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Foryourvalentine31

Vacances avec Clémence

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Ce fantasme sera en plusieurs parties car c’est une série de rêves plutôt érotique que j’ai fait pendant les dernières vacances que j’ai eu. Voici la première partie.

Pendant les vacances de Juillet, je suis avec ma petite amie Clémence. Nous sortons ensemble presque sous contrat. Contrat qui stipule, beaucoup de sexe et un peu d’affection.

Mes parents ayant refusé de nous prêter leur maison pendant les vacances, je réussi à les convaincre d’y aller à conditions que nous y allions avec Clémence.

Arrivés dans la maison au bord de la mer, nous nous accordons sur le fait que mes parents auront la salle de bain principale et Clémence et moi auront la 2eme.

Clémence est vraiment une jolie fille. Elle est bronzée, des yeux marrons, brune, mince, elle n’a pas d’énormes seins, mais ils sont fermes de taille moyenne. En revanche, je dois avouer que ses fesses sortent de la norme. Comme dirait l’autre : « elle a vraiment un cul magnifique. »

Elle s’entend assez bien avec mes parents. Je suppose qu’ils doivent être assez fiers de voir que je sors avec une aussi jolie fille. Peut être même jaloux (rire).

Pour le premier soir, on décide de ne pas faire trop d’ébats si je puis dire.

Le lendemain matin, à l’heure du déjeuner, Clémence débarque dans la cuisine avec un tee-shirt long en guise de seul habit. Je dois que de bon matin cette tenue portée par elle en aurait émoustillé plus d’un. Je dois même avouer avoir trouvé la tête de mon père très drôle quand il l’a vu. On sentait la surprise, presque de l’admiration…

Elle se dandinait dans la cuisine, en remuant ses jolies fesses, mon père préféra partir de la cuisine.

Je dis à Clémence : « Je trouve ta tenue un peu osé pour une matinée.

-Quoi ça te plait ? Tu veux peut être toucher ce qu’il y a en dessous…

- Tu ne comprends pas. C’est assez gênant pour mes parents de te voir a moitié a poil dans la cuisine.

-Je le referais plus promis, dit-elle en souriant. »

En allant à la douche, je la surpris toute nue en train de se laver les dents dans la salle de bains. Je ne pus résister. J’enlevais alors mon caleçon et m’approchait d’elle. Elle me fit un sourire, se nettoya la bouche et commença à se caresser lentement. Je lui attrape les seins et lui pince les tétons. J’accompagnais mes pincements de baisers dans le cou. De sa mains rester libre, elle attrape mon chibre et commence le masturber. Elle a se don de me rendre dur au moindre contact. Ses tétons deviennent dur set je sens que, allié avec ses caresses vaginal, elle éprouve du plaisir. Je vois du liquide s’écoulé sur ses cuisses. Elle est prête. Au bout d’un moment elle me lâche, s’appuie sur le lavabo et me tend sa petite chatte humide pour une levrette.

J’enfonce alors mon engin en elle. Je trouve à chaque fois le même plaisir à aller-et-venir dans son vagin, surtout par derrière. Le « chemin » est plus accessible, et je ressens la domination que j’ai sur cette assoiffée de sexe. Elle évite de gémir car il faut rester discret. En revanche rien ne m’empêche de renforcer mes coups de butoir. Je sais qu’elle apprécie car elle ferme les yeux et a de plus en plus de mal à se retenir de crier. La douceur de son vagin est un vrai régal. J’accélère le mouvement, elle me regarde avec un air complice et me dit : « tu peux te relâcher en moi, et puis une douche de trente minute ça va paraitre suspect :lal: » Dès lors je décide de tout envoyer, et j’éjacule dans sa petite chatte ouverte.

: - J’aime sentir ton liquide chaud en moi.

-Et moi c’est toi que j’aime. Tu m’as vidé.

-Oh c’est trop gentil mon cœur. Tu auras une surprise ce soir.

Je repars satisfait.

L’après midi, nous allons à la plage. Il faut avouer que Clémence en bikini, c’est quelque chose. Nous ne bougions pas beaucoup mais tous les hommes gravitait étrangement autour de nous, et ne faisaient que mater son cul. J’ai trouvé un jeu très drôle, qui consiste à masser très délicatement le postérieur de ma copine et regarder les mecs me lancer des regards méprisant. Clémence, elle, avait l’air d’apprécier, et me caressais le torse en me susurrant des choses quelque peu salace…

Après le repas du soir, j’annonçais qu’un ami à moi, Charly, allait nous rejoindre.

Cette nouvelle réjouissait tout le monde car il était très populaire.

