Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

bibinours

Il m'a laissé un héritage!

Recommended Posts

J’avais été prévenu par téléphone, tout en me précisant qu’il n’y avait plus d’urgence.

Je partis tard le soir, après une journée de boulot, qui avait traîné en plus. Mais je devais y être tôt demain matin.

Le trajet se déroula sans incident et vu ma fatigue je roulais prudemment.

Qui n’est jamais arrivé dans un petit village des Landes, passées 21heures en hiver, ne pourra pas comprendre. En effet il n’y a pas d’agglomération et les éclairages aux croisements des routes ne m’ont pas beaucoup aidé.

Quand je me rendis compte que j’avais dépassé ma destination, je pris la décision de finir la nuit dans mon auto ; après tout l’endroit était bien calme.

Le lendemain, le jour me réveilla, je revins sur mes pas, je retrouvais le croisement que j’avais raté cette nuit. Il me fallait prendre le long de ces bâtiments de ferme que je n’avais pas vus.

Le chemin était là, pénétrant dans la pinède, et je trouvais cette clairière que mon oncle m’avait décrite, dans ses nombreuses lettres.

La vieille ferme landaise était bien sûr endormie, il n’y avait plus personne. La grange, les poulaillers, le jardin étaient à l’abandon.

Je savais où était la clé de la porte, sous une pierre, à côté du puits.

Sitôt entré, j’ouvris les volets, il y avait de quoi faire du feu dans la cheminée…je l’allumais car il faisait humide.

Sur la table, une enveloppe à mon nom, de l’écriture de mon oncle.

« Salut neveu,

Je suis auprès d’elle ; elle me manquait !

La clé de la malle est cachée où tu sais.

Je pense à toi »

Où tu sais ? Fichtre, il y avait plus de 10 ans que je ne l’avais vu, nous ne correspondions plus que par lettre, sa surdité empêchait le téléphone.

AH, sa blague à tabac, là dans le vaisselier. Oui mais la malle ?

Je fis le tour des trois pièces de la maison et dans ce qui lui servait de bureau, une cantine métallique, fermée par un cadenas. La clé correspondait.

Dedans, des classeurs, remplis de lettres où je reconnus son écriture et celle de ma tante décédée bien avant lui.

Et dessous des albums bien rangés les uns au dessus des autres.

J’ouvris le premier, j’y reconnus ma tante en robe de mariée, j’avais déjà vue cette photo chez moi. Ma tante seule puis avec mon oncle.

Je tournais la page et restait abasourdi.

Ma tante certes, en mariée, mais le bas de sa robe retroussé par ses propres mains, ma tante montrait ainsi sa culotte blanche.

Mes mains tremblaient, ce n’était que le premier album de la pile…

A suivre…

Partager ce message


Lien à poster

Suite….

Ma surprise devenait d’autant plus grande que je ne connaissais d’eux qu’une image un peu sévère, couple de fonctionnaires dans les années 50, affectueux certes mais…sérieux quoi.

Je n’avais jamais cru que ces années manquaient d’érotisme mais poser devant un objectif me surprenait.

Je tournais une page, même tenue, même position mais cette fois-ci sans culotte !

Ma tante offrait à l’objectif son pubis nu, aux poils bien touffus. Elle avait 20 ans je pense ; bien sûr ces photos avaient dues être prises bien après leur mariage.

Je pris la malle pour aller dans la pièce principale, à côté du feu ; je savais que j’allais passer un moment à feuilleter, l’enterrement n’était qu’à 11 heures et le notaire me recevait à 14 heures.

Je repris l’album. Mon oncle, Pierrot, posait derrière ma tante,Jeanne, les mains posées sur ses épaules à elle, ayant pris soin de faire glisser les épaulettes de la robe, découvrant ainsi deux magnifiques seins, laiteux à souhait et dont les tétons dressés manifestaient le plaisir des protagonistes.

Je tournais vivement les pages, Jeanne, y apparaissait de plus en plus dénudée jusqu’à l’être entièrement, les mains de son mari n’hésitant à se promener sur son corps.

