

Partager ce message


Lien à poster

:-D :-D Je rejoins Palmyre j'ai lu la fin du chapitre 3 sur la route. Je dirais fantastique, époustouflant, grandiose ... Je vais m'arrêter là sinon j'aurais pu rien à redire pour la suite loool ! :twisted:

Partager ce message


Lien à poster

Merci Palmyre et melia, merci de vos commentaires très gentils et content que mon histoire vous plaise, voilà le début du chapitre IV

Kera se mit à pleurer, sans retenue, une fois l’homme mystérieux parti. Elle était soulagée que le capitaine pirate n’ait pas touché à sa petite sœur. Elles avaient au moins obtenu un sursis. Pleurer lui faisait du bien. Et elle continua à pleurer jusqu’à ce que le sommeil la gagne.

Dans son rêve Kera était retournée dans la forêt qui, cette fois-ci, était traversée par une rivière peu profonde qui émettait de légers ronrons à travers les bois. A sa ceinture pendait une épée courte et un sac de cuir contenant des herbes curatives et une dose de contrepoison. Elle se sentait détendue, le soleil chauffait sa peau halée et une légère brise éparpillait ses longs cheveux aux vents. Les oiseaux gazouillaient, invisibles, dans les arbres. Le bruissement des feuilles et herbes sous ses pieds ainsi que le clapotis de l’eau renforçaient son impression de quiétude. Elle se dirigea vers la rivière et décida de suivre ses serpentins à travers la forêt. Elle remonterait peut-être à sa source et pourrait enfin rencontrer l’esprit des eaux. Elle venait de comprendre sa mission.

Lors du dernier rêve elle ignorait pourquoi elle se trouvait dans la forêt et maintenant, elle venait de comprendre. Elle devait retrouver un esprit des eaux qui mettait en péril les bois. Elle remontait le cours d’eau en direction de sa source quand elle entendit la voix qui lui avait parlé la première fois en rêve. L’hibou couleur rouille était niché sur une branche et déclama :

- Kera, ton père est parti à votre recherche. Il se dirige actuellement vers les Nélanthères afin de découvrir le repère d’Œil Noir. Dès que tu auras débarqué, essaie de te reposer, je te recontacterai et il me sera plus aisé de localiser précisément l’endroit où le pirate vous maintient captives.

Elle voulait répondre, poser des questions, mais déjà la réalité commençait à la rattraper et elle sentait ses bras endoloris qui lui faisaient mal, les liens à ses poignets étaient trop serrés. Elle se réveilla et se mit à pleurer. Elle pensait encore à sa petite sœur et n’avait aucune confiance en l’homme mystérieux. Que lui ferait-il ? Allait-il la violer ou la sacrifier ? Il fallait qu’elle apprenne ce que les pirates comptaient faire d’elles. Elle avait sa petite idée en tête pour faire éclater la vérité. Alors elle attendit qu’un membre de l’équipage lui rende visite. Elle n’eut pas à attendre longtemps.

1118566311.jpg

« Yeux rouges » décida qu’Elya serait en sécurité dans sa cabine. Il supposait que le chef pirate était capable d’essayer à nouveau de la souiller ! Il ne pouvait pas se le permettre ! La plupart des filles capturées avaient dépassé les 15 ans, l’âge de la majorité dans la plupart des cités de Féérune, et il restait peu de chances que beaucoup soient encore vierges. Elya l’était ! Il le savait ! Il l’avait lu dans l’esprit de sa sœur aînée. Apparemment les deux avaient partagé de nombreux secrets lors de soirées passées à bavarder dans la chambre de l’une ou de l’autre. Les filles devaient être nobles et vierges sinon elles ne serviraient à rien ! Toutes justes bonnes à rejoindre son harem et à passer la majeure partie de leur temps à lui faire des gâteries ou à écarter les cuisses pour qu’il les perfore de son phallus turgescent.

Il assit Elya sur un fauteuil et utilisa sa force de persuasion magique pour qu’elle reste ici de son propre chef. Apparemment son pouvoir fonctionnait encore car elle se relaxa et lui demanda si elle pouvait avoir quelque chose à manger. Il lui fit apporter un copieux repas qu’elle avala comme une goinfre. Si elle montre autant d’ardeur quand le maître la prendra, il ne sera pas déçu de mes efforts et les récompensera en me rendant ma vie d’antan. Un affreux sourire aux dents noires effilées se matérialisa sous le masque de cuir. Il commençait à se sentir à nouveau de bonne humeur.

