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Faites des rencontres coquines près de chez vous

korrigans

Rêverie à 6 mains... corrigé et découpé

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Je viens vous confier un de mes textes de mes fantasmes tel que je souhaiterais le vivre si cela devait se faire.

Il a une particularité : ma belle l'a lu et m'a aidé à le corriger.

Elle a tenu elle même à ce que je l'édite ici et m'a confié ce qu'elle a ressenti en le lisant et poussé à vous le faire partager.

Je tiens à vous prévenir que cela est assez long, donc armez vous de patience lol, mais apparemment cela en vaudrait la peine lol.

Salut tout le monde et bonne lecture, et vos avis nous intéressent bien sur.

Courage mdr, Rome ne s'est pas fait en un jour alors mon texte vous prendra beaucoup moins que 24 heures à le lire.

Un week end comme tant d'autres où nous roulons vers des endroits de découvertes Qu'importe la route, nous aimons Claire et moi partir à l'aventure; découvrir de nouvelles villes, de nouveaux horizons, mais aussi revenir vers nos endroits coups de cur.

La Touraine, est pour cette fois, notre destination.

Je suis bien au volant, je souris tandis qu'elle admire le paysage défilant sous ses yeux, absorbée une fois de plus dans ses rêves. L'autoroute nous menant vers TOURS est comme d'habitude calme, trop même, donc, comme pour sortir de ma lassitude routière, j'applique mes yeux à contempler celle que j'aime.

Elle est toute jolie ma petite femme dans sa petite jupe beige avec son petit haut bras nus bleu. Je m'estime heureux et chanceux de vivre avec une femme aussi joliment faite.

Ses pieds fins sont chaussés dans ses chaussures plates à lacets. De plus, aujourd’hui elle n'a pas enfilé ses collants couleur chair, me permettant d’observer son magnifique grain de peau et les galbes de ses mollets.

Mon regard remonte sur ses épaules découvertes, sa nuque fine et sensuelle que je raffole d'embrasser.

Ma belle est comment dire, ce genre de femme très charmante à regarder, fraîche avec un visage expressif et attirant. Des yeux marron clair qui jaunissent en présence du soleil, et un charmant petit nez avec quelques petites taches de rousseur qui lui donne un air espiègle.

Des cheveux courts bruns qui se terminent sur son visage en deux fines pattes pointues quelle s'amuse à lisser parfois par manie.

C’est vraiment une femme attirante, un joli rayon de soleil à elle toute seule quand elle rit, chante ou rêve.

J'observe à présent tout en faisant attention à la route son buste. J'ai toujours apprécié la poitrine ronde et ferme de ma chérie. Je me perds en conduisant à rêver de l'embrasser comme j’aime le faire dans nos câlins.

Sincèrement ma jolie brune dotée d'un très joli minois, possède un corps qui me fait frémir à chaque fois quelle se promène nue devant mon regard.

Quelques minutes passent et j’ai l'envie de la taquiner.

Je connais certains cotés obscurs de ma belle, ses envies frôlant l'exhibitionnisme, ce qui me ramène en pensée à ce jeu qui l'avait rendue brûlante un jour sur la route, où je caressais l'intérieur de ses cuisses chaque fois que nous croisions un camion.

J'ai l'envie de le reproduire, comme cela, inopinément, même sans la présence de transports routiers, juste histoire de pimenter la route, de la surprendre, de la sortir de ses rêves.

Elle regarde encore par sa vitre le décor autoroutier, et ma main droite se pose délicatement sur sa cuisse gauche. Pas un mouvement de sa part !!.

Ma paume sur sa peau mes doigts courent doucement sur le flanc interne de sa cuisse remontant le bas de sa jupe beige.

Elle tourne la tête et me sourit, tandis que ma main effleure sa peau vers son entrejambe.

Un sourire coquin de sa part et voila ses cuisses qui s’ouvrent légèrement, une grande inspiration gonfle sa poitrine et voila mes doigts qui remontent le tissu tout en continuant le chemin de son entrecuisse.

La jupe, par ma main chercheuse est complètement remontée et j'aperçois déjà son string noir cachant ce que je n’ose pour l’instant toucher.

Mon regard se porte a nouveau sur la route et au loin se dessine l'apparence d'un poids lourd, comme pour la fois précédente l'envie de la tester est présente.

Elle remarque le camion, se coule dans le fauteuil, elle courbe le dos pour offrir à ma main une plus grande aisance pour venir explorer son sous vêtement.

Elle sait d'avance ce que je vais faire, car son regard se plonge intensément dans le mien pendant que mes doigts s'insèrent doucement entre ses cuisses.

Mon index frôle délicatement son bouton, descend sur ses lèvres et elle ferme les yeux.

Je règle ma vitesse pour dépasser à présent le camion, mais lentement, permettant à notre voyageur du haut de sa cabine d’observer juste quelques secondes ce que ma main exerce sur le sexe de ma belle. J'envoie mon majeur dans l'antre chaude de ma brune qui, se sachant sûrement regardée, se met nerveusement à empoigner ma main qui la fouille pour mieux exercer la pression nécessaire à son excitation.

J'aime la voir se lâcher, elle si timide, mais si controversée dans ce qu'elle est capable de faire à certains moments.

Elle me regarde intensément à présent, la bouche ouverte, cherchant son souffle pendant que la voiture double le poids lourd.

J'aime son petit coté exhib quelle a par moment quand nous sommes complices, elle me surprend même parfois, voire même me devance.

Mon excitation commence à monter à présent, se calant sur la sienne. Je m'active encore plus sur son clitoris, le frottant, introduisant ensuite deux doigts dans sa vulve qui commence à tremper quand soudain apparaît ce maudit panneau qui signale la fin de l'autoroute.

Le jeu doit se terminer, à mon grand regret car il va falloir s'arrêter au péage régler la portion Angers Tours que nous avons empruntée.

Les yeux grands ouverts d’excitation, ma brune rabaisse sa jupe sur ses cuisses, soupire et regagne ses esprits pendant que je m’apprête à stopper la voiture et m’acquitter de la facture autoroutière.

Nous nous dirigeons à présent vers la route nationale, tranquillement, en silence dans l'habitacle de la voiture.

Ma belle se met soudainement de sa voix rendue suave exprès, à me sortir cette phrase tant connue de mes oreilles "viiiiiiilain, qu'est-ce que tu as fais encore hein? ." J'éclate de rire comme a chaque fois quelle me dit cela et lui rétorque comme à l'accoutumée "madame a aimé?" pour obtenir sa réponse habituelle "oui coquinnnnnn ."

Premier village en vue, le temps s'assombrit malheureusement, quelques gouttes d'eau même commencent à s'écraser sur le pare-brise. Hooo non!!! Il ne va quand même pas pleuvoir pour aller à Tours?

Nous longeons les bords de Loire par des petites routes assez étroites, qui me font dire à chaque fois que nous passons par ici, que la nuit ce doit être un lieu à accident pour quelqu’un avec quelques grammes d'alcool dans le sang.

TOURS 46 Kms affiche le panneau.

Claire observe de partout le paysage médiéval tourangeau quand soudain, au détour d'un virage j'aperçois à la sortie de celui-ci quelqu'un qui pousse une voiture pour sûrement la mettre sur le bas coté.

Je ralentis pour passer lentement à coté de cette personne et juger rapidement de la situation de celle-ci tandis que la pluie commence à tomber avec plus de densité.

-On ne va pas laisser cette personne seule sur la route à pousser sa voiture sous cette pluie quand même! me dit-elle.

-ok je m’arrête ma chérie, je vais aller l'aider

J'aperçois un bas coté dégagé, m'y engage et me gare laissant le moteur tourner.

- Attends-moi là, je vais voir ce qu'il se passe! lui dis-je.

Sous la pluie qui commence à redoubler, j'arrive en vue de la personne et lui crie:

- besoin Dun coup de main?

Aussitôt une voix masculine me répond

-oui merci je suis en panne et il n’est pas simple de déplacer seul ma voiture

Aussitôt à sa hauteur, nous nous mettons à pousser sur 30 mètres sous la pluie battante l'auto récalcitrante que l'on gare sur le bas coté.

L'homme bloque le volant, met le frein à main et me regarde avec un grand sourire.