Je posais cet album pour saisir le premier classeur de la pile. A l’intérieur j’y trouvais des lettres, minutieusement classées par date, jeu d’aller retour entre les deux amoureux.

La première que je lus….me laissa pantois.

En effet …

A suivre…

Partager ce message


Lien à poster

:shock: :wink::lal::lal:

Gardes'en pour le concours :lal:

:-D

Partager ce message


Lien à poster
Guest decibel

tres beau ton recit on veut la suite :shock:

Oh oui, le suite :wink: :lal:

Partager ce message


Lien à poster

Suite….

Mon oncle racontait à sa femme, ce qu’il avait ressenti, éprouvé à passer la nuit avec elle.

Je découvrais le plaisir qu’il y a à raconter quelque chose que l’on a vécu et à la personne avec qui on l’avait vécu.

Mais mon oncle me faisait découvrir sa sexualité débridée. Son vocabulaire était si précis que je n’avais nul besoin de photos pour imaginer la scène : lui entre les cuisses de sa femme, qu’elle tenait grandes ouvertes pour qu’il la suce mieux et ce délice avait duré plus d’une heure. A en croire le plaisir d’entendre les cris de ma tante, ce n’étaient pas que des préliminaires, non.

La lettre suivante était de ma tante ; elle répondait à son mari et après avoir confirmé sa jouissance à être sucée, léchée à loisir, elle décrivait son plaisir à avoir été pénétrée et à sentir son mari éjaculer en elle.

Que deux amants, deux époux s’écrivent se répondent, il n’y a rien d’extraordinaire, mais ces deux-là échangeaient cette correspondance, alors qu’ils vivaient ensemble.

Le plaisir de l’écriture et de la lecture était bien partagé.

Je posais le paquet de lettres pour prendre le deuxième album photo.

Le noir et blanc n’enlevait rien à l’impression torride de ce que j’avais sous les yeux.

Mari et femme, entièrement nus, dans un magnifique 69. Ma tante dégustait un sexe bien dressé pendant que son mari lui « broutait le minou », cette expression allait bien à cette époque.

Un album entier en 69, alternant les positions possibles, chacun dessus à tour de rôle, l’une avalant un phallus jusqu’à la garde, l’autre ouvrant de ses mains une vulve bien trempée, pour l’exposer à l’objectif photo.

Le feu que j’avais oublié de regarnir s’épuisait. Je jetais un regard à ma montre, mince, il me fallait partir, c’était l’heure. Je refermais la malle à clé, je reviendrais cette après-midi ; je savais à quoi je passerais le reste de la journée.

A suivre…

Partager ce message


Lien à poster
Guest decibel

Quel suspens !!! :twisted:

Partager ce message


Lien à poster
Guest ptitfilou95

belle imagination et style de narration très original :twisted: :wink:

Partager ce message


Lien à poster

Suite…

La cérémonie devait être toute simple, d’une part mon oncle n’avait plus personne à part moi. Enfin ce n’était pas tout à fait vrai, ses deux enfants étaient morts certes mais il devait avoir une petite fille, plus exactement son fils, André, vivait avec une femme qui avait eu une fille précédemment. Lisa, je crois me souvenir, donc pas sa petite fille réelle, avait disparu aux USA après le décès de sa mère.

Ma tante, elle, avait tenu à être incinérée et ses cendres dispersées à la mer.

Au cimetière, il y avait donc quelques habitants du hameau, un monsieur assez âgé qui se présenta à moi comme étant le Maire et deux employés municipaux, faisant office de fossoyeurs.

Une jeune femme arriva en courant, vint à moi et me dit :

«Je suis la notaire de votre oncle, c’est mon père qui vous a prévenu, nous travaillons ensemble. »

Mon oncle avait affiché toute sa vie durant un athéisme forcené, je dis rapidement merci aux présents, la cérémonie, mais était-ce une cérémonie, était finie.

«Je suis la plus proche voisine, si vous avez besoin, je suis à la ferme avant d’aller à sa maison ».

«On va manger quelque part et puis nous irons à l’étude régler les papiers ?

