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AsMoth

Train de banlieue... exhib, caresses jusqu'au sexe !

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RER B. Soleil d’été. Fidèle à moi-même, j’aime porter mon micro-short, dans l’espoir de croiser une jolie demoiselle en tenue suffisamment légère – une minijupe ! – pour me procurer émotion et sensations fortes.

En ce milieu d’après-midi, le quai de la gare est désert. Ou presque. Une belle demoiselle, brune, vingt cinq ans environ, est là et attend tout comme moi la rame de train. Il n’y a que nous ou presque sur le quai. Le train en devrait pas tarder. Elle ne tarde pas à me remarquer dans mon short en nylon, très court. L’inconnue porte une jupe assez ample qui lui arrive au milieu des cuisses. Elle a de très belles jambes. Mon cœur commence déjà à se serrer dans l’espoir de pouvoir m’asseoir à une place qui me permettrait de reluquer son entrecuisses.

Je décide de m’approcher, l’air de rien. Oui. Elle est belle. Un peu plus jeune que je ne pensais au départ. Peut-être vingt deux ou vingt trois ans. Pas plus. Une jolie fleur.

Le train arrive enfin. Je vais pour la laisser passer en vue de choisir la place la plus opportune, lorsque la belle est soudain prise d’une hésitation. Merde. Contraint à monter malgré tout, je m’assois dans une zone où toutes les places sont restées vides. Il y a très peu de monde en cette heure. Je vois alors la belle monter. Je prie pour qu’elle tourne à gauche, qu’elle vienne s’asseoir près de moi. Devant moi. Je la vois tourner et prendre la gauche. Elle vient vers moi. Je suis assis aux places du côté gauche de la rame ; la belle inconnue opte pour les places du coté droit. Elle s’apprête à s’asseoir en face de moi, mais de l’autre côté de l’allée centrale. Ce qui est étonnant est qu’elle ne s’assoit pas comme moi dans le sens d’avancée train, mais bien en face de moi. Je la vois alors s’asseoir. Elle croise les jambes. La droite par-dessus la gauche. Sa jupe se relève et dénude outrageusement sa cuisse droite, et laisse entrevoir son entrejambes ! Je crois halluciner. Les portes du train se referment. Le train démarre. Bienvenue en enfer. Mon cœur se met à battre fort. Très fort. A accélérer à la mesure du train, ce sarcophage amenant vers un autre monde : l’Entremonde. Une vague de chaleur remonte ma gorge, la serre et échauffe mes tempes. La belle me jette un coup d’œil glacial ; brûlant. Je ne sais. Un regard démoniaque. Elle prend soin à poser ses petits paquets à côté d’elle. Ses cheveux masquent un temps son champ de vision. Seuls demeurent alors ses jolies jambes, ses jolies cuisses, lisses et galbées. Son entrejambes : cette jonction faite d’ombres emplies d’érotisme entre chacune de ses cuisses. Je sens que mon sexe commence à gonfler sous mon maigre apparat. Car c’est bien la naissance de ses fesses, leurs rondeurs que j’aperçois.

Je me mets à bander de plus en plus fort. Mon sexe gonfle et raidit malgré moi. la belle s’installe plus confortablement sur son piège et tripote son téléphone portable. D’un mouvement de tête, elle a balayé ses cheveux. A tout moment, elle pourrait me voir… Cela ajoute un piment érotique certain à la scène. Dans ce train lancé à toute allure, je me sens pris au piège des charmes de la belle. La rame, dans son élan, tangue de droite à gauche. Les jambes de ma muse suivent ce ballotement. Voilà qu’elle se ronge les ongles. Est-elle un peu nerveuse ? Ses yeux se posent un instant sur moi. Me glacent. Cette foutue ombre, si fine pourtant, masque son fruit entre ses cuisses. La belle remarque alors que je bande. que cela me met à la fois mal à l’aise et m’excite, me donne envie de plus. Le « pompon » arrive : voilà qu’elle sort une sucette de son sac. Le cliché ;, mais tellement efficace. Elle se met à la lécher en me jetant un nouveau coup d’œil. Comment interpréter cela ? La belle se met à lécher sa sucette en me regardant, en faisant tanguer ses jambes. Sent-elle sa minette la chatouiller ? Nous arrivons à une nouvelle station. Un homme passe entre nous, décidé à s’installer à l’arrière du train. La belle en profite pour décroiser les jambes. Mais au lieu de se tenir dans le prolongement, voilà qu’elle se positionne légèrement de côté. Suffisamment pour que, un pied dans l’allée centrale, elle se retrouve à me présenter son entrecuisses. L’enfer continue. Elle a les cuisses assez serrées. L’ombre masque son entrecuisses. Elle joue avec moi. je sais. Elle se met à lécher sa sucette alors que le train redémarre. Je bande de plus en plus fort. La vue de sa la,gue tournoyant autour du bonbon me rend dingue. Mon short devient trop court pour contenir mon fruit d’amour en entier. Sous la tension du tissu, je sens finalement celui-ci ne plus réussir à tenir mon sexe. Je sens mon gland jaillir vers l’extérieur, comme s’il réclamait ces caresses si sensuelles. Merde ! J’ai ma queue en partie à l’air ! Que dois-je faire ? Je tire sur le nylon de ce micro-short qui ne bouge pas d’un iota. Ma queue est condamnée, destinée à rester à la vue de la belle inconnue en l’état, qui ne manque pas de poser ses yeux coquin dessus. A voir dans ceux-ci, j’ai la confirmation que c’était ce qu’elle recherchait.

