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AsMoth

Déception de coeur, quand le sexe se fait réconfort...

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Le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres. Tout du moins, le sexe peut amener au bonheur…

Mon téléphone sonne. Appel en catastrophe d’Aline samedi en fin de matinée :

- Allo, Thomas ?

- Aline, mais qu’est-ce qu’il y a ?

- Greg vient de me quitter

- Oh… merde. Désolé…

- Thomas ! Il ne m’aime plus !

Aline se met à éclater en sanglots à l’autre bout du fil…

- Linette ! Linette ! Reste pas toute seule ! Viens me voir, on va parler de tout ça.

- C’est vrai ? ça ne te dérange pas ?

- Mais non, je t’assure ! Passe quand tu veux, je ne bouge pas cet aprèm.

Aline était ma meilleure amie. Ce la faisait deux ans et demi qu’elle était en couple avec Greg. Lorsqu’elle sonna à ma porte, le moral n’était clairement pas au beau fixe.

- Thomas !

Sans que j’eus le temps de réagir, Aline fondit en larmes dans mes bras.

- Viens… viens ! On va s’asseoir dans le canapé. Ça va aller… ça va aller.

Le temps qu’Aline sèche ses larmes, j’eus le temps de nous préparer un thé. Réchauffer son corps, réchauffer son cœur. Le premier pas pour le salut passe toujours pas là. M’essayant aux côtés d’Aline, et pas très partisan du tirage des vers du nez, je préférai qu’elle parle d’elle-même. Malgré la tristesse qui marquait ses yeux si enjoués à l’habitude, je trouvais Aline merveilleusement belle. Ses larmes n’étaient que la rosé du matin sur son visage d’ange.

- Il m’a appelé tôt ce matin pour que dire que c’est fini !

- Mais ça n’allait pas trop entre vous ces derniers temps, non ?

- Oui, je sais. Mais pourquoi ? Pourquoi ?! Je suis sûre qu’il m’a quittée pour une autre femme.

- Il serait bête…

- J’en suis sûre !

- C’est possible. Mais bon, on ne force pas le destin. Je t’avais dis que je ne le sentais pas très franc du collier. Mais bon, c’est comme ça.

- En plus, j’avais prévu un super voyage en Egypte pour nos trois ans, je suis dégoûtée ! Je l’aimais tellement…

Aline se confiait, les yeux baissés, plongée dans ses songes, ses souvenirs qui faisaient si mal. Je regardais ses mains serrer et lever nerveusement sa jupe d’été, si légère, qui dévoilait ses jolies jambes. J’avais honte de penser à ça en ce moment si terrible pour cette amie que j’avais toujours aimé et désiré en secret. Connard de Greg !

Nous avions vingt-huit ans à l’époque. Aline était belle comme un cœur dans cette jupe à fleur, si légère, et son top blanc ultra-moulant qui mettait en valeur sa belle poitrine dont les tétons dardaient à la pointe de ses beaux cheveux lisses et châtains.

On se mit à discuter, d’amour, de confiance… d’amitié. Fidèle à moi-même, je finis par faire rire Aline, tout du moins à lui redonner un peu le sourire. Assis d’un à côté de l’autre, ma cuisse touchait la sienne. La sienne : nue, lisse, si douce… Un « contact », une « vibration » sembla me traverser le corps. La chaleur et la douceur issues de son corps. Une « lueur » de tendresse dans ses yeux qui aurait ait fondre un iceberg. Ma boussole était partagée entre amitié, devoir d’écoute et d’empathie d’une part, et un profond désir, je ne sus si ses fondements étaient purement corporels ou simplement affectifs d’autre part. Nos regards se fixèrent l’un dans l’autre. une sorte de mal aise, gêné pour moi. La vibration de sa jambe nue contre la mienne se fit de nouveau ressentir. Je me mis à bander dans mon pantalon. Aussitôt, une chaleur intense monta de mon cœur battant lourdement jusqu’à ma tête. Dans ce moment « hors du temps », plongé dans les yeux d’Aline alors que je déglutissais péniblement ma salive, Aline plongea de nouveau dans mes bras pour couper court à cette étrange parenthèse. Je sentis ses seins durs et gonflés s’écraser contre ma poitrine ; je sentis son parfum fleuri me retourner la tête. La douceur de sa peau finir de me faire fondre. Tous les charmes d’une femme. Un jardin d’Eden vivant qui m’enlaçait de ses bras fragiles. J’eus la mégarde de l’entourer par la taille. Une de mes mains glissa et vint terminer sa course à la naissance de ses fesses. Aline termina son étreinte, me libéra. Son bras gauche resta néanmoins sur mon épaule. Elle me regarda avec profondeur dans les yeux, arborant son sourire d’ange. Je ne savais plus où j’étais. Son autre main parcourut mon torse. On se regarda. Nouvelle parenthèse. Nouvelle vibration » intense de désir. Nos corps se figèrent. Nos yeux fondirent d’un dans l’autre, et nos lèvres en firent autant, dans une infinie douceur, une infinie lenteur. Aline recula finalement sa tête au dernier moment et posa sa main sur ma cuisse pour se reculer… sauf que celle-ci se posa sur mon sexe en érection totale le long de la jambe de mon pantalon.

