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Guest Anonymous

La lectrice

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Guest Anonymous

Avec l'accord, et la complicité, de Fanie :clap:.

Merci à Stroll, Whats, Naughty pour leur plume. J'espère qu'ils ne m'en voudront pas d'avoir utilisé des extraits de leur création.

La lectrice.

-Fanie, tu es là ?

J’avais à peine passé le pas de la porte que déjà je m’inquiétais de sa présence. Comme toujours, sa jeune chatte, craintive, venait de filer sous le meuble d’entrée. Il faisait bon dans l’appartement, et je devinais la pièce de vie baignée dans la lumière rougeâtre des rayons du soleil. J’avais hâte de l’y rejoindre.

-Fanie ?

Je doute car...tu m'attendais, c'est un fait certain. La lumière était faible, tamisée, mais suffisamment forte pour que je te découvre de suite en rentrant dans la chambre. Une pièce que j' aime, reposante, confortable. Un endroit à ton image, serein, protecteur, rassurant. Un endroit que j'aime, dans lequel je me sens en sécurité. Le silence y est beau, le bruit y est harmonieux. Oui, cette chambre, c'est toi. Belle et simple, chaleureuse. Quand on tend l'oreille, on y entend parfois des petits rires, des exclamations, des soupirs. Si j'y croyais, je dirais que les murs sont habités de fées, d'elfes et de lutins. Et que la nuit, ils veillent sur ton sommeil, ils sortent sans bruit, renvoient les rêves inopportuns, et invitent les autres à s'installer confortablement, remontent le drap sur ton épaule si le temps est un peu frais. Si là, un meuble, une planche craque ou gémit, un de ces petits êtres de la nuit s'assied à ses côtés, ou dessus, et lui murmure gentiment de se taire, parce que Fanie dort, et quand Fanie dort tout est calme, et silencieux, et on l'écoute respirer. Et tous, fées, elfes, lutins, tous te regardent et te trouvent belles. Tous admirent tes courbes, la forme de tes seins, la ligne de tes hanches, les traits harmonieux et sensuels de tes fesses. Et moi, j'étais là, à te regarder avec eux. Oui, parce que je crois aux fées, aux elfes et aux lutins tu vois. Et quand je suis rentré, sur la pointe des pieds, ils m'ont accepté parce qu'ils savaient que mes intentions n'étaient pas mauvaises. Et je suis resté là un long moment, à admirer les fées qui virevoltaient autour de toi, à sourire d'un lutin disputant un meuble bougon, ou encore à envier un elfe, si léger, que tu ne le sentais pas se poser sur le galbe de ton sein. Et à rire aussi, lorsque quand tu te retournas, ton sein moelleux faillit l'écraser de son poids. Tu aurais dû voir l' intrépide s'en aller, rougissant d'une pareille mésaventure. Mais heureux encore de cette caresse improbable. Il avait aux lèvres un sourire bien étrange Fanie. Si tu avais été elfe, il aurait été amoureux, à n'en pas douter. (Keihir, les petits êtres)

Toujours pas de réponse. En quelques mouvements rapides, je me retrouvais pieds nus sur le parquet vieilli et je franchissais, perdu dans mes pensées, le petit vestibule qui séparait l’entrée du salon, intrigué par un murmure qui s’élevait calmement de la pièce. Elle n’était pas seule?

Elle était là, seule.

Je m'allonge enfin sur elle, mon dos recouvre sa poitrine, ses jambes s'enroulent autour des miennes. L'une de ses mains vient envelopper l'un de mes seins, tandis que l'autre s'approche dangereusement de ce qui était jusqu'alors le territoire exclusif de mon mari.

Je respire fortement. Quel plaisir, quelle douceur ! Célia explore gentiment mon intimité alors que sa bouche dépose de délicats baisers dans mon cou. Je saisis son autre main libre et je la serre. Mon petit bouton fait maintenant l'objet de toutes ses attentions et réagit au quart de tour.

La jouissance me surprend ! Maintenant, c'est l'évidence même, je n'avais jamais éprouvé d'orgasme jusqu'à ce jour. Je me redresse, j'envoie de l'eau par dessus la baignoire. Un seul mouvement brusque a suffit, la salle de bains ressemble à une piscine. Célia est tout autant étonnée que je le suis. (Whatsyourname, Annabelle)

Lovée, nue, dans le sofa, elle tenait en main quelques feuillets dont elle faisait la lecture à voix haute. Sa voix était aussi douce que l’était son corps. Calée contre un coussin, les seins gonflant au rythme lent de sa respiration, elle tenait sa lecture d’une main tandis que l’autre était nonchalamment posée entre ses cuisses, une jambe pliée sous l’autre. Son visage, éclairé par ses cheveux tirés en arrière respirait la quiétude. La ligne de ses épaules était harmonieuse. Son corps alangui prenait au fil des mots une posture de plus en plus sensuelle.

