Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

John_Smith

Enlace-moi

Recommended Posts

Hello,

Voici ma seconde nouvelle intitulée "Enlace-moi", elle est divisée en trois chapitres:

Chapitre I: Aestus

Chapitre II: Les Retrouvailles

Chapitre III: Les Corps Nus

Si vous voulez vous limiter à la lecture de la partie purement sexuelle, il faut vous référer au dernier chapitre. Sachez juste que le "je" dans l'histoire correspond à "une" narratrice.

PS: Désolé pour les fautes éventuelles.

Partager ce message


Lien à poster

CHAPITRE PREMIER: Aestus

Les yeux fermés, allongée sur ma serviette, je pouvais entendre le bruit des vagues s'écrasant sur le sable, les rires et cris d'enfants en train de s'amuser non loin de moi mais je préférais écouter le chant des mouettes. Leur chant est un hymne, un hymne à la quiétude, au repos; il provoque en moi une sérénité que je chéris car il permet à mon esprit de signer un cessez-le-feu avec les soucis du travail et tracas familiaux. Pierre, mon copain que j'avais rencontré trois jours auparavant, silencieux, était assis près de moi et ne lâchait pas son portable une minute. Etendue sur le dos, je profitais des caresses du soleil. Lorsque j'ouvrais les yeux et regardais autour de moi, il m'était parfois impossible de savoir ce qui me donnait le plus chaud: la haute température ou tous ces corps presque entièrement dévêtus tout autour de moi.

Discrètement j'entrouvris mes cuisses pour laisser mon entre-jambe profiter de torrides rayons de soleil. Alors que quelques pensées coquines me vinrent à l'esprit, je sentais mes tétons gonfler sous le top de mon maillot de bain deux pieces; c'en était trop, il me fallait aller me mettre à l'eau. Je retirai donc mes lunettes de soleil avant de me diriger doucement vers l'océan. Je sentais le regard de certains hommes pendant que je défilais sur le sable en faisant l'inventaire de tout ce qu'ils pouvaient remarquer. Je pensais à mes cheveux bruns qui brillaient au soleil et qui ondulaient un peu à cause de l'air marin.

"Suis-je bien coiffée?"

Et je songeais à rentrer mon ventre, même si au fond, j'étais plutot fière d'avoir ce corps que j'entretenais régulièrement.

"Ok, Laure! tu te tiens droite, tu marches tout droit et tu ne regardes personne!" me dis-je à moi-même.

A peine eus-je trempé mes orteils dans l'eau que je me mis à greloter. L'eau semblait glaciale au premier abord, mais, d'un pas décidé, je m'immergeais. Alors que je m'apprêtais à m'élancer complêtement dans l'eau pour entamer ma petite brasse habituelle d'une minute, un homme vint se coller derrière moi et m'enlaça. Pensant que c'était Pierre, je posai mes mains sur les siennes puis les collai sur mon ventre. La forme des mains ne m'était pas familière du tout, je me retournai donc et...

"Haaaaaa !" m'écriais-je.

Je me rendis compte que l'homme m'était parfaitement inconnu. Il me sourit et son visage ne montrait aucun signe de remord. J'en conclus donc qu'il ne m'avait pas pris pour quelqu'un d'autre et sentis immédiatement la colère monter en moi.

"On peut savoir ce qu'il vous prend ?" lui demandai-je sèchement.

"C'était un pari avec mes amis, je m'excuse" me répondit-il.

"Oui ben, votre pari, il est complêtement con, vous avez quel âge ? Douze ans ?"

"Non mais je..."

"Abruti, t'en vois beaucoup d'autres faire de tels paris?! C'est quoi cette mentalité de demeuré? Allez, bon vent! Andouille !"