Je ne sais quoi faire.

Le train roule. Voila que la belle se penche en avant et s’accoude sur les sièges situés devant elle pour se mettre à sucer et lécher son bonbon de façon très suggestive : ouvrant la bouche, elle se met à titiller le morceau de succre avec sa langue. Ses lèvres sensuelles se referment ensuite dessus. Se plissent et luisent. Identifiant ce morceau de sucre rouge à mon bonbon d’amour, je sens mon gland fondre. Je ne résiste plus. Je retrousse entièrement la petite jambe de ce short devenu trop étriqué et inutile et je prends mon manche épais à pleine main. Au moment où la langue coquine de la belle brunette passe sur sa sucette et que ses yeux se posent sur mon sexe en fusion, je sens mon gland en eau se décalotter. La belle brunette se met à sucer son bonbon avec de plus en plus de suggestivité, les yeux rivés sur ma belle queue qui bande si fermement devant elle. Par elle. Pour elle. J’ai la queue en érection totale, généreusement gonflée et dure dans ma main qui s’attache à étirer la peau épaisse et à faire fondre mon frein qui ne demande qu’un bon coup de langue. Je suis en train de me masturber queue et boules dehors au beau milieu de ce train, mon sexe offert à cette belle et diabolique inconnue qui semble aimer les mêmes jeux coquins et interdits que moi. Restant immobile, dans cette position pour le moins aguichante, provocante, la coquine fait entrer et sortir sa sucette entre ses lèvres. J’imagine qu’il s’agit de mon gros gland. Le regard vicieux et audacieux, elle cambre soudain les fesses et écarte un instant les cuisses. Mon dieu ! J’ai vu son entrecuisses. Il me semble qu’elle ne porte rien sous sa jupe. Mais je ne suis pas sûr.

Vérifiant que personne n’arrive, la belle se rassoit sur son siège correctement, mais écarte cette fois-ci amplement les cuisses devant moi. Mon dieu oui ! Elle est nue sous sa jupe ! Elle n’a pas de petite culotte. Rien ! Elle me présente une jolie chatte rasée, parfaitement lisse, aux lèvres incroyablement charnues, gonflées d’excitation. Je sens la peau épaisse de ma queue glisser sur mon gland en fusion. Mon chibre est en de telles circonstances plus raide et gonflé que jamais. Une bite de taureau. Puissante, dure, inquiétante, tout autant que mon envie d’aller vers cette brunette inconnue pour abuser de son corps. La belle écarte outrageusement les cuisses et sa main restée libre vient glisser à l’intérieur de sa cuisse. Une caresse qui me fait fondre sur place. J’imagine sans mal qu’il s’agit de ma main, parcourant cette peau à la fois lisse et chauffée par le soleil. Sa main vagabonde ne tarde pas à se diriger vers son fruit. La belle retrousse sa jupe avec agilité. Le soleil irradie son intimité de lumière et de chaleur, la rendant plus belle encore. Le bout de ses doigts heurte son intimité en son centre et remonte jusqu’à son clitoris. Ses doigts se font caresses. Son fruit gonfle et s’ouvre, laissant apparaître ses petites lèvres et son clito tous luisants et gonflés d’excitation. Je ne suis pas le seul à être en étant de fusion totale. Mon beau manche chuinte de mouille. J’ai ultra envie de cette jolie inconnue. Lui remplir la chatte avec mon dard dur et épais. Voilà qu’elle écarte avec deux doigts sa fente pour me présenter sa vulve. Le bout de son majeur vient s’attarder sur son clito qui réclame tendresse. La coquine écartant son fruit de ses doigts, vient alors porter sa sucette dessus, la passant de haut en bas. Elle se met à se caresser en me regardant. J’implose sur place. Ce bout de sucette, c’est mon gland, c’est ma langue, c’est moi. Je me vois au travers de l’objet lui pratiquer ces subtiles et délicates caresses. Son clito tout rose est si gonflé que je l’imagine au bord de l’explosion. Je le suis aussi. Les cuisses de la belles sont prises de spasmes. Sa respiration s’accélère, s’approfondit. La belle s’enfonce alors le majeur dans sa fente tandis qu’elle porte en même temps sa sucette à sa bouche. Ses yeux s’abaissent et reviennent vers moi. Sur moi. Un message ?