-d’accord ! Vous connaissez le coin ?

-suivez moi, il y a une auberge pas loin »

Le repas était bon mais j’avoue que j’avais la tête ailleurs. Je dus même être juste poli, j’en ais bien peur, pourtant la notaire était une jolie femme, à la conversation plaisante, mais allez vous enlever de la tête, les photos de ma tante nue et en positions oh combien excitantes.

En une heure l’entrevue chez le notaire fut terminée, j’héritais de sa maison, il n’avait plus que cela, l’argent laissé à mon nom sur son assurance vie devait me permettre de payer les frais de la succession.

Mais son testament rajoutait une phrase:

«Tu me ferais plaisir, J, si tu retrouvais Lisa, fais le pour moi ».

«Vous n’êtes lié par aucune obligation, me dit la notaire. Si vous voulez le faire, on peut vous y aider, les notaires disposent de moyens pour faire des recherches

Je verrais » dis-je.

Sitôt sorti, j’allais à l’épicerie du village ; en effet j’avais décidé de passer l’après midi et au moins la nuit dans ma nouvelle maison.

La seule question qui prévalait était :

«Continuerais-je par lire les lettres ou regarder plutôt les photos »

A suivre…

Partager ce message


Lien à poster

Suite…

J’avais pensé, avant de partir à rallumer le frigo, mais en rangeant mes courses, je me rendis compte que j’avais prévu de quoi tenir plusieurs jours.

La curiosité prenait le dessus sur mes contraintes ; il serait toujours temps que je prévienne de mon retard.

Je m’assis dans le fauteuil au près du feu que j’avais rallumé, replongeais ma main dans la malle et en sortit l’album photo suivant.

Ma tante y était toujours nue, mais dans une période où elle était enceinte. Il n’y avait aucune date sur les photos, aucune référence, mais je me plus à imaginer qu’après avoir assisté à ce qui pouvait être leur procréation, dans les photos précédentes, j’assistais alors au développement de leurs enfants.

Tout homme qui a été père sait les changements intervenus sur le corps de leur femme dès qu’elle est enceinte. Le ventre de ma tante se développait, ses seins prenaient de l’ampleur, et malgré la toison bien fournie, les lèvres de son sexe, de plus en plus gonflées, dessinaient une fente toute en plénitude.

L’album suivant redevenait plus classique, avec quand même un thème bien précis, il était consacré au cul de ma tante.

Son cul, ses fesses, son postérieur, chaque photo était une mise en valeur de son anatomie. Ma tante, pas très grande, avait la fesse alerte, bien mise en valeur, là par exemple, allongée sur un lit, la nuisette retroussée exhibait la fraîcheur de son cul.

D’autres plus pornographiques à genoux, son trou du cul apparaissait bien évident, ses fesses bien écartées sans aucune aide, je ne pus m’empêcher de m’approcher et d’y déposer un baiser. Mon sexe bien dressé ne demandait qu’à sortir pour que je le prenne en mains.

Il me fallait rompre le charme, je pris un classeur plein de lettres.

«Mon amour,

Je voudrais te dire combien tu me surpris et me ravis ce samedi midi.

Toi finissant ton boulot, nous avions pris l’habitude de ces repas, pour nous retrouver, toujours aussi amoureux l’un de l’autre.

Lorsque tu me prévins à 11 heures que tu viendrais avec ton collègue Paul, ton témoin à notre mariage, j’en fus contrariée. Tu me dis de ne rien changer à mes habitudes mais justement….

Midi et demi, tu entres, je me suis habillée, souvent je suis nue pour te retrouver, mais Paul est là. Nous avions déjà dîné ensemble, il est charmant et assez bavard.

J’avais un peu allongé le repas pour satisfaire deux appétits d’hommes, le mien est plus restreint, enfin en ce qui concerne la nourriture.

Nous allons au salon pour le café que tu sers toi-même, mon homme.

Même si je ferme les yeux, cette scène est claire dans ma mémoire ; et dans la tienne ?

