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Guest Anonymous

Bourgeoisie, transat et compagnie!

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Guest Anonymous

Plus cru que d'habitude...

Bourgeoisie, transat et compagnie...

C’était une très belle femme. Plus âgée que lui, mais très belle. Elle l’impressionnait beaucoup, l’intimidait même. Lorsqu’il la croisait dans les rues du village pendant la saison estivale, tout juste arrivait-il à articuler bonjour avant de se sauver un peu rougissant en repensant à ce qu’il avait fait la veille, ou l’avant veille, ou le jour même parfois. La villa qu’il occupait tous les étés jouxtait la sienne, et il ratait rarement une minute des bains de soleil qu’elle prenait nue dans le jardin. Il croyait être discret lorsqu’il l’épiait, à la jumelle parfois, pendant qu’ elle laissait son corps lassivement prendre le soleil, la peau brune enduite de crème qui la rendait plus excitante encore. Ce qu’il ne savait pas, c’est que lorsqu’elle écartait un peu les cuisses ou mettait un peu ses seins superbes en valeur en les gonflant en ramenant ses bras le long du corps, elle le faisait pour lui. Elle avait depuis bien longtemps remarqué son manège, n’ayant jamais douté que de sa position, il en profitait pour la mater et surtout se masturber quotidiennement ou presque. Parfois même, elle pouvait l’entendre soupirer, ce qui avait le don de l’exciter elle aussi. Et elle redevenait alors plus discrète, s’allongeait invariablement sur le ventre, cachant ainsi son bras, et surtout sa main qui plongeait entre ses cuisses pour se faire jouir patiemment sous les rayons du soleil. Lui, pensant que tout était terminé, ratait toujours ce spectacle qu’elle lui aurait volontiers offert, mais elle savait qu’il avait depuis un moment abandonné son poste…

Depuis un moment, elle réfléchissait au moyen de s’offrir à lui plus physiquement. C’était un beau garçon, il ne le savait pas encore, mais il plaisait aux femmes. Elle l’aurait bien affiché à son tableau de chasse. Ce matin prétextant un meuble trop lourd à déménager, elle lui avait demandé, en le croisant devant la boulangerie, de passer sur le coup de 15h. La ficelle était grosse, mais elle avait clairement envie de déniaiser un peu son voisin et savait très bien qu’elle devrait prendre les choses en mains.

Elle était donc assoupie dans sa position favorite lorsqu’elle entendit grincer les gongs de la barrière qui séparait les deux propriétés. Un bref coup d’œil, c’était bien lui, et elle écarta imperceptiblement les cuisses.

Lui la regardait depuis un moment déjà, attendant 15h dans un mélange de crainte et d’ excitation. La bosse qui déformait son pantalon prouvait si besoin est qu’il crevait d’envie de faire autre chose que déplacer ce meuble. Ca tombait bien, elle avait décidé de ne pas prendre de gants, de le brusquer un peu.

-Dis-moi, ça t’excite de me mater comme ça tous les jours, t’es pas honteux ?

Il s’attendait à tout, sauf ça.

Rougissant, bégayant, il essaya vainement d’articuler quelques explications incompréhensibles. La tête enfouie sous son large chapeau, elle savait qu’il ne pouvait voir son visage et souriait de son désarroi.

-J’espère que je te fais bien bander au moins.

Ses mots étaient crus, ce qui eut pour don de l’exciter plus encore. Il la voyait comme une femme très classe, terriblement belle et attirante. Et n’avait jamais imaginé de tels mots dans sa bouche. Il la dévorait du regard tout en se demandant ce qui allait lui arriver. Il fit le geste de tourner les talons lorsqu’elle le rappela à l’ordre.

-Reste ici, à moins que je ne te fasse plus aucun effet, ce qui m’étonnerait, vu la taille de ta bite…

Elle ne lui laissa pas le temps de réagir, elle tendit la main pour commencer à le masser à travers la toile de son pantalon trois quart. Le sachant moins expérimenté qu'elle, elle avait décidé de le faire jouir une première fois très vite avant de le laisser récupérer un moment et profiter de sa belle taille un peu plus longtemps. C'est avec cette idée en tête qu'elle défit les cordons qui retenaient le pantalon pour engouffrer sans plus attendre un membre de belle taille au fond de sa gorge. Lui, honnêtement, ne savait déjà plus où il était, il lui fallut un moment pour reprendre ses esprits et profiter de la pipe experte qu'elle lui prodiguait.

-Tu vas rester là sans rien faire, à me regarder te sucer? J'ai un corps, il est fait pour être toucher tu sais...