Elle s’arrêta juste un instant pour me sourire, et n’attendit pas que je l’encourage pour reprendre. Sans un mot, je m’assis à ses côtés. Je commençai à me déshabiller en cherchant à faire le moins de bruit possible, pour lui éviter de devoir pousser un peu plus haut sa voix envoûtante. J’avais reconnu d’entrée les textes qu’elle lisait, ses lectures préférées de CI. Elle les narrait en entier, mais sa voix devenait plus chaude lors des passages érotiques. Imperceptiblement, sa main avait aussi commencé à s’activer entre ses cuisses. Et la mienne enveloppait distraitement mon sexe tendu. Le temps semblait s’être arrêté, nous n’avions pas encore échangé un mot depuis mon arrivée. J’étais perdu, pendu à ses lèvres, à la douceur de ses mots, à la beauté de son corps. Je longeais du regard ses courbes, ses seins, souriant en imaginant ses tétons fondre dans ma bouche. Ou je posais le regard sur ses hanches, sur ses fesses. J’osais parfois un regard, plus furtif, sur ses doigts qui excitaient plus précisément son bouton gorgé de sang. Parfois, elle soupirait, un soupir qui disparaissait dans la beauté des textes. Un soupir comme un signe de ponctuation. Rien encore qui eut pu rendre la lecture plus hachée.

Je fermai un instant les yeux, bercé par les étreintes imaginées par les auteurs amateurs.

Comme si j'en avais encore quelques chose à faire des bonnes manières! Je la regarde. Ces cheveux châtain, presque blond, ondulent jusqu'à ses épaules nues. Elle porte un haut à bretelle rose clair qui lui colle à la peau, une micro jupe blanc cassé. C'est fille est hypnotique. C'est la cambrure de son dos, sa peau un peu métissée, son corps parfait. Son sex appeal est presque agressif. En quelques mois, il est devenu une légende. Clara est pour tous, la fille devant laquelle tout le monde bave et que personne n'a.

Nos regards se croisent. J'ai envie d'elle. J'avance jusqu'à elle, passe ma main derrière sa nuque et l'attire dans un baiser. Elle entrouvre ses lèvres, et finit par sortir sa langue et lécher les miennes. Je mouille.

-han… gémit-elle.

Un soupir, plus marqué que les autres, me fit revenir à elle. Elle avait la tête légèrement penchée sur le côté, mordillait ses lèvres tout en continuant sa lecture. Ses narines frémissaient légèrement. Le pouce de la main qui tenait les pages caressait son sein, et un doigt s’était aventuré plus profondément dans son intimité. Je crevais d’envie d’elle.

En bougeant le moins possible, je me postai à l’entrée de son fourreau, respirant un instant son odeur suave. Puis embrassant son sexe une première fois.

Ma main trouve la chute de ses reins, fine, tout en courbe et en douceur, jusqu'à limite de sa jupe. Je descends jusqu'à ses fesses et elle soupire dans ma bouche. Je masse le galbe parfait, tendre et ferme. Ses mains à elle deviennent folles, et sa langue tourne, désordonnée autour de la mienne. Elle me touchent les seins. Je sais qu'ils la rendent dingue, et je souris. Quand elle en effleurent un téton à travers le tissus, c'est la goutte d'eau.

Sans rompre le baiser, je la pousse jusqu'à son bureau. Maladroites, on finit par y arriver. Je l'asseois à la table, lui écarte les jambes et me serre contre elle. Je quitte sa bouche, pour aller jusqu'au lobe de son oreilles laissant un traîner de baiser le long de sa mâchoire.