- Oh, je suis…

- Non, non, c’est moi. Désolé Aline, mais tu es si jolie. Je n’aime pas te voir si triste.

- Tu es trop gentil…

Les yeux baissés, je vis qu’Aline fixa de longues secondes durant le cylindre dessiné par mon sexe sous mon pantalon. Curieusement, je n’en étais pas gêné. Torturé entre la morale qui me dictait de supporter Aline dans cette rude épreuve et le désir qui me poussait à savoir jusqu’où elle serait prête à aller, je jouai la neutralité, ou presque…

- Tu sais, tu as toujours été ma Linette adorée, ma petite puce chérie. Tu mérite tellement d’être heureuse…

Aline leva les yeux de mon sexe pour les plonger de nouveau dans les miens. Elle passa alors sa langue humide entre ses lèvres, alors qu’elle jouait nerveusement avec la pointe de ses longs cheveux lisses. Et ce fut l’explosion.

Aline me fonça littéralement dessus, me forçant à m’affaler dans le canapé. Elle se mit sur l’une de mes cuisses, tandis que la sienne vont remonter le long de la mienne. Son genou vint percuter et glisser le long de mon sexe en érection totale. Aine m’emballait à pleine langue, fougueuse. Je croyais halluciner. Une autre Aline s’empara de son corps. Une Aline cent pour cent désir. Sa main vint glisser le long de mon torse pour venir caresser en surface mon sexe qui s’impatientait d’être serré de la sorte dans mon pantalon. Au contact de ses doigts dessus, Aline lâcha un gémissement de désir tout en m’embrassant.

Le désir mon rendit fou.

Aline s’agenouilla sur le canapé. Je ne tardai pas à en descendre pour lui ôter son top. Elle portait un soutien-gorge jaune transparent, si fin qu’il était comme une seconde peau. Je ne m’y étais pas trompé. Aline dardait des seins comme jamais. A genou sur le sol, dressé contre elle, mais mains ne tardèrent pas à passer sous sa jupe à fleur pour pétrir ses jolies fesses rondes que je désirais depuis si longtemps. Je dégrafai son soutif pour enfin lui pétrir les seins et surtout les dévorer de ma bouche gourmande. L’un pris dans chacune de mes paumes, je me mis à en lécher les pointes avec un désir de petit diable. Aline, toujours à genou sur le canapé, les cuisses écartées, vint passer une main sur sa chatte. Je le perçus instantanément. Elle avait la minette en feu…

- Ne bouge pas ma belle… Je vais te montrer tout ce que tu mérites ! ça va te faire le plus grand bien ! Allonge-toi !

Aline s’allongea sur le canapé. Je lui léchai les seins une dernière fois avant de retrousser sa jupe à fleurs pour m’attaquer à sa petite culotte que je tardai pas à lui ôter, fiévreux de désir.

Aline écarta les cuisses, levant même sa jambe droite vers le ciel. Elle m’offrit son fruit parfaitement lisse et rasé, en effet déjà entrouvert de désir.

Je marquai un temps d’arrêt pour fixer Linette dans les yeux. Qu’elle se souvienne à jamais de cet instant. Elle avait déjà la bouche entrouverte de plaisir, s’apprêtant à sentir ma bouche venir se coller à sa chatte d’une seconde à l’autre. Ma langue s’enfourna directement en elle. Linette se mit à gémir tendrement. Je me mis à lui dévorer la chatte. Mon dieu, le fruit de celle que je désirais depuis si longtemps, son jardin d’Eden m’était désormais offert. Enfin ! Il avait le même parfum fleuri que celui qui me faisait tourner la tête. Ma langue, mes lèvres vinrent pétrir ses chairs intimes, tendres et humides. Les gémissements de plaisir d’Aline vinrent résonner dans la pièce silencieuse de mon appartement, accompagnant les gazouillis des oiseaux. Le paradis. Pour convaincre Aline de ma volonté de lui faire oublier ses tracas, je me mis à lui doigter la chatte pour en lui léchant et aspirant le clitoris. La belle avait désormais la chatte bien ouverte, les deux pattes en l’air et on ne peut plus ouvertes. « Oh oui c’est si bon ! » me témoigna-t-elle. Je devenais fou. Aline ondulait du bassin pour rendre mes caresses plus intenses encore.