Quand elle eut fini de se nourrir, il lui proposa qu’elle fasse un somme dans son lit et promit qu’il reviendrait la voir un peu plus tard. Pour le moment il devait aller rendre visite aux autres prisonnières pour sonder leurs pensées. Elles étaient douze et il aurait besoin tout au plus de trois ou quatre vierges, les autres pourraient lui servir de partenaires de débauche le reste du voyage. Il restait que quelques jours de voyage avant de rejoindre le repère du pirate. Et il n’allait pas se priver de se vider les couilles !

Ce fut donc avec un large sourire qu’il poussa la porte de la pièce dans laquelle était consignée Moonia, la fille d’un calife de Calimport.

?

Flaggorn fléchissait ses genoux pour prendre l’extension nécessaire à son plongeon quand Vask remarqua ce qu’il s’apprêtait à faire et tenta de l’interpeler. Mais il était déjà trop tard, les pieds de son ami quittèrent le rebord de la coque pour battre les airs avant de disparaitre. Le voleur s’approcha, arbalète au poing, pour découvrir une ombre informe sous les eaux qui se rapprochait du seigneur de Murann qui n’était pas dans l’eau, par ailleurs ! Il marchait sur celle-ci comme s’il s’agissait d’un plancher ! Il encocha un carreau, puis un autre, et tira à deux reprises sur la créature marine avant qu’elle ait pu rejoindre Flaggorn qui brandissait Thurgval au-dessus de sa tête, prêt à enfoncer sa lame dans la chair du monstre. Le premier carreau fit mouche et le second aussi. Bien que magiques, les deux blessures ne ralentirent pas le déplacement de cette abomination qui surgit de l’eau à quelques pas de Flaggorn.

Elle était de forme sphérique pour un diamètre de plus de dix mètres, recouverte d’écailles brunes, avec deux énormes yeux jaunes fendus d’une grosse pupille verticale noire. Mais le plus horrible était son immense gueule bardée de crocs acérés aussi grands que des épées courtes qui aurait pu avaler un cheval en une seule bouchée ! Thurgval fendit l’air en sifflant et trancha une grosse portion d’écailles et de chair sur le côté de la gueule. Le monstre grimaça et ouvrit grand sa gueule pour essayer de dévorer Flaggorn qui fit un roulé-boulé sur le côté, glissant sur l’eau comme si c’était de l’herbe. Ses mâchoires se refermèrent dans le vide et Thurgval déchira une nouvelle fois la carapace de cette atrocité des mers qui pissait du sang noir de ses lésions. Vask avait préparé deux carreaux qu’il avait préalablement trempé dans du poison mortel. Il doutait qu’il fut mortel pour une créature aussi volumineuse, mais espérait que cela l’affaiblirait. La gueule s’ouvrit encore et cette fois ci, Flaggorn disparu à l’intérieur. Le premier carreau atteint le monstre juste au-dessus de son œil droit qui, l’instant suivant, fut crevé de l’intérieur par Thurgval qui jaillit de l’orbite comme la main de quelqu’un qui est sur le point de se noyer sort de l’eau en un dernier geste d’appel à l’aide.

Des relents pestilentiels se dégageaient de la gueule du monstre marin qui avait à peine éraflé le seigneur à l’épaule. Il pataugeait au milieu de la bave et sur l’immense plateforme rose qu’était sa langue quand il planta son épée vers le haut. Le monstre éructa sous la douleur et Flaggorn fut projeté hors de sa gueule, le corps couvert de viscosités puantes. Il glissa sur l’eau comme s’il s’agissait de la terre ferme et fonça à nouveau sur la créature. Il allait lui crever l’autre œil.

110427125544865238.jpg

Grizlok avait été prévenu par les matelots et avait décidé de prendre son marteau. Une fois la créature en vue, il avait crié à son ami de s’écarter et, de toutes ses forces, avait propulsé son arme sur la créature qui avait finit sa course au fond de son gosier, écrasant quelque part une partie de son palais. Thurgval se ficha dans le dernier œil du monstre qui poussa un couinement atroce. Deux autres carreaux percèrent les flancs de cette abomination et la sphère s’enfonça dans les eaux jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans les profondeurs.

