Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Loup de mer

Téléportation

Recommended Posts

Aujourd'hui est le jour où je n'y tiens plus! Je dois absolument te voir, te toucher, te humer... te mouiller.

Alors, grâce à la technologie du vaisseau spatial "Enterprise", qui annihile les distances, je me téléporte jusqu'à toi!

Voilà, j'y suis. Je suis tout entier physiquement dans ton chez-toi.

Naturellement, tu n'en crois pas tes yeux. Je ne t'avais jamais dit que j'avais acquis la maîtrise des voyages par téléportation. Je ne suis pas un hologramme, je suis ici, chez toi, devant toi, bien réel. Tu peux me voir et me toucher.

Je suis à toi pour un soir, pour une nuit, et toi tu es tout entière à moi.

Plus rien ne compte plus pour moi aujourd'hui que te faire l'amour. Je te le dis. Tu m'entends. Tu souris, ébahie mais curieuse. Tu as trente et un ans. J'en ai tout juste trente-neuf. C'est mon âge idéal, où tout m'est possible physiquement.

Tu me crois. Tu prends mes mains dans les tiennes et, lentement, à reculons, tu m'entraînes vers ta chambre, vers ton lit.

Là, tu me dis: "effeuille-moi!"

Ah t'effeuiller! combien de fois ai-je rêvé de ce doux moment!

Je prends ta tête entre mes mains, je t'embrasse doucement - presque douloureusement pour moi... sur les yeux ... sur les lèvres ... dans le cou. Je t'enlace langoureusement et te serre contre moi. Nos corps se collent l'un à l'autre et nous sentons tous deux qu'ils ne veulent déjà plus se quitter. Ils s'appartiennent l'un à l'autre. Le mien t'appartient, le tien est à moi.

Ma bouche sur ton cou exhalant un léger parfum, mes yeux fermés te perçant jusqu'à l'âme, mes narines te respirant, mes mains commencent à t'explorer depuis la tête jusqu'aux doigts de pieds. Que portes-tu ce soir? Seulement une courte nuisette en satin, assortie à tes yeux. Portes-tu quelque chose au-dessous? Probablement pas. Je m'en assure. En effet, ma main sent aussitôt seulement la chaleur de ta peau nue. L'effeuillage sera rapide!

Des deux mains posées à même ton corps et en en remontant fidèlement les courbes, je soulève ce tissu chatoyant et léger, qui te découvre peu à peu à mes yeux maintenant ô combien grands ouverts! Au fur et à mesure que je soulève ta nuisette, de plus en plus de peau superbe apparaît à mes yeux fascinés: le haut de tes cuisses de danseuse de ballet ou de gymnaste ... ton triangle rasé de près ... ton ventre à peine bombé ... tes hanches de vénus ... ta taille s'incurvant en une ligne centripète ... puis c'est ta poitrine qui déjà s'annonce... deux rondeurs encore en contact avec le fin tissu ... les rondeurs se précisent... s'enflent ... et voici ces pointes durcies que je voudrais déjà tant tenir entre mes doigts! ... mais je me retiens ... ma pensée s'en éloigne délibérément ... mon regard fixe suit les douces rondeurs qui diminuent de volume pour arriver déjà au cou qui soutient ta tête au beau modelé ovale. Ah, il ne me reste plus qu'à passer ta lingerie de nuit par dessus ta tête... voilà qui est fait!

Oh ce sourire tendre que j'imaginais si souvent plutôt narquois! Mais non, tu me souris avec une telle tendresse que j'en fondrais presque. Tes yeux d'un vert semblable aux miens transpercent mon âme. Je n'en peux plus de simplement te regarder... il me faut te toucher! Mes lèvres s'approchent des tiennes, qui s'entrouvent pour laisser passer ma langue avide. Nos langues se touchent, s'entrelacent elles aussi et se font déjà l'amour, dans un mouvement et un rythme de musique de danse.

Une partie avant de mon corps s'enfle et veut se rassasier de toi. Mes mains reposant sur tes épaules, les tiennes m'aident à me libérer de tout ce qui gêne encore cette protubérance, cet objet de chair qui t'appelle. Puis mon chandail y passe aussi et va rejoindre pantalon et boxer sur le plancher derrière moi. Nous sommes tous deux dans le même appareil que du temps de notre naissance.

Je te demande de te coucher sur le lit, sur le ventre. Je vois par ton regard que tu t'étonnes un peu de cette demande mais tu obéis néanmoins, les mains croisées sous ton menton. Je me place à califourchon sur le haut de tes cuisses, genoux enfoncés dans ta couette. Mes mains vont commencer une longue et lente exploration de tout ce à quoi elles ont accès, à commencer par tes oreilles, qu'elles chatouillent et dont elles pincent et tirent légèrement les lobes. Je te fais d'abord un massage afin de permettre à ta peau et à mes mains de faire mieux connaissance.