Il a un visage sympathique, la trentaine les cheveux châtains foncés qui dégoulinent de pluie sur sa chemise sombre à manches courtes, qui lui colle à la peau. Son jean lui moule les cuisses, tellement gorgé d’eau. Les seuls endroits de sec qu'il doit avoir sont ses pieds, car il porte des chaussures en cuir noirs montantes le protégeant ainsi des intempéries.

Des yeux verts souriants, rieurs, et un sourire d'autodérision sur ce qu'il vient de vivre avec son automobile.

Il me tend la main pour me remercier, mais inquiet de sa situation je lui demande ce qu'il compte faire à présent.

Je n'ai qu'une hâte, c’est me mettre à l'abri car je suis trempé à mon tour mais j'attends d'être rassuré sur la suite des évènements, ne me sentant pas l'âme de l'abandonner seul sur la route.

Il me répond

-j'avais des réparations à faire sur ma voiture depuis belle lurette, que je naï pas fait comme de bien entendu, et pressé de me rendre pour le week end à mon autre domicile en Touraine, j'ai complètement oublié les conseils du mécano et voila le résultat, je me retrouve en rade à cause de mon oubli!

Et il se met à rire de cela.

-Vous habitez loin? Qu'allez vous faire à présent?

-Je vais me rendre chez moi et appeler un ami garagiste qu’il vienne me la récupérer et la dépanner si possible

Je le coupe net pour lui proposer de le ramener à son domicile afin qu’il fasse le nécessaire et surpris de ma proposition, il accepte tout go.

Ensemble, nous marchons vers ma voiture qui tournait encore, et je pense que ma brune a dû trouver le temps long.

J'ouvre ma porte, regarde ma belle et lui dit ça te gêne mon amour qu'on fasse un détour pour ramener le monsieur chez lui, car sa voiture est en panne et il pourra au sec, appeler un garagiste.

Aussitôt elle me répond:

-pas de souci mon chéri, attends, on ne va pas le laisser seul sur la route sous la pluie!

Sa réponse ne m'étonne point, donc invitant notre homme en panne à rentrer au chaud, je reprends le volant et lui demande le chemin à suivre.

Ma belle lui adresse un bonjour amusant et navré de sa situation, auquel il répond par un charmant sourire et une poignée de main.

-Vous connaissez Azay-le-Rideau? nous lance-t-il.

-c’est sur la route de Tours, j'habite juste un patelin en dehors , je vous indiquerai, dès sortis dAzay, vous verrez c’est simple!

-Au fait lui dis je, je vous présente Claire et moi-même, Marc .

-moi c’est Lionel et merci mille fois de votre aide encore!

Reprenant la route, nous apprenons que Lionel est de paris, mais vient parfois se ressourcer surAzay-le-Rideau pour y fignoler sa maison.

Nous apprenons ensuite, qu’il travaille pour une entreprise chargée du contrôle qualité de la sécurité de grands ensembles hospitaliers. Claire en riant lui annonce quelle est censée travailler puisqu’elle occupe un poste dans la fonction publique et moi de lui avouer mon emploi de pompier .

Nous approchons dAzay-le-Rideau sans nous en rendre compte et Lionel m'indique la direction à prendre. A la sortie de la ville, nous découvrons un décor plus rural avec des maisons fermières et j'entends Lionel m'annoncer:

- au prochain carrefour tu prends à droite et tu suis le chemin, il va directement chez moi, mais attention à la gadoue avec toute cette pluie, roule doucement une fois le chemin pris!

Tiens, le tutoiement est de mise à présent ? riais-je en moi.

J'aperçois le-dit carrefour et pénètre sur la route carrossable et aussitôt Claire se met dans son accent marseillais à envoyer

-hoooooooo c’est la pacoule ici .excusez moi je blague en marseillais, je veux dire, c’est la vraie campagne chez vous.

Il sourit de l'accent de ma belle et répond

-ne sois pas gênée j'aime ces petits coins reculés pour récupérer, j'en ai besoin avec les évènements vécus il y a quelques temps. Ca m'occupe et me motive de rénover comme un grand ma maison.

Je regarde l'horloge de la voiture, j'hallucine, il est déjà 17H30 et j'aperçois au loin une maison qui se dessine au bout de la route de terre.

Nous y voila, c’est mon coin d'ermite ici, la pacoule comme tu disais tout à l'heure

Claire rougit, car craignant de l'avoir vexé, tandis qu'une fois près du portail, j'annonce à Lionel que le voila arrivé à destination.

Je descends de la voiture pour me diriger vers sa porte et lui serrer la main en signe d'adieu quand il nous annonce en s'extirpant par sa portière

-écoutez, vous avez été sympas de m'aider puis de me ramener chez moi, venez donc un peu que je vous offre un verre à boire, le temps que j'appelle mon ami le mécano, je tiens à prouver ma gratitude envers toute votre aide.

J'observe Claire qui hausse des épaules à la proposition, genre "aller va, on prend un verre si ça lui fait plaisir, après tout"

-Bon allez, ok Lionel lui dis-je, que je me sèche un peu , après tout, on a le temps, on est en week-end, n'est-ce pas mon cœur?

Lionel se dirige vers la porte d'entrée, y insère sa clef et dans un bruit de fer de serrure laisse apparaître à nos yeux un couloir aux murs blancs crépis et au carrelage de sol de type provençal.

Claire a sa main dans la mienne et tous deux nous observons cette grande bâtisse aux murs de pierre surmontée d’un toit de tuiles comme on en trouve dès la Vendée. Le toit est peu aigu, comme ces maisons bénéficiant d’un climat plus clément que celui de la Touraine et juste en dessous de la toiture, une génoise à l'identique de celles que j’ai vu orner les masures dans les Pyrénées orientales.

L'on croirait un mélange de plusieurs styles d'habitations, une envie de mixer les cultures régionales des logis.

Nous tournons la tête pour admirer les alentours. Un énorme terrain verdoyant et fraîchement tondu, deux adorables dépendances à 50 mètres de la maison.

La voix de Lionel nous interrompt aussi sec dans notre visite visuelle des lieux

-vous n'entrez pas?

-Ho si excuse nous lui rétorque Claire Elle me tire par la main pour pénétrer dans la demeure de notre hôte.

Installez vous dans le salon, j'appelle mon ami pour qu’il vienne chercher les clefs de la voiture pour l'emmener à son garage, je change d'affaires et je suis à vous

Nous remontons le long couloir de l’entrée qui mène au salon et là, le choc pour les yeux.

Un salon d’une cinquantaine de mètres carrés, avec en son centre un canapé d'angle cuir luxueux d'une longueur impressionnante, du genre de celui dont Claire et moi rêvons d'acquérir. Des tapis au sol de grosse épaisseur de type africain avec tout le mobilier de type colonial. Sur les murs blancs crépis, des tableaux de scènes de brousse ou de femmes de tribus.

Ma belle et moi-même, hormis notre goût pour la déco asiatique possédons en deuxième lieu, celui de l'art mobilier colonial, fait d'énormes rondins de bambous et de joncs tressés.

Nous sommes sincèrement impressionnés et Claire ne peut s'empêcher de lâcher un waw c’est magnifique ici, quel goût!, tu vois comme c'est charmant aussi ce style dans une maison qui sy prête .

Du salon nous entendons Lionel parler dans le téléphone, sûrement à son ami tu passes que je te donne les clefs et tu gères si ça ne te gêne pas . Puis, le silence prend place.

Nous n’osons pas nous asseoir, car mon jean est trempé et Claire est subjuguée devant les rideaux des énormes verrières qui permettent au salon, malgré le temps triste, d’être empli de lumière.

Devant le canapé entouré d’un tapis moelleux j'aperçois une cheminée de pierre massive ou gisent des cendres froides, et à côté du foyer, bien rangées, sont entassées quelques bûches.

Je me mets à penser qu'un bon feu se prêterait bien pour me réchauffer et sécher mes vêtements, mais mon éducation m’interdit de réclamer ou d'oser quoi que ce soit.

Lionel apparaît dans l’entrée du salon, le bouton du haut de son pantalon pas encore fermé laissant apparaître le liseré de son boxer.