Furieuse, je sortis de l'eau dont j'avais à peine pu profiter... Mais qu'il est couillon celui-là! Je ruminais la scène et regrettais vraiment de ne pas lui avoir donné la claque de sa vie. L'homme devait avoir dans les vingt-cinq ans, était plutôt mignon mais cela n'excusait aucunement son comportement complêtement crétin. C'est donc avec rage et amertume que je remontais la plage pour tout répéter à Pierre. Encore et toujours, il était en conversation téléphonique. Mais qu'est-ce que je fais avec ce type? Sa présence me devenait de plus en plus insupportable, je l'abandonnai donc et marchais vers les douches. Une fois sous le jet d'eau froide, je me frottais le ventre comme pour me laver du contact des mains de l'autre idiot. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes que je me rendis compte qu'il y avait une femme qui, comme moi, prenait aussi une douche à moins d'un mètre; elle était seins nus et sa poitrine était magnifique. Les gouttes d'eau glissaient sur ses seins, les contournaient et leur donnaient un aspect doux et luisant, la taille et le dessin de ses mamelons étaient parfaits. L'eau qui court sur la peau est fabuleusement érotique, elle forme un vêtement transparent et éphémère qui capte parfaitement la lumière, ce qui donne au corps mouillé un caractère qui relève presque du divin. Je n'étais pas jalouse mais admettais que son corps avait des courbes attrayantes.

La cloche du marchand de glaces ambulant attira mon attention, je retournai précipitamment vers ma serviette pour prendre de l'argent dans mon sac. Pierre était encore et toujours au téléphone ce qui me fit froncer les sourcils. Le vendeur s'était arrêté, trois personnes faisaient la queue. J'ouvris mon porte-monnaie, cherchai mes grosses pièces, et, juste avant de m'arrêter pour faire la queue à mon tour...Perte d'équilibre ! Un gamin avait creusé un petit trou dans lequel mon pied s'était enfoncé, tant bien que mal je cherchais à rétablir mon équilibre et enlaça brusquement par la taille la femme qui attendait en bout de file. Nous criâmes en même temps et réussîmes tant bien que mal à ne pas tomber. L'air très surpris, elle se retourna et je remarquai aussitôt que cette femme était incroyablement jolie, une sorte de John_Smith au féminin, elle devait avoir la vingtaine comme moi. Rapidement, elle me sourit et je lui dis:

"Je suis vraiment désolée, j'ai trébuché, il y avait un trou et..."

"C'est pas grave, ça arrive !" me dit-elle alors que ses joues rosissaient.

Mon regard se perdait dans ses yeux, j'avais perdu l'usage de la parole un instant.

"Joli maillot de bain !" s'exclama-t-elle avec un large sourire.

"Ho ! Heu, merci !" répondais-je timidement.

Mon regard s'égara sur son corps et ses seins en particulier lorsque je remarquai enfin que nous avions le même maillot de bain. Je lui souris alors et elle reprit:

"Oui, on a craqué sur le même modèle on dirait!"

Moi qui n'aimais habituellement pas les franges, étais séduite par cette coupe qui lui allait à ravir, ses cheveux bruns étaient magnifiques. J'admirais tout: ses yeux noisettes, son petit nez, sa bouche sensuelle parfaitement déssinée, ses oreilles, ses jolis sourcils, son maquillage...

"Oui... Mais, je ne vous ai pas fait mal ?"

"Tu plaisantes ? J'ai un petit frère casse-cou qui a huit ans et il se jette tout le temps sur moi! J'ai l'habitude!"

Nous nous mîmes à rire simultanément puis nous nous sommes regardées pendant de longues secondes jusqu'à ce que le marchand interrompe affablement ce moment magique.

"Mademoiselle? Vous désirez?"

Elle acheta une fameuse glace à la vanille enrobée de chocolat, paya, me dit "au revoir"en souriant et je la regardais s'en aller doucement. Sa démarche était gracieuse, j'admirais ses fesses rebondies qui se balançaient. De retour sur ma serviette avec ma glace à la menthe et aux pépites de chocolat, Pierre posa son portable et vint m'enlacer.

"Dis-moi, je t'ai pas dit à quel point tu es mignonne aujourd'hui! Elle a l'air bonne ta glace! Tu me fais goûter ?"

_ Crève, je rentre illico de toute façon, on se voit ce soir à "La Maison Blanche", à... disons... 23 heures ?

_ Je t'appelle.