Au même instant, elle écarta largement les cuisses, laissant apparaître un sexe parfaitement lisse juste embelli d'une fine ligne de toison blonde. Et d'un sourire terriblement moqueur, elle enfuit un long doigt entre ses lèvres déjà humides.

-Caresse mes seins, tu auras droit à ma chatte très bientôt...

Assis sur le transat, la voisine la tête entre ses cuisses, il trouva bien vite le chemin de ses seins pour leur prodiguer des caresses bien moins maladroites qu’elle ne le pensait. Tantôt il la pelotait comme un lycéen fougueux, tantôt il lui pinçait les bouts avant de se pencher pour prendre en bouche un téton gorgé de sang. Elle sentait dans son ventre la brûlure du désir prendre possession d’elle. Elle le suçait de plus en plus goulûment pendant qu’un autre doigt avait rejoint le premier pour un ballet frénétique au fond de sa chatte. De l’autre main, elle lui massait les couilles en multipliant les coups de langue contre une hampe qui la laissait de moins en moins insensible. Longue et épaisse, elle éprouvait quelques difficultés à l’avaler complètement. Et dieu sait si des bites, elle en avait sucé sur les plages, au bord des piscines, dans tous les coins discrets et beaucoup moins discrets où la vie l’avait conduite. Lui, les yeux fermés, se contentait toujours de s’approprier sa poitrine avec de plus en plus de bonheur. Il jouait maintenant avec ses seins sans hésitation ; léchant, suçant, pinçant, mordillant deux globes parfaits ornés de pointes rouge sang. Elle le pompait toujours, désireuse de le faire exploser, imaginant déjà cette chaire fraîche et vigoureuse plantée dans sa fente inondée de jouissance. Elle avait déjà joui très silencieusement une fois, et attendait qu’il éclate dans sa bouche pour partir une seconde fois. Elle n’eut qu’à serrer les lèvres un peu plus, enroulant sa langue autour du sexe prêt à exploser. Elle le sentit frémir, le branla rapidement à sa base et l’obligea ainsi à déverser sa première giclée de foutre épais qu’elle accepta en bouche avant de diriger rapidement la jeune bite vers sa poitrine pour lui permettre d’y déverser le reste. Il râla bruyamment tandis qu’elle laissait échapper elle aussi un gémissement lorsque ses cuisses emprisonnèrent sa main et ses doigts pour jouir de concert avec lui.

Elle l’invita à s’allonger alors à ses côtés, soudain bien plus intéressée. La manière dont il lui avait caressé les seins laissait entrevoir une après midi bien plus excitante qu’elle l’avait imaginée. Il avait semble-t-il bien caché son jeu. Et si c’était lui, qui s’était en fait jouer d’elle ? Elle en eut la confirmation quelques minutes plus tard, quand il se redressa à ses côtés. Il avait changé. Il était plus grand. Son regard plus perçant. Une attitude plus souveraine, sûr de lui. Il semblait plus âgé aussi.

-Bon, maintenant que les présentations sont faites, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.

C’était à son tour d’être interloquée. Alors il avait joué ce jeu depuis le début ? Plus aucune naïveté, plus aucune hésitation dans ses gestes. Il avait posé une large paume sur ses fesses et laissait déjà un doigt se perdre dans la raie de ses fesses. Elle frémit d’aise.

-Ce serait dommage de ne pas honorer un aussi beau cul.

Il avait à peine fini sa phrase qu’elle relevait sa croupe pour lui donner son assentiment. Non, cette après-midi ne serait pas barbante…

Elle sentait déjà son doigt agacer son petit trou pendant que son autre main glissait sous elle pour prendre possession de sa chatte trempée.

-Madame a déjà joui combien de fois ? lui demanda-t-il d’une voix plus dure…

-Deux fois. Elle savait que mentir ne servait à rien.

-Salope.

Ce simple mot, sans aucune agressivité, juste un constat implacable, la mit dans tous ses états. Elle écarta plus largement les cuisses pour l’inviter à préciser ses caresses. Il laissa deux longs doigts épais jouer un moment dans sa fente avant de passer dans son dos et de s’allonger sur elle. Il pesait sur elle de tout son poids.

Il prit son gland pour le poser à l’entrée de son antre et d’un coup sec, la cloua sur le transat en lui arrachant un cri de surprise. PLus aucun doute, elle allait se faire baiser correctement. Plus que correctement même.

-Tu as bien caché ton jeu, osa-t-elle. Baise-moi comme il faut maintenant.