?

Moonia était assise sur le rebord du lit quand il déverrouilla la porte. Elle leva la tête dans sa direction et serra ses poings. « Elle a peur ! C’est ce que j’espérais. » Elle portait une longue robe blanche sans manche qui descendait jusqu’aux chevilles. Elle devait avoir dans les dix-sept, dix-huit ans, une peau brune sans la moindre imperfection dermatologique et des longs cheveux bruns bouclés. Sa poitrine était menue mais à travers la couleur diaphane de la robe, l’homme mystérieux remarqua des tétons turgescents qui pointaient. « Sans doute la crainte que je lui inspire. Elle ne peut pas être excitée aussi vite. « Cela le fit sourire sous son masque et il s’approcha d’elle, lentement.

Quand il fut à un mètre d’elle, elle se mit debout et le toisa de ses grands yeux noirs, le regard fier, celui qu’adoptent les nobles avec les gens du peuple. Sauf qu’il ne faisait pas partie de la classe commune ! Son rang était nettement supérieur à celui de n’importe quel habitant des royaumes, et en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, il la gifla au visage avec véhémence. Sa tête partie d’abord de côté et sous la violence du choc ses jambes chancelèrent et elle se retrouva à terre. Néanmoins elle se redressa et le regarda de la même manière, un filet de sang au coin des lèvres. La main s’éleva une nouvelle fois et frappa, plus fort que la première fois. Trop fort apparemment. La tête de Moonia heurta le sol et elle ne bougea plus, ses longs cheveux sombres cachant son joli minois.

Avec la botte droite il la retourna pour vérifier si elle respirait toujours. Pas de problèmes à ce niveau, il l’avait simplement assommée, et demain toute sa joue droite serait colorée d’un bleu tirant vers le violet. « Elle croyait qu’elle pouvait jouer avec moi ? Ces humains sont incroyables. Ils se croient si importants dans le cosmos. Si seulement ils savaient ce qu’ils représentent ! » Et cela le fit à nouveau sourire.

Il avait déposé Moonia sur le lit et ôtait sa robe. Elle avait de très belles jambes interminables, aussi lisses que son pubis, et cela donna des envies à « yeux rouges » qui jeta son pantalon à terre. Son sexe cognait déjà contre son ventre mais avait une taille raisonnable. Pour le moment.

?

Voltan, un mousse du navire fut envoyé apporter à manger à Kera. Il entra dans la salle des machineries où elle était attachée. Il tenait une lanterne dans une main car l’éclairage était réduit à une seule lampe magique qui émettait un faible halo de lumière. Il avait du mal à distinguer le visage de la prisonnière mais elle lui souriait. Il remarqua aussi quelque chose qui l’excita. Un de ses gros seins ballottait hors de son corsage et le visage du matelot se fendit lui aussi d’un sourire en coin. « Avec les mains accrochées, elle n’a pas pu réajuster ses habits, elle ne doit pas se sentir très à l’aise. »

Pourtant elle continuait à lui sourire, et en s’approchant, il eut la nette impression qu’elle l’aguichait. Après tout il était pas mal lui non plus. Ils devaient avoir à peu près le même âge et on pouvait dire que c’était un jeune homme bien fait. Les heures passées sur le navire avaient contribué à muscler ses bras, son dos et son torse. Son visage cuivré par le soleil possédait des traits agréables et sa barbe de trois jours lui conférait une virilité accrue que la plupart des jeunes filles qu’il rencontrait sur la terre ferme appréciaient. Quand il fut à cinquante centimètre d’elle, il lui sourit avec plus d’insistance et bredouilla :

- Tu ne serais… Enfin je veux dire… Tu me fais du gringue ? Hésita-t-il.

- Oui, dit-elle, lui faisant une moue charmante. Je m’ennuie, tu sais. Et tu es un jeune homme pas mal. Ça change des autres brutes que j’ai croisées sur ce navire. Et je parie que tu as tout ce qu’il faut là où il faut.

Cela sembla décontenancer le jeune homme qui fit un pas en avant, puis recula, hésitant.

- Approche ! Je ne vais pas te manger. J’ai juste envie que tu me prennes. Maintenant.