Torse nu, il enfile en hâte son pull bleu nuit ample sans se soucier de quoi que ce soit, ce qui nous permet instinctivement de remarquer son torse ferme et entretenu, et ses hanches fermes.

Une fois complètement habillé, Lionel a les cheveux tout ébouriffés, pas coiffés, ce qui lui donne un air malin, enfantin et charmeur. Ses yeux toujours rieurs nous fixent, et, un sourire aux lèvres, nous demande pourquoi nous ne nous sommes pas mis à l’aise plus tôt.

Je réponds en même temps que ma belle, que nous contemplions la décoration de son salon, et que trempé, je n'osais pas mouiller le cuir de son canapé

La sonnette retentit aussitôt à nos oreilles et Lionel se saisit des clefs puis se dirige vers la porte d’entrée nous laissant une fois de plus seuls.

Claire s'assoit et s’enfonce dans le cuir souple tandis que je me dirige vers la cheminée pour en tâter la pierre.

Lionel sort un instant puis rentre de nouveau quand j’entends ce dernier me dire tu as raison Marc, un bon feu pour se sécher ne serait pas de trop .

-Claire, Marc, désirez-vous boire quelque chose?

je le coupe aussitôt en lui disant

-vite fait alors, nous voulons nous promener à Tours!

Et lui de m'interrompre à son tour

-Comme vous le voulez, mais je tiens franchement à vous remercier de vous être arrêtés, car grâce à vous je n'ai pas eu à affronter la pluie et me bouffer la fin de journée à pester contre moi pour mon insouciance .

Claire demande un jus de fruit et moi un whisky. Lionel ouvre le meuble bar et me demande de lui servir la même chose que moi tandis qu'il s'évertue à préparer un bon feu de bois.

Le service fait, le feu allumé, Lionel s'installe sur l'angle du canapé pour mieux nous regarder.

Chacun son verre à la main, nous discutons de la Touraine, de notre travail, de sa vie finie en célibataire à cause d'une soit disante monotonie de vie qu'offrait notre hôte. Nous parlons un long moment aussi de la décoration du salon, ce qui amène une fois notre verre fini vers la visite de la maison.

Un régal de visite, chaque pièce est un dépaysement total.

Une chambre d’amis de style marin, une autre de style oriental, et pour finir, la sienne, la plus spacieuse, dans le même esprit que celui du salon, en rondins de bambous, et ô surprise, un superbe lit à baldaquins.

Je ne peux m’empêcher de regarder Claire avec complicité, qui je le sais, fantasme sur ce type de literie.

Nous sourions ensemble tout en sachant pourquoi et suivons Lionel pour finir par la cuisine.

Claire pousse un cri d'étonnement en voyant la grandeur de l’espace, le mobilier de type provençal et les plans de travail.

Un régal pour les yeux et de quoi se motiver pour se mitonner des petits plats.

Un coup d’œil à ma montre et je vois au cadran qu'il est 19H45, je suis surpris du temps qui défile , mais Lionel, voyant nos yeux émerveillés se met à nous suggérer de rester dîner avec lui, car trop peu de fois à son goût par le passé il na fait profiter des lieux et inauguré sa cuisine avec des amis.

Je croise le regard de Claire en signe d'approbation ou de négation à l'invitation et aussi sec elle m'annonce

-c’est toi qui décide mon coeur, moi ça me gêne pas!

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Bon aller Lionel, mais juste une chose, hors de question de mettre les petits plats dans les grands ok?

- promis me répond-t-il.

Nous retournons en chœur dans le salon pour nous installer sur le canapé et siroter un autre verre. Lionel cette fois est assis à même le tapis , le dos tourné à la cheminée, et c'est dans une bonne humeur que nous attaquons une discussion sur son mobilier, sur la déco africaine et pour finir sur le voyage de Claire au Kenya.

Je suis fasciné de voir ma jolie brune raconter avec passion son séjour là-bas, et Lionel, les yeux émerveillés, écoute avec attention le récit sur la faune, la flore et la population MASAÏ du safari qu'elle a vécu.

Plus elle parle, plus elle se laisse aller à la confiance, aux rires, moins elle est gênée.

Lionel regarde soudain sa montre et annonce que nos ventres doivent crier famine et nous invite à le suivre pour choisir dans son frigo ce que l’on allait se mijoter.

Gênés nous contemplons dans le réfrigérateur les aliments présents, et Claire, totalement à l'aise en ces lieux, aperçoit des steaks hachés.

-Dis moi Lionel, je vois que tu as la viande, si vous voulez, et comme je suis la reine de la bolognaise selon les petits nièces de Marc, eh bien si tu as de la sauce tomate, des oignons et tout le reste en ingrédients, je vous fais mes fameuses bolos

Sans mot dire, notre hôte sort du placard tous les condiments de la liste, et saisit deux briquettes de sauce tomate et la voila comme dans sa propre cuisine a saisir les plats dont elle a besoin.

Tout trois en discutant nous pelons les oignons, ails, chacun à sa fonction bien précise et rapidement les odeurs de cuisson viennent flatter nos narines.

Lionel propose de déboucher en attendant la fin de la cuisson des pâtes et de la sauce d’ouvrir une bouteille de GAYAC, qui, ho surprise, est un des vins blancs préférés de ma jolie brune.

Le sourire présent sur toutes les lèvres, nous sirotons le délicieux nectar en nous regardant, contents du moment présent.

Lionel sort les assiettes et couverts, se rend vers le salon pour installer la table. J’en profite pour poser mes mains sur les hanches de Claire, pour la saisir contre moi et lui embrasser son cou si gracieux.

Elle est saisie d’un frisson, me regarde avec ses grands yeux et me dit dis donc, quelle heureuse rencontre finalement, je me régale de la soirée tu sais? et elle avance ses lèvres vers les miennes pour un baiser délicat dans un soupir qui annonce quelle se sent à l’aise et bien du moment présent.

Lionel réapparaît, et tous trois nous prenons les pâtes et la sauce pour emmener le tout à table.

-zut s'écrie Lionel , j'ai tout à la maison sauf le pain, quel andouille je fais, je n'y ai même pas pensé .

-Ce n’est pas grave crois moi répond Claire, seul Marc en mange à la maison, donc sauf si pour toi cela est indispensable mais vu l'heure qu’il est, de toute façon, je pense que vous pouvez faire une croix dessus dit elle en riant.

Le repas se passe dans une ambiance vraiment sympathique, on dirait trois grands amis de toujours à table. Tantôt Claire me charrie, tantôt Lionel, et dire qu'il ny a que quelques heures, nous ramassions au bord de la route ce type qui nous reçoit désormais chez lui.

Les bolognaises sont avalées par trois grands goinfres, et les discussions vont bon train. De rires en sérieux, la nuit bien installée, nous décidons de prendre le café dans le canapé, s'accordant de le déguster dans un grand moment de détente et d'apprécier celui ci.

Pour une fois Claire s'en accorde un.

Le silence fait du bien, nous écoutons tous trois la pluie sur les vitrages du séjour, fermant les yeux pour s'imprégner du lieu, loin de tout stress quotidien.

Une grande inspiration de détente dans chaque poitrine, nous nous dévisageons tous les trois dans la seule lumière qu'offre la cheminée, des sourires de bien être s'affichent sur chaque visage. Tout à coup, Claire se met à rire comme pour rompre le silence et commence à proposer de faire la vaisselle tous les trois ensemble pour aller plus vite.

-Finalement mon cœur, vu l'heure c'est râpé pour Tours, on débarrasse la table et on rentre direct chez nous finalement si tu veux bien demande-t-elle.

-Aucun souci ma chérie, on aide ce pauvre Lionel assez embêté pour aujourd'hui et on rentre lui dis-je.

J'observe notre hôte, qui d'un coup enlève son sourire radieux, comme déçu de notre départ, mais aussitôt j'entends Claire m'envoyer Marc, tu vas devoir décolper le fond de la casserole qui a servi à faire la bolognaise, car vois tu Lionel, parfois Marc m'invente des mots qui. . Je ne la laisse pas finir sa phrase pour l'empêcher de déballer mes frasques de vocabulaire et saute sur elle pour la bâillonner de ma main, ce qui la fait rouler sur le coté en riant sur le canapé, retroussant par mégarde le haut de sa jupe beige et laissant aux yeux de Lionel apercevoir une partie de son string et un galbe de ses fesses.