Je te demande si tu as une huile aromatique ou un alcool à friction. Tu me dis que oui, dans la salle de bain, sur le bord de la baignoire. En me levant je t'exhorte à te détendre au maximum. En revenant, huile en main, je m'étends complètement sur ton dos puis je me relève et t'embrasse au creux des reins. Mes mains huilées, précédées tout au long par mes lèvres, maintenant te parcourent toute à partir des épaules, dans un lent mouvement descendant. Arrivées à ta raie que dessinent tes rondeurs jumelles, elles cherchent un lieu secret particulier. L'ayant plus deviné que trouvé, elles écartent un peu tes fesses et continuent leur exploration de façon aussi insistante que précise. Voici la margelle sensible, frémissante, qui se rétracte, puis le puits lui-même. Un doigt s'introduit dans ton oeillet ... puis un deuxième ... sensation délicieuse alors que tes profondeurs se referment sur eux!

Mes doigts ressortent de ton puits, juste le temps de reprendre un peu d'huile. Ils s'introduisent à nouveau, cette fois non plus à deux mais à trois. Et ils pressent de tous les côtés, comme pour s'ouvrir une voie plus large et plus profonde. Ils sont à bout de course et ne peuvent s'enfoncer davantage, même si plus loin est la profondeur infinie de ton intimité. Je me penche plus en avant et t'embrasse dans le cou et sur les omoplates.

Maintenant, je te demande de te retourner, de te mettre sur le dos et de prendre dans ta main l'anneau de plastique que je te tends. Pas besoin de paroles, tu as compris.

Je m'agenouille de chaque côté de ton corps et te tends une verge raidie qui n'attend que ton toucher. Tu places et déroules l'anneau sur le gland puis sur la hampe de l'objet qui souffre tant du désir de s'enfoncer profondément en toi.

Je te demande de te retourner encore une fois sur le ventre. Et après une nouvelle exploration à trois doigts abondamment huilés qui tournent dans tous les sens dans ton oeillet, l'objet capuchonné se présente à son tour à l'entrée de ton puits. Il s'y enfonce petit à petit, millimètre par millimètre puis un centimètre, deux, trois, quatre ... et enfin les dix-neuf centimètres qui finissent par buter contre mon bas-ventre et le tien. Complètement enserré dans ton puits postérieur, mon membre sent tes spasmes et les miens et n'en grossit que davantage.

Après un long moment d'immobilité, j'anime progressivement ce membre qui fait autant partie de toi que de moi. Le rythme du va-et-vient profond s'accélère alors que tu gémis de plus en plus sous les coups de butoir qui t'assaillent. Combien de temps tiendrons-nous?

Après une accélération rapide, le mouvement ralentit soudain et revient à l'immobilité complète. Tu me cries, "non, non, continue! J'en veux, j'en veux encore, je te veux, n'arrête pas! n'arrête pas!". Tes spasmes donnent la cadence aux miens alors que je reprends mes vas-et-vient plus fort et plus profondément que jamais. Cette fois ma tête ne contrôle plus rien... ma verge te pistonne furieusement, comme prise d'une vie propre qui ne m'appartient plus. Quelque part en dehors de mon corps, un observateur impassible te sent au bord de la jouissance et dicte à mon morceau de chair le rythme précisément accordé aux spasmes de ton corps.

Totalement concentrés sur nos sensations, sur ce pistonnage insensé, incontrôlé, qui nous met hors de nous, nous sommes désormais à la merci d'un mouvement perpétuel qui nous emporte dans une spirale de plaisir sans fin.

Brutalement, soudainement, survient l'apothéose de la jouissance simultanée qui nous atteint au plus profond de nos corps et nous submerge. Anéanti, presque inconscient, yeux clos, je m'écroule sur toi.

Plus tard ... quand nous aurons repris nos esprits, je te demanderai ce que tu ressens au moment de la jouissance. Est-ce différent que par le devant?

As-tu réellement jouie?

.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest alexiane_

Un plaisir de te lire :wink::lal::shock:

Que dis je ?? Un régal, un délice...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

très agréable lecture

Lupin Gentleman qui aime les jolis descriptifs

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Eh bien ! Voici un texte qui réchauffe délicieusement, bravo :shock:

[Et vive Star Trek !]

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Eh bien ! Voici un texte qui réchauffe délicieusement, bravo :shock:

[Et vive Star Trek !]

Star Trek... mon programme télé favori, bien sûr! Depuis le tout début de la Deuxième génération.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

chers lectrices et lecteurs de C.I., merci de vos commentaires, toujours appréciés.

Vous avez maintenant la version pile; il y aura peut-être (promets rien!) une version face dans quelque temps).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

chers lectrices et lecteurs de C.I., merci de vos commentaires, toujours appréciés.

Vous avez maintenant la version pile; il y aura peut-être (promets rien!) une version face dans quelque temps).

:shock:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest alexiane_

chers lectrices et lecteurs de C.I., merci de vos commentaires, toujours appréciés.

Vous avez maintenant la version pile; il y aura peut-être (promets rien!) une version face dans quelque temps).

J'éspère bien :shock:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.