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Rain

L'invitation

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Les sacs remplis de fringues, Elisa déambulait dans le centre ville à la recherche de la dernière perle vestimentaire, celle qui la rendrait irrésistible auprès des hommes. Elle avait envie de plaire en ce moment. Etre le centre d’intérêt de ces messieurs. Peut-être même, être leur sujet principal de conversations aux terrasses des cafés quand elle passerait devant eux avec sa toute dernière tenue. Pour l’instant elle avait acheté quelques sous-vêtements et une robe rouge moulante à bretelles qui épousait parfaitement sa poitrine et ses fesses. Mais elle voulait quelque chose de plus sexy encore. Quelque chose qui émoustillerait les mecs quand elle marcherait devant eux dans la rue. Quelque chose de propice au striptease, pensa-t-elle. Elle adorait se dévêtir devant son homme, faire glisser lentement les bretelles de son soutien-gorge, cacher ses seins avec les mains, se tourner lentement pour offrir ses fesses en spectacle, écarter la ficelle de son string pour laisser entrevoir une partie du fruit défendu… Mais elle n’avait plus d’homme depuis trois mois.

Elle chassa ses pensées et tourna à droite au coin d’une rue piétonne afin de se rendre dans une boutique qu’elle connaissait bien et qui proposait de très jolis habits. Elle était à une cinquantaine de mètres de l’échoppe quand elle vit un homme portant un masque vénitien argenté qui s’avança vers elle et lui tendit une carte qu’elle prit machinalement en continuant son chemin. Néanmoins la curiosité l’emporta et elle y jeta un œil avant d’arriver au pas de porte du magasin. La carte était toute blanche et on pouvait y lire un petit texte qui avait été imprimé en son centre :

« Si vous voulez passer une soirée inoubliable appeler le 06 35 22 xx xx. »

Après l’avoir lu, elle se retourna pour vérifier si l’homme au masque était toujours là, mais il avait disparu. Elle se demanda un instant s’il ne s’agissait pas d’une technique de drague orchestrée par un gars qui se croyait plus malin que les autres et rangea la carte dans la poche arrière de son jeans, puis entra dans la boutique. Elle y resta à peine cinq minutes, regardant les rayons de vêtements sans vraiment y faire attention, et sortit.

Quand elle fut à la maison, elle fit couler de l’eau dans la baignoire et déballa ses achats qu’elle déposa sur son lit. De retour dans la salle de bain elle parfuma le bain avec des huiles essentielles relaxantes, et se déshabilla. Elisa était une belle femme de trente cinq ans, blonde, les cheveux au carré, avec de grands yeux bleus pales qui éclairaient un visage aux traits harmonieux. Son corps était splendide avec de longues jambes fuselées, des fesses aux galbes enivrants, des hanches on ne peut plus féminines et une poitrine de taille moyenne mais dont les seins bien ronds avaient une forme qui appelait les mains baladeuses de ses amants.

Elle resta une demi-heure dans la chaleur parfumée des eaux du bain mais ne put s’empêcher de penser à cette carte. Elle n’arrêtait pas de s’interroger à son sujet. Etait-ce une mauvaise blague ? Y avait-il d’autres femmes à qui la carte avait été distribuée ou bien était-elle la seule élue ? Toutes ces questions excitaient sa curiosité et quand elle sortit de l’eau elle ne fut pas surprise de fouiller dans les poches arrière de son jeans pour en extirper la carte. Elle hésita quelques minutes, mais la curiosité féminine étant sans limite, elle décrocha son téléphone et pianota le numéro indiqué sur la carte.

Elle avait la gorge nouée et la bouche sèche comme si elle venait d’avaler une cuillère à soupe de sable. Son cœur cognait fort et semblait remonter dans sa gorge. Une, deux, puis trois sonneries. Elle allait raccrocher quand une voix masculine répondit :

- Allo. Oui ?

- Allo, bredouilla-t-elle. Je vous appelle… En fait…

- Oui je sais pourquoi vous appelez. Détendez-vous.

- Alors vous pouvez m’en dire plus car moi, en revanche je ne sais pas pourquoi je vous appelle. Enfin je veux dire…

- Certainement parce que vous voulez passer une soirée inoubliable, la coupa l’homme sur un ton enjoué. Je passerai vous prendre à 20h.

Avant qu’elle ait pu répondre quoi que ce soit, il avait raccroché. Son palpitant battait la chamade. Et des vagues d’angoisse commencèrent à se briser à l’intérieur de son crâner et la mirent mal à l’aise. Qui était cet homme ? Celui au masque vénitien ? Et si c’était un désaxé ? Peut-être il la violerait et la tuerait, enterrant son cadavre au fin fond d’une forêt. Son imagination s’emballait et elle souhaitait la diriger vers des pensées plus sereines mais l’étrangeté de la situation n’engendrait que de nouvelles idées encore plus macabres. Et s’ils étaient plusieurs ? Peut-être qu’un la conduirait quelque part pendant que ses complices cambriolerait son appart ? Ou alors ils la prendraient tous de force et l’assassineraient ensuite. Si elle continuait ainsi elle allait devenir folle avec toutes ces conjectures. La peur entravait sa réflexion. Son corps était pris de tremblements et elle se dit qu’une cigarette lui ferait du bien.

Elle venait de rallumer la seconde avec le mégot de la première quand le son strident de la sonnette retentit. Sa respiration fut coupée nette et elle crut un instant qu’elle ne pourrait pas se lever de son sofa. Soudain elle se posa la question qui aurait du lui venir à l’esprit en premier : Comment pouvait-il venir la chercher alors qu’elle ne lui avait pas donné son adresse ? Cette interrogation ponctuée par une seconde sonnerie la terrorisa et elle dut attendre la cinquième pour se lever et décrocher son interphone.

- Bonsoir. Je suis venu vous chercher. Je vous attends en bas. Prenez le temps qu’il vous faut je sais comment sont les femmes, dit-il en riant.

- J’arrive dans cinq minutes, répliqua-t-elle en raccrochant.

Pourquoi avait-elle dit cela ? Elle aurait du lui dire d’aller se faire foutre et reprendre sa vie en oubliant cette histoire délirante. Mais déjà elle retirait son peignoir, et enfilait un string noir et son porte-jarretelle assorti qu’elle dissimula sous la robe rouge qu’elle venait d’acheter. Tu es folle ma petite, se dit-elle, tu flippes d’être violée et tu mets tes vêtements les plus affriolants. Elle chaussa une paire d’escarpins rouges et descendit les trois étages.

Arrivée dans la rue, elle aperçut une longue limousine blanche aux vitres fumées. La vitre côté conducteur s’abaissa et un homme aux cheveux courts, ayant entamé la trentaine, lui fit signer d’approcher. Il sortit du véhicule, la salua, ouvrit la porte arrière et la laissa monter. C’était la première fois qu’elle entrait dans une limousine et les films qu’elle avait vus ne mentaient pas. Il y avait vraiment beaucoup d’espace. Un seau à champagne, duquel une excellente bouteille dépassait, était posé sur une tablette. Le chauffeur lui tendit une flute qu’elle remplit et but en quelques gorgées Il lui expliqua ensuite qu’il devait lui bander les yeux pour que la surprise soit réussie. La surprise ? se demanda-t-elle. Qui pourrait bien vouloir lui faire une surprise ? N’arrivant pas à répondre, à contre cœur, elle accepta de passer le bandeau même si elle sentait une imminente panique sourdre en elle. Pour atténuer sa peur il lui proposa un autre verre qu’elle accepta et siffla aussi vite que le premier.

