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Scénario SM: quand l'invitée devient l'esclave

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(Petite introduction nécessaire : Ce récit se base très partiellement sur mon expérience, puisque j’étais réellement sur le point d’accomplir le scénario qui va vous être décrit. La « partenaire rencontrée sur CI » est fictive, puisque dans la réalité, ma promise s’est désistée pour d’obscures raisons et sans garder le moindre contact. J’avouerai que laisser mon imagination combler les défaillances du réel ne m’empêche pas de rester sur ma faim. Aussi, et sans vouloir faire ma publicité, si l’une des douces de ce forum voit un intérêt au dit scénario, nous pouvons en discuter en privé…:???: sur ce, bonne lecture)

Aujourd’hui va être une grande première, me dis-je en m’habillant. Je suis dans cet état d’excitation où se mêlent l’angoisse de ne pas être à la hauteur, et l’impatience de passer à l’acte. Et quel acte ! Je vais rencontrer dans quelques heures pour la première fois cette fille, et nous allons tous les deux jouer un scénario dont nous discutons depuis longtemps. Je ne l’ai jamais vu autrement qu’en photo, et elle ne m’a vu que vaguement sur la partie exhibition de Confessions Intimes. C’est d’ailleurs sur ce site que je l’ai rencontrée. Ses confessions diablement sexy m’ont poussé à la contacter. D’un petit message privé nous en sommes venus aux adresses mail personnelles, puis aux adresses MSN. Pas de caméra, elle a toujours refusé, et j’en ai toujours été frustré. Mais je comprends l’intérêt de ce refus aujourd’hui. Je sais à quoi ressemble son visage. Je sais à quoi ressemblent ses seins. Je sais à quoi ressemblent son dos et ses fesses. Je sais aussi à quoi ressemblent ses jambes. MAIS je ne sais pas à quoi elle ressemble elle. Et je ne connais pas le son de sa voix. Nous avons beaucoup conversé informatiquement, je sais ce qu’elle regarde à la TV, dans quelle ville elle habite, la musique qu’elle aime, et même son plat préféré. Mais elle reste une inconnue pour moi, et moi pour elle encore plus. Ca, c’est excitant !

Habitant loin de chez moi, mais néanmoins désireuse de voir si la réalité est à la hauteur de mes écrits, je lui ai proposé de l’héberger dans mon petit studio d’étudiant toute une semaine. A vrai dire ça ne me dérange pas le moins du monde, puisque je l’ai déjà fait plusieurs fois avec d’autres partenaires (véridique. Insouciant peut-être, mais véridique). Le tout est de leur faire confiance car, en journée, moi, je suis contraint d’aller étudier, et les absences sont durement réprimandées. Alors je proposais à mon invitée de lui confier les clés de mon appartement une semaine. Elle pourrait se promener dans cette belle ville d’Amiens à sa guise toute la journée, et je la retrouverais le soir. C’est là que l’idée du scénario est née. Car elle a accepté, à la condition très honnête de me payer un loyer pour le gîte que je lui offrais. Je ne pouvais décemment pas lui demander d’argent, vu qu’elle devait déjà payer le train pour venir. Nous avons donc pensé à d’autres moyens de paiement : un loyer…en nature. De fil en aiguille nous en sommes venus à décider de concert qu’elle serait mon esclave sexuelle pour la semaine. C’est plutôt bien négocié de ma part, mais à la réflexion, je ne crois qu’elle ait trop voulu en débattre : elle veut être soumise. Elle devra donc s’occuper du logis dans la journée, s’occuper de moi quand je rentrerai de ma journée de travail, obéir à tout ce que je lui dirai, et aura interdiction d’être vêtue ! A chaque instant où elle est chez moi, je dois pouvoir la mater comme bon me semble. Elle ne s’habillera qu’en mon absence. Et elle devra impérativement se dévêtir avant que je ne rentre, pour que je me régale de son corps nu. Il fait de toute façon toujours chaud chez moi !

17h. J’ai décidé de la recevoir avec prestance, et me suis donc habillé en costard cravate. Mon portable vibre. Un sms. « J’arrive à la gare bientôt. J’espère que ma niche est prête et que je la trouverai ! ». Diantre ! Elle est déjà dans son rôle, ma belle invitée. C’est bête à dire, mais je me mets sérieusement à angoisser. Elle a environ 10ans de plus que moi et est le genre de femme qui s’assume à 500%. Du haut de mes 20ans, serai-je crédible en mâle dominant dont elle devra faire les 4 volontés ? Et ce rôle de macho est à l’opposé de ma personne réelle. Ce n’est pas seulement du sexe qu’elle me demande, la belle, c’est carrément une pièce de théâtre d’une semaine ! La gare est à 5min de chez moi, ça me laisse peu de temps pour une préparation mentale. Et en effet, je ne tarde pas à entendre l’interphone sonner. Je décroche, et sans laisser le temps à une conversation ou même à des salutations, je lance « Appartement 5, 1er étage , je t’ouvre» et je raccroche en appuyant sur le bouton d’ouverture électrique. La porte en bas s’ouvre, se referme en claquant. Des pas de talons aiguille dans l’escalier. Une main frappe à ma porte, ni timide ni trop assurée. J’ouvre. Je reste un instant bouche bée.

