Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Le Bonobo

La Maison de Tante Alice

Recommended Posts

- Pffffou ! J'te jure, quelle chaleur ! Moi qui pensais me mettre au frais en venant ici… Décidément, la Bretagne, c'est plus ce que c'était !

Pour mieux supporter l'implacable canicule de ce début d'août, Fanny s'est vêtue léger. Elle a noué un paréo autour de sa taille et enfilé son petit top vert, qui présente juste assez de tissu pour couvrir son opulente poitrine. Exit le soutien gorge. Coincer un généreux 100E dans deux bonnets à armature renforcée, ça n'est pas toujours très agréable, mais par cette chaleur, cela rélève carrément du supplice ! Après un instant d'hésitation, elle a même tombé sa petite culotte en coton blanc. Après tout, elle est seule dans la grande maison ; qui cela pourrait-il bien déranger ? A 19 ans, la jeune fille est une beauté toute en rondeurs. C'est une robuste Normande bien charpentée, aux jambes musclées comme deux solides poteaux et aux larges hanches. Une épaisse crinière blonde lui court en cascade bouclée jusqu'au milieu du dos. Elle se verrait bien avec 5 kilos de moins, mais apparemment les mecs de l'I.U.T. l'apprécient telle quelle, alors pourquoi se prendre la tête ? Elle plaît et elle le sait. Elle sent souvent les regards s'attarder sur ses formes voluptueuses et ça n'est pas pour lui déplaire.

- Bon, alors elle le range où, son dico d'Anglais, Tante Alice ? Tiens !? Qu'est ce que c'est que ça ?

En déplaçant un gros volumes de l'étagère, Fanny a fait tomber un petit cahier coincé entre deux encyclopédies.

- C'est l'écriture de Tante Alice, on dirait… Tatie tiendrait-elle un journal intime ? Voyons… je ne devrais pas, mais… tant pis !

Elle s'assied sur la moquette du salon et commence à feuilleter le manuscrit. Au hasard des pages, un titre l'arrête.

"La Visite des Pompiers

28 mars 2007 - Aujourd'hui, les pompiers sont venus pour vendre leur calendrier. Je suis pourtant bien excentrée par rapport au village, mais il n'oublient jamais de venir frapper ici. Bien entendu, je leur ai mis le feu. A peine étaient-ils entrés, que j'avais ouvert leurs braguettes et tenais dans mes mains leurs sexes gonflés."

Fanny sent une soudaine boufée de chaleur lui monter au visage.

- C'est pas vrai ?! s'exclame-t-elle, en s'empressant de poursuivre.

" J'ai demandé au plus vieux de me prendre par derrière, tandis que je suçais le plus jeune. Je l'ai pompé jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche, c'était très excitant. Son sperme avait un goût légèrement sucré… pas désagréable. Pendant ce temps là, son collègue me pilonnait la croupe et je mouillais abondamment. J'ai joui assez rapidement, puis il m'a giclé sur les seins. Ils venaient de partir, quand je me suis aperçue que je ne leur avais même pas pris de calendrier. Qu'importe… si j'ai un incendie un jour, je pense que je peux compter sur eux, pour venir m'éteindre le feu ! "

[align=justify]Fanny en reste bouche bée.

- Eh ben Tatie… moi qui te prenais pour une vieille fille sage et vertueuse…

Elle attrape un coussin pour caler son dos contre la cloison, bien décidée à poursuivre sa lecture. Au fil des pages se succèdent les confessions torrides.

[/align]

"12 novembre 2007 - Le boulanger m'a enfournée sa baguette bien chaude"

"15 janvier 2008 - Le livreur d'Ixea est venu installer mes nouveaux meubles. Il n'y a pas que les étagères qui étaient bien montées… "

"26 février 2008 - Amende pour excès de vitesse. Le flic était mignon, j'ai payé en nature"

Et Tante Alice de décrire chaque scène à grand renfort de détails croustillants. Fanny se représente ces ébats : Tante Alice à genoux, Tante Alice à quatre pattes, Tante Alice ouvrant les cuisses… elle voit les sexes tendus, la bouche avide, les corps mélangés, elle entend les râles et les soupirs. A présent, elle s'imagine elle-même dans ces situations, à la place de sa tante. Elle ferme les yeux. La tête lui tourne un peu. Elle sent la chaleur l'envahir, qui ne doit rien aux 32 degrés affichés par le thermomètre extérieur. Des désirs incontrôlés naissent en elle. Sa longue chevelure est collée par la sueur qui lui coule dans le dos, jusqu'entre ses fesses. L'excitation fait dresser ses tétons charnus à travers l'étoffe tendue sur sa poitrine volumineuse. Sans vraiment y penser, elle a écarté les jambes. Elle a comme une soudaine envie de pompiers… un dans la bouche, un autre pour lui prendre le minou… Sa main droite disparaît sous son paréo et trouve instinctivement sa place entre ses cuisses. Ses doigts palpent son sexe déjà humide et partent à la rencontre de son bouton-plaisir.