Elle interrogea le chauffeur sur l’endroit dans lequel il la conduisait mais il se contenta de lui répondre que cela devait rester secret pour qu’elle passe une soirée inoubliable. A la troisième coupe de champagne elle commença à se relaxer et à apprécier la situation dans laquelle elle s’était fourrée. Cela faisait trois mois que Fred et elle avait rompu car elle avait découvert, un jour où il avait oublié de fermer une page internet, qu’il s’adonnait à des dialogues coquins avec des inconnues. Elle l’avait mise à la porte sans qu’il ait pu se justifier et, parfois, il lui arrivait d’espérer d’avoir agi autrement. Cela faisait aussi trois mois que personne ne l’avait touchée ! Elle avait bien essayé de se masturber, une fois ou deux, mais avait renoncé au cours de l’acte, se trouvant stupide, la main entre les cuisses, seule sur son canapé. Mais cette situation délirante émoustillait ses sens ! Et le fait de ne rien voir avec ce bandeau sur les yeux ne faisait que croitre son excitation. Son imagination passa la première et elle se vit faire remonter ses mains le long de l’intérieur de ses cuisses pendant qu’il la materait dans le rétroviseur. Puis elle les ferait glisser sous sa robe, jouerait avec les attaches de son porte- jarretelle, écarterait son string noir pour dévoiler une vision fugace de son intimité qui s’était humidifiée à ces pensées. Ensuite, elle retrousserait sa robe, écarterait les jambes pour qu’il puisse mieux la reluquer en basculant en arrière, ramenant ses genoux sur ses épaules. Elle se caresserait du bout des doigts dans un premier temps et finirait par en enfoncer un ou plusieurs dans sa minette pendant qu’il la materait dans le rétro. Au bout d’un moment, il sortirait son sexe déjà tout dur pour se branler en continuant à la reluquer. Peut-être s’arrêterait-il au bord de la route pour la prendre en levrette à l’arrière du véhicule, lui écartant rapidement le string en lui tenant les cheveux et en lui agrandissant le minou avec son gros pénis. Car elle se l’imaginait énorme. Elle fantasmait sur les gros sexes et se rappela le godemiché que Fred lui avait offert à une Saint Valentin. Il était noir et mesurait près de vingt cinq centimètres pour six centimètres de large. Un objet qu’elle avait eu du mal à faire entrer dans sa chatte mais qui lui avait procuré une jouissance inouïe. Elle se voyait aussi dégustant le gros vit du chauffeur, lovant sa langue humide contre son prépuce dans le même état, quand il la tira de sa rêverie en lui annonçant qu’ils étaient arrivés.

Quand il ôta le bandeau, elle constata qu’ils avaient quitté la ville et quand elle regarda sa montre elle vit qu’il était 21h30. Cela faisait donc plus d’une heure qu’ils roulaient et se trouvaient maintenant au milieu de la campagne. Prise dans son imaginaire érotique, elle n’avait même pas remarqué le petit chemin qu’avait emprunté la limousine. La voiture était arrêtée devant une immense grille en fer forgé entourée par un haut mur qui courait le long du parc de cette splendide propriété. Derrière le portail un chemin de cailloux blancs menait à un ancien manoir. L’homme descendit du véhicule, poussa le portail, et retourna dans la limousine qu’il fit avancer jusqu’au perron de la demeure. Il sortit, ouvrit la porte à Elisa et lui souhaita une agréable soirée une fois qu’il fit à nouveau au volant, puis, il fit demi tour et la voiture sortit de la propriété et disparut dans le lointain.

Elle grimpa la volée de marches du perron et arriva devant une porte massive en chêne munie d’un heurtoir. Son rythme cardiaque avait ralenti mais elle avait toujours les mains moites et une sensation de vide sidéral dans l’estomac. Ne voyant aucune sonnette, elle souleva le heurtoir et l’abattit sur son montant en laiton en forme de tête de lion. L’alcool avait contribué à calmer un peu son anxiété et elle se sentait relativement calme au vue de cette situation inhabituelle dans laquelle elle s’était mise. Elle allait recommencer à utiliser le heurtoir quand la porte s’ouvrit. Un homme portant un masque vénitien noir au long nez l’accueillit en un « bonsoir » suivi d’un « suivez-moi.» Sans même lui retournez sa politesse elle le suivit dans le vestibule jusqu’à la porte à gauche de l’entrée qu’il ouvrit. Cette dernière donnait sur un long couloir sombre éclairé par quelques torches. Les murs étaient en pierres apparentes et donnait au lieu un cachet rustique qui n’était pas pour lui déplaire. Elle avait l’impression de circuler dans un lieu appartenant à une autre époque. Au bout du corridor, une haute double porte ouverte menait sur une vaste salle dans laquelle six personnes, masquées, discutaient autour d’un verre de champagne. Deux d’entre elles tournaient le dos à Elisa et semblaient être des femmes à en juger par la longueur de leur chevelure brune et blonde qui descendait à mi-dos. Les hommes, vêtus tous de costumes noirs et de chemises blanches, étaient assis sur un grand sofa noir en forme de haricot. Les femmes, chacune dans un fauteuil en cuir étaient face aux hommes. Derrière eux, un feu brûlait dans l’âtre d’une immense cheminée d’époque. Au centre de la pièce une longue table avait été dressée avec ses amuse-gueules et ses paniers de fruits. Trois assiettes avaient été disposées face à face de chaque côté et une avait été mise en bout.

Pour le moment Elisa était restée devant la grande entrée et une pensée trottait dans son esprit. Pourquoi étaient-ils tous masqués alors qu’elle avait le visage découvert ? Elle décida de poser la question à l’homme qui l’avait dirigée vers cette salle. Il lui répondit qu’elle n’avait pas besoin d’être masquée car tout le monde la connaissait déjà, ponctuant sa phrase d’un bref rire étrange qui donna l’impression à Elisa d’avoir reçu un coup de poing porté dans le plexus. Il venait de dire que les personnes masquées la connaissaient. Mais qui étaient-ils ? Des amis ? Des collègues de travail ? Ou l’homme avait peut-être menti pour lui faire peur ? La situation prenait une tournure encore plus hallucinante qu’elle l’avait imaginée et une panique incontrôlable commença à la gagner. L’homme à ses côtés lui expliqua qu’il était temps pour lui de partir et joignit le geste à la parole en rebroussant chemin. Elle allait lui demander autre chose avant qu’il ne disparaisse mais se ravisa. Si les gens masqués faisaient partie de ses amis ou même de ces connaissances, elle ne risquait rien. C’était certainement une surprise pour lui faire plaisir. Pourtant ce n’est pas ton anniversaire ma petite, se dit-elle. Mais elle inspira, expira, et entra dans cette grande salle faiblement éclairée, perchée sur ses escarpins rouges.

(à suivre)

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Wahouuuu un récit alléchant, on en perd pas une miette :roll::???::-D

Je serai bête de ne pas te réclamer la suite :biere:

LAAaaaa SUuuITtttE

:welcome:

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Oh oui, la suite s'il te plait!!!!