Devant moi ce tiens la belle. C’est exactement le mot pour la désigner. Elle n’est pas un super-top-model, ça non. Elle est simplement belle. Son maquillage est léger, et souligne de beaux yeux bleus. Un peu de rouge à lèvre sur une bouche toute fine. Des cheveux châtains qui tombent sur ses épaules. Elle porte un long manteau noir, descendant jusqu’à ses genoux, des bas résilles et des talons qui la perchent à la même hauteur que moi, soit 1m85 environ. Elle aussi me dévisage quelques secondes sans mot dire.

-Entre, ma belle ! Lui dis-je au bout d’un instant

Elle s’exécute en baissant les yeux avec humilité.

-Je suis en retard, mon maître ? demande-t-elle

-Non, tu es pile à l’heure ? lui dis-je d’un ton courtois

Et là, dans ma tête, c’est le drame. Bien sur qu’elle est en retard ! Même si ce n’est pas vrai, elle me posait cette question pour être blâmée et punie. Ah ça commence bien, tiens ! Et le pire, c’est que je continue à faire le galant homme. On ne change décidément pas sa nature.

-Puis-je te découvrir ? dis-je en tendant mon bras pour qu’elle y pose son manteau

Sans mot dire, avec juste un sourire coquin, elle ouvre son manteau, et me dévoile son corps nu en dessous. J’en reste pantois. Il n’y que les bas, qui couvre ses jambes jusqu’à mi cuisse. Pas de sous-vêtements. Juste de beaux seins raffermis par le froid du trajet, un ventre d’autant plus mignon qu’il n’est pas tout à fait « plat », et une petite chatte frémissante ornée d’un « ticket de métro ».

-J’ai préféré me mettre en condition tout de suite, me dit-elle en refermant ma bouche d’un geste de la main. Je voulais te faire plaisir…

Dans ma tête, je suis encore dans l’idée de mon échec à m’être imposé immédiatement. Je dois y remédier tout de suite si je veux que le scénario commence. Ca me désole presque de le penser, mais il faut tout de suite que je prenne l’air déçu par elle, et que je la mette en situation dégradante. Son rôle d’esclave a commencé depuis 5min, il faut le lui montrer !

-Tu es très belle…mais dis-moi, on avait dit « entièrement nue », non ? C’est quoi ces bas résilles ? Tu crois que tu peux te pointer chez moi et déroger aux règles à peine arrivée ?

Elle me regarde avec un grand sourire, traduisant l’envie de me provoquer et la satisfaction de me voir entrer dans le jeu.

-Mais c’est que…tente-t-elle de répondre avec une petite voix innocente

-Non, là tu me laisses pas le choix…c’est la fessée !

J’ai parlé plus vite que je n’ai réfléchi. JAMAIS de ma vie je n’ai levé la main sur une fille. Même pas pour plaisanter. Et voilà que je veux la fesser !

-Ok, maître… me fait elle en se cambrant face au mur, mettant en valeur ses superbes fesses, qui, comme son ventre, ont d’infimes petits défauts de fermeté fort mignons.

Je me place à côté d’elle, je lève la main à hauteur de mon épaule, m’apprêtant à l’abattre en souhaitant intérieurement qu’elle claque fort et fasse bien mal, mon instinct de mâle souhaitant prouver ma force. Ma galanterie naturelle parle d’une toute petite voix. Je ne l’écoute plus. Je veux voir rougir ces fesses qui me sont offertes…

(à suivre. J'évite les textes trop longs d'un coup: ça décourage les lecteurs)

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Guest kendal

la suite, la suite^^ :aime2:

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bon et bien la suite, aller ne nous laisse pas dans cette etat...

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Eh oh on se calme! Je vais m'y remettre à ce texte ! Patience :aime2: :wink:

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ben ouai mais bon, tu sais ce que c'est, quand c'est bon, on en veux encore et encore :x :aime2: :wink:

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la suite oui très vite !!! :aime2:

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Ma main s’abat dans un mouvement qui ressemble à celui du tennisman donnant un effet à sa balle. De tout son plat, elle vient frapper du même coup les deux fesses de ma partenaire. Le mouvement est parfait, donnant une impulsion aux deux lobes qui frémissent sous une onde de choc, avant que celle-ci ne se propage, donnant à ma partenaire un soubresaut. Elle ne s’attendait pas à ça. A vrai dire, moi non plus. Je n’ai pas senti ma force. Ses seins font un léger bond, son dos se cambre un peu plus, ses mains se crispent sur le mur dans la fraction de seconde où tout le studio résonne d’un « CLAC » ferme et brutal. Elle pousse un « Aouch ! » qui se rapproche plus du cri de surprise que du hurlement de douleur. Un cri d’agréable surprise…

-Tu es si puissant, mon maître ! dit-elle en tournant sa tête vers moi avec admiration, sans que ses mains ne se décrispent du mur

-Tu trouves ? Dis-je avec l’envie naïve et mégalomane d’y croire pour de vrai

-Oui !

