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Odilon78

LA COLLEGUE

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LA COLLEGUE (par mon chéri)

Cette histoire s’est passée un vendredi. J’essayai de travailler au corps depuis un mois Bénédicte, ma collègue de boulot. Brune, plantureuse et bien agréable à regarder.

Je lui propose de passer la soirée ensemble, mais elle ne veut pas. Alors je lui propose de manger dans un petit resto sympa que je connais pour faire ample connaissance. Après avoir bien insisté, elle accepte. WAOUUUHHHHH.

- Je viens te chercher vers 19H chez toi ?

- OK.

Après avoir fait une bonne douche, je prend ma voiture et je vais chercher Bénédicte qui habite à quelques kilomètres de chez moi. Je descend de la voiture et sonne chez elle. DRING !

- C’est moi.

- Je descend

Elle arrive, collant noir, jupe noire au-dessus des genoux, chemisier blanc, et une petite veste légère. Elle me demande où nous allons manger, et je lui répond à Paris.

Elle s’assoit côté passager et moi au volant, direction Paris.

On arrive au restaurant, on commande. En apéritif, je prend un cocktail sans alcool, car je conduis, et elle un kir. Ensuite du vin, un verre de vin c’est suffisant pour conduire sans risque.

On discute beaucoup, on parle de tout et de rien, on rigole bien en tout cas. Arrive le moment de l’addition, je sors ma carte bleue et je l’a fait malencontreusement tomber par terre. Je vais pour ramasser ma carte et jette en même temps un coup d’œil sur ses cuisses. Je vous avais dit qu’elle portait un collant, je me suis trompé, c’était des bas; et là, réaction dans mon pantalon, ça gonfle. J’ai grave envie d’elle. Je paye et on part. Je lui propose de finir la soirée dans un lounge où passe des groupes de musique. Elle est OK.

Arrivés au lounge, nous nous installons sur une banquette pour deux avec devant nous, une table basse. On est un peu excentré de la scène, la table de notre gauche est vide, donc on est un peu isolés. On prend un verre tout en écoutant la musique. Je regarde ses cuisses, que j’aimerais énormément caresser. Et en rigolant ensemble, je me lance et pose ma main gauche sur sa cuisse droite. Je la regarde tout gêné, la main toujours sur sa cuisse. Bénédicte pose sa main sur la mienne pour que j’évite de l’enlever, approche ses lèvres des miennes et m’embrasse. Je bande. Et on se retrouve donc main dans la main tout en continuant de s’embrasser. Elle se blottie sur mon épaule, sa main posée sur ma cuisse. Ce soir j’me la fais.

Il se fait tard, je lui propose, par pure politesse, de rentrer et de la ramener chez elle.

Arrivé devant chez Bénédicte, assis dans la voiture on s’embrasse passionnément, une main posé sur sa cuisse l’autre sur sa joue. Je lui dit, pour ne pas jouer les gros pervers que je la rappellerai demain et que j’aimerai bien repasser une soirée avec elle. Elle me dit avec un léger sourire :

- Tu ne veux pas plutôt monter à la maison, j’ai mis une bouteille de champagne dans le frigo pour nous ?

Sans aucune hésitation je lui dit oui.

Elle habite au 4ème étage sans ascenseur. Je la suis et montant les escaliers je regarde son cul, et sa jupe, suivant ses balancements de gauche à droite. Je l’arrête entre deux étages, prétextant une fausse excuse, la plaque au mur et l’embrasse fougueusement. Prend sa jambe et la met autour de ma taille, pour que je puisse caresser sa cuisse et glisser ma main jusqu'à son postérieur.

Bon nous reprenons nos esprits et nous rentrons chez elle. Elle enlève sa veste et moi mon blouson. Bénédicte ramène sa bouteille de champagne avec deux verres, s’assoit et me demande d’ouvrir et de servir, ce que je fais. Elle me dit :

- Tu ne pars pas d’ici tant que la bouteille n’est pas fini.

- OK. Bon on va commencer. Premier verre cul sec, ça te va ?

- ça me va.

On a bu notre premier verre d’une traite. Avec l’alcool nos idées sont plus folles. Elle sourie, se lève et met de la musique. Elle danse. Je ressers un verre pour chacun d’entre nous, me lève et lui apporte le sien. Elle boit ce dernier aussi cul-sec.Je vais pouvoir en profiter me dis-je. Je reprend son verre et le pose avec le mien encore plein sur la table et la rejoint pour danser , ou plutôt commencer à me frotter à elle. Je me glisse derrière elle, mes mains sur ses hanches, son postérieur se déambule et se frotte sur mon sexe qui est déjà bien dur. Je l’embrasse dans le cou. Elle se penche, comme pour dire « vas-y prend moi. », je soulève sa jupe et aperçoit un jolie cul fendu en deux par un string noir. Je pose ma main sur ses fesses. Je les caresse, les pétri. Je veux baiser, la baiser.

Je lui demande de se lever et de me regarder. Elle se retourne donc et je l’embrasse. Elle me pousse, je recule tout en gardant ma langue dans sa bouche et elle me guide jusque dans la chambre. Je tombe à la renverse sur le lit et Bénédicte tombe sur moi. On s’embrasse encore et encore. Je la retourne, me retrouvant donc sur elle. Je lui déboutonne son chemisier pour faire apparaître deux petits seins avec deux petits tétons qui pointent bien droit. Je les bouffes d’un coup, les lèches, les mordilles. Elle pose ses mains sur ma tête pour me faire comprendre que je dois descendre plus bas. Ok j’ai compris je descend. Mais je vais la faire patienter encore un peu, j’ai envie de prendre mon temps. Je remonte donc sur sa bouche pour lui manger les lèvres. Je lui caresse les seins avec mes mains et lui titille les tétons.