Je prends le bout de chaire en bouche, le suce, faisant passer ma langue sur l'arrête. Je sens la chaire de poule sur ses bras, et les griffures dans mon dos. Je descends, trace mon chemin avec ma langue jusqu'à son cou. Je la mordille, suce et arrête à la limite du suçon. Elle soupire, gémit. Elle me rends dingue. (Naughty Girl, Clara)

-Han mmmm…

Elle dut s’ arrêter de lire un court instant, le temps que son sexe s’habitue à la caresse de ma langue. Puis reprit sa lecture sans chercher à dissimuler les trémolos que ma bouche provoquait dans sa voix. Ma main remontait le long de son flan, à la recherche du galbe de ses seins. Elle le trouva sans difficulté et passa de l’un à l’autre sans discontinuer. Je cherchais à être aussi doux que l’ambiance qu’elle créait. De longues minutes s’écoulèrent, sans un mot, parfois un regard. Il m’arrivait de remplacer ma langue par un doigt, Juste pour interrompre sa lecture d’un baiser avant de lui laisser reprendre le fil et de rejoindre les parfums exhalés par son fourreau humide.

Je la vois, Vénus en son plaisir. Ses mains que je connais si bien, dont la capacité à la caresse est infinie, sont sur son corps magnifique. Aucune parcelle n'est ignorée. Son corps frissonne. Elle saisi d'une main son pommeau de douche l'approche de son antre. Elle y diffuse une pluie d'eau caressante. Son corps l'abandonne. Elle fléchit, s'agenouille. Alors que les milliers de perles cajolent le coeur de son plaisir, sa main encore libre s'empare de son sein, en pince la tête qui pointe. Emportée, submergée, Elle laisse échapper sa félicité. Elle crie, se tend. La grâce se lit sur son visage. (Strollbreath, Maîtresse)

-Haaaaan…

J’aspirai son clitoris tout en enfonçant lentement et profondément mon index dans sa fente devenue gourmande. Quelques mouvements lents. Sans prévenir, elle fut obligée d’interrompre le récit. Elle jouissait dans ma bouche. Une jouissance douce et tiède. Un frisson chaleureux. Une vague qui vint mourir sur ma langue pour mon plus grand bonheur.

J’avais envie d’elle. Je n’avais pas besoin de le lui dire. Elle s’enfonça dans le canapé, laissa tomber les feuillets en écartant les cuisses pour m’inviter à la prendre.

-Non, continue à lire, à voix haute. Celui qui te plait tant… lui demandais-je.

Un instant plus tard, sa voix lisait les mots que nous connaissions presque par cœur, et mon sexe s’enfonçait profondément dans la volupté du sien. Je la tenais par les hanches, un peu surélevé pour qu’elle puisse poursuivre la lecture. Au fur et à mesure que je lui faisais l’amour, elle peinait.

-Han mmmmmmmm…

J’avais trouvé le rythme, je voulais l’emmener loin, longtemps. J’embrassais ses seins, je caressais ses flans. Je mordais ses lèvres.

-Haaaaaaaan…

Je la prenais sensuellement. Les feuilles tremblaient dans ses mains. Je coulissais en elle avec de plus en plus de volupté.

-Mmmmmmmmmmm…

Peut-être devins-je, inconsciemment, plus impatient? Je n'en sais rien, toujours est-il que c'est à nouveau toi qui nous emmenas ailleurs. Un ailleurs... exquis ma Fanie. Tu quittas ma hampe non sans un dernier à bientôt, un au revoir aurait été un mensonge, et ta bouche se collait sur la mienne avant que je ne puisse me rendre compte que tu venais de t'empaler sur moi d'un seul mouvement. Chevauché par une amazone sublime, je me préparai à un autre moment de plaisir que je ne cherchais plus à dissimuler. L'avais-je seulement dissimuler une seconde durant? je ne pouvais le jurer! Que faire, sinon profiter et te regarder? Rien, et c'est ce que je fis. Long et dur en toi, je me contentai d' agrémenter ta promenade équestre qui n'en était toutefois pas une en prenant soin de profiter au maximum de tes seins excités virevoltant sous mon nez avec une arrogance agaçante. Ou de capturer ta bouche pour un baiser fougueux cherchant à te prouver que tes mérites de cavalière n'avaient rien à envier à personne. Tu me montais Fanie, tu me chevauchais à m' en faire perdre la tête. Je sentais ton bassin aller et venir contre mon pubis dans un rythme de plus en plus endiablé. Mon sexe butait chaque recoin de ta fente trempée sans savoir où il était, envoûté par les mouvements improbables de tes hanches excitées.

Elle articula encore quelques mots hachés. Lui faire l’amour comme ça tandis qu’elle lisait accentuait encore l’excitation. Parfois, j’accrochais son regard pour lui faire comprendre que j’étais avec elle, et elle souriait, me prouvant que malgré la situation nous étions bien en phase.