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Merci pour vos commentaires alors voilà l'avant dernière partie :

Tout le monde l’observa s’avancer dans la pièce, ce qui la mit encore plus mal à l’aise. Elle tenta de dissimuler ses émotions et se dirigea vers le groupe qui avait cessé de discuter dès son entrée. Tous les regards étaient braqués sur elle et semblaient scruter les tréfonds de son âme derrière les masques qu’elle trouvait inquiétants. Quand elle fut à un mètre d’eux, un des hommes se leva et lui fit signe de s’asseoir à sa place. Comme hypnotisée, elle posa son postérieur à l’endroit indiqué et il revint se placer à ses côtés. Elle était assise au milieu des quatre hommes qui, en y regardant de plus près, avaient tous la même coupe (les cheveux rasés), et à peu près le même gabarit (plutôt bien foutus, certainement pour ne pas être reconnus, pensa-t-elle). Maintenant elle pouvait mieux voir les deux femmes qui lui faisaient face. Une portait une robe noire fendue (une brune au teint halé) sur le côté à partir du bas des cuisses et des escarpins argentés. L’autre (une blonde à la peau claire) revêtait une mini-jupe en cuir, des bas résilles noirs, des bottes en cuir avec des lacets sur le côté remontant jusqu’au dessus du genou et un chemisier en soie noir avec une large ouverture au niveau du décolleté. Tous la saluèrent de la tête mais personne ne parla. L’homme qui était à côté d’Elisa se leva et alla lui chercher une coupe de champagne qu’il lui tendit. Elle la prit et la porta à ses lèvres quand une douce musique classique s’échappa d’enceintes cachées derrière la tapisserie des murs.

Le silence fut rompu par la femme à la robe fendue qui s’adressa au groupe en proposant un jeu. Tous acceptèrent et elle se mit debout pour aller chercher une boite en carton dans un tiroir d’une commode, de laquelle elle sortit un plateau de jeu, des pions et des dés. Les règles étaient on ne peut plus simples. Chaque joueur avait un pion qu’il faisait avancer sur le quadrillage du plateau en fonction du résultat des dés. Certaines cases « défis » ou « questions » amenaient les joueurs à piocher dans les deux tas de cartes disposées au centre du plateau de jeu.

Elisa venait de terminer sa seconde coupe de champagne, ce qui portait sa consommation d’alcool à cinq verres, et commençait à se sentir passablement éméchée. Ce fut un des hommes qui piocha en premier une carte « question » qui cherchait à savoir s’il avait déjà eu des pensées homosexuelles et si oui, lesquelles. L’homme répondit qu’il en avait déjà eu et qu’il se voyait sucer une grosse queue noire. Le ton du jeu était donné ! Elisa songea un instant à se lever et à quitter le manoir. Mais c’était à son tour de jeter les dés et, sans hésiter, elle les prit et fit quatre. Quatre cases plus loin son pion arrivait sur une case « question » que lut un des hommes :

-T’arrive-t-il de penser à d’autres personnes lorsque tu fais l’amour avec ton partenaire ? »

- Oui cela m’est arrivé quelque fois, répondit-elle. »

- Et peux-tu nous décrire tes pensées ?

- Cela fait partie de la question ? Voulut-elle savoir.

- Non.

- Dans ce cas je n’y répondrai pas. Au suivant. Finit-elle par dire.

Le jeu continua ainsi prêt de deux heures au cours desquelles un homme avoua s’être fait sodomiser par une de ses partenaires avec un gode-ceinture. Un autre confessa une branlette dans les sous-vêtements de sa belle-sœur. Un dut même se déshabiller devant la femme en mini-jupe, faisant un striptease intégral. Il exhiba même sa verge devant le visage de la blonde ce qui fit rire tout le monde. Elisa fut obligée de montrer ses seins. Elle le fit mais les gens n’eurent qu’un bref aperçu de ses mamelons qu’elle dévoila et dissimula aussi vite qu’elle les avait sortis. Les deux autres femmes eurent pour gage de se rouler des pelles en s’effleurant la poitrine. Elisa refusa de lécher le sein de la blonde et, sous la protestation des hommes, accepta de caresser les fesses d’un mec en mimant une fellation. Les deux filles révélèrent avoir eu des rapports sexuels avec deux hommes en même temps pour l’une, et un homme et une autre femme pour l’autre. Elisa admit avoir déjà eu envie de coucher avec une autre femme et finit par accepter que la brune lui tripote la poitrine un court instant. Cela la dérangea, mais en même temps, elle ne pouvait ignorer l’excitation qui déferlait entre ses cuisses. Son string était trempé ! Elle le sentait ! Alors elle rougit, ce qui provoqua des rires auxquels elle se joignit.

23h30. Tout le monde avait l’estomac qui criait famine et alla s’attabler. Le repas fut servit par un homme aux cheveux grisonnant et au ventre bedonnant. Il ne portait pas de masque et apporta chaque plat avec la grâce et la classe d’un majordome de maison de maître. Les discutions restèrent sur le thème de la sexualité et tout le monde participa à la conversation en s’en délectant. Cela faisait longtemps qu’Elisa ne s’était pas sentie aussi bien. Elle était au milieu de parfaits inconnus qui soi-disant savaient qui elle était. Pourtant elle n’avait reconnu aucun timbre de voix et aucune paire de mains. Elle adorait les mains des hommes ! C’était ce qu’elle regardait en premier chez eux. Elle appréciait surtout quand ils attrapaient ses fesses à pleine main en la baisant sauvagement. Cela la rendait toute chose.

A la fin du repas les hommes sirotaient du Cognac et riaient beaucoup. Elisa n’était à côté d’aucune des femmes. Elle avait été placée évidemment en bout de table, une sorte d’invité d’honneur, à qui malheureusement plus personne ne parlait depuis un bout de temps. Elle alluma une cigarette lorsque la femme en mini-jupe se leva et vint s’asseoir sur les genoux d’un des messieurs, croisant ses deux cuissardes dans le dos de la chaise et lui enlaçant le cou. Ils se trouvaient dans la diagonale opposée à Elisa. L’homme recula sa chaise pour que la femme soit plus à l’aise et ils unirent leurs lèvres et leur langue en un langoureux baiser. Tout le monde cessa de discuter et observa le spectacle. A ce moment là, la fille à la robe fendue grimpa sur la table et jeta ses talons aiguilles à terre. Encouragée par les hommes, elle se mit à onduler du bassin et à danser sur la musique rock You really got me des Kinks qui sortait des enceintes. Puis elle dégrafa sa robe et la laissa doucement coulisser le long de ses épaules, tout en cachant sa poitrine avec les mains, ce qui précipita la chute de la robe qui descendit jusqu’à ses chevilles. Elle la jeta négligemment du bout du pied sur un des hommes. Elle ouvrit ensuite les mains, révélant une belle paire de seins volumineux aux tétons turgescents, et les fit courir jusqu’à son string qu’elle empoigna avec les pouces afin de le retirer. Elle l’envoya sur un homme qui le saisit au vol et le porta à ses narines pour sentir son odeur.