Le train freine et ralentit soudain. Dernier arrêt avant le terminus. La belle a du voir du mouvement au loin. Voilà qu’elle referme les cuisses et prend ses affaires. Elle se lève et me regarde. Un message ? Mon cœur est sur le point d’exploser.

Je ne veux pas avoir les regrets d’une autre situation similaire dans laquelle j’étais resté assis comme un imbécile.

Je le lève.

Je la suis.

Cette station est déserte. Nous sommes quasiment les seuls à sortir. La belle est devant moi. Elle marche lentement. M’attend-elle ? Les gens devant elle de ce fait s’éloignent et disparaissent. Les gens qui étaient derrière nous ont pris la sortie située de l’autre côté.

La belle monte les escaliers menant à la passerelle. Je presse le pas. Elle m’entend. Elle se retourne, suçant toujours sa sucette diabolique et continu de monter.

Arrivé à un palier intermédiaire de l’escalier menant à la passerelle, à l’abri de toute caméra de surveillance, la belle s’arrête. S’appuyant à la rambarde, voilà qu’elle cambre les fesses et soulève lentement sa jupe pour se les caresser devant moi en me regardant. J’ai la bite dressée devant moi, à l’air libre.

La belle reprend sa marche et grimpe les escaliers. Je la suis. Le message semble bien être celui-ci. Elle se retourne encore une fois vers moi pour s’assurer que je la suis. Je ne suis qu’à quelques mètres derrière elle.

Elle arrive enfin en haut de l’escalier. Elle regarde s’il y a quelqu’un sur la passerelle. Visiblement personne, car elle revient vers moi, me fait face, et soulève sa jupe pour se caresser la chatte devant moi. Elle me regarde. Moi et ma queue. Elle a les joues toutes rouges d’excitation. J’arrive alors à elle. La belle me présente son fruit tout lisse. Il est à ma hauteur d’yeux. De bouche surtout. Je viens aussitôt y porter ma langue. Le goût de sa chatte mêlé à celui du sucre aromatisé de sa sucette se confondent et explosent dans ma bouche. Ma langue se fait coquine. La belle surveille les opérations du haut de son perchoir. Posant mes mains sur le côté de ses cuisses, je me mets à la lécher. La belle ne peut s’empêcher de gémir au contact de ma langue parcourant son fruit sucré. Elle écarte les cuisses un peu plus pour que je puisse l’immiscer plus profondément en elle. La parcourir. La découvrir.

Au bord de l’orgasme, elle parvient à me stopper…

- Viens !

Elle entre dans la passerelle. Je la suis. Je mate son joli cul rondelet qui me rend dingue. On passe les tourniquets pour sortir enfin de la gare. Curieusement, comparable à un bon toutou, je suis la belle inconnue plusieurs mètres derrière elle. La brunette m’impressionne, m’hypnotise, me possède.

Nous sommes de nouveau à l’air libre, sur une autre passerelle, très peu fréquentée. La belle s’arrête. Je la rejoins. Elle s’appuie alors sur la rambarde et pivotant sur elle-même, elle me présente son joli cul en soulevant sa jupe. Elle a l’air d’adorer ses fesses, tant elle prend plaisir à les caresser avec lascivité. J’ai toujours ma queue dressé devant moi. La belle la fixe. Mon engin semble beaucoup l’exciter. Voilà qu’elle saisit l’une de ses fesses qu’elle agrippe fermement dans sa main et vient l’écarter pour ouvrir son cul, et me présenter par la même occasion sa belle chatte et sa rondelle toute lisse qui de ce fait se dilate.

