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Un show … qui finit au chaud

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Un show … qui finit au chaud

(NB : pour tenter de vous plonger davantage dans l’ambiance de mon récit, je me suis permis de vous mettre en lien les morceaux cités dans l’histoire en bas de la page: vous pourrez les écouter tout en lisant. J’ai également agrémenté mon texte de quelques images vous aidant à visualiser un peu mieux, je l’espère, l'ambiance qui régnait)

(Je pense pouvoir écrire une suite, puisqu’il y en a eu une, mais j’attends d’abord de voir vos réactions à ce texte, qui m’a quand même pris 7h d’écriture, de recherche de photos et de liens)

S’il existe un plaisir plus grand que le sexe d’après moi, c’est bien la musique. Je parle d’en jouer, quoiqu’en écouter soit déjà une des mes principales occupations. Composer, aussi. Assembler un morceau note par note, instrument par instrument, et créer quelque chose qui me ressemble. Mais le summum, dont les sensations sont comparables à l’orgasme, c’est les prestations scéniques.

Jouer devant un public, c’est une cascade de sentiments en tous points comparables au sexe : le stress, la peur de déplaire, l’envie de plaire, la volonté de tout donner, l’appréhension mêlée de joie dans l’attente du concert, la perception des choses qui se modifie une fois face aux spectateurs, l’impression d’être au centre du monde avec ces yeux et ces oreilles attentifs à ma musique, et le retour à la réalité une fois l’orage passé. Car il s’agit bien d’orage, je ne fais pas dans la pop mielleuse ou la variété pour minettes de 13ans. Mon style de prédilection, quoique je sois amateur de jazz, de classique et de progressif depuis l’enfance, c’est le metal. Le metal dans toute sa splendeur, incluant des éléments progressifs et des atmosphères variées, comme peuvent le faire Dream Theater ou Opeth, ou comme ont pu le faire Metallica et Megadeth (pour ne citer que les plus connus, mais la liste est longue). Les connaisseurs apprécieront.

Et ce samedi soir, mon groupe et moi devons jouer dans un bar de mon coin. Nous le savons depuis des mois, nous avons amplement répété nos morceaux, nous sommes rôdés. Ce soir, c’est la tuerie. Au programme, « For whom the bell tolls » (Metallica), « Deadwing » (Porcupine tree), « Nothing else matters » (Metallica), “Arriving somewhere but not here” (Porcupine Tree) et “Master of Puppets” (Metallica). Des chansons intenses, jouées dans un ordre bien précis, afin de créer une ambiance bien particulière.

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(Ma "rectifieuse" dans sa version de série)

Nous arrivons dans l’après-midi pour installer notre matériel. J’ai apporté ma fameuse « rectifieuse », une Explorer noire unique au monde car customisée par mes soins. Son surnom lui vient de son allure ténébreuse, qui impressionne souvent le public. Le bar est sympa, le taulier est accommodant, la scène est assez vaste pour une structure de ce genre. On va se faire plaisir ! Mes collègues et moi discutons gaiement en effectuant la balance des sons. Notre motivation est en fer forgé. Nous sommes gonflés d’orgueil et de virilité, affirmant que ce soir « c’est metal et baise », ce soir « les petites culottes vont tomber sur la scène »…Et oui, l’ambiance d’un groupe, ça vole haut…

Et lorsque vient le soir, et que les clients affluent, nous devenons tous surexcités. Il y a du peuple ! me dit le bassiste. Et il y a des filles. De jolies filles, mais pas n’importe quel genre de jolies filles. Des métalleuses. Elles comptent parmi les créatures les plus sauvages et les plus excitantes que je connaisse. Fières, presque hargneuses, diablement sexy et défiant toute morale. Les filles du metal font parfois plus peur que les mecs. Elles sont pourtant, sous cette image de ténèbres abyssales, de charmantes demoiselles, éprises de bonne musique et dotées d’une sensibilité bien à elles. Si ! Si ! Je vous assure. Bon, il ne faut pas généraliser, certaines sont de véritables tueuses. Mais beaucoup viennent ici pour s’amuser…et ne pas rentrer seules. Il faut simplement avoir le courage de les aborder.

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(Vous voyez le genre?)