- Très bien. Je…

- Ne sois pas timide. Viens. Je vais te montrer ce que je sais faire avec ma bouche. J’ai très envie de te sucer. Tu sais j’adore sentir une queue au fond de ma gorge, de mon ventre, et même de mon cul.

Kera ne se serait jamais sentie capable de proférer de tels propos. Elle voyait une bosse se formait sur son pantalon qu’il était déjà en train de faire glisser autour de ses chevilles.

- Par contre si tu veux que je suce ta queue… Il faut que tu me détaches car je suis plus grande que toi et mes poignets sont attachés au-dessus de ma tête. Je ne peux pas me mettre à genou…

- Tu ne vas pas tenter quelque chose ?

- Que veux-tu que je tente ? Tu es un homme et moi une femme ! Qui plus est, tu es certainement armé et moi je suis nue sous ma tunique.

- C’est vrai. Fanfaronna-t-il.

Voltan finit d’enlever son pantalon et alla chercher une clé dissimulé derrière la seule lanterne de la pièce et s’approcha d’elle. Elle s’attendait à ce qu’il la libère sur le champ, mais à la place, il prit le sein gauche de Kera dans sa main droite et commença à le caresser, puis il le suça du bout des lèvres. Elle était dégoûtée mais elle poussa de petits soupirs pour qu’il continue à avoir confiance en elle. Il lui lécha le sein pendant quelques secondes qui parurent durer une éternité à Kera et déjà il délogeait l’autre sein pour lui faire subir le même sort. Elle vit qu’il bandait comme un taureau et elle pressa son genou entre les jambes de Voltan qui lâcha sa poitrine pour lui libérer les mains afin qu’elle lui administre la fellation promise. Il était très excité car elle apercevait la goutte magique qui huilait le membre du matelot. Il venait de libérer sa main gauche. Elle continuait à lui caresser les couilles avec son genou. Puis la droite. Cela fit du bien à Kera d’avoir les mains libres, ne serait-ce que pour atténuer la douleur provoquée par ses entraves. Puis elle s’agenouilla entre ses jambes et enfourna le sexe du matelot au fond de sa gorge et effectua trois va-et-vient avant d’enfoncer ses incisives à la base du gland jusqu’à ce qu’il se détache du méat.

?

Grizlok était chagriné pour son marteau. Il avait été forgé par un membre de son clan et avait été enchantée par Nain, le célèbre mage d’Eauprofonde. Jamais il ne le retrouverait ! L’étrange créature marine s’étant enfuie au fond des océans avec son arme au fond de son estomac. Il décida qu’un peu de repos lui ferait le plus grand bien et partit vers sa cabine.

Flaggorn retourna sur le pont et nettoya sa lame. Les vents étaient de leur côté. Le vaisseau filait sur la mer au maximum de sa vitesse. Il faisait toujours une chaleur écrasante, chaque matelot avait les vêtements trempés de sueur. Flaggorn les observait en plein labeur alors qu’il enlevait les dernières gouttes de sang de Thurgval. Il décida de leur prêter main forte. Cela lui changerait les idées.

Vask était revenu à sa cabine. Il n’appréciait pas voyager en bateau, le roulis de la mer lui donnait la nausée. Allongé sur le lit, il se remémorait sa dernière virée au bordel des docks situé près des quais d’embarquements. Aux premiers abords le lieu paraissait glauque car vous aviez l’impression d’être livré à vous-même une fois à l’intérieur. De rares torches émettaient de faibles lueurs et le reste du couloir était plongé dans les ténèbres. Personne ne vous accueillait. Une fois la porte d’entrée franchie, vous vous retrouviez dans un couloir flanqué de plusieurs portes de chaque côté desquelles s’échappaient des gémissements, des cris de plaisir ou de douleur, ainsi que des effluves de sexe qui semblaient faire partie de l’oxygène du lieu. Inutile de se dire que derrière telle porte se trouvait tel plaisir puisque chaque jour les activités proposées dans une salle spécifique ne se trouvaient plus dans la même pièce que la veille. C’était toujours une surprise d’ouvrir une porte car vous ne saviez pas ce qui vous attendait.