- Si tu avais depuis le temps que je te désire ! lui dis-je tout en lui caressant la chatte.

Pour seule réponse, Aline offrait son fruit à mes caresses, les cuisses amplement ouvertes.

- Huumm… C’est si bon ce que tu me fais Thomas ! Tu me fais fondre. Continue !

Je me mis à lui pistonner la chatte tout en lui léchant et lui suçant le clito. La coquine semblait adorer se faire lécher la chatte. Je me mis à dévorer celle-ci à pleine bouche tandis que le bout de mes doigts vint exciter son clitoris.

- J’ai tellement envie de m’occuper de toi ma Linette !

Je lui ouvrais la minette pour bien la lui lécher. Ses parfums intimes de framboise m’enivraient, me rendaient fou. Je la regardais dans les yeux. Je ne parvenais à croire que j’étais en train de lécher son fruit d’amour, son petit jardin interdit ; qu’Aline était bien seins nus et chatte bien offerte devant moi, à mon contact, à ma merci. Ses yeux de biche me regardaient. J’étais au paradis. Sa bouche se plissait, laissant échapper des sons enchanteurs qui invitaient à poursuivre dans une infinie délicatesse. Le temps était à nous. Il nous appartenait. Je léchais la chatte de Linette à pleine bouche, à pleine langue, m’abreuvant de son intimité. Le clapotement de ma langue cliquetant sur son fruit bien ouvert se faisait entendre. Linette, le bassin recroquevillé sur elle-même, m’offrait outrageusement son intimité, jusqu’à sa rondelle devenant de fait apparente. Sa main, parcourant mes cheveux, glissaient sur ma tête comme une caresse qui me rappelait que je ne rêvais pas ; que Linette me désirait autant que je la désirais.

Laine se redressa et commença à déboutonner ma chemises. Elle porta sa main à mon sexe qui était gonflé de désir à exploser. Sentant celui-ci dans cet état, Aline ouvrit soudain les yeux en grand, et hoqueta de surprise à la sensation de mon état d’excitation avancé.. Je me mis à embrasser Aline à pleine langue, ma bouche encore empreinte des arômes de son sexe humide. La rage du désir l’emporta à son tour. Presque hystérique, elle s’empressa de dégrafer ma ceinture, puis déboutonner mon pantalon avant de s’emparer de mon chibre dur et épais entre les doigts pour le pétrir dans sa main et tendre sa peau épaisse en vue de mettre au jour mon joli bonbon d’amour.

La rallongeant sur le canapé, je pris mon sexe entre les doigts et me mis à caresser sa fente en eau avec. Linette sembla adorer la sensation de mon chibre dur et épais venant caresser son fruit si fragile en surface. Aline avait ses yeux posés sur mon intimité si raide, si dure. Cela même m’excitait. Elle regardait mon manche glisser contre sa chatte qui ne réclamait plus que de sentir mon sexe en elle. Linette était si ouverte que je ne tardai pas à m’introduire en elle. Le contact de nos sexes en chaleur nous électrisa mutuellement, nous faisant lâcher un râle de jouissance. La belle chatte rose pale d’Aline s’écartela au passage de mon dard puissant et épais. Linette lâcha un râle de plaisir se sentant ainsi soudainement et généreusement remplie. Les yeux dans les siens, je me mis à aller et venir en elle. A remplir ma Linette chérie. A pilonner sa belle petite chatte rose et humide. Linette me regardait sans les yeux. Etait-ce de l’amour ? de l’amitié ? du désir ? Impossible à dire. Linette regardait mon torse nu et musclé, puis mon sexe pilonner sa belle petite chatte. L’envie de sexe, l’envie de jouir la remplissait.

- Oh oui Thomas ! Prends-moi fort !