Je lance sur ses fesses une deuxième gifle, plus forte, comme pour lui confirmer ses propos. Elle ne s’y attendait pas, croyant peut-être que la flatterie m’adoucirait. Je lui redemande.

-Tu trouves ?

Elle commence à articuler un « Oui » dont je n’entendrai que le « Ou.. », car une troisième fessée vient imprimer son empreinte sur le cul de la belle. Une quatrième prend pour cible sa fesse droite, et pour le principe d’équité, sa fesse gauche reçoit le même châtiment. Chaque assaut est inlassablement suivi des deux mêmes sons : le claquement sec d’un fouet sur son arrière-train rebondi, puis un « Oooh » ou un « Aaah » mêlant douleur bien réelle et plaisir immoral d’être soumise.

-Tu trouves que je suis puissant, ou tu me flattes là ?

-Non je ne te flatte pas…

Une fessée retombe sur chacun des deux lobes. Moins fortes, moins douloureuses pour ces pauvres petites fesses si douces et déjà rougies. Ce n’est pas tant pour l’acte sadique en soi, mais plus pour la sensation de contrôler, d’être fort.

-Si je suis si « puissant », alors pourquoi tu t’amuses à me désobéir ? On avait dit « toute nue » ? Non ? Pas vrai ?

Chaque point d’interrogation de cette phrase à l’écrit est ponctué, à l’oral, par de petites fessées tombant en rythme. Les cheveux de la belle, impeccablement coiffés à l’arrivée, ont commencé à se désorganiser sous l’effet des chocs répétés qui remontent le long de son dos.

- Pardonne-moi, maître, dit-elle avec un ton de tragédienne.

Je ne sais pas si c’est son propre ton, si ce sont les fessées ou si c’est le plaisir de jouer à ce jeu, mais je la vois sourire alors qu’elle tourne sa tête pour me répondre par-dessus son épaule. Je la trouve si belle que je suis subitement pris d’une forme honte, de la traiter ainsi. Pourtant, prenant un ton qui montre qu’elle sort de son rôle pour parler en temps que personne réelle, elle me murmure :

-Continue, tu fais ça très bien.

Je lui réponds par un sourire, avant de reprendre un visage sévère et à la fois empli de désir.

-Va falloir payer le prix fort si tu veux être pardonnée, dis-je avec une voix impitoyable

Je claque une dernière fois ses divines fesses, puis j’agrippe sa chevelure et la dirige comme une marionnette, de sorte qu’elle se retrouve à genoux devant moi. J’ouvre ma braguette, déboutonne mon pantalon et lui présente mon sexe, gonflé de sang et d’orgueil. J’empoigne mon organe, et le dirige dans sa bouche qu’elle ouvre naturellement. Mes mains viennent se poser autour de son visage, les siennes viennent enserrer la base de mon jouet. Je l’arrête, et lui dit, tout en laissant mon engin entre ses lèvres :

-Laisse tes mains où elles sont ! Je ne t’attache pas… pas encore. Mais je t’interdis de me toucher pour l’instant… et je t’interdis de te toucher ! Je vais juste baiser ta bouche. Ensuite quand je te baiserai par un autre orifice, tu jouiras. Mais là, tu es punie.

Sans rien ajouter, j’entame un va et vient entre ses lèvres douces et chaudes. Mes mains s’agrippant juste sous ses oreilles, servent d’appui à ce mouvement de balancier. J’hésite. Mes mouvements sont lestes et courts. J’ai trop peur de l’indisposer. Je suis un maître bien moins féroce qu’il ne le voudrait. Mais je sens ma belle esclave qui m’encourage. A l’intérieur de sa bouche, sa langue agile caresse mon sexe au rythme de son va et vient, tandis que la douce ne me lâche pas des yeux. Elle n’est que désir et soumission. Sa bouche est volontairement très serrée et très humide, et je me risque, de court moments, à stopper mon mouvement pour savourer le plaisir simple d’être en elle, laissant juste la pointe de mon sexe se faire enrober de salive par une langue experte.

Puis à l’inverse, je me risque à augmenter l’intensité face à tant d’aisance et de complicité. Le petit mouvement de balancier se meut en de puissants coups de rein. Mon gland ne tarde pas à titiller la gorge de ma partenaire, dont le visage prend l’expression d’un malaise insupportable mais accepté avec docilité. C’est avec une peine non dissimulée qu’elle entame, sous ma pression, une « gorge profonde » trop courte à mon goût, mais trop longue au sien. Je me retire d’elle, tandis qu’elle semble défaillir et s’étouffer. Elle tousse et reprend son souffle. Je veux lui dire quelque chose pour m’excuser de ce petit débordement, mais le jeu, qui continue toujours, me l’interdit. Je trouve alors un compromis en lui disant :

- Ta bouche est un paradis. Considères toi comme une esclave pardonnée. Maintenant je vais vraiment te traiter en esclave modèle.

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Grrrr trop court :aime2: .... ENCORE !! :wink:

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Dis donc le public est exigeant ici! ;) la troisième partie arrive demain, si l'inspiration le veut!

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