Quand je me rends compte de la situation, je regarde celui ci qui lorgne gentiment le sous vêtement de Claire et la rondeur à Lair libre.

Claire se rend compte de la situation et un joli fard se présente sur ses joues.

Comme pour oublier ce qu'il s'est passé, Claire se lève et nous lance aller les boulègues en avant pour la vaisselle, et magnez vous .

Lionel est étonné de mot inconnu que je dois lui traduire instantanément et qui provoque en nous deux visés, l'envie de lui rendre la monnaie de sa pièce.

Nous prenons les assiettes, les couverts et les gamelles utilisés pour les mettre pêle-mêle dans l'évier histoire de taquiner Claire qui fait couler l'eau a fond. Tout en nous regardant, elle place sa main sous le jet, un grand sourire aux lèvres, et par une pression nous arrose instantanément, ce qui déclenche une hystérie dans la cuisine.

Dans la bataille j'attrape une casserole propre, intime l'ordre à Lionel de ceinturer Claire pour mieux lui déverser le contenu de mon récipient sur sa tête.

Dans un cri de jeu, Claire tente d'esquiver notre hôte, mais celui-ci bien plus rapide, se place derrière elle et la ceinture de ses bras pour l'empêcher de partir.

Bien tranquillement, je renverse la casserole moitié remplie sur les cheveux de ma chérie qui se débat encore plus, mouillant son visage et son petit haut bleu.

La vision de l'évènement me stoppe net et me créé un trouble.

Claire, les cheveux trempés, est dans les bras de Lionel, son haut trempé lui collant à la poitrine et la position de notre hôte étant clairement collé sans arrière pensée sur les fesses de ma brune, ses bras ceinturant la taille de Claire.

Elle est belle ma brune, à tant rire, si excitante dans cette situation, qu'une décharge me parcourt la colonne vertébrale.

Claire se rend compte de la situation et pour casser sa gêne, se libère des bras de Lionel. Elle se retourne comme un éclair face à lui et dans une mimique de garde de karaté, les mains tendues comme des lames vers Lionel, tout en prenant un semblant d'air grave, lui dit dune voix mêlée d'humour

-attention monsieur, chacune de mes mains peut être une arme mortelle car plus jeune j'ai fait du karaté!

Il éclate de rire, faisant semblant d’être apeuré et j'en profite pour la ceinturer à mon tour de mes bras afin que Lionel puisse saisir la casserole, la remplir d'eau et la déverser à nouveau sur la tête de Claire.

Ce qu'il fait, mais plus que de raison, le récipient étant plein, et tandis qu'il s’approche de nous deux, elle envoi en se débattant un formidable coup de pied dans la casserole qui fait projeter l'eau vers le visage et le pull de Lionel.

Claire rit aux éclats, ses fesses contre mon bas ventre. Je sens à présent une douce chaleur m’envahir, quand Lionel, plié de rire et trempé, nous balance le reste du contenu sur nous.

S'ensuit une formidable bataille d'eau dans la cuisine. Le sol en est trempé et chacun a ses vêtements collés sur la peau.

Chacun attrape l'autre pour le ceinturer afin que l'allié puisse en profiter pour l'arroser.

L'euphorie gagne, et Claire essaie de nous intimider, écroulée de rire d'elle-même, de ses prises de karaté.

Le calme revient, et chacun essoufflé, se met à saisir éponge, sopalin et serpillière afin d'éponger l'eau répandue partout dans la cuisine.

-Allez, venez vous sécher au coin des flammes tous les deux

-Tiens Marc, voila un pull, quand à toi Claire, désolé mais je n'ai rien pour toi, faudra te tenir devant les flammes pour te sécher

Tous deux, nous enlevons nos vêtements trempés, laissant apparaître nos torses nus, sous les yeux de Claire qui ne peut s'empêcher, non sans gêne, de nous regarder dans la lumière du feu de bois.

Un grand silence après la tempête d'eau, Lionel une fois son pull enfilé, s'assoit à gauche de l’âtre et se met à rêver doucement devant la chaleur du foyer.

Le spectacle est touchant, et je le rejoins afin que mon pantalon se réchauffe et pour me joindre à la rêverie de celui qui nous offre son hospitalité.

Claire ne tarde pas à s'asseoir comme nous, à même le tapis de sol entre nous deux, face au feu pour en profiter pleinement.

Dans un geste de tendresse, je mets ma main gauche sur son genou droit, caressant de mon pouce sa peau.

Nous sommes bien, là, tous trois dans le silence, complices du moment, comme trois amis d'enfance, finalement devant un feu de bois à rêvasser.

Je l'observe tendrement, toute jolie avec ses cheveux mouillés et ses vêtements lui collant de partout, se réchauffant devant le feu sous le regard discret et tendre de Lionel.

Pas un son ne sort de nos bouches, nos yeux vont en chœur de l'un à l'autre, un grand sourire aux lèvres, quand soudain elle prend ma main posée sur son genou et la porte à ses lèvres.

Son regard est doux et chaleureux, comme les flammes qui ondulent gracieusement sur le bois.

Elle gonfle sa poitrine dans une grande inspiration et dépose encore sur mes doigts quelques gentils baisers tendres.

Le moment est unique, doux

.

Claire vient lentement se lover contre moi, assise entre mes jambes, le dos contre mon torse face à notre maître des lieux.

Lionel est attendri de nous voir aussi câlins. Il nous regarde gentiment, mes bras autour de la taille de ma belle, tandis que ma bouche embrasse par petites touches le cou de ma jolie brune.

Elle ferme à présent les yeux, émue de mes bisous gentils, inspire fortement, et se laisse couler contre moi en murmurant tout bas qu'il fait bon de se détendre .

En redressant la tête et ouvrant les yeux, je peux voir que Lionel admire lentement le visage de Claire, comme si de son regard il m'exprimait la chance que j'ai de l'avoir : j’ai à nouveau un autre flash.

Claire rouvre les siens, tourne sa tête et re dépose sur mes lèvres un baiser tout gentil, puis remarque que Lionel l'observe.

Un autre trouble me prend quand je les vois tout deux se fixer une fraction de seconde droit dans le regard de l'autre.

Un autre soupir de ma belle, un regard plus intense de Lionel sur elle et je sens en moi la chaleur augmenter et la poitrine de ma brune se soulever dans une inspiration intense.

Je peux sentir à présent son cour battre fort, comme lorsque l'inquiétude ou l'excitation la gagne.

Lionel la fixe encore plus intensément à présent et chacun de nous sent la température autre que celle du feu de bois monter dans la pièce.

Personne ne semble vouloir rompre le silence et le charme montant qui envahissent les lieux.

Le cœur de Claire frappe à tout rompre à présent, je la sens un tantinet nerveuse entre mes bras tandis que sans un mot elle dévisage Lionel, tout en frottant sa joue comme une enfant sur la mienne.

La situation emplie de tendresse prend une drôle de tournure, causant un trouble tant inconnu en moi, mais si souvent vécu dans mon esprit.

Claire se raidit contre moi, et comme pour la détendre, je prends doucement de ma main droite son menton, pour amener sa bouche vers la mienne.

Il s'ensuit un long baiser sensuel, puis fougueux.

Je peux percevoir son cœur battre comme un tambour dans sa gorge pendant notre embrassade et ses mains parcourent lentement mon dos.

Je me sens partir d'un coup, comme aspiré par le vide.

Toute appuyée contre ma poitrine, elle continue à m'embrasser, les yeux fermés.

Je me mets soudain à exploser intérieurement et comme pour tester la situation à l'identique de ce qu'il s’est passé dans la voiture, ma main part vers le flanc de sa cuisse droite et caresse celle-ci lentement.

Claire appuie nerveusement ses doigts sur ma nuque en laissant s'échapper un "hmmm" lent de sa bouche étouffée par la mienne.

J'observe à présent Lionel, il est tétanisé de ce baiser que l'on échange, pas un seul clignement d'oeil pour laisser s'échapper ne serait ce qu'une fraction de seconde du spectacle.