L'Arnaud sue à grosses gouttes. 'Tin, il faut se le farcir, le raidillon qui grimpe chez Mademoiselle Alice ! Quelle tête de linotte, celle-là, alors ! Elle était pourtant bien contente de raconter qu'elle partait en voyage… L'Arnaud doit faire un effort pour se souvenir. Où c'est qu'elle a dit déjà ? Nouillorque ? Non, pas Nouillorque. Voyons… Losse Angelaisse, peut-être… Enfin, quelque part en Angleterre, quoi. Pour la différence que ça fait, de toute façon… Avec tout ça, elle était tellement excitée de partir, qu'elle a oublié de lui demander, pour les plantes vertes. Heureusement que l'Arnaud il a pas la tête en l'air, lui ! Il sait que quand Mademoiselle Alice s'absente, il doit aller chaque jour arroser ses plantes. Depuis toutes ses années, il à l'habitude. C'est pas que ça l'amuse, l'Arnaud, de se farcir la butte qui conduit à la maison d'Alice, surtout quand il fait chaud comme la bête, il s'en passerait bien. Mais il compte bien être payé de sa peine. Mademoiselle Alice lui donne toujours un billet, pour le travail. En plus cette fois-ci, vu qu'elle a oublié de demander, elle sera bien reconnaissante. L'Arnaud finit par arriver au bout du chemin. Il passe le petit portillon sous le saule, se dirige vers le grand pot avec le laurier rose, sur la terrasse, il sait que c'est là que Mademoiselle Alice planque une clé. Tiens ! ça c'est bizarre : les volets ne sont pas fermés ! Mademoiselle Alice est pourtant bien partie : l'Arnaud a vu la Clio rouge descendre vers la gare, hier au soir. Il soupire ; c'est pas Dieu possible d'avoir la tête dans les nuages de la sorte ! Alors qu'il longe le mur en direction de la porte d'entrée, il s'arrête, perplexe. Merde Alors ! Y'a carrément une porte-fenêtre qu'est entrouverte ! Ça c'est quand même pas normal, pour sûr ! L'Arnaud hésite. Qu'est-ce qu'il doit faire ? De toutes façons, s'il s'est gouré et que Mademoiselle Alice est là, elle va pas lui en vouloir de s'être fait du soucis pour ses plantes. P'têt même qu'elle lui servira un coup de rosé et ça, ça sera pas de refus, parce qu'avec cette foutu chaleur… Il applique son visage contre le carreau de la porte-fenêtre. Les rideaux l'empêchent de bien voir à l'intérieur. Il pousse doucement, pour ouvrir un peu plus. La maison silencieuse semble vide. Non, il distingue un bruit, comme une respiration entrecoupé de petits gémissements. On dirait un peu quelqu'un qui chouine. Il balaie la pièce du regard. Soudain, il la voit ! A l'autre bout du séjour, affalée sur le tapis, il ya… une fille ! Une vache de belle fille, même ! L'Arnaud est bien sûr de ne l'avoir jamais vu : une fille avec des gros nénés comme ça, il s'en souviendrait ! La fille ne l'a pas remarqué. Elle est complètement occupée à…Mais qu'est-ce-qu'elle fait ? Il se tord le cou pour mieux voir. Elle a une main entre ses cuisse écartées et elle se frotte le… la… Merde alors ! L'Arnaud se sent soudain à l'étroit dans son caleçon. Il est comme hypnotisé par le spectacle de cette main qui caresse ce sexe, de ces doigts qui sy s'introduisent… Il a comme une drôle d'envie… Il sent sa gorge de plus en plus sèche. Non, il ne peut pas, c'est de la connerie… Il sent son engin qui se réveille et prend de plus en plus de place dans son caleçon. 'Tedieu, qu'il fait chaud ! La fille continue de pousser des petits gémissements. Sa main accélère le mouvement, de plus en plus frénétique. Putain, il faut qu'il… Oh, ces nénés qu'elle a ! Non… il peut pas, il va… Soudain, c'est le vide complet dans la tête de l'Arnaud. Il n'est plus capable de penser quoi que ce soit. Poussé par une pulsion irrésistible, il fait un pas en avant et pénètre sans bruit dans le salon de Mademoiselle Alice.

Partager ce message


Lien à poster

Heu désolé pour la mise en forme merdique… j'arrive plus à éditer le message… :D

Pour l'histoire, évidemment, c'est "à suivre"…

Partager ce message


Lien à poster

Heu désolé pour la mise en forme merdique… j'arrive plus à éditer le message… :D

Pour l'histoire, évidemment, c'est "à suivre"…

Je n'ai pas eu le temps de lire,dc je ne donne pas d'avis,mais que voudrais tu modifier? :D

Partager ce message


Lien à poster

Principalement, que le début du texte ne soit pas en corps tout petit…

Merci… :D

Voilà,j'ai fait ce que j'ai pu^^! :D .Donc en route pour la suite des aventures de tante Alice au pays des Vermeilles... :D Joli plume,l'ami!