Cette nuit la, Clémence me reparla des caresses que je lui avais prodigué cet après-midi. Elle décida alors d’aller elle-même abaisser mon caleçon, et de me lécher les testicules. L e peu de léchouilles qu’elle me fit, durcit mon engin avec une vitesse et une puissance record. Elle s’occupa de mon gland avec une délicatesse très agréable, à coup de bisous, de coup de langue. Elle me prit en bouche par de petits allers-retours. Un peu plus tard, je pose ma main sur ses cheveux, et l’invite à me faire une gorge profonde, ce qu’elle accepte immédiatement. Elle ingurgite alors l’ensemble de mon pénis. Elle suce comme une reine. Je ressens les frissons sur chaque frottement de ses lèvres sur mon organe. La chaleur de sa bouche est si agréable que je veux que ça dure. Malheureusement je me sens arrivé plus vite que prévu. Je la préviens, elle me fait un clin d’œil, et ravale ma queue. Elle accélère puis colle mon pénis contre ses seins et me branle une vitesse phénoménale. Elle va si vite que j’ai l’impression qu’elle a fait ça toute sa vie. Je me contracte de plus en plus jusqu’à mon premier jet de sperme qui lui atterrit sur le menton, un deuxième qu’elle oriente vers ses tétons et le reste qu’elle étale sur sa poitrine.

Le lendemain elle va à la douche juste avant le repas de midi. Mon père décide d’aller la prévenir que nous mangeons bientôt. Il frappe à la porte et lui annonce « on mange dans 20-30 minutes ça vous va ? Oui c’est parfait »

Il allait repartir lorsqu’ une pensée lui traversa l’esprit. La fille dont j’ai aperçu le string l’autre jour et nue derrière cette porte. Si je suis discret, je pourrais jeter un rapide coup d’œil sans qu’elle me voie…

Il abaissa la poignée. Clémence avait « malencontreusement » oublié de fermer la porte à clé. Mon père ne fit pas qu’observer. Il entra dans la salle de bain et se posta devant elle. Elle le regarda avec un regard noir, puis sortit de la douche pour se poster nue devant mon père.

Si vous voulez la suite dites le moi ^_^

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La suite! La suite! La suite!

C'est chaud, faut pas nous laisser comme ça!

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Invité

Très agreable et plein de folie.. Quel culot cette Clemence..

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:lal: La suite, stp!!!! ^_^

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Voici la suite. Enjoy :clap:

Le lendemain elle va à la douche juste avant le repas de midi. Mon père décide d’aller la prévenir que nous mangeons bientôt. Il frappe à la porte et lui annonce « on mange dans 20-30 minutes ça vous va ? Oui c’est parfait »

Il allait repartir lorsqu’ une pensée lui traversa l’esprit. La fille dont j’ai aperçu le string l’autre jour et nue derrière cette porte. Si je suis discret, je pourrais jeter un rapide coup d’œil sans qu’elle me voie…

En effet, ça doit bien faire 6 mois que mon père n’a pas touché ma mère. Soit il avait perdu la motivation, soit quand il était prêt, il subissait la « fameuse » panne… Et se retrouver dans la même pièce qu’une jeune femme, encore fraiche, qui aimait le sexe, lui fit pousser des ailes… Et lui fit avoir une érection comme rarement il n’en avait eu.

Il abaissa la poignée. Clémence avait « malencontreusement » oublié de fermer la porte à clé. Il la voyait rentré dans la douche, aperçu son magnifique petit cul se balancer, ainsi que sa petite chatte bien épilé. Il se frottait la bosse qui s’était formé sur son pantalon. Son caleçon était mouillé. Il ressentit un fort désir qui lui fit commettre un acte risqué…

Mon père ne fit pas qu’observer. Il entra dans la salle de bain et se posta devant elle. Elle le regarda avec un regard noir, puis sortit de la douche pour se poster nue devant mon père. Elle remarqua la bosse sur son pantalon. Elle posa la main dessus. Mon père poussa un long soupir et posa la main sur le sein de Clémence qui lui fila immédiatement une gifle.

Encore sonné, il se recula.

- Je ne vous ais pas dit de me toucher.

-Pardon je ne recommencerais plus.

-Enlevez le bas. Tout le bas.

Il ne se fit pas prier. Ca lui faisait du bien de pouvoir libérer son membre oppressé. Il le décalotta légèrement. Clémence, elle, voulut s’amuser de cet homme qu’elle avait désormais sous son contrôle. Une envie de domination, d’orgasme bien sur, lui donna quelques idées de toute sorte d’humiliation possible.

-Un genou à terre. Il ne comprit pas tout de suite, mais s’exécuta. Elle commença un massage de ses tétons. Elle se les frottait, elle jouait avec ses seins, et se délectait du regard complètement ahurie de mon père.