Je suis sur la banquette, Paul dans le fauteuil en face de moi. En revenant d’avoir posé la cafetière vide à la cuisine, tu passes derrière moi, tu poses tes mains sur ma tête. Je ne bouge plus, je ne dis plus un mot.

Tes mains descendent sur mes épaules, reviennent sur mon buste et caressent mes seins par-dessus la robe. Tu défais les deux premiers boutons, tes mains reviennent sur mes seins mais sous la robe, aucun sous vêtement ne les protège.

Tout en m’en caressant les pointes, entre ton pouce et ton index, tu écartes un peu plus le tissu. Je dois être rouge pivoine, tes mains passent sous mes seins, ne les cachant plus à la vue de Paul, qui lui non plus ne parle plus.

« J’aimerais que tu offres tes jambes à Paul »

D’écrire ces mots, je me revois, je t’imagine me voyant, allongeant les jambes ; Paul prend mes pieds dans ses mains, en enlève les chaussures et commence une lente remontée vers mes genoux, puis mes cuisses que ma position découvre.

Je penche la tête en arrière, ta bouche se pose sur la mienne.

D’écrire ces mots, ma chatte se trempe, une onde de chaleur parcourt mon bas-ventre, ma poitrine. Cela te fera-t-il le même effet de me lire ?

Ta bouche me mange, tes mains serrent mes tétons de plus en plus, au fur et à mesure que les mains de Paul remontent, puis descendent pour ouvrir les derniers boutons, vos mains de concert écartent les pans de ma robe. Bien qu’ayant une culotte, je me sens nue, fragile, offerte à vos regards, offerte à vos mains.

J’ouvre en grand mes cuisses, espérant que des mains et une bouche viendront dans mon intimité. Il n’en est rien, chacun s’amuse à faire durer la montée du plaisir. Je ne le vois pas, mais ma culotte est trempée, ma fente doit être perceptible à travers le tissu.

C’est un soulagement quand les mains de Paul se posent sur mes hanches et font glisser le tissu, pour me l’enlever. Je me soulève et en me reposant je glisse jusqu’au bord de la banquette, ainsi écartée je m’offre entière.

A suivre…

Partager ce message


Lien à poster

Récit original et évocateur :oops:

Partager ce message


Lien à poster
Guest ptitfilou95

très joliment évoqué et de manière originale

:oops: :clap:

Partager ce message


Lien à poster

Suite…

Il n’y avait pas de deuxième page à cette lettre, soit elle s’arrêtait là, soit elle manquait.

Par contre mon oncle répondait à sa femme.

«Lorsque Paul a commencé à se déshabiller, face à toi ainsi offerte, mon cœur se mit à cogner assez fort. Il avait dans sa poche un préservatif qu’il enfila avant de s’agenouiller entre tes cuisses ouvertes.

Quand je repense à ce moment, c’est le silence qui emplit ma tête, tout s’est déroulé en silence ?

Je continuais à te caresser les seins, mais avais-tu les yeux ouverts ?

Son sexe que j’avais déjà vu, moi, et que je savais de taille imposante, te pénétra d’un seul coup. Ce n’est que lorsqu’il butta au fond de toi que tu émis un soupir.

Paul se retira puis te re-pénétra, ses va et viens se faisaient de plus en plus rapides, si forts sans doute que tu te mis à crier.

Ta jouissance m’arrachait des larmes de bonheur, je te sentais heureuse.

A la fin de tes sousbressauts bien violents, Paul resta au fond de toi, et ses soupirs accompagnèrent son éjaculation.

Il se retira précautionneusement, tenant son préservatif de ses doigts, pour l’enlever après. Il posa une bise sur ta joue, se releva.

Ce fut mon tour de m’agenouiller entre tes cuisses. Sentir ta chatte ouverte et humide accrut mon excitation, si bien que je ne mis pas longtemps à jouir.