Nag

Partager ce message


Lien à poster

(la suite…)

Lorsqu'elle ouvre les yeux, Fanny a un instant de panique. Devant elle se tient un homme qui l'observe, les yeux hagards. Elle a le réflexe de rabattre son paréo sur ses jambes. Puis elle se ressaisit. À présent qu'elle a bien étudié la théorie, dans le journal de Tante Alice, il serait dommage de ne pas la mettre en pratique… Toute excitée par sa lecture, elle se sent profondément chienne. Elle se redresse un peu et défait de nouveau son paréo, dévoilant son intimité dans une posture langoureuse. Plongeant un regard provocateur dans les yeux du mec, elle lui lance :

- Alors, chéri, le spectacle te plaît ?

Il ne répond pas. Il semble perdu, comme pétrifié. Grand, châtain, il doit avoir dans les 25-30 ans… Elle lui trouve un air bizarre. Cependant, malgré les quelques mètres qui les séparent, elle remarque avec intérêt le renflement qui déforme le haut de son pantalon de survêtement. Elle y voit comme un encouragement. Dans un mouvement qu'elle veut sensuel, elle se relève.

- Eh bien, mon lapin, il ne faut pas être timide comme ça, je ne vais pas te manger !

Elle s'avance, il ne réagit pas.

- Par contre, j'ai bien envie… de te… sucer…

Elle s'agenouille devant lui et pose une main sur la bosse impressionnante de son pantalon.

- On dirait que t'as du bon matos, là-dedans, dit-elle en levant les yeux vers lui. Tu permets ?

Et sans lui laisser le temps de répondre, elle abaisse du même geste son pantalon et son caleçon. Elle manque de pousser un cri de stupeur. Sans être une Marie-couche-toi-là, Fanny a un peu d'expérience avec les mecs. Une bonne partie des garçons de sa promo est déjà passée par son lit. De ce fait, niveau bite, elle en a vu un peu de toutes les sortes, de différentes couleurs et de différentes tailles. Mais là… pour ce qu'elle a maintenant devant les yeux, la seule comparaison qui lui vienne est… animalière. Elle se souvient des mercredi après-midi passés au club d'équitation, quand elle avait dix ans. Avec son ami Marion, combien de fois n'avait-elles pas pouffé, en observant malicieusement le sexe des chevaux. Comment il s'allongeait parfois, de façon démesurée. Elles en étaient toutes émoustillées et riaient entre elles de ces gros zizis. Voilà à quoi lui fait penser le sexe énorme du mec devant lequel elle est agenouillée. Un putain de bourrin ! un beau percheron avec tout l’équipement pour défoncer le cul d'une jument !

- Mon salop ! T’es une vraie bête de concours,toi ! lance-t-elle en riant. Je crois qu’on va bien s’amuser, tous les deux.

Le mec ne bronche toujours pas. Il la regarde avec des yeux grand écarquillés et respire bruyamment. Une goutte de sueur glisse le long de sa tempe, jusque sur sa joue. Fanny se dit qu’il n’a décidément par l’air bien futé, mais pour ce qu’elle veut en faire, cela n’a guère d’importance. Pour ce qu’elle veut en faire, il est parfait ; mieux que tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Cependant, en fait d’érection, celle-ci est un peu retombée, sous l’effet de la surprise. Fanny y pose un baiser et assiste en salivant à la levée de l’étendard. Le membre gonflé de sang finit de s’allonger et de se tendre, jusqu’à atteindre une taille démesurée. Le gros gland rose violacé finit de sortir de sa gaine de peau et se présente à Fanny comme une prune chaude, luisante et appétissante à souhait. Devant ses yeux dévorés de désir, la plus belle queue qu'il lui ait été donnée de voir bat la cadence, au rythme du flux et du reflux du sang. Elle y colle son visage, savourant la chaleur du membre, la douceur des deux grosses couilles pleines comme deux pêches savoureuses. Elle entreprend de le lécher, dans un mouvement qui part des couilles, se poursuit sur la hampe du sexe et s’achève en un lapement sur le gland. Elle sent son entrejambe à elle de plus en plus humide. Instinctivement, elle saisit la bite d’une main et ouvre grand la bouche pour le sucer. À peine Levant les yeux, elle voit son visage qui se tord dans une grimace vaguement comique. Fanny s’écarte brusquement. Il ne va quand même pas gicler maintenant, ce con ! Une queue comme ça, ça ne se croise pas deux fois dans une vie. Pas question de la laisser filer, sans lui faire faire un tour par la case vagin ! Se relevant, elle lui dit en souriant :

- T’emballe pas si vite, mon grand ! On n’est pas pressé, non ? Suis- moi, tu vas voir : ma Tante Alice a un lit très confortable. Et elle entraîne le mec à sa suite, dans le couloir menant à la chambre de Tante Alice.

(A suivre)

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.