C’était la seconde fois qu’il se rendait dans ce lieu de débauche. Lors de sa première visite il avait été jusqu’au bout du couloir pour s’apercevoir que ce dernier continuait sur la droite et sur la gauche, formant ainsi un T. Chaque fois que vous avanciez d’environ trois mètres vous aviez une lourde de chaque côté du corridor, pour arriver à un total de seize portes. Après avoir rapidement inspecté le lieu, il était retourné à l’entrée et avait ouvert la première porte sur sa droite.

La pièce était vivement éclairée par de nombreuses torches et un brasero à gauche de l’entrée. Pour seul ameublement elle comportait une immense table ronde en bois qui était montée sur un bras pivotant permettant de la faire tournoyer. Six filles nues, jambes écartées, poignets attachés à des anneaux solidement fixés au centre de la table, crièrent à l’unisson lorsque la porte s’ouvrit « baise-nous ! »

Il se demandait à qui il faudrait régler la note, étrange questionnement pour un voleur, puisque personne ne lui avait parlé de la quantité de pièces d’or nécessaire à un tel traitement de faveur. Il se dit qu’il verrait comment régler ce léger problème plus tard. Son sexe cognait contre le cuir de son pantalon. Il ferma la porte et s’approcha de la table, les yeux brillant de désir.

Il avait face à lui, une blonde aux cheveux longs et une brune aux cheveux mi-longs ramenés en arrière en un chignon. Leur sexe dégoulinait de cyprine. Comment pouvaient-elles être autant excitées ? C’était la première fois qu’il voyait une catin mouiller et cela l’inquiéta un instant, mais les pieds de la brune et la blonde se mirent à caresser sa queue dressée à travers le pantalon et son inquiétude disparut aussitôt.

Les quatre autres filles le supplièrent qu’il les baise en premier mais déjà il enfonçait sa verge dans le fond du ventre de la brune et commença de lents va-et-vient car il avait bien l’intention de prendre les six !

?

L’homme mystérieux pénétra le vagin de Moonia et entama de vifs allers-retours. Puis il se retira et fit croitre son sexe en circonférence. Il était maintenant aussi gros que le poing fermé d’une femme. Il jubilait derrière sa cagoule et décida que Moonia aurait le privilège de voir son vrai visage. Comme Sonia ! Il retira son masque et le jeta par terre. Puis il observa sa large bite, la serra à la base avec sa main droite et positionna son énorme gland à l’entrée de l’anus de la calimshite. Il était sûr qu’elle allait se réveillait ce coup-ci ! D’un seul coup il enfouit son vit dans les entrailles de Moonia qui hurla de douleur. « Cela te plaît grosse salope. Je vais t’apprendre à me traiter avec respect. »

Elle souffrait atrocement ! C’était la première fois que quelque chose entrait dans cet étroit passage et elle avait failli, à nouveau, s’évanouir. Mais quand elle vit le visage sans cagoule, ce fut une terreur glaciale qui engourdit tous ses membres. Malheureusement, pensa-t-elle, mon cul n’est pas engourdi lui ! Je sens toujours la douleur ! Elle ferma les yeux car elle ne pouvait contempler plus longtemps cette langue serpentine couverte de pustules et cette bouche de requin ! Sinon elle serait tombée sous le coup de la folie. Immédiatement. Sans préambule.

Son violeur, en la pistonnant, poussait des grognements, eux aussi, terrifiants ! Elle savait que son rectum saigné et elle espérait qu’il jouisse vite. Mais il continua cinq bonnes minutes avant de se retirer comme il était entré, ce qui engendra de nouveaux cris de douleur. L’espace d’un instant elle se sentit soulagée, croyant qu’il avait joui au fond de son cul maculé de sang. Mais quand elle comprit que sa langue dégueulasse titillait sa chatte avec sa pointe en fourche, elle s’époumona en de vains « au secours.»

Partager ce message


Lien à poster

Une lecture toujours aussi ennivrante. Par contre à chaque chapitre "yeux rouges" me fou vraiment des frissons :S

Une histoire qui se doit d'être lu. :welcome: Très bien écrit, hâte de voir la suite :D

Partager ce message


Lien à poster

Merci melia de tes commentaires fort sympathiques voilà la fin du chapitre IV :

La bouche pleine de sang, Kera se releva, cracha le gland ensanglanté, et donna un violent coup de pied à la tempe de Voltan qui sombra dans l’inconscience, se tenant encore son sexe amputé des deux mains. Elle n’était plus certaine que ce fut une bonne idée de se libérer. Qu’allait-elle faire ? Elle n’avait aucune chance contre tout un équipage de pirates et l’homme aux yeux rouges tenait sa sœur en otage. Et elle supposait qu’il représentait une menace nettement supérieure aux pirates.