Mais tout cela tu le sais ; je me rends compte que de l’écrire, me fait revivre les mêmes sentiments, je jouis. »

De lire des récits si évocateurs provoquaient chez moi une érection fantastique. J’allais de voir me soulager ? Je saisis pourtant un nouvel album photo…

A suivre

Partager ce message


Lien à poster
Guest ptitfilou95

décidément que de talents :oops: :clap:

Partager ce message


Lien à poster

Récit très chaud :oops:

Il y a juste un (petit) truc qui m'embête, le fait que ce soit l'oncle et la tante. Quand je lis ça, j'imagine mon oncle et ma tante et :clap: Alors je le change dans ma tête en "voisin" "voisine" :wink:

Partager ce message


Lien à poster
Guest ptitfilou95

Récit très chaud :oops:

Il y a juste un (petit) truc qui m'embête, le fait que ce soit l'oncle et la tante. Quand je lis ça, j'imagine mon oncle et ma tante et :wink: Alors je le change dans ma tête en "voisin" "voisine" :lal:

moi çà ne me choque pas

j'ai une tante qui est et a toujours été charmante :clap: et mon oncle n'est pas mal (mais concernant les hommes je préfère éviter de donner mon avis :lal: )

Partager ce message


Lien à poster

Oui et puis il faut trouver un voisin ou une voisine qui te laisse en héritage une malle :oops:

C'est aussi de situer dans une autre époque certes mais assez torride quand même.

Maintenant chacun adapte l'histoire ....il n'y a que l'effet qui compte.

Partager ce message


Lien à poster

Magnifique, un récit superbe et plein d'originalité ! Vivement la suite !

Partager ce message


Lien à poster
Guest decibel

Et alors ? et alors ??? :-D :-D

Partager ce message


Lien à poster

Un récit à suspense qui tient en haleine ... et la main sur ... bon, vous savez quoi ou où. :-D

Et je dirais comme Decibel et beaucoup d'autres lecteurs-lectrices: la suite! la suite!

C'est magnifique et (pour Iza) moi je n'ai aucun problème à imaginer un certain oncle et une certaine tante ... pas besoin de transposition voisin-voisine. Ce genre d'envies et de sentiments sont tout aussi naturels au sein de la famille qu'en dehors, non? Cette remarque m'étonne beaucoup de ta part, Iza! :-D :-D

Partager ce message


Lien à poster

La prochaine fois, je ne dirai pas ce que je pense, c'est tout.

Partager ce message


Lien à poster

La prochaine fois, je ne dirai pas ce que je pense, c'est tout.

alors là mais alors là!! :-D pas d'accord du tout....

car ici on est dans un endroit où justement on peut dire ce que l'on pense en toute liberté :-D

car ce que tu dis Iza est toujours le bienvenu et toujours fort à propos.. :-D

et qu'enfin, ce ne sont que des histoires, pour rêver et en faire ce que l'on veut :-D

Iza continue à dire ce que tu penses, merci :-D

Partager ce message


Lien à poster

A peine entre mes mains, l’album tomba au sol car je le relâchais.

Mon sexe me faisait trop mal, depuis un moment, mon excitation ne retombait pas.

Je remis du bois sur les braises de la cheminée et me déshabillais entièrement. Je savais ce que je devais faire. Je m’allongeais sur le tapis, entièrement nu.

Même quand j’étais avec ma douce, je prenais plaisir à me caresser, elle prenait plaisir aussi à me regarder et c’était souvent le début de préliminaires torrides.

Ma main droite savait les gestes à faire, tout en douceur, dégageant mon gland, posant mon index à sa base, sur le frein.

Ma main gauche allait d’un sein à l’autre, en titillant les tétons. C’étaient les caresses sans cesse renouvelées de Douce qui avaient rendu sensible ma poitrine.

Je n’avais aucune raison de retarder ma jouissance, j’étais en effet excité depuis bien longtemps.

Aussi lorsque mon sperme gicla sur mon ventre, j’en appréciais la tiédeur, ma main continuant d’aller et venir…

Je sombrais dans une tendre somnolence, des images entrevues depuis le début se mêlant, dans ma tête, à celles de ma vie réelle.

Trois coups frappés très forts à la porte me firent sursauter.

« Vous êtes là ? Il y a quelqu’un ? C’est la voisine ! »

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.