Partager ce message


Lien à poster

CHAPITRE SECOND: Retrouvailles

Ce soir-là, il m'a fallu presque quatre heures pour me préparer; je suis restée deux heures dans mon bain parfumé à la vanille avec mon soin du visage, et j'ai consacré le reste du temps à mon brushing, au maquillage et au choix de ma tenue. Ce n'était pas pour Pierre que je faisais tout cela, mais pour moi, j'aime me sentir belle et j'adore attirer l'attention des gens autour de moi. J'avais donc opté pour ma robe rouge avec mes escarpins argentés, j'avais ajouté un bijou en argent en forme de rose près de mon décolleté. Ma robe était ample, au tissu lustré et légèrement scintillant. Cependant, je fis attention de ne pas porter trop de bijoux pour ne pas briller comme un chanteur de rap américain...! Une fois arrivée à "La Maison Blanche", je remarquai que j'avais dix minutes d' avance, je me dirigeai donc vers le bar pour m'asseoir et commander une margarita.

"La Maison Blanche" est une sorte de grand café lounge en plein air avec une grande piscine illuminée de toutes les couleurs autour de laquelle sont disposées de nombreuses tables. L'athmosphère est tropicale et la cloison qui sépare le café de la plage est transparente, ce qui offre une vue superbe sur la mer. A peine assise au comptoir, je sentis quelqu'un se coller derrière moi et m'enlacer lentement. Je sentis un parfum de femme qui ne m'était pas familier, la personne se détacha de moi assez rapidement et vint s'asseoir sur le tabouret voisin en me souriant. Il me fallut quelques secondes avant de reconnaître la femme que j'avais failli emmener dans ma chute quelques heures plus tôt sur la plage. De nouveau hypnotisée par sa beauté, je lui rendis son sourire.

"J'suis vraiment désolée, j'ai glissé !" s'exclama-t-elle avec un sourire jusqu'aux oreilles.

_ C'est pas gentil de se moquer, je n'avais pas fait exprès! répondais-je avec un petit rictus.

_ Moi si! Emma, enchantée!

Le barman qui s'était mis devant nous entre temps nous interrompit et nous demanda ce que nous voulions.

_ Deux mojitos champagne! s'exclama Emma sans même m'avoir demandé ce que je voulais.

_ Ca me va! prétendais-je, et continuai:

_ Je m'appelle Laure. Alors comme ça tu aimes aussi cet endroit? Tu es venue seule ?

Emma qui semblait, il faut l'avouer, un peu ivre, rétorqua:

_ Non je suis avec des amis, ils sont assis un peu plus loin. Et toi ?

_ J'ai rendez-vous avec une amie mais je suis un peu en avance, mentis-je en regardant nerveusement ailleurs. Je remarquai ensuite que le regard d'Emma s'attardait sur mon décolleté.

_ J'adore la fleur en argent que tu as sur ta robe, poursuivit-elle.

Nous discutâmes un moment quand, soudain, je vis Pierre à l'entrée du café avec trois de ses amis. Emma remarqua mon air inquiet, se retourna et me demanda si je reconnaissais quelqu'un à qui je ne voulais pas parler. Je lui expliquai que Pierre était un pot de colle que je ne voulais pas voir ce soir et éteignis mon portable. Elle me prit par la main et nous allâmes nous cacher derrière un palmier dans un coin du café. J'essayais de regarder discrètement les environs pour être sûre que Pierre ne nous avait pas vues quand Emma me fit un baiser sur la joue.

Je lui pris la main tendrement et, un peu gênée je prétendais poursuivre mon inspection des environs. Elle m'embrassa sur la joue à nouveau et me dit:

"Ce mec, c'est ton copain pas vrai ? Ca fait combien de temps que je vous êtes ensemble ?"

"Trois jours à peine."

Emma m'embrassa le lobe de l'oreille et me fit une multitude de petits baisers, chacun parcourant ma joue et se rapprochant un peu plus de mes lèvres dont, au final, elle ne toucha que le coin. J'avais déjà eu une relation avec une fille mais je me trouvais encore très inexpérimentée. Nerveuse, je l'attendais pendant qu'elle allait nous chercher un deuxième cocktail. Lorsqu'elle revint, je lui racontais l'histoire du pari de cet homme qui m'avait enlacé dans l'eau à mon insu. Elle posa ses jambes sur les miennes, nos visages étaient très près, nous nous souriions constamment. Puis je lui demandai:

"Depuis quand tu es céli..."