Les gémissements aigus d’Aline et la sensation de sa jolie chatte chaude enveloppant mon sexe en fusion me rendait dingue, me transportait. J’étais comme « déconnecté » de la réalité. Je me voyais bien prendre ma belle et meilleure amie sur mon propre canapé… Je me sentais bien le sexe en elle, la pilonnant au plus profond. Mais noyé dans ses yeux, c’est comme si j’étais transporté ailleurs, dans une autre dimension. Une dimension ou la force de son désir transparaissait plus dans son regard que dans son corps proprement dit. Le plaisir de nos sexes était très intense ; j’étais en train de baiser Aline qui s’offrait à moi comme jamais ; mais la force du désir qui nous liait était un niveau au-dessus des sensations offertes ; cette force agissait comme une promesse d’un désir de sexe intarissable. Nos consciences voulaient plus que l’instant présent : nous voulions exploser de jouissance, nous en recouvrir ; décoller de ce monde parfois si dur ou à l’inverse si lassant pour explorer une dimension où le bien-être absolu est omniprésent. Du sexe à l’état brut et rien d’autre, tel une « dose », un « shoot » vers l’espace, le repos de l’âme, le bien-être absolu.

Cette promesse, elle brillait dans les yeux d’Aline et transparaissait dans sa façon d’onduler son corps pour nous envoyer au septième ciel. Je compris alors que ce n’était pas que de la tendresse qu’il y avait dans les yeux cette fille que j’adorais, c’était bien plus : elle était l’Ange, le messager et le voyageur capable de m’emporter dans une autre dimension, un autre monde. J’allais et venais en elle, noyé dans ses yeux. La sensation de sa chatte chaude, de ses fesses froides… tout… les moindres de parties de son corps qui entraient en contact avec moi m’électrisait et faisait circuler cette « vibration » qui vous fait réaliser qu’il existe un monde ailleurs. Le plaisir montait de plus en plus. Linette et moi étions dans l’ascenseur du plaisir nous conduisant vers l’Autre monde. On se sentait mutuellement grimper, nos corps de raidissant de plus en plus. mais nos yeux ne se lâchaient pas une seule seconde. La même envie, la même rage de jouir. Pas l’un avant l’autre : les deux en même temps. Le corps d’Aline m’électrisait de toutes parts. Nos râles étaient ceux de bêtes en rut. Aline suçait mon doigt pour se contenir, mais au final ne faisait que s’empaler plus profondément encore sur mon sexe pour libérer cette énergie si puissante liée au plaisir. Le meilleur était que curieusement je ne me sentais pas vouloir exploser de suite. Un étrange mélange de spirituel et de physique où tout se mélangeait ; un « entre deux eaux » qui décuplaient les plaisirs tout en les rendant légers à la fois. Je regardais sa jolie petite chate rose au clito apparent.

Décidée à jouir, me voyant grimaçant, au bord de l’explosion, Linette se mit à se caresser le clito en même temps du bout des doigts. Ses yeux se plissèrent.

Au bord de l’explosion, je me retirai.

- J’ai trop envie de sentir tes fesses !

Aline comprit aussitôt mon désir : celui de la prendre en levrette. Elle se mit aussitôt en position, le cul et la chatte bien offerts, à genoux et affalée sur le canapé. Mon dieu comme une telle beauté pouvait-elle s’offrir de la sorte ?! Seule la rage de jouir pouvait justifier une telle liberté. J’eus le privilège de pouvoir poser une main sur ses jolies fesses. De l’autre, je rapprochai mon membre épais de sa jolie fente. Mes yeux osèrent se fixer sur sa jolie petite rondelle – son intimité suprême. Posant un pied sur le canapé, je m’insérai en Linette qui gémit aussitôt de plaisir. Cette position me permit d’entrer plus profondément en elle encore. A la sensation de mon dard remplissant son intimité humide, la pointe rose de ses jolis seins se raidit sur le champ. J’attrapai le joli cul de Linette à deux mains et me mis à pilonner sa bonne chatte chaude et humide. Aline, les fesses on ne peut plus ouvertes, vint poser une main sur sa fesse droite histoire de bien l’ouvrir. Ses seins plus pointus et gonflés d’excitation que jamais, ma belle Linette s’offrait et venait s’empaler sur mon membre épais. Nos sexes en fusion ne faisaient plus qu’un dans cette même chaleur et cette même humidité qui font fondre nos sexes devenant si sensibles. Mon sexe viril écartelait sa fente au point que je voyais sa vulve rose pâle. Je présumais que jamais Aline n’avait été prise de la sorte. Ses joues rouges d’excitation, elle s’offrait à moi avec cet abandon de soi qui n’apparaît que lorsqu’on manque cruellement d’amour et que l’on désire plaisir et jouissance plus que tout, au-delà de toute fierté. A la façon dont Linette s’offrait et s’empalait sur ma queue, je ne pouvais que l’avoir bien raide. Si dure… JE me sentais dur, et si long… Comme si mon sexe s’allongeait pour que mon gland aille le plus loin possible en Aline. La douceur de sa peau, renvoyant une certaine forme de tendresse par sa blancheur, me faisait fondre le cœur. Je m’empalais profondément en elle, mes mains posées sur son joli cul d’amour.