Analysant rapidement la situation et plus maître de moi même, je constate que ma belle brune ne se soucie en aucun cas de notre hôte pour continuer son baiser fougueux, j'en conclu ainsi que la situation ne la gêne nullement et fais sauter les derniers verrous.

Ma main caresse plus amplement sa cuisse à présent, et je sens ce qui va inévitablement se passer.

Claire, de sa langue commence à sucer la mienne, comme elle sait si bien le faire pour me rendre fou lors de nos ébats.

Je me sens durcir entre mes jambes, l’envie folle de la dévorer à même le tapis.

Ma main continue donc sa course vers son entrejambe, relevant la jupe au passage et découvrant l’entrecuisse de Claire à la vue de Lionel qui observe le spectacle comme manquant d’air.

Je risque à présent la paume de ma main vers le sexe de ma belle, et la réponse à mon geste ne tarde pas à se faire ressentir.

Toujours les yeux fermés, reprenant son souffle, elle pousse un léger gémissement et avance lentement son bassin pour que ma caresse se fasse plus intense.

Ma main à présent frotte pleinement les lèvres de ma belle, prisonnière de son string.

Je replonge ma langue dardée dans sa bouche afin quelle me l’aspire à nouveau et de trois doigts, plonge ceux-ci vers l'antre de Claire.

Stupéfaction!!! Elle est trempée et gonflée de désir et tout en miaulant doucement, elle se cambre encore plus contre moi et ouvre les jambes, m’offrant avec certitude son envie du moment.

Je crois que c’est à ce moment là que notre hôte explose de folie. Je peux constater son taux d’excitation qui frise la démence, l'envie de nous rejoindre et d'ajouter ses mains à mes caresses sur elle.

Il me regarde, gêné, attendant un signal de l'un ou de l'autre pour venir se joindre à ce qu'il se passe sur le tapis.

Il est si près d'elle physiquement, mais si éloigné en même temps mentalement, barricadé par son respect de nous deux, la peur que la magie se casse s'il laisse aller son envie.

Claire ondule gracieusement contre moi, pendant que mes doigts tentent une pénétration de son intimité dilatée.

Un feulement étouffé part de sa gorge quand deux doigts s'insèrent en elle.

J'ouvre à nouveau les yeux, fixe Lionel et d’un regard approbateur, lui fais comprendre qu'il ne doit pas être que spectateur à nos ébats.

Jamais je ne laisserais un autre homme traiter celle que j'aime comme un tas de viande, comme un sexe sur jambes, mais je connais aussi notre fantasme commun, qu'avec amour et sensualité, rien n'est sale tant que cela est partagé avec consentement réciproque.

Jai envie que juste une fois, un homme doux et tendre vienne s'ajouter à nos ébats, afin d'offrir à ce corps et cette femme que j'aime, la possibilité de connaître l'extase sous les attentions douces et sensuelles de deux hommes désireux delle.

J'ai envie que le conventionnel du couple vole en éclat, que seul le plaisir partagé prenne place, de briser une fois les chaînes banales du plaisir pour laisser parler le feu du corps de ma brune.

Je l'ai enfin trouvé celui que nous laisserons s'additionner à nos ébats, en Lionel qui de ses yeux brûlants déguste lentement le corps de Claire, qui devine d'avance la tournure des évènements qui vont se dérouler sur elle.

Mes doigts continuent leur travail sur le sexe trempé de ma belle, et ma main gauche entame une course lente vers sa poitrine.

Lionel, encore gêné s'avance lentement à genoux vers Claire, puis penche son visage pour poser délicatement sa bouche sur le flanc intérieur de la cuisse gauche de ma jolie brune.

Elle stoppe aussitôt son baiser, ouvre les yeux, examine Lionel un instant et envoie sa main gauche caresser tendrement la nuque de notre hôte en signe d’acceptation.

Je le regarde à présent poser ses lèvres par petites touches sur la cuisse, tout en remontant à la source des jambes de ma belle.

Elle le regarde faire, excitée de la vision offerte et s'abandonne dans un long soupir.

Ma main gauche part aussitôt vers un sein prisonnier pour le pétrir doucement, tandis que ma main force le string à descendre lentement vers les cuisses découvertes.

Mon complice me rejoint dans mon geste, et Claire n'a qu'à se laisser aller, pour que de ses doigts agiles, Lionel fasse coulisser le sous-vêtement à ses pieds.

Les mains jusque là inconnues, se font caressantes, se baladent des genoux vers le haut des cuisses et je décide de m’appliquer à défaire le soutien gorge de ma belle.

Elle se décolle de moi pour me faciliter la tache et mes doigts font sauter le fermoir de la prison qui enserre ses seins.

Je relève les bras de Claire pour lui enlever son petit haut bleu délicatement, tandis qu'elle fixe de son regard excité les yeux de Lionel.

Mes mains se positionnent vers son ventre dénudé à présent et lentement les remontent pour que le soutien gorge relevé, laisse apparaître d’un coup la poitrine ronde et ferme.

Les pupilles de notre complice s'agrandissent d'un coup, son souffle se coupe, à la vue du sexe humide de ma jolie femme.

Mes mains prennent place sur les hanches de ma brune, pour lui indiquer de se relever de sa position.

Elle se soulève, puis, en position à genou sur le tapis, elle écarte ses jambes fléchies, le buste bien droit et plante son regard le plus brûlant dans les yeux de Lionel.

Simultanément, nous ôtons notre pull qui nous gêne, nous étouffe afin de mieux sentir le contact de la peau de celle qui fait l’objet de toutes nos attentions.

Claire envoie langoureusement son bras droit en arrière sur ma nuque en même temps que le bout de ses doigts frôle ce qui, jusque là est l'interdit entre nous : le torse d’un autre homme que moi.

Ma peau se colle à la sienne et je plonge ma langue dans sa bouche. Mes mains soupèsent sa poitrine, jouent avec ses pointes tandis que Lionel s’avance vers elle pour embrasser son cou.

Elle caresse de sa main gauche les cheveux et empoigne tendrement ceux-ci comme pour aider la bouche à imprimer chacun des baisers qu’il lui offre.

Elle soupire longuement à chaque passage de mes doigts sur ses seins et dès que les lèvres inconnues se posent sur elle, c’est un arc électrique de plaisir qui la traverse.

Je la sens onduler du bassin, puis attraper ma main, la poser sur son sein droit et saisir celle de Lionel quelle applique en l'aidant sur son sein gauche.

Ma bouche raffole de manger doucement son cou, alors qu'elle miaule de Lionel, qui de sa langue darde le téton du sein qu'il soutient de sa main.

Je devine le feu qui la ronge en son bas ventre, car elle tend inconsciemment son pubis vers l'avant et cela nerveusement : la danse de son corps en furie commence!!

Les doigts de Claire à présent s'enfoncent plus durement sur la peau de notre hôte, elle me mord nerveusement la lèvre inférieure, m’embrasse, puis se tourne vers lui, qui aussitôt applique ses lèvres pour lui donner un baiser complice et fougueux.

Je pourrais être choqué de ce geste, mais ce soir, l'interdit fait place au plaisir, j'ai envie qu'il la goûte autant que moi, je veux briser pour son extase, le blasphème du couple.

Chacun son tour reçoit delle un baiser fougueux agrémenté de nos caresses.

Ma bouche puis ma langue effleurent son dos, parcourant sa colonne vertébrale pendant que Lionel s’applique de la sienne, de la gorge vers l’entre seins de ma brune.

Mes doigts brûlent, mon sexe me fait mal et bouillonne, et je crois deviner le feu qui habite mon complice du moment.

Je me lève et du regard invite mon comparse à en faire autant. Me suivant dans mes gestes, il enlève tout comme moi son pantalon et tout deux en boxer, nous ne pouvons cacher l’ardeur qui règne sous le tissu.

Elle nous observe à tour de rôle, pose ses yeux sur la raideur contenue par notre boxer et se met à mordiller ses lèvres nerveusement tout en se relevant.

J'attrape Claire par la taille, la retourne face à moi et l’embrasse fougueusement pour permettre à Lionel d'apprécier le dos sensuel et les fesses cambrées qui se présentent à lui.

Il referme l'espace libre entre elle et lui en se collant contre elle, puis prend l'initiative d'enlever la jupe qui cache les rondeurs fermes des fesses de mon amour.