Il ne se fit pas prier. Il commença à lui enfoncer régulièrement son pieu jusqu’au fond de l’ étui. Il l’enfilait avec un certain savoir, alternant les mouvements secs et puissants avec des phases plus lentes. Elle sentait son sexe figé en elle, jouant de ses muscles pour décupler les impressions. Quand il devenait plus sauvage, il lui arrivait d’aller chercher ses deux seins pour les malaxer sans douceur, accentuant sa domination par des mots crus qu’elle entendait à peine tant il lui arrivait maintenant de gémir sans aucune retenue. Son amant n’était plus le petit puceau naïf qu’elle avait imaginé, mais un homme expérimenté qui savait très exactement comme faire jouir une petite bourgeoise de son genre. Elle se demanda entre deux coups plus brutaux combien il en avait déjà baisées comme elle. Des dizaines probablement, son jeu était apparemment bien mis en place. Habitait-il seulement la villa voisine, elle n’en était même plus certaine.

-Défonce-moi la chatte plus fort, s’entendit-elle dire.

Il obéit. Il la prit par la taille et l’obligea à se mettre à quatre pattes.

-Comme une chienne en chaleur, dit-il en soufflant.

Ses couilles claquèrent alors très fort sur ses cuisses. A chaque mouvement qu’il faisait pour l’empaler, il ramenait brusquement son cul à lui. Elle sentait son gros gland dur buter au fond d’elle. Là, il ne lui faisait plus l’amour, il la baisait sauvagement, conscient qu’avoir joui une première fois lui donnait l’avantage de la durée. Il n’eut qu’à caresser son cul de son doigt pour la faire démarrer. Quand il en introduisit doucement un, il sut à ses contractions qu’elle ne ferait plus marche arrière. Sa chatte était en train d’avaler littéralement sa bite. Elle poussa un long râle sonore, signe de jouissance et ainsi emprisonnée, sa queue satisfaite la combla une seconde fois de longs jets de semence chaude et épaisse qui, quelques secondes plus tard, s’écoulaient déjà le long de ses jambes. Elle eut la force de s’empaler une dernière fois elle-même, s’arracher un dernier hoquet de plaisir, avant de s’effondrer d’une pièce sur le transat mis à mal par cette brutale étreinte. Il se retira et roula sans un mot sur le sol.

Ils restèrent ainsi, immobiles et silencieux, de longues minutes…

Elle le laissa récupérer un long instant, satisfaite. Très satisfaite même. Elle s’était faite bien baiser. Elle avait encore au fond de la chatte la sensation de ses coups violents, la pression de ses mains sur ses hanches quand il l’avait obligée à se mettre à 4 pattes. Elle aimait cette position, elle savait qu’elle était à son avantage, le cul relevé, la croupe sensuelle, les seins tendus sous son corps moite. Pour faire simple, elle savait très bien qu’ainsi offerte, elle était bandante et qu’ aucun homme ne pouvait lui résister. Aucune femme non plus d’ailleurs, mais c’était une autre histoire.

Elle le regardait à ses côtés, allongé sur le dos dans l’herbe. Il avait vraiment bien caché son jeu car il était bien foutu lui aussi. Un corps sportif, pas musclé à l’excès. Un sexe aux proportions particulièrement attrayantes. Et surtout, il connaissait les femmes, aucun doute là-dessus. Sa queue, au repos, pendait nonchalamment le long de son flan. Il était temps pour elle de reprendre à nouveau les choses en mains.

Elle quitta le transat pour éveiller une nouvelle fois le beau membre au repos. Quelques coups de langue, des doigts connaisseurs, et il reprit rapidement une belle proportion. Lui gardait toujours les yeux fermés, mais souriait en attendant la suite.

Sans crier gare, elle vient s’empaler d’un coup dessus. Ce qui lui arracha un cri de douleur, il n’y avait eu aucune douceur dans son geste.

-Tu t’es bien foutu de ma gueule hein, petit con. Tu vas voir ce que ça va te coûter.

C’était à son tour maintenant d’utiliser un ton bien plus froid. Sa voix était glaciale même. En colère presque. Elle avait planté ses griffes dans son torse et le marquait maintenant de longues traînées sanguines.

-J’espère que personne ne t’attend, lui dit-elle avec mépris, tu auras quelques difficultés à expliquer ça. Quand bien même tu y arriverais…

Elle plongea alors sa bouche dans son cou pour le marquer d’un suçon indélébile. Il essaya alors de se dégager, mais elle maintint plus fermement son emprise, serrant les cuisses, emprisonnant ses poignets fermement dans ses mains. Elle était forte, bien plus forte qu’il l’avait imaginé. Il renonça très vite, comprenant que se débattre ne servait plus à rien. Il décida plutôt d’en profiter.