Elisa n’en croyait pas ses yeux ! Ces filles étaient de vraies délurées et cela lui faisait un peu peur, et en même temps, l’excitait pas mal. Elle savait que son entrejambe ruisselait et elle aurait voulu se caresser, enfoncer des doigts dans sa chatte qu’elle avait entièrement rasée dans le bain. La femme sur la table tournait maintenant le dos aux hommes exhibant ses fesses qu’elle écartait des deux mains tout en se dodelinant sur la musique rythmée. Elisa ne pouvait s’empêcher de fixer son pubis lisse tatoué d’une rose en son centre, ainsi que le bijou qui traversé son clitoris : Une boule argentée. Une idée saugrenue lui traversa alors l’esprit. Elle se serait bien vue en train de jouer avec la langue sur ce pubis lisse, puis elle descendrait vers le piercing et l’attraperait avec les dents. Ensuite elle…

Elle venait de se rendre compte que la fille à la mini-jupe avait disparu. Rapidement elle comprit qu’elle était passée sous la table ! Un homme s’était levé et observait la scène en retrait. Avec les dents la blonde fit sauter le bouton du pantalon de l’homme assis et bécota sa verge à travers le caleçon. Sous ce dernier, son sexe enfla et se dressa, tendant le tissu. La fille fit sortir le gland et l’embrassa goulument avant et de le prendre entre les lèvres et le lécher. Le mateur derrière la chaise n’avait pas perdu une miette du spectacle et avait déjà son pénis en main qu’il masturbait. Elisa scrutait l’homme qui se branlait et cela lui donna des envies très coquines. Si elle avait été moins timide, elle serait passée par-dessus la table pour aller voir cette belle bite et celle derrière le caleçon, car celle-là aussi, lui avait aussi paru très grosse !

La fille sur la table se penchait maintenant en avant, sans pour autant oublier de toujours écarter les fesses avec les mains, ouvrant parfois sa vulve devant deux hommes qui s’approchaient de plus en plus. Arrivés à la hauteur de son cul, chacun empoigna une fesse tandis qu’elle persistait à les faire onduler, toujours en rythme avec maintenant Iggy Pop qui chantait I wanna be your dog. Un des hommes finit par se coucher sur la table, passant entre les jambes de cette stripteaseuse improvisée afin d’avoir accès à son abricot qu’il titilla de la pointe de la langue en évitant de toucher son piercing. Elle ouvrit sa braguette en retour, extirpa son pénis flasque et le mit dans la bouche alors qu’il prenait de plus en plus de libertés buccales avec sa chatte. Le second jouait avec ses parties charnues qu’il palpait et ouvrait, examinant avec une attention lubrique l’œillet violet tant convoité par la gente masculine. Il faisait passer ses doigts dans la raie des fesses de la brune qui commençait à pousser de petits gémissements. L’autre mec continuait à savourer son entrejambe, la langue frottant contre les lèvres, les dents les mordillant. Il remontait parfois au milieu de la fente mais évitait toujours de toucher au piercing. Celui qui caressait ses fesses y plongea la tête et prit d’assaut son petit orifice qui s’assouplissait sous sa langue de plus en plus aventureuse Elle semblait apprécier la caresse car elle arrêta un instant de sucer l’autre en soixante neuf pour encourager celui qui lui faisait une feuille de rose en hurlant :

« Vas-y bouffe mon petit trou. Lèche-le bien ! »

Puis elle reprit sa pipe, et avala la totalité de son vit, s’étouffant presque.

Elisa, sans s’en rendre compte, pencha la tête, pour regarder sous la table pour y voir la blonde qui administrait une fellation à l’homme assis. Dans cette position, elle ne discernait que la tignasse de la fille, ses fesses fendues par un string. Mais ce qu’elle voulait véritablement mater ? C’était la queue du mec ! Elle lui avait paru vraiment large ! Imposante même ! Mais elle ne l’avait vu qu’à travers le tissu du caleçon ! Elle voulait contempler les veines qui la parcouraient, le gland qu’elle imaginait et souhaitait gros et d’une bonne longueur comme celle de son gode noir que son ex lui avait offert. Au lieu de sortir de sous la table elle se mit à quatre pattes et se dirigea vers le mec qui se faisait sucer. S’il y avait eu quelqu’un derrière elle il aurait pu voir la naissance du galbe de ses fesses, son porte-jarretelle ainsi qu’une partie la ficelle de son sous-vêtement qui fendait son beau cul sous sa robe rouge.

Elisa sortit de l’autre côté de la table, réajusta sa robe, et se rendit compte que le mec qui s’astiquait la colonne s’était approché d’elle, entièrement nu, son sexe en pleine érection qu’il tenait avec ses pognes comme s’il s’agissait d’une lance à incendie. Il était à un mètre d’elle et la fixait dans les yeux, ce qui empourpra les joues d’Elisa qui, malgré le malaise, ne pouvait s’empêcher de mater sa grosse bite remontant au dessus de son nombril. Elle la trouvait splendide, épaisse et longue à la fois, elle l’imaginait au fond de son vagin qui frémissait d’excitation. Il s’avança de cinquante centimètres et reprit sa branlette. Elle devint rouge comme une tomate ce coup-ci et, quand il la saisit par les épaules pour la prendre dans les bras, elle n’y opposa pas la moindre résistance. Elle appréciait le contact de cette grosse queue à travers la robe, mais elle aurait aimé sentir sa chaleur contre sa peau nue et non à travers le tissu ! L’homme l’embrassait dans le cou, lui mordillait le lobe de l’oreille, et lui chuchota même des propos salaces qu’elle ne comprit pas tout de suite, mais dont elle avait au moins entendu un mot : prendre. Quand il fit tomber les bretelles de sa robe, elle fut sûre du sens de ce verbe et elle se laissa faire comme si elle était dans un rêve érotique qu’elle avait fréquemment quand elle était adolescente. Il s’attarda sur sa poitrine, la malaxant et la léchant et il n’eut pas besoin d’insister beaucoup pour qu’Elisa s’agenouille et s’occupe de son phallus.

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:roll: Oh non mais ohh on t'as jamais dis que c'était pas sympa d'arrêter un texte en plein millieu ?? :-D

Surtout lorsque ça devient très INTERESSANT et qu'on en veut encore et encore :biere:

Pfioouuu ça faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ça en lisant un récit je suis submerger :welcome:

Ne nous fais pas languir trop longtemps hein :-D

Encore :???::???: car ton texte est agréable à lire.

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Oui je sais ça ne se fait pas de s'arrêter en plein milieu d'un texte mais la suite arrive bientôt.

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Oui je sais ça ne se fait pas de s'arrêter en plein milieu d'un texte mais la suite arrive bientôt.

:-D Tu copie déjà sur certains membres en coupant ton texte de cette façon, et c'est pas en mal que je dis ça. :welcome:

Je dis ça je dis rien :biere:, mais je fais exactement pareil :roll:

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Invité

Fiouuuuuuuuuuu elle est ou la suite Magnifique effectivement :???:

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Merci lorane. Voilà la suite

La blonde continuait la fellation sur l’homme assis qui venait d’insérer la main droite dans sa minijupe à la recherche de ses fesses. Il aurait voulu pouvoir aller jusqu’à sa petite chatte, mais dans cette position, il n’y parvenait pas. Il se contenta de faire courir son index le long de la raie des fesses de sa partenaire, mettant parfois le string de côté pour pouvoir triturer son anus. Ensuite, il se mit debout, passa derrière elle, retroussa sa mini-jupe de cuir, écarta son string et s’attaqua à son abricot avec la pointe de la langue. Elle avait un goût exquis ! Après quelques légers effleurements, il plongea la tête entre ses cuisses et commença à titiller l’entrée de son minou brûlant de désir et brillant de mouille. Elle avait l’air d’apprécier la gâterie et se mit à gémir doucement, en prenant appuie sur la tête de son partenaire.