Et soudain, les mains posées sur le lit, les muscles des cuisses gonflés, la poitrine exhibant fièrement des seins magnifiques, tu commenças des aller et retour aussi longs que rapides pour me faire perdre définitivement pieds. La vue de ce sexe entrant et sortant sans cesse de ton antre baveuse fit éclater mes dernières résistances. Je ne pouvais plus, je ne voulais plus attendre. Vaincu, je laissai le plaisir monter, rapidement. Il me submergea en un long tremblement, mon sexe crachant sa joie tandis que mes mains, incontrolables, massaient et pressaient tes seins au rythme de mes saccades. J'entendis à peine ton cri déchirer le silence de la nuit, réveillant sans doute au passage les derniers dormeurs de tes murs. La jouissance m'emportait, j'étais asphixié de plaisir. Un effort, un regard pour toi. Un sourire. Tu étais magnifique Fanie, tes yeux brillaient. Ils brillaient de jouissance, mais peut-être est ce juste ce que j'ai voulu y voir. Tu resplendissais de beauté quand ton corps vient se coller au mien. (Keihir, Les petits êtres)

Ella lâcha l’histoire, s’ agrippant à moi, lacérant mon dos. Je me soudai à elle, mon bassin ne contrôlant plus le rythme de mes coups. Mon va et vient se libérait, Je voulais jouir en elle . Jouir de son corps, de ses histoires. Jouir de sa beauté, de sa volupté. Ma bouche embrassa la sienne redevenue libre, ma main écrasa son sein et j’explosai sans retenue, excité par ses râles, excité par sa voix pendant de longues minutes, le souffle haletant, le corps tremblant, la tête emplie d’images qu’elle avait pris soin de choisir avant de les y introduire. Je restai là un long moment, le sexe prisonnier du sien, nos langues enroulées, nos parfums se mélangeant tandis que par terre, les histoires lues reprenaient elles aussi leur souffle…

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Non il n'y a pas de problème quand à l'emprunt d'un passage de mon texte :lal:

Une démarche très originale qu'est la vôtre ^^ Un récit très joli par lui même, d'une sorte d'intensité que j'ai bien du mal à décrire...

J'irai donc à l'essentiel en te disant bravo et merci pour cette lecture.

:clap:

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C'est original, vraiment surprenant ! Après Bénabar, il y a une valeur ajoutée très appréciable dans tes créations. J'ai hâte de lire ta prochaine histoire (et celle d'après aussi, tiens !)

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Quel magnifique hommage, tout en sensualité en poésie et en retenue!

J'ai adoré à un point que tu ne peux imaginer!!!

Comme si un :clap: était venu se poser sur ton récit!

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:clap: j'ai beaucoup aimé aussi, c'est vrai c'est originale, et puis les textes emprunté se fonde avec le tient :lal:

Bref Bravo :lal:

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Guest Anonymous

Vois allez me faire rougir les filles. Quel fan club, que des jolies femmes...soupirs... :P:P

Non Whats, toi, tu ne me fait pas rougir, désolé :P .

-Naughty, Whats, la qualité de vos textes participe à celle de celui-ci, merci à vous aussi.

-Palmyre, je n'imagine pas, non. Tu m' expliques...? :P

-Langue 2 chat, c'est vrai que j'ai veillé à bien choisir les extraits insérés, je voulais une gradation dans les mots, dans la descrition, dans l'érotisme.

-Tania, Emily, heureux que ça vous plaise. Vous retrouvez ici est une petite satisfaction, j'avoue ;) .

Le suivant? Je ne sais ni quand, ni quoi. C'est peut-être le secret pour rédiger une belle histoire, attendre que le moment soit venu, ne pas écrire pour écrire, mais pour le plaisir. Chez moi, ça ne se commande pas. Patience donc... :P

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Quelle imagination débordante soupir ;)

Très beau texte, comme tous les autres que tu as pu écrire. :D

;)

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Guest Anonymous

Merci Fanie, ce sont tes commentaires, distillés çà et là qui me l'ont inspiré. ;)

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La liberté de l'esprit

Accroît

L'évocation

Erotique

Câline.

Tour à tour

Rieur, tendre,

Impatient, aimant,

Chaque mot

Exprime une envie partagée...

Félicitations à La lectrice et à son Auteur

;):P :P

BWV4N-ZcDJg

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Guest Anonymous

Heu...je sais pas quoi dire la Stroll. Suis...scotché de ton intervention.

C'est moi qui te retourne ton compliment. ;)

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Guest Anonymous

Heureux que ça t'aie plu Ninie :welcome:

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