-Bordel ! On ne passe pas avant une bonne heure sur scène Tom ! Chris a un problème avec la sono, me dit l’autre guitariste du groupe.

-Et ben on va tâcher de s’occuper en attendant ! lui dis-je en dévorant des yeux un groupe de demoiselles assises au bar.

-Ouais, enfin, toi t’es célib…moi pas ! me répond-il avec dépit.

-Faut faire des choix dans la vie ! Et ne pas mourir avec des regrets. Tu permets ? dis-je en me levant pour entamer mon approche.

Je ne suis pas un dragueur invétéré. Mais les soirs de concert, j’ai besoin de penser à autre chose pour ne pas stresser. Et si je ne pense pas à la musique, je pense à un autre sujet majeur de rêverie. Et ce soir, mes rêveries allaient à une demoiselle assise à côté des fûts de bière, et qui semblait bien seule. Vêtue d’un débardeur noir portant le nom d’une célèbre marque de guitares, et d’un blue-jean moulant. Une longue et dense chevelure brune, des yeux en amande qui croisèrent les miens tandis que j’approchais. Une silhouette aux courbes harmonieuses, laissant deviner de jolis petits seins, une taille de guêpe et des cuisses probablement entretenues par je ne sais quel stretching ou jogging quotidien.

C’est le moment fatidique de l’approche. Que dire ? « Je t’offre à boire ?» trop classique. « Salut, moi c’est Tom ! »…qu’est-ce que ça peut lui foutre ? « T’es là pour le concert ? »…non, bien sur, elle est là pour faire de la danse classique ! C’est vraiment con...Bon sang j’approche d’elle plus vite que je ne le veux. Vite ! Une idée ! Elle me regarde. Elle me sourit. Dans 2 petites secondes je serai à moins d’un mètre d’elle : il faudra dire quelque chose ! Et là mes yeux tombent sur son débardeur. Eureka !

-C’est une bonne marque, mais je préfère les guitares de chez G...(pas de publicité) ! Elles ont plus de gueule et plus de punch. Mais je dois dire que ce logo, porté par toi, adopte une beauté sans nom ! (et là dans ma tête, je me félicite : avouez le, niveau improvisation, j’ai fait fort !)

-Merci, me dit-elle avec un sourire accueillant. Je ne suis pas non plus fan de cette marque, mais je n’avais que ça à me mettre pour assister au concert de ce soir. J’allais pas venir avec un T-shirt « hello kitty » pour écouter du hard !

-Ah, nous avons une fan potentielle dans la salle, lui dis-je avec un sourire répondant au sien

-Tu joues ce soir ? dit-elle avec un regard traduisant son soudain intérêt pour moi.

-Ouaip ! dis-je en masquant difficilement ma fierté. Et crois moi, si t’aimes le metal, tu vas te faire plaisir !

La discussion était lancée.

Elle s’appelle Cathy, elle a été larguée il y a une semaine, elle veut se changer les idées et elle est venue avec une amie qui, elle, est en couple. En bref, elle s’emmerde à tenir la chandelle. Et je le précise au cas où vous n’auriez pas suivi : elle est divinement belle. Je dois être né sous une bonne étoile. Je la drague ouvertement à grands renforts de « tu es vraiment très belle » et de « je vais m’appliquer à jouer aussi bien que je peux rien que pour toi ». Tout ça c’est bateau, et pourtant, elle semble adorer. On me le dit souvent, quoique je ne sois vraiment pas un « beau mec », j’ai cependant un charisme et une éloquence très efficaces, qui m’aident aussi bien pour travailler que pour ma vie personnelle. Elle se rapproche de moi insensiblement au fil de la discussion, se penchant sur son tabouret en s’accoudant au bar. Je me risque.

-Si tu veux après le show on pourrait…

-Ouais, si tu veux !