- Branle-toi ! me dit-elle autoritairement.

Je mate son joli cul rond et ferme, sa chatte, son œillet qui me paraît si provocateur. Je sens la peau épaisse de ma queue glisser son mon gland qui dégouline de mouille épaisse. La belle s’adosse à la rambarde et posant un pied sur un barreau, cuisses écartées, se met à se masturber en me regardant en faire de même. La petite cochonne gémit de plaisir. La chaleur monte, elle lèche sa sucette. Personne pour nous déranger. Alors, elle retrousse complètement sa jupe, qui en fait est une robe, et me présente son corps nu tout entier. Les cuisses ainsi ouverte et le fruit outrageusement offert à ma vue, je craque. Je m’accroupis pour le lui lécher à nouveau. La belle râle de plaisir en sentant ma bouche, ma langue la dévorer avec intensité. Je lui titille le clito, le pince entre mes lèvres… Je sens sa main passer dans mes cheveux pour continuer mes caresses qui semblent tant la soulager. Ses seins gonflent de plaisir. Je vois leurs pointes raides comme des « i ». La belle est au bord de l’orgasme. Je finis par la faire craquer à son tour :

- Baise-moi ! Baise-moi !

Je me recule. Elle se retourne. Prenant appuis sur la rambarde, elle me présente e nouveau son joli cul et sa chatte. Je cale instantanément mon gros manche dans sa raie culière qu’elle arrive si bien à écarter, histoire qu’elle sente mon sexe long, dur et bouillant avant de le sentir s’immiscer en elle en profondeur. Mon gland trempé de mouille heurte et glisse sur sa rondelle. Cette sensation l’électrise.

Elle cambre alors bien son cul pour que je la prenne. Me mettant bien dans l’axe, j’enfonce mon dard puissant en elle. La belle arrache un râle profond de plaisir en sentant mon sexe épais glisser en elle, la remplir. Je me mets dès lors à faire aller et venir mon sexe dans sa chatte, si chaude, si humide. La belle ne tarde pas à venir à la rencontre de mes coups de rein pour bien s’empaler sur mon chibre. Ses fesses rondes et fermes viennent claquer sur mon bas ventre. Le soleil nous irradie d’une chaleur merveilleuse. Ses gémissements me bercent, m’enivrent. Bordel quel pied ! Ainsi offert, son cul est incroyablement excitant : un vrai « pétard » ! Les cuisses suffisamment entrouvertes, la belle m’offre son cul que je pilonne avec mon sexe épais. La coquine semblait attendre cela depuis le début, tant elle prend plaisir à s’offrir de la sorte. L’idée d’être surpris à tout moment nous excite, nous transporte. Mais en cet instant, nous sommes au-dessus de toute peur. Le plaisir est total. La venue subite de quelqu’un ne ferait que renforcer notre état d’excitation avancé. Nos corps claquent, s’entrechoquent et fusionne dans un frisson, une intensité infinie. Nous râlons sans retenue notre plaisir. La belle passe sa sucette enchantée sur son clito. Elle est au bord de l’orgasme. Quel pied de remplir une si jolie fille qui s’offre de la sorte. Un train passe en-dessous de nous. Nous sommes hors d’atteinte, au-dessus du monde. La vue de la rondelle parfaite de la belle inconnue m’excite et me convoite de plus en plus. Aurais-je le droit ? Chaude comme est elle, cette brunette ne serait sûrement pas contre me recevoir dans son petit trou. La même réflexion que tout à l’heure ressurgit alors en moi : ne jamais avoir de regrets. Alors, comme cette œillet si serré me nargue tant, je me retire de la chatte de la belle inconnue et écrase aussitôt mon gland brûlant et trempé de mouilles contre sa rondelle. La belle lâche un petit cri, tourne la tête vers moi et ouvre ses fesses avec l’une de ses mains. L’autre agrippe fermement la rambarde. Mon gland titille puis force son entrée la plus intime. Il finit par glisser en elle. La belle grimace puis fond de plaisir, sa tête chavirant en arrière, les yeux fermés et levés vers les cieux. Ce trou est beaucoup plus serré que le premier. Mais vu comment je bande ferme, cela ne pose pas problème. Je me mets à faire glisser mon sexe en elle. A lui éclater son joli petit cul. Ne pouvant m’introduire aussi loin, je ne sens plus ses fesses de rêve contre moi. Peu importe. Mon œillet de fait fondre le gland, si merveilleusement fait prisonnier dans ce coin confiné et brûlant. Je me mets à grimacer, râler de plaisir. Mon dieu que c’est bon ! La belle en profite pour se caresser la minette et me sentant en elle dans sa plus grande intimité, la chatte en feu et en eau, la belle perd un instant l’équilibre et finit par jouir. Je devine un orgasme puissant ; un éclair glacé remontant son échine alors que le soleil brûle sa peau en surface. Son échine se cambre sous la puissance du plaisir. Son plaisir se transmet et devient mien. Le gland ainsi si délicieusement confiné en elle, je sens que je ne vais pas tarder à exploser non plus. A l’autre bout de la passerelle, il me semble voir une femme se retourner, l’air hagard, interpelée par nos râles de plaisir et notre volonté sans limite de prendre notre pied et de jouir.