La brune qui subissait le même sort sur la table poussa un cri de surprise lorsque l’homme derrière elle plaça son braquemart contre son anus et en força l’entrée. Le gland venait à peine de passer que la brune s’écria :

- Vas-y, enfonce-toi au fond de mon cul, je veux que tu me prennes fort ! Je n’ai pas été sage !L’aguicha-t-elle.

- Tu vas être servie vilaine fille, répondit-il en l’empoignant par les fesses et en se fendant d’un large sourire.

Cela ne le rendit que plus vigoureux et il laissa sortir son gland à l’air libre pour s’empaler cette fois-ci jusqu’à la garde. Elle s’arcboutait et pressait son postérieur contre le pubis de l’homme qui, voyant le plaisir qu’elle semblait éprouver, s’activa dans son cul pendant que l’homme couché sur le dos continuait à dévorer son entrejambe. Elle n’allait pas tarder à leur demander de changer de position. Elle avait une petite idée derrière la tête.

L’homme se mit à appuyer sur la tête d’Elisa qui, avant de se retrouver à la hauteur de son sexe, ne se priva pas de promener la langue entre ses pectoraux musclés, la fit descendre jusqu’au nombril sur lequel elle s’attarda un moment avant d’attaquer les choses sérieuses. Elle enroba ses bourses avec la langue et remonta le lond de son pénis sans jamais sans prendre au gland. Il appréciait la caresse mais voulait qu’elle s’empare de son gland, et comme elle s’arrêtait toujours au-dessous de sa couronne, il saisit son sexe avec la main droite et l’introduisit de force dans l’orifice buccal d’Elisa qui leva ses yeux bleus pales vers les siens tout en avalant lentement la partie convoitée. Son regard azur était empreint d’érotisme ( la salope pensait-il) et il fut ravi qu’elle le fixe tout en suçotant son gland. Sa bouche était chaude, moite, et il sentait qu’il allait éjaculer dedans. Il décida donc de se retirer pour s’occuper de sa charmante fellatrice.

- Mets-toi à quatre pattes. Ordonna-t-il.

Elle obéit en plongeant un instant ses beaux yeux vers les siens. Il se plaça derrière elle, lui aussi à quatre pattes, retroussa sa robe rouge jusqu’à la taille, écarta la ficelle du string trempée de mouille et inséra l’index droit dans son intimité pendant qu’il s’amusait à taquiner son clitoris de la pointe de la langue. Elisa regardait la femme sur la table qui continuait à bouffer la queue du mec qui lui rendait la pareille alors qu’un autre la sodomisait. De voir des gens baiser autour d’elle ne faisait que croître son excitation et elle tourna la tête vers l’homme qui maintenant mordillait le clito de la blonde qui venait de prendre appuie sur la chaise. Les sons émis par les deux femmes ainsi que la respiration saccadée des hommes ne firent qu’augmenter encore plus l’excitation d’Elisa qui jouit sous la langue du mystérieux inconnu à grosse bite. Elle était un peu déçue car elle aurait aimé sentir cette queue en elle. Et alors qu’elle allait se redresser, elle sentit le gros sexe écartait ses lèvres et se frayer un passage au fond de sa caverne. La sensation était exquise ! Elle se sentait embrochée, remplie, comme quand elle avait inséré pour la première fois son énorme gode noir au fond de son intimité. Il alla et vint quelques petites minutes entre ses jambes. Elle pensait pouvoir jouir une seconde fois, mais il la précéda et se retira d’elle pour déverser sa semence chaude sur ses fesses. Elle était légèrement désappointée mais n’était en aucun cas au bout de ses surprises.

La brune hurlait maintenant, son cul oscillait sous les assauts sodomites de son partenaire. Sa vulve suintait la cyprine qu’avalait celui qui la régalait de la bouche. Elle allait atteindre le septième ciel ! Il fallait qu’elle change de position ! Elle désirait les deux en elle ! Elle décida que parler serait plus pratique et leur annonça :

- Les gars ! J’ai envie de sentir vos queues dans la chatte et le cul. Prenez-moi sans ménagement. Faites-moi jouir.

- Avec joie, dit celui qui lui faisait un cunnilingus.

- Pas de problème patronne, répliqua celui qui l’enculait.

Elle s’embrocha sur le pénis qu’elle avait longuement sucé et l’autre grimpa sur la table et reprit la sodomie. Cette fois-ci, il entra délicatement dans son rectum et, s’enfonça à tour de rôle ou de concert dans ses orifices.

Elisa, après avoir embrassé l’homme qui l’avait fait grimper aux rideaux, jeta un œil dans la direction de la brune et vit la corole de son anus s’ouvrir sous la poussée du gland de son partenaire. Cette vision ranima sa libido et sans savoir ce qu’elle allait faire, elle se précipita vers la blonde qui était maintenant empalée sur la verge de son compagnon qui s’était rassis sur la chaise.

La blonde tournait le dos à Elisa qui voyait la queue du mec disparaitre une seconde à l’intérieur de son abricot pour réapparaitre la suivante quand elle soulevait le bassin. Elle s’agenouilla devant la chaise, et saisit les fesses de la blonde qu’elle caressa tendrement avant de les embrasser, déposant d’abord de chastes baisers, avant de finir par des caresses buccales plus appuyées. Puis, sans réfléchir, elle descendit vers son intimité et en dégusta l’entrée, lapant aussi la queue du gars par la même occasion. Elle lécha longuement la vulve et le méat du pénis, mais savoura surtout la chatte de la blonde. Elle avait l’impression d’être projetée quinze ans en arrière, la première fois qu’elle avait goûté ses sécrétions vaginales sur le goulot d’une canette de bière avec laquelle elle s’était furieusement pilonnée.

La brune venait d’atteindre l’orgasme ! Prise par ses deux partenaires, elle s’était laissée chevaucher brutalement, chacun s’enfonçant jusqu’aux couilles dans le conduit qui lui était gentiment proposé. Ils continuèrent à la baiser encore, puis ils sortirent leur sexe et se branlèrent une fraction de seconde, avant de se vider sur son menton et sa gorge, le sperme dégoulinant jusqu’à sa lourde poitrine.

L’homme qui avait eu une relation sexuelle avec Elisa se mit derrière elle et fourra deux doigts dans sa fente encore humide, se contentant de mettre la ficelle du string de côté, sans prendre la peine de retrousser sa robe. Il palpait les parois vaginales d’Elisa avec la pulpe des doigts, ce qui avait l’air de lui plaire car, très vite, elle se mit à se trémousser pour les faire appuyer aux bons endroits. L’homme sur la chaise demanda à la blonde qu’elle se relève et qu’elle lèche la poitrine d’Elisa. Cette dernière excitée, faisait déjà glisser les bretelles de sa robe pour donner libre accès à ses seins aux pointes érigées par cette suggestion.