Son empressement soudain nous fait rire tous les deux. Nous comprenons l’un et l’autre avec certitude que l’attirance est réciproque. Je pousse le risque plus loin. Sans mot dire, je glisse ma main dans ses cheveux, repoussant quelques mèches derrière son oreille. Ils sont d’une infinie douceur. Elle me laisse faire mais n’ose pas me regarder en face, baissant les yeux avec un air gêné et fragile, qui la rend d’autant plus désirable. Elle se décide soudain à me caresser le visage. Dans ma tête, mon instinct basique de mâle me dit d’une voix triomphale « C’est gagné ! Celle la, elle en veut ! ». Mais à cette pulsion sexuelle viennent s’ajouter une profonde tendresse, teintée de romantisme. Cette demoiselle est une véritable poupée en sucre, à croire qu’elle fondrait en se serrant contre moi. Nous nous caressons mutuellement avec légèreté, sans mot dire, nous contemplant l’un l’autre. Je veux l’embrasser, j’hésite…trop, malheureusement, car au moment où je pense à me lancer, une voix m’appelle à l’autre bout de la salle.

-Tom ! Tom ! C’est à nous, mon gars ! Go ! crie le second guitariste dans le micro en provoquant une certaine hilarité dans la salle

Etonné de constater que nous parlons déjà depuis 1h, mais instantanément concentré sur mon objectif musical, je dis à ma belle :

-Le devoir m’appelle ! Rapproche-toi de la scène si tu veux ! Je te retrouve dès que c’est fini.

Je me précipite au front. La plus belle des filles au monde ne saurait me retarder dès lors qu’il faut aller s’éclater avec ma guitare. Elle me suit, avec une moue de frustration, et en même temps, l’envie de voir ce que je vaux avec un manche dans les mains (sans connotation). Je grimpe sur la scène, je m’accorde et je branche ma bête. Le batteur, Chris, attaque le rythme martial de For Whom the Bell tolls. Le public tape des mains sur le même rythme et l’on voit déjà les première rangées faire voler leurs cheveux à s’en déboiter les cervicales. J’adore. La basse attaque, ma guitare et celle de mon collègue suivent. Ce concert va déboiter. Je me met à headbanger, tachant d’occuper mon espace scénique, guitare descendue jusqu’aux cuisses, jambes écartées façon James Hetfield. Sonorité implacable, charisme étudié. Tout est là. Viennent le crépusculaire Deadwing, puis la jolie Nothing Else Matters, au cours de laquelle je cherche du regard ma belle tout en jouant. Je tente un moment de lui lancer un de mes médiators…mais il atterrit à côté. Pas de chance. Mais je crois qu’elle a compris l’intention du geste. Elle me sourit, je tâche de rester concentré. « Arriving Somewhere But not Here » pose à nouveau une ambiance atmosphérique, et nous terminons sur le dantesque « Master of Puppets » dont les premières notes ont suffi à lancer des pogos dans le public. Un spectateur finit avec le nez cassé, mais nous sommes applaudis. Je lance un petit rappel improvisé, le mythique Smoke on the Water. Le groupe me suit. Je jouis intérieurement.

Je pose finalement ma guitare sur un socle prévu à cet effet, et je saute de la scène pour en descendre. Quelques gaillards imbibés me donnent une tape sur l’épaule où me serrent la main pour me congratuler. Je fends péniblement la petite foule, qui doit compter une soixantaine de personnes, et je retrouve ma douce, qui se jette à mon cou en m’embrassant fougueusement. Le public autour, qui commençait à se disperser, nous regarde en poussant des petits « oooohhh » « whaaaooo » sur un ton un peu moqueur. Qu’importe. Elle sourit tout en m’embrassant. Elle me serre si fort que j’étouffe. Ses cheveux m’enveloppent. Son parfum m’embaume. Sa langue rend visite à la mienne avec gourmandise, comme si elle avait peur que je refuse et qu’il fallait alors absolument m’imposer ça. En réalité, entre l’excitation du concert et cette langue qui tournait dans ma bouche, moi, je suis heureux. J’enlace sa taille, touchant ses fesses. Elle commence à pousser de petits soupirs excitants en léchant ma bouche.

-Whow ! Whow ! Whow ! Ca devient indécent là, me lance le batteur depuis la scène. Allez faire ça ailleurs, y’en a qui sont loin de leur chérie ce soir !

-Ok mais tu me remballes mon matériel, moi je raccompagne la demoiselle !

-Pas de problème, me fait-il avec un clin d’œil, je ramène tout à la salle. Bonne nuit !