La voila nue, totalement vulnérable et radieuse de beauté. Je vois à ses yeux qu'il apprécie le spectacle des courbes de ses hanches, son regard exprime le fait qu'il ne sait par où commencer tellement elle est superbe debout devant lui.

Il contemple ce corps puis, part dans un léchage doux de sa peau du dos tout en effleurant de ses paumes de mains les galbes fessiers de Claire.

Elle retourne sa tête comme pour le remercier de sa délicatesse, puis l'embrasse à nouveau, heureuse de ce qui se produit sur elle.

J'exulte de ce spectacle doux et fou à la fois.

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Elle se retourne à présent face à lui, vient frotter ses seins contre son torse tout en caressant son dos pendant que mes mains viennent palper ses rondeurs et ses hanches.

Je deviens dur dans mon boxer à en exploser et frotte mon ardeur sur la raie de ma brune qui cambre ses reins pour un meilleur contact.

Je ne veux pas finir de me dévêtir, je veux qu'elle le fasse sur nous deux, qu'elle choisisse elle-même ce moment ou nous serons aussi vulnérables qu'elle.

Claire stoppe son baiser, me regarde intensément, puis de sa main gauche part du ventre de Lionel et file lentement dans le caleçon pour se saisir de l’ardeur de notre hôte.

Il ferme les yeux de bonheur, respire fort puis grogne lentement de douceur.

Je vois la fine main de Claire saisir le membre, le caresser de sa longueur et comme au ralenti, entamer un va et vient sur la hampe dressée.

Sa main droite fonce dans mon sous vêtement puis attrape le mien et s'applique à la même tâche qu'elle exerce sur notre complice.

-Je rêve me dit elle à voix basse, j'ai un homme dans chacune de mes mains .

Nos corps ne sont que braises et fortes respirations.

Claire, entre nous deux est un serpent divin qui ondule de son corps et s'adonne à nous procurer autant de douceur et d'envie, que ce que nous nous chargeons de lui en donner.

Nous enlevons ensemble notre boxer libérant chacun une verge dure et gonflée, puis lentement elle vient se placer entre nous, nous invitant à se coller à elle, comme pour vérifier qu'elle dispose bien de deux hommes rien que pour elle, en sentant en même temps un sexe sur son pubis et un autre contre ses fesses.

Entamant une danse du ventre endiablée, elle se presse de plus en plus contre l'un et l'autre.

Elle joue de nos sexes, chacun dans une de ses mains, les branle lentement en rythme, et je devine, la voyant les lèvres ouvertes, qu'elle désire nous avoir en sa bouche.

Claire continue ses mouvements tactiles tout en accroupissant, jambes ouvertes, nos verges à la hauteur de ses yeux.

Elle peut à présent voir nos gland gonflés de désir pour elle. La couleur turgescente de ceux-ci montre le grand brasier qui nous envahit et l'envie quelle créée en nous.

Un regard plongeant dans le mien puis dans celui de Lionel et voila ses mains qui s'activent plus intensément sur nos membres. Elle ferme les yeux puis du bout de sa langue, longe la hampe pour venir titiller l’extrémité de ma grosseur.

Mes yeux se ferment de sentir ses lèvres glisser sur mon sexe et mon bas ventre répond nerveusement par de lents va et vient en sa bouche.

Mon regard se rouvre et je vois Claire ôter ses lèvres de moi pour venir enfourner avec délice la raideur de notre compère qui lui aussi pousse un râle de bonheur d’être aspiré à son tour.

Je peux la voir nous sucer avec lenteur et vigueur à tour de rôle, tantôt calme tantôt affolée.

Elle rayonne d’excitation, des bruits de succions se font entendre, aspirant fortement l'une et l'autre verge à sa guise, comme pour veiller à ce que notre vitalité pour elle reste entière.

Elle décide de se mettre à quatre pattes sur le tapis, la croupe cambrée, offerte à Lionel et la vision de son visage et de ses seins à mon regard.

Un regard intense de sa part puis un je t’aime mon amour et me voilà fondant et désireux de l’embrasser.

Mon comparse s'affaire en douceur à pétrir les fesses de ma belle et vient du tranchant de sa main frotter celle-ci sur la vulve détrempée de Claire, qui miaule de plus en plus son plaisir.

Elle s'active dune ferveur montante sur mon membre près à exploser en me prodiguant un baiser profond, cambrant ses reins pour offrir plus encore son entrejambe aux doigts de Lionel.

Il s'allonge sur le dos, prend de ses mains les hanches de ma belle pour la faire venir sur son visage, ce quelle fait sans se faire prier d’ailleurs.

Une fois la position prise, notre ami du soir, darde sa langue et s'applique sur le bouton d'amour de Claire, empoignant les fesses de mon ange pour lui imprimer un va et vient des reins sur sa bouche.

J'observe ainsi le spectacle de Claire fermant les yeux , fouillée par la langue inconnue, s'abandonnant totalement à l'art buccal d'un autre que moi, et de voir ce plaisir la saisir me rend encore plus survolté.

Elle ouvre enfin les yeux et de son index qu'elle plie dans un signe de venir à elle, m'annonce d'une voix légèrement cassée

-viens mon cœur en ma bouche pendant qu'il me mange, viens!

Accroupi devant elle, elle capte ma verge et l'amène sur ses lèvres. Sa main droite partie vers mes bourses pour mieux guider ma raideur vers sa langue et m’engloutit dune seule aspiration.

Ce que je vois à ce moment c’est comme un énorme flash en Claire ! Une surdose d'excitation, une concrétisation d'un de ses fantasmes, toujours est il qu'elle entame fougueusement et nerveusement une danse endiablée de ses reins sur la bouche de Lionel et une fellation sur mon membre dans un style jamais pratiqué.

Ayant profité assez de cette position, elle s'allonge sur le canapé immense , le buste droit et les jambes bien écartées et m’indique la position à suivre.

Je m'assois sur son coté droit, tandis que Lionel s'invite sur le gauche, et sans mot dire, ma brune saisit de chacune de ses mains le membre dressé qui lui est offert.

En cadence, elle nous masturbe, puis selon son envie se plie pour enfourner en sa bouche l'un puis l'autre.

Mon excitation est au summum à présent, le coté obscur prend place et Lionel lui aussi inspire de grandes quantités d’air pour calmer le feu qui le dévore et continuer le jeu de ma belle.

Je décide d'introduire ma langue entre les jambes de Claire et m'accroupis devant son intimité relevant son bassin pour mieux prodiguer mes caresses buccales.

Je lèche avidement les lèvres gonflées de son sexe tout en appuyant sur son clitoris. Relevant le regard, je peux voir Lionel qui applique sa verge sur les tétons durcis de ma belle.

Folle d’excitation de nos attentions communes, elle fait signe à notre hôte de venir à son tour dans sa bouche, ce qu'il fait sans attendre.

Plus ma langue la fouille avec délice, plus elle s'applique de sa bouche avec fougue sur le sexe de Lionel.

J'entends à présent l'excitation intense de ma brune qui ronronne de plaisir et va de plus en plus vite avec de forts bruits de succion sur le dard de mon compère. Son corps se secoue de plaisir tant elle brûle d’être prise en même temps par ses deux paires de lèvres.

Quel bonheur pour nous tous, chacun s'efforce de la rendre folle, elle qui doit frôler en ce moment la démence sexuelle.

Je me relève, m'assois sur le canapé, regardant Claire prodiguer la meilleure fellation que j'ai jamais vue à notre ami, puis l'attire pour venir sur moi.

Elle m'enjambe aussitôt croyant que je voulais la prendre à présent, mais je place mon sexe contre son bas ventre.

Elle comprend aussitôt ce que je veux, et commence du bassin à appuyer sur ma verge pour me masturber de ses lèvres intimes et gonflées.

Lionel debout derrière elle, va et vient de sa main sur son sexe, le tableau de ma belle en furie l’excite tant.

Il vient se placer dans le dos de ma brune pour venir ensuite frotter son gland turgescent sur la moiteur offerte.

Claire devient folle de la position, pour la première fois elle sent un homme devant et derrière elle en même temps.

Lionel y va de son membre tantôt sur le fruit dégoulinant de Claire à la raie de ses fesses, tandis quelle frotte avidement son clitoris sur le mien.