Maintenant je descend plus bas, tout doucement en lui léchant chaque seins et en lui embrassant le ventre puis le nombril. Ouvre le zip de sa jupe, la descend jusqu’aux chevilles pour l’enlever entièrement. Je lui lèche son petit minou à travers son string. Il est tout trempé de mouille. C’est trop bon. Je m’empare de son string par les élastiques et le descend jusqu’aux chevilles. J’ aperçois son petit abricot pour la première fois. Elle est totalement épilée. Je suis tout excité et saute directement sur son minou que je lèche avec passion. J’écarte les lèvres pour y mettre ma langue avant de lui fourrer un doigt puis deux. Elle gémit. Elle pose ses mains sur ma tête pour que je reste et surtout que je continue à lui bouffer la chatte. Vu que j’apprécie de manger son abricot, je continuer de la pénétrer avec mes doigts. Je lui lèche le clito, le mordille. Je sors mes doigts de sa chatte et lui met dans la bouche pendant que je lui lèche le clito. Je lui lève les fesses pour qu’elle me montre son petit trou du cul. Un petite rondelle toute rose, toute jolie me demande de venir. Je lui fais un magnifique pétale de rose. C’était pour elle une sensation nouvelle, elle ne connaissais pas. Je crache sur son trou de balle et lui insère un doigt. Elle se mord les lèvres, mais ne me demande pas d’arrêter, je continue donc cette pseudo sodomie. Après vingt bonnes minutes de léchage et de doigtage, je me lève, enlève ma chemise et déboutonne mon pantalon qui tombe sur mes chevilles. Elle s’assoit devant moi et aperçoit mon sexe bien raide sous mon caleçon humide comme son string. Elle baisse mon caleçon, qui tombe lui aussi au sol et elle voit un sexe bien tendu. Ni une ni deux elle l’engloutit. Sa bouche chaude sur ma queue trempée, hum… un délice. Avec sa langue, Bénédicte part de la base de ma verge, remonte tout doucement jusqu’au frein, lèche se dernier et engloutit ma bite en me branlant avec de long va et viens d’une main et me caresse les bourses de l’autre. J’ai envie de juter dans sa bouche, tellement elle me pompe bien. Je lui demande gentiment d’arrêter. Je la rallonge sur le lit. L’embrasse a nouveau et avec le goût de mon sperme, cela donne un parfum que j’apprécie.

Elle me demande de la pénétrer. Je ne me fait pas attendre et l’empale d’un coup. Elle est tellement mouillé, que ma queue rentre sans difficulté. Elle gémit . Je lui lève ses jambes, lès colle sur ma tête, prend ses cuisses pour m’agripper et accélère mon va et viens pour taper au fond de son vagin. Elle ne gémit plus, elle crie. Ces deux petits obus bouge très vite en faisant des ronds. Elle me demande de la prendre en levrette. Je me retire donc de son vagin. Elle se retourne, se met à quatre pattes et me montre sa croupe. Je l’attrape par les hanches et la pénètre violemment. Elle me demande d’y aller plus fort. Je m’exécute. Elle crie de plaisir. Je décide de mettre mon pouce dans sa petite rondelle rose, car j’ai envie de l’enculer et de lui faire connaître les joies de la sodomie. Je commence à cracher sur son trou pour bien lubrifier. Je sors ma bite de sa chatte, la place devant son cul et pousse tout doucement, pour ne pas lui faire trop de mal. Elle est tellement humide Que j’arrive à rentrer sans forcer. Elle hurle de douleur, je m’arrête et lui demande si je ne lui ai pas fait trop mal. Elle me dit:

- Oui et non, cela me fait mal, mais c’est bon, je prend du plaisir. Continue s’il te plait, encule moi.

Et là, je commence des mouvements de va et viens, lentement pour l’habituer et ensuite j’accélére pour la faire crier. Je trouve mon tythme de croisière. Elle hurle de plaisir, elle crie. Elle s’accroche sur le drap du lit. Avec une main je lui caresse le clito, pour la stimuler.

- Continue, stimule moi le clito et défonce moi le cul.

Après plusieurs va et viens en levrette, je decide de changer de position. Je me retire et lui demande de se retourner pour que je puisse voir la tête qu’elle fait quand elle se fait sodomiser. Elle se retourne , lève les jambes pour que j’ai accès à son trou du cul. Juste avant je lui lèche sa petite chatte toute humide. Et maintenant, je présente ma queue face à son cul et la pénètre. Elle ferme les yeux et se mord les lèvres. Je ne lui demande rien et laboure son petit cul de pucelle anale. Elle crie et me dit qu’elle va jouir. Je tape plus fort pour pouvoir jouir en même temps qu’elle; ça y est elle jouie, je me retire, approche ma bite de sa bouche, lui enfonce au fond de la gorge et lui gicle toute ma semence au fond de sa cavité buccal. Le sperme déborde de sa bouche, coule le long de ses joues pour mourir sur le lit. je me suis allongé à côté d’elle et nous nous sommes endormis.

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