Ne pouvant me retenir plus, la belle fléchis sur ses jambe et m’offre son cul. Je sens les spasmes de l’éjaculation massive arriver. J’ai tout juste le temps de me retirer que je viens éjaculer dans la raie culière de la jolie brunette, et même jusqu’à la moitié de son dos. Ma grosse bite à pleine main, je me mets à me vider les couilles sur son cul, sa rondelle et sa jolie chatte. La belle gémit et se cale le majeur dans sa fente pour se sentir on ne peut plus femme. Cette petite coquine m’offre son cul outrageusement dans le seul but que je le recouvre de sperme. De longues traînées blanches se dessinent dessus. Elle en a les fesses généreusement recouvertes tant les sensations de rêves apportées par ses orifices intimes ainsi que la vue de son cul de rêve m’ont fait me vider jusqu’à la dernière goutte.

Aussitôt l’éjaculation terminée, la belle reprend son sac laissé à même le sol. Elle garde sa robe retroussée au-dessus des fesses et se met à marcher en direction de la sortie, le cul à l’air. Mon sperme coule entre ses fesses et recouvre sa jolie chatte d’amour. La sensation de mon suc recouvrant les parties les plus intimes de son anatomie semble ne pas la déranger. Bien au contraire. Elle marche en dandinant, les cuisses serrées comme pour sentir mon sperme encore tiède.

Je marche à côté d’elle, tentant de reprendre mes esprits. Elle me regarde en léchant sa sucette, le regard vicieux.

- Tu vas encore me suivre longtemps comme ça ?

Ok. J’ai compris. Une vraie petite menthe-religieuse !

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Sortez couvert qu'ils disaient... :D

Très beau récit, pourquoi ce genre d'opportunité ne s'offre jamais à moi :pardon:

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AsMoth, vous êtes un maître, vos récits sont toujours si bien écrit, on les vit. Jamais je ne vous arriverai à la cheville.

:pardon:

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Tu te balades en micro short dans le RER B toi ? :welcome: Espèce de pervers lubrique, t'as pas honte ? :roll:

Nous les filles de CI sommes prêtes à se cotiser pour t'acheter un nouveau vêtement, j'ai l'impression que ta garde robe est très très sommaire :-D

:biere: pour le texte.

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très très excitant....

j'aimerais pouvoir rencontrer de si charmante demoiselle dans le RER!!!!!

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Tu te balades en micro short dans le RER B toi ? :welcome: Espèce de pervers lubrique, t'as pas honte ? :roll:

Nous les filles de CI sommes prêtes à se cotiser pour t'acheter un nouveau vêtement, j'ai l'impression que ta garde robe est très très sommaire :-D

:biere: pour le texte.

Bah ! tout cela n'est que fantasmes ! Très bon récit quand-même !...

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Guest secretairesoumise

Quand je prends le metro avec mon maitre, je suis obligé de m'habiller sexy jupe courte etc. Je suis obligé de me tenir debout , il s'approche d e moi et il commence à me toucher ,je ne dois rien dire et bien sur tous les vicieux du coin font pareils ce n'est pas tres agréable.

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GE-NI-AL!!!

Pourquoi çà ne m'est jamais arrivé une telle histoire? Je ne croise jamais ce genre de fille!

En tout cas merci pour ce récit! J'ai adoré!

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Invité

Que dire....

Je vais de ce pas acheter des micro-shorts à mon mari. :P

Je suis fan de ton micro short ;) et de ta plume bien entendu :P

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Guest Anonymous

Je découvre ce soir ce récit qui, je dois le dire, est très excitant. Ça donne vraiment envie ....

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