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Oural

En voiture

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Je roulais de nuit avec Valérie sur l'autoroute, direction Genève. Nous traversions les Alpes, Grenoble, Annecy, Chambéry... Nous devisions tranquillement, papoti papota, de tout, de rien. Et puis...

Et puis Valérie était une jolie coquine. Tandis que je me concentrais sur la route, elle posa sa main sur ma cuisse. Rien ne m'étonnait de sa part, tant elle était joueuse. Rapidement, sa main remonta tout en haut de mes jambes serrées sur le siège et emprisonnées par la ceinture de sécurité. Avec une belle autorité, elle empoigna mon entre jambes. Le mal était fait, l'érection lancée...

La route changea soudain d'aspect, l'ambiance de notre périple fut transformée. Tandis que je jetais de furtifs coups d'oeil vers ma passagère, elle entreprit de descendre ma braguette. Je croisai son regard, il renfermait tout ce que je m'attendais à y trouver : un fond de malice, un zeste de provocation, une once de gêne (mais si peu...) et une belle rasade de sensualité...

Avec un savoir faire unique, Valérie réussit à sortir mon sexe de mes vêtements. Je bandais fort, elle n'eut donc aucune difficulté à m'empoigner et commença à ma branler énergiquement.

Les phares des véhicules que nous croisions me transperçaient la tête. Je sentis que la situation devenait périlleuse. Comme si l'afflux de sang et d'énergie qu'elle crééait savamment par sa caresse risquait de contrarier la bonne irrigation de mes neurones et, partant, de mettre en danger ma clairvoyance et donc notre sécurité.

Je m'arrêtai donc sur une aire d'autoroute. Une de ces aires sans services, juste un bête parking et des sanitaires. A cette heure tardive, pas une âme en vue. Nous étions seuls.

Valérie détacha sa ceinture et se pencha vers mon bas ventre. Elle engloutit littéralement ma queue. Elle était vorace, on l'aurait crue affamée, assoiffée, insatiable. Elle faisait de grands allers retours sur ma bite brûlante, balaçant tout le haut de son corps de haut en bas au rythme de sa sucion efferénée. Une goulue, une morfale de sexe, une ogresse sensuelle.

Je la prévins lorsque je sentis que le point de non retour était atteint. Elle se releva à peine, quittant juste mon gland mais restant à une distance infime du bout de mon sexe. Une puissante éjaculation m'arracha un râle rauque. Un jet de sperme alla se perdre dans sa chevelure noire, comme une giclée de champagne échappée d'un goulot trop longtemps fermé.

"Tu as du sperme dans les cheveux..." C'est tout ce que je trouvai à dire, hébété, haletant.

"Bof, c'est rien" répondit-elle sans se troubler davantage.

Elle saisit un mouchoir en papier et essuya ses cheveux.

Nous avons fait sans encombre les derniers kilomètres. Arrivés à l'hôtel, nous avons donné une conclusion sublime à ce préliminaire autoroutier...

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Invité

Une mise en appétit, fort délicieuse... :D Une sensualité à souhait, et puis je connais peu d'homme qui refuserai une telle mise en bouche :D

J'espère que tu nous livreras une suite :D

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Une mise en appétit, fort délicieuse... :D Une sensualité à souhait, et puis je connais peu d'homme qui refuserai une telle mise en bouche :D

J'espère que tu nous livreras une suite :D

:D

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très jolie récit et une lecture agréable...

belle mise en bouche ... mais la suite !! :D

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très jolie récit et une lecture agréable...

belle mise en bouche ... mais la suite !! :oups:

Coquine... :wink:

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Coquine... :wink:

vi... :oups: , mais chuutttt

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vi... :oups: , mais chuutttt

Ok... Alors, juste de toi à moi, puisque nous sommes entre nous...

Valérie fume une cigarette sur le balcon, face au lac. Il fait nuit. A travers le rideau léger qui volette dans le courant d'air, je suis la trajectoire aérienne du bout incandescent de sa cigarette.