Elle me regarde en ricanant. Je la prends par la main et l’emmène au parking, jusqu’à ma voiture. Je m’installe au siège conducteur, elle prend place à côté.

(Désolé, là, je ne pense qu'il devienne utile ou décent de mettre des images)

-On commence ici ! me dit-elle. Ouvre-moi ta braguette et conduis ! Je te mets mon adresse sur le GPS, t’auras qu’à suivre.

Elle prend quelques instants pour pianoter sur le petit écran tactile qui trône sur le tableau de bord, tandis que je défais ma ceinture et ma fermeture éclair. Elle plonge instantanément sa main dans le passage ainsi ouvert, tâtonnant pour empoigner mon sexe et le sortir de sa cachette. Il est déjà dur et tendu. Elle le tien droit comme un I d’une main ferme et me pose un petit bisou sur la joue en me disant :

-Là je suis en train de faire deux fantasmes en un ! Sucer un inconnu, et sucer pendant que mon partenaire conduit. Ne nous fais pas avoir d’accident hein !

-Je vais tâcher de nous faire survivre, lui dis-je avec un sourire en pensant à la promesse de cette fellation.

En même temps que j’embraye pour entamer notre chemin, je la sens se pencher sur mon sexe et le prendre en bouche, décalottant le gland en apposant ses lèvres serrées, et maintenant mon organe bien levé en le tenant fermement à la base. Elle entame un va et vient bien rythmé et je sens nettement la chaleur de sa bouche monter et descendre le long de ma verge, enveloppant mon gland d’une salive brûlante. Elle suce avec force, sans trop se servir de sa langue qui ne se risque qu’à de timide à-coup sur le frein. Le bruit de moteur couvre à peine ce bruit de succion si mélodieux à entendre. Mais en vérité, j’éprouve un plaisir mitigé : je dois rester concentré sur la route. C’est une véritable torture ! A chaque « Stop » et chaque feu rouge, je desserre mes mains du volant et tente de profiter pleinement pendant quelques secondes. Le klaxon d’un conducteur surement pressé et qui me trouvait long à redémarrer au feu vert me ramène rapidement à mon sérieux. Mais elle, rien ne la perturbe. Elle continue son mouvement sans discontinuer, ne changeant de rythme que pour venir lécher le pourtour de mon sexe avec sa langue, qui se fait de plus en plus hardie.

C’est avec un certain soulagement que j’entends la voix féminine électronique du GPS me dire « vous êtes arrivés ». Je me gare au pied d’un petit immeuble probablement rempli de logements d’étudiants. Et je me prépare déjà à rester assis tranquillement, laissant le soin à cette déesse affairée sur mon sexe de me faire jouir. A ma grande frustration, il n’en est rien. Elle se relève subitement en lâchant mon sexe et me dit, en s’essuyant la bouche d’un revers de la main :

-T’as aimé ? C’était bien ?

-Euuuhh et ben …ouais c’était génial, dis-je, tentant de cacher ma déception

-Tu voulais jouir ? me répond-elle en voyant bien mon dépit

-Bah…ça partait tellement bien…dis-je avec un sourire gêné.

-Ouais mais je n’aime pas sans capote, j’ai peur d’en avoir dans la bouche. T’as ce qu’il faut sur toi ? Moi j’en ai chez moi…

Elle est vraiment trop mignonne. J’ai effectivement des préservatifs…mais l’occasion de monter chez elle est trop belle. Je lui dis que je les ai oubliés. Elle me dit de monter, comprenant peut-être que je lui fais un petit mensonge pour m’introduire chez elle…et en elle.

Je remballe momentanément mon sexe encore en érection, nous descendons de la voiture et je la suis à l’intérieur, regardant ses fesses se balancer devant moi dans l’escalier. Nous arrivons à sa porte, et alors qu’elle insère sa clé dans la serrure pour ouvrir, n’y tenant plus, je me serre contre elle et embrasse son cou, en caressant tout son corps. Elle frotte ostensiblement des fesses contre mon bassin, redonnant à mon sexe une vigueur entamée par le froid du couloir. Je veux la prendre. Nous entrons, collés l’un à l’autre, et elle referme derrière nous d’un coup de talon dans la porte. Elle me tient par les mains en m’attirant vers sa chambre. Une fois arrivé près de son lit, elle m’y pousse pour que je m’asseye, et entreprend de se déshabiller devant moi, s’éloignant d’un pas en arrière pour s’offrir en spectacle à mes yeux gourmands.