De toute façon il était trop tard, il fallait qu’elle trouve encore Elya et que cette fois-ci elles quittent le navire. Pour de bon ! Elle sortit de la salle des machines et se mit à arpenter les couloirs du bateau à la recherche de sa sœur. Par chance, elle ne croisa aucun pirate, mais elle se doutait bien que d’ici quinze à vingt minutes, l’alerte allait à nouveau être donnée. C’était un véritable cauchemar !

Alors qu’elle se trouvait sans le savoir à l’endroit où étaient consignées les filles nobles d’autres seigneurs des Royaumes, elle entendit des hurlements féminins provenant d’une porte à quelques mètres d’elle. Elle avança dans cette direction sur la pointe des pieds et colla son œil au trou de la serrure. Elle distingua un homme assis à croupetons entre les jambes d’une femme qui « beuglait » (ce fut le mot qui traversa l’esprit de Kera) sa peur. Elle devait lui porter assistance ! Elle inspecta les alentours à la recherche d’un objet qui pourrait faire office d’arme. Mais il n’y avait rien ! Pourquoi n’avait-elle pas fouillé le pirate, il devait bien avoir un poignard sur lui, en plus de sa lanterne. Les cris redoublèrent derrière la porte et Kera arracha une torchère du mur. Voilà son arme de fortune ! Ce n’est même pas une arme , pensa-t-elle et elle poussa la porte, décidée à se jeter sur l’homme à genou.

Elle venait à peine de franchir le seuil que l’homme se retournait dévoilant sa tête hideuse à la bouche affreuse, et aux yeux rouges sang. Et cette langue ! Quelle horreur ! Elle battait les airs comme un tentacule de flagelleur mental. Et sa couleur ! Vert brun avec des endroits nécrosés, identique à un foie malade rongé par une cirrhose ou une hépatite. Kera poussa un cri aigu, haut perché, un mélange de surprise et d’effroi. Il vint vers elle comme s’il glissait sur le plancher, avec une célérité impressionnante et la fixa de ses yeux rouges, utilisant son pouvoir de charme. Elle avait l’air de se détendre, son visage n’affichait plus de peur. Elle semblait abasourdie, ce qui était fréquent lors de la première minute qui suivait un charme. Il avait réussi ! Plus de problèmes avec ces deux sœurs ! Il pourrait continuer à chercher des vierges mais, avant cela, il devait punir la calimshite. Il la baiserait jusqu’à ce qu’elle en crève ! Ses dents de requins formèrent un sourire démentiel et il retourna enculer Moonia qui apparemment s’était évanouie. Il proposerait à Kera de regarder le spectacle. Peut-être il exigerait qu’elle se masturbe devant eux. Il pourrait ainsi tester son charme. Cela l’excita et il sodomisa Moonia une nouvelle fois. Cela pourrait peut-être encore la réveiller.

?

Au moment où Œil Noir fut mis au courant que Kera avait encore fait des siennes, il disjoncta. Celui qui lui apporta la mauvaise nouvelle perdit la vie, étranglé jusqu’à ce que son visage bleuisse et que sa langue pende hors de sa bouche. Je n’ai à faire qu’à des incapables ! Je vais tous les massacrer sur le champ ! Il donna un coup de poing au miroir ovale contre le mur, accroché près de son lit, qui vola en éclats. Il avait des envies de meurtres ! Il ouvrit un panneau secret en faisant pivoter une latte de bois sur le mur de droite et en extirpa une dague au pommeau d’or dont le bas avait la forme d’une tête de loup. Elle brillait légèrement et était aussi légère qu’un plume pour écrire. Il la cacha sous sa veste de cuir et sortit de sa cabine. Il tuerait cette salope ! Secrètement, il souhaitait de tout son cœur que cela nuise au plan de ce bouffon au masque de cuir.