Je sors sur le balcon. Il fait doux et, de l'autre côté du lac, les lumières d'une ville inconnue semblent flotter dans la tiédeur de cette fin d'été. Je me colle à Valérie. Elle est impassible, elle est une statue antique, belle, digne, altière. Et toujours le point rougeoyant du bout de sa clope qui dessine des arabesques dans le noir, nimbé d'une nuée nicotinée.

Je me plaque, par derrière. L'anatomie des unes et des autres est bien faite ; ses fesses se lovent dans mon bas ventre. Je me colle à son cul en l'enserrant de mes bras qui font le tour de son ventre. Mon sexe a durci, il trouve une place naturelle et chaude, confortable et intime, juste entre ses fesses, à travers les couches de tissu que nous portons encore.

Mes mains glissent sous son pull léger. Je remonte son ventre, à la rencontre de deux petits seins libérés de toute entrave. Je retrousse le pull, le roule jusqu'à ses épaules. Valérie est torse nu face au lac, mes mains sont posées sur ses seins, elle finit sa clope, je me suis collé plus près encore et je bande. C'est un instant rare, une acalmie parfaite, il y a elle et moi, point.

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Guest sylphide

J'aime beaucoup ton texte, tu sais bien retranscrire l'ambiance.

Mais il ne faudrait pas que tu t'arretes là, ce serait très très méchant

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J'aime beaucoup ton texte, tu sais bien retranscrire l'ambiance.

Mais il ne faudrait pas que tu t'arretes là, ce serait très très méchant

tout a fait

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J'aime beaucoup ton texte, tu sais bien retranscrire l'ambiance.

Mais il ne faudrait pas que tu t'arretes là, ce serait très très méchant

Alors...

Alors ça caillait sur ce balcon. Surtout pour Valérie, qui était seins nus. Sous mes doigts pointaient ses deux doux tétons tendus. On est rentré.

Valérie était joueuse, vous le savez déjà. Elle s'est balladée entre la chambre et la salle de bains en gardant son pull exactement comme je l'avais roulé. Je la voyais passer et repasser, ses deux seins nus sous l'étoffe relevée, au-dessus de son ventre tout blanc.

Les détails de cette nuit m'échappent, mais je me souviens des grandes lignes. Nous nous sommes couchés et nous nous sommes endormis rapidement. Mais, dans le noir, j'ai été extrait de mon sommeil. Enfin, pas tout à fait. C'était un état cotonneux, entre deux, pas vraiment éveillé mais plus tout à fait endormi. Comme dans un demi rêve, un simili coma tout doux, ce genre d'état où l'on ne sait plus si l'on est dans un songe ou dans une réalité palpable.

Toujours est-il que j'ai commencé à me branler sous la couette. Valérie était tout contre moi. Couchée sur le dos, elle était lovée devant moi, encastrée. Nous étions commes les deux pièces parfaites d'un puzzle harmonieux. Dans mes vapeurs, entre sommeil et éveil, entre rêve et réalité, je me masturbais et mon sexe était collé au cul de Valérie.

Alors, sans qu'elle ne change de position, j'ai senti qu'elle commençait à se caresser aussi. Très vite, son corps tout entier s'est mis à onduler au rythme de sa caresse intime. Nous nous étions ressérés l'un contre l'autre. Deux corps compléments. Mon ventre accueillait parfaitement le galbe de ses fesses. J'étais si serré contre elle que l'espace utile à ma caresse était réduit presque à néant. Je faisais attention à ne pas lui faire mal au dos avec ma main qui branlait mon sexe. Mon gland était collé à son cul, aimanté, juste au bord de sa raie.

Valérie a accéléré sa masturbation. Petit à petit, je sortais du coton. Ses soupirs en crescendo m'avaient sorti de ma torpeur. Donc je ne rêvais pas...

Elle a joui en criant. Son coprs a été comme électrisé ; des secousses l'ont parcourue des pieds à la tête, comme une onde de choc, comme les répliques suaves d'un doux tremblement de terre. Elle s'est ensuite calmée, assagie. Elle est restée collée à moi. J'étais toujours allongé sur le côté, comme elle. Ma queue frappait toujours à la porte de son cul. Mon gland était juste coincé entre ses fesses. C'est là que j'ai éjaculé ; le sperme chaud s'est répandu dans son sillon brûlant.

Valérie, tu me manques...

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