Je me mis à gémir « Oui ! Oui ! Aline, je vais jouir ! »… Pour seule réponse, Linette posa sa main sur la mienne, m’invitant à poursuivre. Je vis alors l’incroyable. La main positionnée au milieu de ses fesses, Aline s’enfonça son majeur dans sa petite rondelle qu’elle se mit à pistonner tout en même temps, au rythme de mes puissants coups de queue. L’abandon total. Une complicité parfaite… Appelez cela comme vous voulez, mais voir ma belle chérie de Linette dans un tel état d’excitation me donna un frisson glacé dans tout le corps.

Je sentis alors de violents spasmes parcourir mes boules, mon sexe, et se répandre dans tout mon corps par des frissons tantôt bouillants à la tête, tantôt glacés dans les muscles. Au fond d’elle, je me mis à éjaculer. Fort. Beaucoup. Je sentis les spasmes de mon sexe se communiquer avec la chatte en eau d’Aline qui se mit à gémir profondément. A fondre. Elle chercha à s’empaler le plus loin possible sur mon sexe, pour se sentir remplie au maximum. Son majeur était complètement inséré dans son petit œillet. De l’autre main, Aline se mit à se czressr le clito, et se mit à jouir à son tour. la cambrure de son bassin se marqua un peu plus, et surtout Aline fondit dans un long gémissement, les yeux fermés, qui me transporta avec elle. Je sentais mes boules se vider en elle, au plus profond de son antre d’amour. Les tétons d’Aline témoignaient à eux-seuls du courant électrique qui parcourait son corps.

Une fois l’éjaculation terminée, je restai au fond d’Aline.

- Huumm… Thomas, qu’est-ce que c’est bon !

- Ma chérie, Aline… Tu es si belle.

Mon sexe fondu en elle, ne faisant qu’un avec Aline, je ne savais plus où j’étais. Tout était fondu : mon intimité, les muscles de mon corps me donnant une impression de légèreté, et surtout mon cœur : ainsi en Linette, j’étais définitivement tombé amoureux d’elle. Elle, nue, offerte à moi comme jamais… restant empalée sur mon dard épais comme pour immortaliser le moment. Le nirvana.

Mes mains se mirent à parcourir ses jolies fesses lisses et douces que je dévorais des yeux. Une sombre prémonition me disait que je ne les reverrai jamais…

Passés nos ébats, je me retirai. Linette sentit mon sperme couler de sa chatte qui en était remplie. Curieux à dire, mais je la trouvais plus belle encore avec mon sperme en elle ; Linette était mienne. Ma chérie.

Je pris une douche rapide. Je proposai ensuite à Linette de faire de même. Elle me dit que non. Elle s’était déjà rhabillée. Elle vint fondre dans mes bras. J’aurais tellement voulu qu’elle m’embrasse, mais sa tête vint se poser sur mon épaule. Seulement mon épaule. Elle me regarda alors dans les yeux, loin dans les yeux.

- Linette…

- Chuuut. Ne dis rien.

- Mais…

- T’es trop mignon.

Une mimique qui confirmait mon mauvais pressentiment.

- Je vais y aller Thomas. Merci pour ton réconfort. J’ai trop besoin de toi en ami.

Excuse bateau.

Je raccompagnai Linette jusqu’à la porte. Elle me fit une bise sur la joue.

Je la regardai partir, s’éloigner, ses jolies fesses rebondies dandinant sous sa jupe légère. Linette avait mon sperme en elle. Oui, pour un moment, elle était mienne. J’avais été sien. Un moment intense qui repassa en boucle et en boucle dans ma tête de longues nuits durant, et à mes heures perdues aussi… Linette…

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:welcome: :clap: Très beau texte, Asmoth! :wink: :D

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Wahou!!!

Très joli et excitant récit!!!

Moi j'ai toujours rêvé de ça avec la meilleure amie de ma meilleure amie!! :clap: :welcome:

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Invité

Je n'ai pas de mots..

Ton récit est d'une telle émotion, sensuel.

Je suis définitivement fan de toi :welcome:

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Invité

:welcome: :clap:

Ouahhhhhhhh la tendresse dans ce texte merveilleux....

je suis chamboulé un bon moment pour toi un agreable pour nous a lire...

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Trop trop fort AsMoth, ta plume est sublime d'émotion et d'érotisme :welcome::wink: :clap:

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simplement magnifique a lire ...

le meilleur ami(e) le meilleur partenaire !

quel envie de resentir toute ses sensations ...

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