Avant que je n'eusse fini ma phrase, ses lèvres sucrées se posèrent sur les miennes. Ses baisers étaient délicieux, lents, tout en finesse. Nos lèvres pulpeuses finirent par s'ouvrir et nos langues se sont d'abord timidement touchées; puis, nos salives aux subtil goût de menthe citronnée et d'alcool se sont mélangées. Emma était aux commandes et c'était avec plaisir que je me laissais faire. Alors que nous nous embrassions de plus en plus fougueusement, je sentis une de ses mains qui me caressait d'abord le dos, se diriger ensuite vers ma poitrine qu'elle finit par effleurer.

"Non, pas ici..." lui murmurais-je avant de l'embrasser encore.

"Désolé, parfois quand on me dit , je comprends .", me dit-elle avant de presser mon sein gauche dans la paume de sa main droite de façon pétulante. Je gémissais avant de pousser ses jambes sur le côté et de me lever face à elle. Emoustillée, je lui demandais ingénûment:

"Bon! Qu'est-ce qu'on fait?"

Ses deux mains se glissèrent sous ma robe et vinrent malaxer mes fesses.

"On pourrait nous voir!", m'exclamais-je.

Ses doigts tirèrent la ficelle de mon string. Toujours derrière le palmier, dans le petit recoin du café en plein air, les lumières tamisées qui se reflétaient dans ses yeux lui donnaient un air pur et innocent qui n'allait pas de pair avec ses caresses audacieuses que je n'aimais pas moins pour autant. J'étais omnubilée par son physique comme elle semblait l'être par le mien. Elle me proposa d'aller chez elle, j'acceptai, nous traversâmes le café; furtivement j'observais Pierre qui était au téléphone, peut-être essayait-il de m'appeler, je n'avais aucun remords.

Partager ce message


Lien à poster

CHAPITRE TROISIEME ET FIN: Les Corps Nus.

Nous arrivâmes chez elle par la porte de derrière qui donne sur la cuisine. A peine rentrées, elle m'attira vers la table de la cuisine sur laquelle je m'assis; de ses deux mains elle m'écarta les cuisses pour venir se coller contre moi. Je l'emprisonnais entre mes jambes et nous nous embrassions fougueusement, mes mains sur ses joues, je gémissais déjà de plaisir alors qu'elle me caressait les seins à travers ma robe. Nous entendîmes du bruit dans la maison, elle me prit donc la main et nous montâmes vite les escaliers pour nous rendre dans sa chambre.

Elle verrouilla la porte, se dirigea à grands pas vers moi, s'agenouilla et retira mon string. Elle me mit sur le lit avec ardeur, et m'embrassa l'intérieur des cuisses. Baiser après baiser, mon sexe devenait de plus en plus humide. Allongée sur le dos, je me laissais faire. Elle était à genoux devant moi et m'embrassait les cuisses et pourtant je me sentais complètement dominée et dépassée par les évênements. Elle avait une manière de prendre les initiatives qui, je pense, en disait long sur son caractère mais le tout était adouci par son visage d'ange et ses sourires. J'attendais impatiemment de sentir sa langue ou ses doigts sur mon sexe avide de caresses. Lorsque ses bisous remontaient jusqu'en haut de mes cuisses, elle s'arrêtait juste avant le moindre contact avec mon entrecuisse. Au bout de deux ou trois minutes qui me parurent une éternité, elle embrassa mon sexe. Ses lèvres se collèrent sur ma fente. Elle se retira et l'embrassa doucement trois fois encore. Le troisième baiser fut plus long et à la fin de celui-ci, elle sortit sa langue qui glissa légèrement entre mes lèvres et remonta jusqu'à mon clitoris. A cet instant précis, les muscles de mon corps se contractèrent et je laissais échapper un gémissement aigu malgré moi.