Il empoigne les seins de ma brune pour mieux guider ma langue sur les pointes durcies.

Claire m'embrasse follement puis prodigue le même baiser à notre complice.

La tournure des évènements s’emballe, le phénomène des quatre mains sur elle et de nos queues contre elle, achève son état de lucidité.

Claire en a les yeux tirés d'excitation, le souffle coupé et les jambes tremblantes, elle implore de ses yeux d'être enfin prise par nos verges.

Elle se lève, puis prend nos mains et nous entraîne dans la chambre de Lionel sur ce fameux lit à baldaquin.

Elle écarte le voilage tandis que je remarque que sur le chevet gît une cravate.

Lionel va rejoindre mon amour sur le lit, qui s'est étalée de tout son long attendant nos présences.

Je saisis la cravate, et relevant Claire, approche le tissu vers ses yeux .

-mais. Que fais tu? me demande-t-elle dune voix basse

-Ne t'inquiète pas mon coeur, nous allons jouer ensemble, fais moi confiance lui dis je pour la rassurer.

Lui bandant les yeux, Lionel reste immobile, nous regardant et je finis ma tâche en embrassant tendrement les lèvres de ma belle comme pour la rassurer.

La voila nue, accroupie sur le lit, belle et vulnérable ainsi aveuglée, attendant la suite des évènements.

Dans la semi pénombre qu'offre la lumière douce du couloir qui pénètre dans la chambre, nous recommençons en choeur nos caresses sur son corps, explorant à nouveau toutes ses courbes et zones érogènes.

Elle est fouillée à nouveau de nos doigts. Nous aspirons tous deux à explorer chaque orifice offert, jusqu'au plus formidable des 69 quelle me pratique. Alors que ma bouche s'évertue sur le clitoris de ma brune, Lionel ose de la pointe de sa langue titiller Lanus trempé lui aussi d'excitation et légèrement dilaté.

Un long "hoooooo" de surprise sort de la bouche de Claire, puis un:

- je vous veux à nouveau en ma bouche les gars!

Nous nous mettons tous deux debout, approchant nos verges vers ses lèvres, lui caressant les cheveux, alors que ses mains se chargent de rapidement nous saisir comme pour, dans son aveuglement, nous empêcher de nous sauver.

-qui est qui hein? nous dit-elle coquinement.

Il s'ensuit la plus folle des fellations à deux sexes, nous enfournant chacun notre tour, puis parfois les deux en même temps dans sa bouche. C’est l’apothéose pour elle.

Tâtant nos bourses, nos ventres, nos fesses, elle s’applique ma petite reine à laisser allé sa folie sexuelle jusqu’au bout, s'imaginer, privée de sa propre vue que nous ne sommes que deux queues à son service.

Tantôt elle nous masturbe fougueusement, nous aspire de sa bouche, puis nous passe sur ses seins comme une damnée assoiffée de sexe.

Elle devient folle je le sens, elle se consume de plus en plus, l'on dirait un volcan d'envies.

Nous finissons finalement par nous allonger de côté sur les draps, la coinçant entre nous deux, la comprimant de nos deux bas ventre et chacun y va sur elle de son frottement pubien pour l'exciter plus grièvement, qu'elle nous supplie enfin de la prendre.

Face à moi et elle même sur le coté, j'attrape la cuisse droite de ma tendre pour la ramener sur ma hanche, permettant l'ouverture de ses orifices à Lionel qui s'active de ses doigts.

Claire y va à grands coups de bas ventre à présent sur ma queue pour se frotter et Lionel introduit deux doigts dans la fente de ma belle.

Elle gémit soudain fortement, et j'envoie mon gland en contact de sa vulve pendant que nerveusement la main libre de Claire saisit la verge de notre hôte pour l'appliquer et le passer le gland humide de notre ami sur son autre orifice.

-Vous allez me rendre folle tous les deux à continuer ainsi, c'est si bon de vous sentir contre moi ensemble!

Je saisis ma brune par la hanche et d'un mouvement l'amène sur moi. J'ai enfin son visage au dessus du mien, ses seins qui pendent et je peux l'embrasser à mesure que je le veux.

Elle relève ses fesses et mon gland dérape sur sa vulve pour finir dans son sexe.

Elle pousse un râle de plaisir et je sens son intérieur se contracter de plaisir sur ma hampe.

Ma verge durcie est au chaud en elle, et je la sens gluante et trempée d'elle, tellement son excitation est forte.

Lionel approche sa bouche pour l’embrasser fougueusement pendant que je commence calmement à appliquer mes coups de reins, non sans mal car cela est trop intense à vivre.

Saisissant nerveusement le sexe libre, elle l'attire à nouveau à sa bouche, le mouille de salive, puis le guide vers ses fesses, voulant ainsi mener Lionel dans son dos.

Avant de se positionner, Lionel se dégage de la main qui le tient pour ouvrir un tiroir du chevet , en sortir un préservatif et l'enfiler en hâte pendant que Claire, agacée par le bandeau l'arrache de ses yeux.

-Je veux vous regarder messieurs, voir vos raideurs à mon service et me remplir!

Une fois derrière Claire, accroupi face à la croupe de ma brune, il entame une ballade de sa verge entre les fesses qui lui sont offertes.

Claire s'électrise et se met à ruer plus sauvagement encore sur moi, elle s'applique à présent de sa main gauche qui a saisi la raideur de notre ami à la passer de son anus aux abords de sa vulve.

Relevant son bassin, elle s'extirpe de moi et d'un seul coup enfourne Lionel en elle et se met à râler de bonheur.

-Viens dans ma bouche mon amour pendant qu'il me prend, viens vite, j'en ai très envie!

Me voila à présent accroupi devant elle, qui se penche en avant pour me recevoir.

Le spectacle manque de me provoquer un arrêt cardiaque : Lionel occupe en levrette le sexe de ma belle tandis qu'elle m'avale avec fougue.

La vue de ce corps embroché de part et d'autre par nos membres et qui balance d'avant en arrière pour mieux nous engloutir, me fait bouillir les sangs.

Nous luttons Lionel et moi-même pour ne pas craquer, décharger notre excitation car la scène est trop pesante pour nous retenir. C'est en se mordant tous deux les lèvres, en crispant le visage que nous contrôlons tel un calvaire notre envie de jouir.

Elle y va de grands coups de reins sur la queue de notre hôte et se défoule à chaque coup de boutoir quelle reçoit de lui sur ma hampe, tout en jetant de temps à autre d'une manière un tantinet lubrique aux participants.

Je me retire de la bouche délicieuse, demande à Lionel de s'allonger sur le dos et aussitôt ma belle se dirige vers la queue raide qui s’offre à elle.

Se couchant sur lui, elle dirige à présent, tout en l’embrassant, le membre qui va la remplir à nouveau et me regarde intensément tandis qu'elle s’empale lentement sur la raideur de mon compère.

Je les laisse faire un moment, la voyant se déchaîner sur lui, et le voir lui pétrir les seins, des grimaces de plaisir plein le visage.

Des images folles défilent telles un vortex dans ma tête, des envies bestiales, des douces, tout y passe à une allure vertigineuse, pour enfin me décider à les rejoindre.

Me positionnant dans le dos de ma fougueuse chérie, je commence de ma langue à darder cet orifice que peu de fois je prends. Léchant le pourtour, je me risque en dardant fortement ma langue, à l'introduire dans ce trou libre.

Je vois à présent de près le sexe de Claire remplit de notre complice aller et venir en elle, mais ma langue reste concentrée à s'introduire dans cet orifice.

Une idée folle me vint, saisissant ma verge, je viens en frottant son extrémité sur la vulve de ma chérie lui signaler le deuxième sexe désireux d'elle.

Aussitôt elle creuse les reins pour m'accueillir et tourne son regard amoureux vers moi.

Lionel est éjecté par une contraction vaginale de Claire, puis vient mon tour, mais en jouant à ma façon à présent.

Je m'introduis en elle et commence à aller et venir quand elle s'écrie:

- prenez moi à tour de rôle, emplissez moi!