La femme assise ainsi sur lui était extrêmement belle. Un corps soigné que les années avaient encore embelli. Des seins fermes, arrogants. Un ventre musclé, non dans une salle de sport, mais par de longues heures de positions aussi diverses que difficiles à tenir. S’ il avait pas mal d’expérience, il avait un train de retard sur elle.

Elle commença à onduler du bassin. Des petits coups secs servant à enfoncer la bite de son amant au plus profond d’elle. Il sentait à chaque fois son gland s’écraser au fond de son vagin trempé. Parfois, elle se relevait sur ses cuisses musclées pour s’effondrer sur lui d’un pièce, provoquant une ondulation de ses seins qui la rendait encore plus excitante. Des seins qu’elle lui interdisait pour le moment de toucher et qu’elle ne se gênait pas de malaxer fermement sous son nez.

Elle l’ utilisait pour le moment comme un sextoy grandeur nature. Elle se baisait avec, profitant pleinement de la taille de la bite qui tiendrait encore de longues minutes, elle en était persuadée. Lui aurait voulu poser sa bouche sur chaque parcelle de son corps, laisser ses mains voyager de ses seins à ses fesses, mais ce n’était plus à lui de décider. Elle était experte. Chacun de ses mouvements lui arrachait soit un soupir, soit un cri. Elle le faisait voyager entre douleur et plaisir, en ponctuant chacun de ses mouvements de phrases crues dans lesquelles elle lui montrait de peu de considération qu’elle avait pour lui. Le sommet fut atteint lorsqu’elle lui balança une magistrale gifle en s’empalant furieusement une ènième fois sur lui.

-Pour t’être foutu de ma gueule aussi longtemps.

Dans la bouche de cette belle bourgeoise, ces mots lui firent un effet dévastateur. Elle n’attendait en fait que ça.

D’un geste brusque, il la prit par la taille pour la soulever du sol et commença à la défoncer violemment à grands coups de bassin. Elle sursautait à chaque fois que la queue venait se figer au plus profond d’elle. Elle entendait ses couilles claquer contre ses fesses. Tous les deux baisaient maintenant furieusement, bruyamment, s’ encourageant l’un l’autre à plus de passion encore. Toujours maintenue fermement par sa poigne puissante, elle se massait les seins jusqu’à la douleur, aiguisant encore les sensations qui la dévoraient. Quand il se sentit venir, il commença juste à lui exciter le cul d’un doigt curieux. Elle ne résista pas une seconde de plus…

Ils ne furent plus long à s’affaler l’un sur l’autre, épuisé d’avoir joui. Ils restèrent là, sans aucune tendresse particulière, mais satisfaits tous les deux de la tournure des évènements. L’après-midi s’était montrée au final particulièrement intéressante !

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Je ne sais pas trop quoi dire, mais pourtant j'ai envie de réagir.

Keihir, ton récit est terriblement ambivalent. Il y a à la fois cette notion de domination et de souffrance proche du sado-masochisme, mais aussi une sensualité sauvage, torride qui ne laisse pas indifférent.

Ca me dérange et m'excite à la fois!

Mais c'est très bien écrit!

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Guest Anonymous

Merci pour ton commentaire Palmyre. Si je ne t'ai pas laissée indifférente, en bien ou en mal, c'est que je ne m'en suis pas si mal sorti que ça lol.

J'espère juste que tu n'as pas attrapé un rhume avec le "chaud/froid" :wink: :welcome:

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euh, t'es malade ? ça te ressemble pas tous ces mots crus dis donc

mais c'est un très beau récit. comme toujours :welcome:

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Guest Anonymous

euh, t'es malade ? ça te ressemble pas tous ces mots crus dis donc.

Bah, on finit tous par mal tourner un jour ou l'autre, non? :pardon:

Merci hystereak.

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je rejoins totalement Palmyre,

y'a un coté violent un peu gênant mais un autre coté hyper excitant dans ton récit

qui a le mérite de mettre du piment et de l'originalité dans l'histoire classique du voisin voyeur matant la belle voisine nue qui passe ses journée à bronzer:D

et c'est trés bien écrit

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Guest Libredesprit

J'adore ce texte cru dans ces mots, mais qui fait monter le désir.

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Guest sylphide

Certes c'est très different de ce que j'ai deja lu de toi mais c'est toujours magnifiquement bien écrit.

J'aime beaucoup le cote sauvage et froid en plein été.

Ca demanderait bien une suite, non !?

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Guest Anonymous

Merci Libredesprit, Benjamin et Christal.

Merci aussi Sylphide, mais pas de suite prévue, je la trouvais aboutie comme ça :P .

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