-Masturbe-toi, esclave. Il ne se fit pas prier. Il attrapa son membre et se branla très vite.

-Ralentit, idiot ! Et profite du spectacle !

Elle se retourna et lui montra ses fesses bien rondes, qu’elle se claquait tout doucement, se massait.

Le gland de mon père était de plus en plus brillant, et il avait de plus en plus de mal à se retenir de ne pas accélérer.

C’est à ce moment la que Clémence choisit de se courber vers l’avant, de poser les mains sur son cul et d’écarter les fesses. Elle offrit alors une vue grandiose sur sa chatte et sur son anus ouvert. Mon père ne put se retenir. Cette vue lui fit accélérer, et tout de suite après il éjacula. Son jet atterrit directement sur les mollets de Clémence qui s’en rendit compte.

Lorsqu’elle remarqua qu’il venait de jouir, qui plus est sur elle, avant qu’elle lui ait donné l’autorisation la rendit furax. Elle lui envoya une nouvelle gifle mais cette fois bien plus forte que la première.

-Je t’avais dis d’aller doucement !

-J’ai pas pu me retenir … C’était tellement beau.

-Tu vas devoir te faire pardonner… Et t’as intérêt à être bon !

Elle posa le pied gauche sur le genou droit de mon père, ce qui lui fit écarter les jambes suffisamment, pour pouvoir offrir son vagin.

-Les mains dans le dos. Lèche-moi. Et demerde toi pour me faire jouir !

Elle l’attrapa par les cheveux et le plaqua violemment contre son organe à plaisir.

Mon père s’en voulait d’avoir éjaculé trop tôt. Il voulait se rattraper. Il donna tout ce qu’il avait. On le félicitait à l’époque pour ses cunnilingus fabuleux. Il voulait le montrer à Clémence, car si elle appréciait, il aurait peut être le droit de recommencer un autre jour.

Il lécha légèrement le clitoris. Ses petits coups de langue firent réagir Clémence. Elle émit quelques tous petits gémissements. Il le remarqua et décida de faire plus. Il mit le clitoris en bouche et le suça goulument. Il continuait malgré cela de la titiller avec sa langue. Clémence mouillait abondamment. Mon père en avait le goût et il s’en délectait.

-Hou oui ! Continue… Met moi un doigt, un seul.

Il lâcha sa main droite et enfonça son majeur dans le vagin de Clémence désormais bien humide et ouvert. Elle appréciait. Elle le regardait et remarqua qu’il avait retrouvé sa vigueur et une belle érection.

-Ecarte-toi. Elle alla s’assoir sur le rebord du lavabo et écarta les jambes.

-Aller. Pénètre-moi.

Mon père se releva et pris son membre à la main. Il s’approcha doucement, en frottant son gland contre ce petit bijou de vagin rasé. Elle était si bien « offerte » et mouillé qu’il n’eut pas besoin de forcer pour rentrer.

On avait l’impression qu’il faisait l’amour pour la première fois. On retrouvait sur son visage un stress, une joie, ainsi qu’une grande envie, accompagnés de tremblement dans ses membres.

Il allait et venait en elle. Il retrouvait cette sensation si particulière à la pénétration. Il y allait violemment. Il regardait Clémence dans les yeux mais il comprit vite qu’il n’était pas en position de force.

Clémence le regardait avec autorité. Elle voulait garder son rôle de dominatrice. Elle voyait que Mon père était au bord du « précipice » et qu’il allait bientôt craquer.

-Quand tu viendras, retire toi et libère sur mon vagin.

-Je veux venir en toi salope.

-Ne me parle pas comme ça ! Et tu m’obéis sinon tu peux faire une croix dessus !

- Pardon, je ne sais pas ce qui m’a pris.

-Pardon « Maitresse » !

-Pardon maitresse…

-Je préfère.

Il reprit les allers retours dans la chatte de Clémence. Effectivement il arrivait à l’orgasme. Il était heureux, depuis le temps qu’il voulait baiser à nouveau, ça arrivait enfin, et en plus, il baisait une superbe fille.

- Retire-toi !

Il se retira et se branla devant les jambes bien écartés de Clémence. Il tremblait, il était dans un état second, ses muscles se contractent, il jouit. Il déverse tout son jus sur la chatte ouverte de Clémence. A la fin de tout les tirs, c’était comme si on venait de verser un pot de peinture blanche sur son entre-jambe.

-Merci maitresse.

-Et Oh ! Ne pars pas comme ça ! Je jouis quand moi ? Reste ici et bouffe-moi la chatte !

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