Elle avait perdu toute notion élémentaire ! Le bien, le mal ! Il ne restait que le désir et la luxure ! Rien d’autre ! La blonde suça le téton droit d’Elisa tout en faisant rouler le gauche avec son autre main jusqu’à ce qu’il soir dur comme le marbre. Elle embrassa ensuite le gauche en molestant le droit. Elisa adorait qu’on lui écrase les tétons ! Cela la rendait chaude comme la braise. L’homme prenait maintenant la blonde en levrette. Celui qui s’amusait avec ses doigts dans la chatte d’Elisa, les enleva, et sortit son gros chibre qu’il mit sous ses yeux. Elle regarda sa bite épaisse et ne put s’empêcher de la prendre en bouche, savourant l’odeur et le goût de son intimité imprégnée sur celle-ci. Sa langue fusa sur le gland un bon moment avant d’ingurgiter le pénis. Il manquait quelques centimètres qui dépassaient des lèvres d’Elisa mais elle ne pouvait en avaler plus sans dégobiller. La blonde caressait toujours la poitrine d’Elisa et avait placé sa main droite entre ses propres cuisses pour se peloter le clitoris ou caresser les couilles de celui qui la prenait par derrière. Il s’acharnait en elle, son sexe large tambourinait à l’intérieur, écartant de plus en plus le fourreau rose qui était devenu aussi tendre que du beurre. La blonde avait le regard qui s’embrumait, ses fesses s’agitaient et s’empalaient sur la queue du gars qui commençait, lui aussi, à grogner de plaisir.

Elisa prolongea la pipe, lâchant le phallus du gars par moment pour le ravaler l’instant suivant. Puis il quitta sa bouche pour proposer son vit à la blonde qui le goba immédiatement dès qu’il fut à portée. Cela la rendit jalouse ! Elle lui en voulait ! Personne ne lui avait fait un coup pareil ! Aucun homme ne s’était retiré de sa bouche ! Et qui plus est, pour coller sa verge dans le bec d’une autre ! Elle allait se relever, vexée, mais avant qu’elle ait put se mettre debout, des bras puissants la ceinturèrent.

Quelque chose de dur pressait contre ses fesses. D’un coup, une main souleva sa robe et descendit son string à mi-cuisse. Pourtant elle était toujours maintenue par des bras musclés. Elle tourna la tête pour voir qui venait de la déshabiller, quand elle vit la brune, nue, à l’exception de ses talons aiguilles qu’elle avait remis. Accroupie, elle avait l’air de reluquer le cul d’Elisa. Ou sa vulve. Le mec qui la maintenait par la taille se rapprocha d’elle et écrasa son sexe contre le sien. La brune, toujours dans la même position se mit à lécher ses couilles. Elisa appuyait son postérieur contre la bite inquisitrice. Elle sentait la tête de la femme contre le haut de ses cuisses et elle regarda par-dessus son épaule pour la voir sucer les bourses de l’homme qui la contenait. Il frotta le sommet de son gland contre le vagin d’Elisa. Cela l’excita, et fut même prise de bouffées de chaleur. Quand la brune passa sa douce langue sur sa chatte, elle recula d’un mouvement vif, et se planta sur le phallus tendu, qui jusque là s’était contenté de jouer à frotti frotta.

La blonde pompait toujours l’ingrat qui s’était retiré de la bouche d’Elisa. Celui qui la baisait par derrière venait de changer de trou. Il martelait son anus, se retirant à chaque aller-retour pour disparaître ensuite au fond de son cul. La blonde étouffa ses cris de jouissance en absorbant la queue du gars qui, emprisonnée dans sa bouche, ne put se retenir d’y gicler. Celui qui la sodomisait continua quelques secondes de plus avant d’éjaculer entre ses fesses. Elle se leva et alla embrasser le mec qui avait explosé dans sa bouche. Il fut surpris de constater qu’elle avait gardé son sperme en bouche, et elle le répandait dans la sienne. Au début, il fut dégoûté, mais rapidement, l’excitation prit le dessus et il joua lui aussi à transvaser le foutre d’une bouche à l’autre.

(à suivre)

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Voilà la dernière partie :

La brune aspirait les lèvres d’Elisa, titillait son clitoris, léchait sa fente pendant que le gars derrière elle la pénétrait avec douceur et beaucoup de tendresse. Elle était aux anges et son excitation était en train de s’emballer comme son cerveau d’ailleurs qui diffusait des scènes pornographiques quelque part dans un recoin sombre de son esprit. Elle en voulait plus ! Elle se sentait libérée, prête à assouvir ses fantasmes.

Elle aurait aimé que les trois autres mecs se joignent à la fête. Elle en aurait sucé un pendant qu’elle aurait branlé les deux autres. La blonde aurait regardé le spectacle, assise sur une chaise les jambes grandes ouvertes, se caressant tout en feulant de plaisir. D’un coup, celui qui l’avait ceinturée, stoppa net ses rêveries quand il intensifia la pénétration, accélérant la cadence. De la cyprine dégoulinait de sa chatte que buvait la brune, lapant la vulve et parfois aussi la queue du type qui se plantait de plus en plus violement entre ses reins. Elle avait le souffle court, le regard voilé et fut mentalement projetée dans une autre dimension quand la blonde rejoignit la brune pour lui offrir le meilleur cunnilingus de sa vie ! De concert, elles la dévorèrent avec leurs lèvres humides et leur langue vicelarde léchant aussi bien le con d’Elisa que sa rondelle.

Les trois autres hommes observaient la scène en se frottant le manche. Ils mataient les deux filles entre les jambes d’Elisa qui s’embrassaient à pleine bouche et promenaient leur langue dans ses orifices. Parfois les deux langues, collées, goutaient au même trou !

Elisa gémissait, haletait, criait des « bouffez-moi les filles », des « oh oui. Là c’est trop bon » et autres bout de phrases du même style. L’homme qui la prenait par derrière se retira et alla vers ses compères. Il chuchota quelque chose à leur oreille et tous sortirent de la pièce.

Elisa, trop occupée à apprécier l’attention toute spéciale que les deux filles lui prodiguaient, ne remarquât pas que les hommes étaient sortis. Elle s’était bien rendue compte que le mec avait quitté sa foufoune, mais cela n’avait aucune importance sur le moment, car les deux nanas sous ses cuisses lui donnaient du plaisir comme elle n’en avait jamais ressenti. Elle aurait voulu leur rendre la pareille et ouvrit un instant les yeux.

Elle constata a alors que les hommes avaient tous disparu ! Il ne restait plus qu’elle et les deux filles. La jouissance était imminente et, avant qu’elle ait lieu, la blonde et la brune cessèrent leurs caresses bucco-génitales et se mirent debout. Elisa, déçue, allait protester quand la brune obstrua sa vision en plaçant ses mains devant ses yeux en lui glissant dans le creux de l’oreille :

- Nous allons te bander les yeux et t’attacher. Ensuite tu pourras avoir le dessert. Tu es prête ?

- Allez-y ! Je suis prête à tout, dit-elle en riant.