Arrivé sur le pont il invectiva deux de ses hommes qui s’approchèrent docilement. Le premier reçut un coup de dague dans le sternum. Les yeux du matelot montrèrent de l’incompréhension puis ils roulèrent dans leur orbite. Le second mousse remarqua que son camarade s’écroulait comme un château de carte et, avant qu’il ait compris ce qu’il se passait, la lame du capitaine transperçait son cou pour sortir de l’autre côté, trempée du sang du pauvre bougre. Il se sentait mieux, mais il ne serait guéri que lorsque Kera girait à ses pieds, son corps de pute troué par sa dague. Il leva les yeux vers le soleil qui brillait dans un ciel azur sans nuage et lui sourit.

Il fouilla le navire de fond en comble jusqu’à ce que la nuit tombe mais aucune trace de Kera ni de sa sœur. Il lui restait plus qu’à aller voir l’autre enfoiré. Il alla vers la cabine de l’homme mystérieux qui ne répondit pas quand il frappa à sa porte. A la place une voix féminine lui répondit :

- Qui est là ? demanda la voix.

- Je suis le capitaine de ce navire et je voudrais parler avec la tronche de cuir. (Il n’avait pas fait attention à ce qu’il venait de dire.)

- Il n’est pas là mais il devrait revenir. Laissez-moi maintenant.

Il croyait rêver. Qui était cette pisseuse pour lui dire de partir ? Il tourna la poignée et entra dans la chambre d’ « yeux rouges.»

?

La main droite de Vask s’était faufilée dans son pantalon et tripotait son sexe. Il revivait sa première soirée dans ce nouveau lieu de perdition où il avait fourré les filles les unes après les autres jusqu’à ce qu’il finisse par déverser son sperme sur le ventre d’une jeune noire qui devait être à peine majeure. Il se souvenait du contraste entre sa semence et le ventre sombre de la fille. Il avait trouvé cela très beau. Magnifique était le terme qui lui avait traversé l’esprit à ce moment là. Il était exténué, il se souvenait qu’il faisait tourner la table ronde, l’arrêtait au hasard et prenait la première chatte offerte.

Après s’être rhabillé, il avait jeté un dernier goût d’œil en direction des six filles qui exhibaient leur intimité, jambes grandement écartées. Toujours personne ne demandait la moindre pièce de cuivre. Pendant une fraction de seconde il se dit qu’il pourrait partir sans payer, mais il s’approcha des jeunes prostituées et demanda simplement la somme due. Ce fut la noire qui lui expliqua que quand il quitterait le lieu, un homme l’attendrait pour qu’il s’acquitte des 15 pièces d’or.

Sa verge sous l’effet de sa main était maintenant en pleine érection. Il fit glisser son pantalon jusqu’à ses genoux, empoigna son pénis dont le gland dépassait de la main qui l’enserrait. Son sexe était de taille moyenne en longueur et assez large. De nombreuses veines le parcouraient et formaient des reliefs. Sa main montait et descendait le long du méat quand il se remémora sa seconde visite au bordel.

C’était l’hiver dernier. La neige, rare en Amn, était tombée en abondance et les bottes produisaient des bruits de craquements lorsqu’elles glissaient dessus. La nuit silencieuse avait enveloppé Murann de son manteau noir depuis plus de deux heures. Il avait passé les heures précédentes à boire de la bière naine dans une taverne proche du lieu de débauche. Il se demandait sur quoi il allait tomber cette fois-ci. Il espérait avoir affaire à plusieurs filles qui se brouteraient le minou sous ses yeux. Ensuite, elles le suceraient. Puis, il en sodomiserait une pendant qu’elle lécherait la chatte d’une de ses copines. S’il continuait à avoir de telles pensées, il devrait quitter la taverne, les jambes serrées pour cacher son érection. Arrête d’y penser ! Et vas-y !

Il retourna au bordel, traversa le premier long couloir et tourna à droite. Il hésita un instant et finit par se dire que la première porte à sa droite (de ce couloir) lui apporterait autant de satisfaction que la dernière fois. Il ouvrit la porte qui donnait sur une pièce vide à l’exception d’un appareil de torture bien connu, celui dans lequel on vous emprisonne la tête et les mains entre deux planches ayant des encoches prévues à cet effet.