Elle laisse glisser les bretelles de son débardeur et me dévoile, en tirant sèchement sur son soutif, ses petits seins avec lesquels elle joue, les faisant pivoter d’une façon lancinante tout en se déhanchant comme si une musique qu’elle seule pouvait entendre lui donnait un rythme lascif. Elle pince ses têtons en passant sa langue sur ses lèvres avec appétit. Je sors de mon hébétude pour retirer mon T-shirt. Elle soulève son débardeur qu’elle fait tournoyer dans l’air en me jetant un sourire aguicheur, et me le lance en plein visage, promptement suivi par son soutif. Je les balance à mon tour dans un coin, ne voulant pas perdre une miette du spectacle. Elle dégrafe son jean en se tournant de profil, et le fait glisser en le poussant avec ses deux pouces, le faisant lentement tomber pour me dévoiler un string noir et des fesses merveilleusement rebondies. Tandis qu’elle finit de retirer son pantalon, je fais de même avec le mien, et mon boxer tombe en même temps que son string.

Elle reste de profil, me cachant ses parties intimes, et elle commence à se caresser. Je n’en peux plus, je veux voir sa chatte. Je me lève et l’agrippe et embrassant son cou, portant une main à son sexe, qu’elle repousse en ricanant. Et plus j’insiste, plus elle rit en attrapant ma main pour la rediriger vers sa cuisses ou sa hanche. Elle m’allume. D’abord une fellation incomplète, ensuite l’interdiction de la toucher….c’en est trop !! Je la saisis fermement et la jette sur le lit.

Elle y atterrit allongée, écartant ses cuisses autant qu’elle le peut. Je me jette sur son entre-jambe que je dévore comme un prédateur affamé. Et c’est ce qu’elle veut !

-Oui ! Vas-y défonce moi ! Défonce moi !me dit-elle férocement

Je mime, sans y mettre les dents, des morsures sur sa chatte et je suce son clitoris. Je veux la faire hurler de plaisir. Son sexe gonflé est visité sans pitié par ma langue, suivie de mes doigts, d’abord l’index, puis le majeur, puis l’annulaire…puis les 3 en même temps. J’essaye de toucher le fond de ce petit trou tout en léchant son clitoris inondé de salive et de mouille. Elle jouit incroyablement fort, je me demande l’espace d’un instant si les voisins ne risquent pas d’entendre. A vrai dire, je m’en fous, et lui dévore la vulve avec voracité. Pas une goutte de sa mouille n’échappe à ma langue qui déploie des trésors d’agilité.

Je me lève pour venir avec elle sur le lit. Elle attrape une boîte de préservatifs dans sa table de nuit, en sort un en déchirant son emballage avec les dents, et, en allant s’asseoir sur mon visage pour m’offrir encore son sexe à lécher, commence à enfiler le petit rond de plastique sur ma verge, l’étirant de ses doigts tout en léchant mon gland recouvert.

-Ils sont à la fraise, dit-elle avec son petit ricanement, ça donne un air de sucette à ta bite ! mmmm j’aime bien les sucettes !

Je ne peux m’empêcher de rire à la façon surfaite dont elle dit ça. Une réplique sortie d’un porno, ni plus ni moins. Mais l’effet est tangible, et c’est un sexe gonflé au mieux de sa forme qu’elle prend en bouche à nouveau. Je baigne dans l’odeur de son sexe inondé de désir tandis qu’elle reste assise au dessus de moi, suçant soigneusement mon sexe enveloppé dans le préservatif. Nous continuons plusieurs minutes ce 69, qui devient un véritable concours à celui donnerait le plus de coups de langues à l’autre.