Quelqu’un noua un bandeau de soie rouge sur ses yeux, plongeant Elisa dans l’obscurité la plus totale. Puis une paire de mains la poussa à travers la salle. La musique qui jouait Angie des Rolling Stones s’arrêta en plein milieu du morceau. Plusieurs mains (au moins quatre, se dit-elle), déshabillèrent Elisa, ne lui laissant que son porte-jarretelle. Une bouche vint même déposer un chaste baiser sur son pubis.

D’un coup, des mains vigoureuses empoignèrent ses bras les faisant passer dans le dos pour la menotter aux poignets. Des mains douces effleurèrent ses mollets, parfois osant aller jusqu’aux genoux. Puis Elisa fut conduite de nouveau à travers la salle, les mains attachées dans le dos. Quelqu’un la fit se mettre à genoux sur un canapé, sa chevelure blonde retombant devant le dossier. Ensuite, elle eut l’impression que tout le monde l’avait abandonnée, le cul en l’air, les mains menottées derrière le dos lorsqu’un lourd beat sortit des enceintes. Elle avait déjà entendu cette rythmique et commença à se torturer l’esprit pour trouver le titre du morceau quand cela lui revint à la huitième mesure.

Nine Inch Nails ! Le titre de la chanson est closer, se dit-elle. C’était une chanson qu’elle et Fred avaient beaucoup écoutée lors de leurs parties de jambes en l’air. Les paroles lui revenaient maintenant : “You let me violate you, you let me penetrate you” ponctuées par ce refrain “I wanna fuck you like an animal, I wanna feel you from the inside.” Serait-il possible que Fred soit derrière tout ça ? La panique revint au galop, lui coupant la respiration. Le salaud, si c’est lui qui est derrière tout ça, je le tue, songea-t-elle. Trent Reznor entonnait le premier refrain quand de nombreuses mains (des dizaines ?) se mirent à parcourir ses jambes. Elles caressaient, tâtaient, effleuraient, frottaient quand une paire de mains puissantes enserra son postérieur. C’est Fred, pensa-t-elle, ce sont ses mains ! Mais avant qu’elle pousse sa réflexion plus avant, deux doigts pénétrèrent son vagin et ressortirent aussitôt. On lui lâcha les fesses et elle entendit une personne faire le tour du canapé quand elle sentit l’odeur de ses propres sécrétions sous son nez. L’homme (Fred) me fait renifler mon entrejambe songea-t-elle. Mais les doigts frôlaient déjà ses lèvres et s’y logèrent sans qu’elle s’y oppose Deux secondes plus tard elle les goûtait du bout de la langue avant de finir par les sucer.

Les quatre hommes et les deux femmes exploraient ses jambes et le haut de ses cuisses. La brune faisait remonter ses mains vers ses fesses et s’emparait des parties les plus charnues qu’elle massait. Un des hommes embrassait les pieds d’Elisa en les couvrant de doux baisers avant de commencer à les lécher. La blonde caressait l’intérieur de ses cuisses et s’approchait dangereusement de ses lèvres génitales qui luisaient encore et encore de fluides vaginaux. La brune écartait les fesses d’Elisa et allait chatouiller sa raie culière avec un plumeau violet qu’elle avait placé sur le sofa. L’homme de l’autre côté du canapé se faisait toujours sucer les doigts.

Elisa avalait l’index et le majeur recouverts de ses sécrétions et se sentait défaillir sous les mains qui découvraient chaque centimètre carré de la partie inférieure de son corps. Cela fit grimper son désir qui se mua très vite en excitation quand elle prit conscience qu’on lui léchait les orteils. Et quand la bouche audacieuse absorba son gros orteil, elle ne put réprimer un gémissement profond de contentement. Elle adorait qu’on lui suce les doigts de pied. Fred passait parfois des dizaines de minutes à les savourer. Et quand il en avait fini avec les pieds, il s’emparait de son entrejambe qu’il dégustait jusqu’à ce qu’elle jouisse. Puis elle faillit se tordre de rire quand (une plume ? s’imagina-t-elle) effleura sa raie des fesses.

La brune remarqua que le plumeau provoquait des chatouilles et n’insista pas. A la place elle saisit un godemiché en verre transparent et le frotta contre la motte d’Elisa. La blonde fit le tour du sofa pour rejoindre le mec qui se faisait sucer les doigts. Ce dernier venait de faire descendre son pantalon et retira ses doigts pour enlever son caleçon derrière lequel son dard pointait. La blonde se pencha et roula une pelle à Elisa qui l’embrassa avec la même fougue. Deux mecs continuaient à lécher et sucer chacun un pied alors que les deux autres agrippaient ses fesses qu’ils ouvraient, écartaient, claquaient, refermaient pour recommencer dans le même ordre.

Elisa était trempée ! Savoir qu’elle était à la merci de tous ses hommes et femmes la rendait folle d’excitation. Elle désirait gouter à leur sexe, qu’ils la prennent à tour de rôle ou en même temps. Elle se croyait prête à être une véritable putain, capable d’assouvir tous les vices des ses messieurs dames ! Puis l’objet qui allait coulisser entre ses jambes, appuya un peu plus sur ses lèvres avant de s’enfoncer au fond de son ventre. Derrière le bandeau elle sentait que l’homme devant elle (Fred ?) présentait sa bite à ses lèvres. Elisa l’absorba et effectua de lents va-et-vient, en exagérant les bruits de succion. Puis un doigt entra dans son anus ! Il s’y figea un instant avant de faire des petits allers retours. Rapidement il fut remplacé par une épaisse queue qui s’engouffra jusqu’à la garde et ressortit. A ce moment là, Closer se termina et une bite ( moins grosse , pensa-t-elle), que celle ayant ouvert le passage, s’immisça entre ses fesses et commença une délicate sodomie. Ce fut à cet instant que Liz Fraser entonna :

“Love,love is a verb

Love is a doing work

Fearless on my breath.”

Elle reconnut immédiatement la chanson. Teardrop de Massive Attack, une autre chanson qu’elle avait écoutée en boucle avec Fred. Le salaud ! Il est à l’origine de cette folle histoire et il va le… Mais une voix, celle de la luxure, lui susurra de profiter de l’instant présent. Et ce fut ce qu’elle fit. Elle engloutit le sexe de Fred et le mordit gentiment ce qui provoqua un petit cri et un mouvement de recul de sa part.

- Tu n’es qu’un petit enfoiré, dit-elle, haletante sous les effets provoqués par la sodomie, quand il se retira.

- Je sais... Mais… Regarde ! Je suis en train de réaliser le fantasme dont nous nous sommes souvent inspirés lors de nos jeux érotiques. Et d’ailleurs lorsque tu as cru me prendre la main dans le sac, je n’étais qu’en train de préparer ce plan, certes diabolique, avec les charmantes jeunes filles avec lesquelles tu t’es bien amusée. Du moins c’est ce qu’il m’a semblé, expliqua-t-il en souriant.

- Pourquoi tu ne me l’as pas dit ?

- Pourquoi ? Tu étais tellement furieuse que tu ne m’as pas laissé en placer une. Et tu m’as mis à la porte, jetant toutes mes affaires par les fenêtres. Tu as déjà oublié ?