Il fit le tour de la pièce mais il n’y avait personne. Il attendit en faisant les cent pas et alla observer de plus prêt le carcan de bois. Par jeu, il glissa même ses mains et sa tête dans les encoches et ce fut à ce moment là que l’autre partie de l’instrument se referma sur lui. Il était à genou, mains et tête fermement maintenues. La panique le saisit à la gorge ! Si quelqu’un le trouvait dans cette position, les fesses relevées, il devrait vivre avec cet embarras le restant de ses jours ! Et un voleur de son rang ne désirait pas une telle réputation, il serait le sujet de maints quolibets des membres de sa guilde. Il voulait crier : Faites-moi sortir de là, mais se ravisa et décida d’attendre.

Voilà plus de cinq minutes qu’il prenait son mal en patience mais toujours pas la moindre âme, ni même le moindre bruit. Il y avait un peu d’espace pour les poignées mais son cou commençait à lui faire mal. Le bois entamait ses chairs et d’ici une heure ou deux ces dernières seraient à vif. Il fallait qu’il demande de l’aide, la position devenait inconfortable. Au moment où il ouvrit la bouche, un pan de mur secret coulissa et une jeune femme aux seins nus en sortit. Elle portait une culotte de cuir cloutée ouverte derrière, seule une chaînette couleur or courait entre ses fesses. Elle avait la peau claire et des yeux noisette avec une coiffure des plus sauvages. Ses cheveux étaient dressés sur sa tête, pêle-mêle. Une crinière de fauve, pensa-t-il. Elle s’approcha et lui donna une tape sur les fesses.

- Ca ne va pas ? Arrête tout de suite ou…

- Ou bien quoi ? Lui répondit-elle.

Ne sachant pas quoi répondre il la menaça. Cela la fit rire et elle lui claqua le fessier plus fort.

- Tout doux mon chou. Tu n’es pas en position de force ce soir.

Puis elle défit le lien qui maintenait son pantalon et le mit à poil. Il se sentit humilié et se dit qu’elle regretterait ce qu’elle venait de lui faire. Elle disparut un instant, retournant de là où elle était venue et ressortit avec un gode translucide rouge qu’elle fixa sur sa culotte de cuir avec un système d’attaches faites de lanières de cuir. Il ne pouvait pas comprendre ce qui se tramait mais il sentait sa présence dans son dos.

Elle se pencha et fourra sa langue entre ses fesses et commença à lui laper la raie, l’inondant de salive pour mieux la faire coulisser. Cela n’était pas désagréable. Un peu chatouilleux au début et de plus en plus excitant, surtout quand elle léchait avidement son œillet. Quand elle s’arrêta, il voulut lui dire de continuer mais il sentit un objet dur contre son anus qui d’un seul coup écarta ce dernier et s’inséra centimètre après centimètre dans son cul. Cela lui faisait mal.

- Arrête salope !

- Détends-toi. Tu vas voir, ça va entrer tout seul. Décontracte tes muscles et respire la bouche grande ouverte.

Il se faisait enculer ! Il avait l’impression d’être un bagnat qui purgeait une lourde peine. Mais un prisonnier n’était pas attaché dans sa cellule. Il pouvait se défendre des autres détenus et il était certain que personne n’aurait osé toucher à son étroit sanctuaire, s’ils avaient tenu à leur vie ! Mais là, il était à la merci de cette pute qui l’enfilait, lui embrochait le cul jusqu’à ce qu’il sente le cuir de sa culotte.

- Je te tuerai sale truie.

- Reste calme et tu me remercieras.

Au bout de cinq minutes son cul s’était habitué au gode et il commençait à ressentir une chaleur agréable dans son fourreau anal. Elle se retira, ce qui fit grimacer Vask de douleur, cracha entre la raie de ses fesses et, du bout de l’index, badigeonna de salive l’entrée de son petit trou. Puis elle le pénétra à nouveau, s’enlisant jusqu’au fond de son cul et l’encula vigoureusement. Quelques minutes plus tard il crierait sa jouissance.

Vask se masturbait de plus en plus vite, son index gauche entrait et sortait de son trou. C’était la première fois qu’il utilisait ses doigts dans ce mince passage et, en revivant sa première sodomie, ce fut très efficace. Quand le premier jet de sperme s’étala sur le dessus de sa main il avait déjà entré deux doigts dans son anus qu’il pistonnait frénétiquement. Quelques secondes plus tard il hurla. Il avait joui du cul pour la seconde fois de sa vie !

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.