Elle donna de pointus baisers à mon bouton d'amour avant de sortir sa langue qui vint s'intercaler entre mes lèvres pour enfin entrer en moi. Ensuite, tout en me caressant avec ses doigts experts, elle remonta à ma hauteur sur le lit pour m'embrasser et mit ma main dans sa culotte. Son sexe était trempé et je ne tardai pas à y insérer un doigt, puis un deuxième. Je les retirais ensuite pour caresser son clitoris. Elle faisait de même avec moi. Le rythme de nos mouvements s'accélérèrent et nos baisers devinrent de plus en plus torrides. Elle s'arrêta brusquement, se leva du lit précipitamment, me tira hors du lit et me déshabilla. J'étais nue et elle, derrière moi, m'enlaçais. Elle me caressa encore de sa main droite tout en me caressant les seins de l'autre. Ses doigts jouaient avec mes tétons gonflés, mon bassin remuait d'avant en arrière. Elle souleva ensuite une de mes cuisses pour me pénétrer de ses doigts plus en profondeur tout en me demandant de lui dire que j'aimais ce qu'elle faisait.

"J'aime quand tu me caresses, j'aime quand tu me touches, j'aime quand tu m'embrasses, j'aime quand tu me désires..."

J'avais l'impression de perdre la raison, je m'abandonnais totalement et en quelques secondes j'eus un immense orgasme qui me fit crier de plaisir.

"Shhhh! Moins fort! Mon petit frère dort dans la chambre d'à côté, il va se demander ce qu'il se passe!" me dit-elle à voix basse, en pouffant de rire.

Je souriais, tremblante et me retournai vers elle. Lentement, je la déshabillais à mon tour. Nous nous allongeâmes sur le lit et elle se mit sur moi en avançant sa poitrine à hauteur de ma bouche pour que je puisse l'embrasser. Aussi, elle levait les bras pour que je lui masse les seins.

Elle s'assit ensuite entre mes jambes et se mit en position des ciseaux, elle glissa sa jambe gauche sous ma cuisse droite et vint coller son sexe au mien tout en se penchant légèrement sur le côté. Cétait une première pour moi. Nos bassins remuaient, nos corps dansaient, nous nous regardions dans les yeux. Quand nos mouvements furent de plus en plus rapides, quelques gouttes de sueur apparaissaient sur nos visages, nos maquillages coulaient mais je trouvais que cela ne nuisait nullement à son charme. Nous prenions appui sur nos coudes et soulevions nos fesses pour donner plus d'amplitude à nos balancements. Les lèvres de nos bouches entrouvertes se pinçaient de temps en temps soit par plaisir soit par fatigue. Nos sexes s'amignonnaient avec de plus en plus d'intensité. Elle finit par jouir et je vins aussitôt me mettre dans son sens pour la couvrir de bisous. Enfin, les yeux fermés, elle me chuchota:

________________________________________________________ Enlace-moi!________________________________________________________

Partager ce message


Lien à poster

Et bam ! Il y a des fautes, j'en étais sûr! C'est vraiment casse-pieds qu'on puisse pas éditer... :welcome:

Partager ce message


Lien à poster

Et bam ! Il y a des fautes, j'en étais sûr! C'est vraiment casse-pieds qu'on puisse pas éditer... :clap:

Rectifié! :wink:

On dit quoi à la modération? :D

:D Très beau texte, qui monte tout doucement en sensualité jusqu'à devenir torride, et qui ne laisse pas de bois!

:welcome: Bravo, John! :D

Une tite suite, stp!!! :D

Partager ce message


Lien à poster

Comme d'habitude John, très joli texte, tout en sensualité et en érotisme :clap:

Décidément, tu fais partie des quelques membres dont j'apprécie tout particulièrement l'écriture :welcome:

Continue comme ça et écris nous vite une suite s'il te plait!

Partager ce message


Lien à poster

Merci c'est sympa, ceci dit je ne sais pas encore si il y aura une suite...

PS: la faute qui m'importait n'était pas "nument" que tu as changé en "ingénument" ( c'est pas grave, on peut laisser "ingénument", ca marche aussi), mais "remords" qui est un pluriel invariable. Bisous fougueux pour Joliette, et une fessée pour Palmyre.

Partager ce message


Lien à poster

"Cependant, je fis attention de ne pas porter trop de bijoux pour ne pas briller comme un chanteur de rap américain...!"

:pardon:

Haha!

:D

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.