Il avait raison ! Elle ne lui avait laissé pas la moindre chance d’explication. Elle avait même bazardé ses vinyles du balcon ainsi que ses habits, que le pauvre essayait de rattraper, avant qu’ils ne se fracassent ou se salissent lors de l’atterrissage. Elle s’en voulait un peu et ne put trouver mieux que de reprendre sa fellation en lui annonçant qu’elle allait lui « vider les couilles », une expression qu’elle employait souvent quand elle le faisait jouir qu’avec la bouche. Un instant décontenancé, il hésita et à nouveau son pénis qu’elle fit disparaitre au fond de sa gorge.

Tout ce qu’il avait vu à travers les trous, caché derrière une tapisserie des murs, l’avait fortement émoustillé. Il avait toujours aimé imaginer sa copine dans les bras d’autres hommes ou femmes en sa présence. Il lui avait fallu plus de cinq mois pour mettre au point cette soirée. Il avait passé de nombreuses heures à parcourir le web à la recherche d’individus susceptibles de participer à son orgie savamment orchestrée. De site en site, il avait avancé pas à pas jusqu’à ce qu’il trouve la perle rare qui proposait de réaliser n’importe quel fantasme contre une somme conséquente. Le site lui avait proposé ce manoir comme lieu des ébats et lui avait fourni une liste de personnes prêtes à réaliser les fantasmes des autres contre de l’argent. En discutant avec les filles et les quatre hommes, il avait appris qu’ils avaient été acteurs porno dans le passé et étaient rentrés dans cette boite un peu spéciale qui garantissait leur intimité avec le port de masques obligatoire pour les clients et les employés. D’ailleurs Fred avait toujours mis le sien (offert gratuitement par le site) lors de leur rencontre, et les autres en avait fait de même.

Elisa pompait la tige de Fred qui effleurait sa chevelure du bout des doigts. La blonde était retournée sur le canapé et s’étaient glissée entre le ventre d’Elisa et le dossier afin d’avoir accès à ses seins qu’elle suçotait pendant que la brune la fourrait avec le gode en verre. Un homme continuait à savourer ses orteils tandis que le second s’était enfilé dans la chatte de la brune qu’il baisait avec ardeur, ses hanches heurtant les fesses de sa partenaire. Les deux autres entraient et sortaient du cul d’Elisa, se relayant quand un était fatigué ou sur le point d’éjaculer. Elisa aurait crié de plaisir si la queue de Fred n’encombrait pas sa bouche ! Son esprit flottait sur un nuage aussi rose que l’intérieur de ses orifices. Elle allait jouir du cul ! Cela faisait prêt de dix minutes qu’ils emplissaient son rectum de leur sexe et sa fente subissait le même sort avec le sextoy depuis encore plus longtemps. Les trois orifices comblées Elisa explosa une première fois, son corps transporté par des soubresauts. Cela précipita l’éjaculation de Fred qui déversa son sperme dans sa bouche. Elle l’avala jusqu’à la dernière goûte, pour la première fois de sa vie, et cela ne fit que la rendre plus désirable. Elle en voulait encore et le clama haut et fort :

« Baisez-moi encore ! »

Les deux hommes qui lui prenaient le cul se répandirent ensemble sur ses fesses quelques secondes après Fred. A ce moment là, la brune ressortit le gode et savoura la mouille d’Elisa en la lapant, sa tête se balançant sous les coups de reins de l’homme qui la prenait en levrette. La blonde aspirait ses tétons qui avaient durci sous sa bouche experte. Celui qui lui suçait les pieds avait rapidement nettoyé le foutre des gars qui l’avaient enculée, afin de lui aussi, pouvoir passer par la porte de derrière. Fred était retourné de l’autre côté du sofa et observait la scène d’un autre angle. La brune plongea sa langue dans la fente d’Elisa et la fit tournoyer sur ses lèvres en l’insérant de temps à autre dans son tunnel rose. Le mec qui la baisait passa à la vitesse supérieure, faisant tressauter ses fesses chaque fois que son pubis entrait en contact avec celles-ci. Celui qui essayait d’entrer dans son rectum était monté sur le canapé. Il était sur la pointe des pieds, jambes écartées à l’extérieur de celle d’Elisa, ses couilles ballotant sur la chevelure de la brune qui persistait à la brouter avec beaucoup de gourmandise. Dans cette position il avait du mal à atteindre son petit trou mais quand il y parvint, il s’engouffra dans cet abime souvent interdit pour y disparaitre complètement.

Fred examinait la scène avec une attention toute particulière. Sa vue se focalisait sur cet enchevêtrement de corps nus qui s’emboitaient ou se savouraient. De voir Elisa se faire lécher par deux filles alors qu’un homme la sodomisait et qu’un autre défonçait la chatte de celle qui lui dévorer le con, lui fit recouvrir sa vigueur. Sa verge cognait contre son ventre quand il fit de nouveau le tour du canapé et bécota tendrement son ex (peut-être qu’on est de nouveau ensemble songea-t-il un court instant) qui glissa sa langue entre ses lèvres humides.

Il aurait voulu lui dire quelque chose mais ignorait par où commencer. Il se contenta de l’embrasser pendant que trois personnes prenaient possession de son corps livré en une sorte d’offrande orgiaque dont il était le principal responsable. Elisa eut un nouvel orgasme, encore plus violent que le précédent. Cette fois-ci, ce fut son clitoris qui l’a propulsa au septième ciel. Celui qui la sodomisait se retira et amena son sexe vers la brune qui le masturba jusqu’à ce qu’il éjacule sur ses gros seins pendant que l’autre labourait son abricot. Ce dernier jouit sur ses hanches, quasiment au même moment où l’autre déchargea sur sa généreuse poitrine. L’autre femme cessa de palper la poitrine d’Elisa et sortit du sofa.

Fred s’approcha d’Elisa et l’embrassa tendrement pendant que les six autres quittaient discrètement la pièce. Puis, il fit une nouvelle fois le tour du canapé, la releva et la conduisit, toujours les yeux bandés et les mains attachées derrière le dos, vers la grande table où il l’allongea après lui avoir détaché les mains. Son pénis était encore en pleine forme et il le fit appuyer contre la chatte d’Elisa qui l’absorba.

Ils firent l’amour doucement, prenant le temps de se caresser, avec les mains mais aussi avec le regard. Après avoir joui, ils restèrent allongés sur la table sans dire un mot. Elisa contemplait le plafond, son visage fendu d’un large sourire. Fred se tourna vers elle, et lui annonça qu’il l’aimait. Elle ne répondit rien, se leva et lui tendit la main pour l’aider à se mettre debout. Elle plongea alors ses yeux bleus dans les siens et proposa :

« Rentrons chez nous. Je suis épuisée. »

Fin

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Pfiou une lecture qui ma mis dans un de ses états, :lal::-D vite de l'eau pour me refroidir lol ! :clap:

Je te félicite pour ce récit surprenant et captivant. Je m'en doutais un peu que c'était son ex qui était derrier tout ça :D

Merci de nous avoir fait partager ce récit :D :lal:

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Waouh!!! Quel récit insoutenable!!!

Son ex lui a fait un sublime cadeau!!!

Très bien raconté, bravo!!!

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Merci melia et Palmyre pour vos sympathiques commentaires.

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J'ai eu la chance de tout lire d'un trait, très beau récit, bien écrit... :P

Bravo!!! ;):P :P

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Merci Jolimenbre et cyn88 pour vos commentaires.

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