Claire tient à ce que la verge de Lionel reste en contact avec son antre, tant et si bien que nos deux glands parfois la prennent tour à tour et nous faisons cela durant de longues minutes. Tantôt l'un entre en elle, tantôt l'autre et je vois le résultat se peaufiner à l'horizon tellement mon amour prend son pied de se sentir remplie, par chacun son tour. A chaque pénétration, un bruit d'air et de liquide sort du sexe de mon amour en feu lui tirant au passage un petit cri d'extase. Tels deux pistons une verge la pénètre tandis que l'autre ressort.

La folie me saisit soudain et tandis que Lionel s'enfonce dans le fourreau chaud, je présente ma verge devant l'entrée du sexe de Claire.

M'allongeant totalement sur elle et poussant légèrement ma raideur dans le peu de place qui reste en elle, je devine que la forte excitation de ma brune ne gêne en rien ma venue complémentaire.

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Un cri de plaisir déchire la nuit, voila Claire prise par nous deux en son vagin.

Elle s'arrête, puis folle, plante ses ongles dans la poitrine de Lionel et envoie ses fesses vers mon bas ventre.

Le contact de la queue de Lionel ne me gêne en rien puisque cela est pour réaliser totalement un rêve de Claire. Je ne suis là que pour voir mon amour exploser de jouissance, la voir se déchaîner grâce à nos vigueurs.

Nous écartons au maximum l'orifice de Claire qui de son regard complice vers le mien me signifie son entière satisfaction, elle a les traits tirés, le souffle court.

Elle lâche un:

- vous me remplissez les gars, comblez moi, plus fort, plus fort!

L'étroitesse du lieu allié à l'excitation manque de me faire me répandre de suite, alors je décide qu'il est temps de conclure nos ébats.

Me retirant et caressant le dos de Claire, je cherche son approbation dans la suite des évènements.

Elle doit sentir ce que je veux, puisque ne me sentant plus dans le feu de l'action elle me cherche du regard et me sourit en me disant:

- je t'aime mon coeur!

puis un hochement de tête me signifie ce que j'attends de lui offrir.

Je présente mon gland turgescent de désir et trempé d'elle à son anus, et très doucement appuie sur elle.

Elle arrête net les allées et venues de Lionel en elle pour me faciliter la tâche.

Millimètre par millimètre, je m'enfonce dans son autre orifice plus étroit guettant le moindre signe de douleur de ma brune.

A force de patience, me voilà définitivement enfoui, sentant le sexe de Lionel à l'arrêt dans la vulve, séparé par cette fine membrane qui distingue les deux trous en feu de ma belle.

Claire se retourne encore soudainement et m'offre des yeux grands ouverts et une bouche cherchant de Lair.

J'ai peur de lui faire mal, mais aussitôt elle feule son plaisir d'être comblée en ondulant lentement des reins.

Je deviens fou de la voir remplie ainsi. Le tableau de nos deux verges qui la possèdent me tourne la tête.

Claire hurle à chaque coup de reins que nous lui envoyons, et devient hystérique dans ses mouvements de tête et griffe le torse de Lionel.

Le rythme s'accélère, je la vois dilatée, étirée et comblée, imprimant à nos deux pistons la cadence qu'elle souhaite.

-ça te plait mon amour? Moi je suis au bord de l'évanouissement tellement c'est divin! crie-t-elle.

-je me régale d'être prise par vous deux, je me sens prise en sandwich ainsi, je suis comblée et folle de faire cela, je vous sens si bien chacun dans son fourreau!

Lionel hurle à son tour:

- Que c’est bon, que c’est bon !!!!

et moi d'accélérer mes allées et venues dans le lieu que j'occupe tout en pétrissant coquinement les fesses de Claire.

Elle hurle, secoue encore la tête comme un esprit démoniaque, miaule, crie, lâche son coté obscur enfin et nous embrasse limite à se heurter les dents dans des baisers de feu, contente d'être prise ainsi.

La sueur coule dans le dos de mon amour et voila ses trous qui se contractent enfin, elle se sent l'âme déchirée, elle va venir, toucher du doigt l'irréalisable jusque là.

J'entends les bruits du vagin de ma chérie qui se contracte sur la queue de notre complice, en des bruits de succion de son sexe.

Tout cela nous rend fou, et je sens ma verge palpiter comme une folle, prête à exploser.

La fine paroi ne m'empêche pas de sentir que Lionel est au bord de l'extase lui aussi, et Claire, au bord de l'agonie démentielle, largue comme une bombe destructrice sa jouissance en des "hannnnnnnnnnnn, hannnnnnnnnnnnnnnnnnnn " répétitifs et bestiaux que rien ne peut retenir de sa bouche.

Elle mord l'épaule de notre hôte tant elle se contracte de jouissance, tant elle délire et me plante les ongles de son autre main dans une de mes fesses.

Je me répands à mon tour, mon coeur sort de ma poitrine et Lionel hurle sans fin sa jouissance.

Je tombe sur le coté, fatigué, ruisselant, Claire en fait autant entre nous deux, secouée de spasmes de plaisir, pendant que Lionel fixe le plafond ivre d’extase.

Claire veut absolument sentir dans ses mains nos sexes délivrés de plaisir.

Nous amenant vers ses seins, elle enlève à notre complice son préservatif emplit de semence et amène mon gland nu sur son sein gauche.

Promenant nos verges sur sa poitrine, elle dessine en les fixant chaudement du regard des courbes avec les restes de notre jouissance.

Quelques allées et venues sur nos hampes encore dures d’excitation et voila quelle nous dit merci messieurs pour tant de plaisir, merci à toi mon cœur pour ce moment

Je fonds de la voir si fatiguée mais toujours belle de son extase et ne veux en aucun cas trahir ce moment par aucune parole.

Un baiser sur son front puis un sur sa bouche en signe d'approbation du moment passé et pour se terminer par un sourire.

Lionel ne sait quoi dire, un peu gêné de 'l’après, mais tellement content du moment de complicité passé.

Claire est un peu gênée mais ravie, elle dépose un bisou amical sur le front de notre hôte, puis se lève du lit.

Lionel propose donc la chambre marine pour la nuit, ce que nous acceptons volontiers car fatigués et vu qu'il est tard pour rentrer.

Les cris de la nuit passée font place au silence du sommeil.

Mais juste avant de fermer les yeux, blotti contre ma brune, elle ne peut s’empêcher de me dire, inquiète:

- tu as vraiment aimé?

et moi de lui répondre:

-mon cœur, mon amour c'est aussi ma façon de t'aimer que de t'offrir ce plaisir unique en toute complicité. Accepte cela comme un cadeau de mon cœur aussi car nous venons de prendre un plaisir énorme ensemble .

-Dors bien me dit elle rassurée, dors bien mon amour que j'aime tant!

Le lendemain, nous sommes réveillés par Lionel. Une délicieuse odeur de croissants chauds plane dans Lair et le café et le chocolat font du bien.

Pas un mot sur la nuit, que des sourires.

Le retour se doit de se faire dans la matinée. Nous discutons entre temps comme si de rien n'était, partageant tout trois le plus gros secret de la terre, tous trois gardiens du plaisir qu'il avait donné.

Au portail, au moment de notre départ, je serre la main de notre complice très fort, le regardant droit dans les yeux, le remerciant à ma façon de la soirée et de la nuit et en y imprimant dans le regard de la désolation, mais aussi le fait que l'on ne se reverrait jamais.

Une lueur de tristesse traverse les yeux fatigués de Lionel, mais d’un clignement me fait constater qu’il comprend.

Claire se dirige vers lui, l'embrasse fortement sur la joue en lui souriant et leurs yeux expriment la même chose que les miens lorsque nous le quittons.

Pas d'adieu de dit, mais la certitude pour chacun que c'en est un.

Un moment que ni lui, ni moi ni Claire n’oubliera, un moment fort, partagé et complice. Un moment très beau dans un coin de la tête de chacun, et finalement une complicité de plus ajoutée entre elle et moi.

Un regard changeant sur ma brune, une confiance de plus atteinte.

Je déteste le libertinage, l’échangisme, mais quand on aime et que l'on partage par amour de l'autre les mêmes rêveries, l'on peut une fois toucher le ciel ensemble.

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Torride!!!!

:lal: Korrigan! Un peu long c'est vrai, mais ça vaut vraiment le coup d'aller jusqu'au bout! ^_^

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