Puis elle se lève, et vient s’empaler sur ma tige, à cheval sur moi. Je me redresse pour que nous adoptions la position de la déesse, et je suce alternativement ses seins tout durs, lui laissant le soin de remuer son bassin afin de nous donner à tous les deux du plaisir. Elle pivote un peu en tout sens, oscillant comme un pendule par moment pour bien caler mon sexe en elle, et allant de haut en bas par petits sauts en laissant résonner le claquement humide de son corps sur le mien chaque fois que mon sexe s’enfonce. Ses soupirs à mon oreille son une source d’excitation incroyable. Le parfum de ses cheveux m’enivre et en même temps me paralyse, de peur qu’un seul mouvement de ma part m’éloigne de ce petit bout de paradis. Elle me donne un baiser sur la bouche et se penche en avant, m’entraînant avec elle pour m’allonger sur le lit. Les mains posées sur le matelas, elle fait aller son bassin comme une vraie furie en prenant à chaque coup un élan considérable, poussant des gémissements en cadence. Elle se met subitement à accélérer, faisant craquer le lit de toute part en se faisant à pousser des cris de jouissance. J’accompagne ses mouvements en prenant appui sur mes pieds, soulevant mon bassin et lui donnant des coups violents de haut en bas. Elle cesse de bouger et c’est moi qui fait le travail, martelant son intimité de toutes mes forces Où est passée la fille fragile accoudée au bar ? Je vous le demande ! La vigueur de nos ébats est telle qu’un coup de bassin prenant trop d’élan fait sortir mon sexe de son vagin. A peine s’est il échappé de sa prison de bonheur que Cathy me l’attrape et le branle et prenant garde à ne pas retirer le préservatif. Elle s’installe à 4 pattes à côté de moi, et me fait signe d’une façon indescriptible pour que je la prenne en levrette.

Je m’installe derrière elle et la pénètre d’un coup, ce qui lui fait pousser une sorte de hoquet qui nous fait tous les deux sourire. Je lui impose une bonne cadence, qui lui fait reprendre ses gémissements tantôt suppliants quand je la prends trop fort, tantôt plaintifs quand elle me réclame plus. Je passe une main le long de son dos pour aller agripper sa superbe chevelure. Je la tiens fermement et elle se met à rugir :

-Baise-moi comme une chienne ! Je suis ta chienne maintenant !

Il ne faut pas me le dire deux fois ! Avec le peu de force qu’il me reste je vais et viens dans son vagin comme s’il fallait le perforer. Je pousse des râles témoignant autant de mon plaisir que de ma fatigue musculaire. Pendant quelques minutes, j’ai l’impression d’accomplir une épreuve sportive en prenant en levrette cette fille, qui me demande de ne pas arrêter entre deux cris qui, eux aussi, mêlent plaisir et douleur. J’ai l’impression que mon gland va exploser. Je prends peur que le préservatif craque tant les coups de mon sexe dans son vagin sont féroces. Ce traitement n’est pas propice à la durée, et bientôt l’éjaculation monte.

Dans un ultime coup de bassin, j’inonde mon préservatif de sperme, ressentant un soulagement incroyable qui va presque me faire m’écrouler sur le dos de ma partenaire. Elle-même s’étale momentanément sur le matelas, avant de se retourner sur le dos pour me regarder. Je contemple son visage si mignon quelques heures auparavant, et maintenant si rempli de pensées impures. Ses petits seins pointent vers moi comme s’ils me regardaient, et sa chatte est gonflée et trempée. Je pose un baiser dessus comme pour l’apaiser. Cathy me retire mon préservatif et fais, comme le mode d’emploi l’indique, un nœud avant de le jeter. Elle le manipule avec précaution, avant d’aller le jeter. Je m’étale sur le lit, épuisé, et elle revient se blottir contre moi, m’enivrant à nouveau du parfum de sa chevelure ténébreuse. Ma belle métalleuse…

For whom the bell tolls – Metallica - http://www.youtube.com/watch?v=RTyfcNqGmD8

Deadwing – Porcupine Tree - http://www.youtube.com/watch?v=xa4ZKXU9oNg

Nothing Else Matters – Metallica -

Arriving somewhere but not here – Porcupine Tree - http://www.youtube.com/watch?v=nnYG6IRTlUk

Master of Puppets – Metallica - http://www.youtube.com/watch?v=WEL6_SuQCu8

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Très belle expérience, et un récit magné avec sensibilité et précision !

vivement un épilogue de toute cela

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Je vais m'y atteler prochainement alors!

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