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Rencontres coquines

John_Smith

Ma premiere nouvelle

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L'ami, surpris, demanda: "Mais Pierre...Je ne comprends pas, lui as-tu pardonné?"

"Bien entendu ! J'étais beaucoup trop amoureux d'elle pour lui en vouloir..." répondit Pierre qui après son troisieme verre avait déjà plus ou moins perdu ses esprits.

"Raconte..."

"Assis autour d'une table à la terrasse d'un café, nous venions de faire table rase du passé. Le soleil au zénith, son parfum enivrant et son regard captivant insufflaient la concupiscence. Tu es belle- non, tu n'es pas seulement belle: tu es ravissante, et ton sourire exquis fait que je ne peux m’empêcher de m'imaginer en train de t'embrasser. Elle pensait que j'élucubrais, mais, nonobstant ravie du compliment, ses lèvres se pincèrent et elle me sourit. Je ne suis pas certain qu'à ce stade elle eut compris que je n'essayais plus de la charmer, mais que mon coeur faisait simplement preuve de candeur. Sa voix suave et mélodieuse m'ensorcelait, j’avais cessé de me battre; je succombais. Elle prit ma main, esquissa un sourire et esquiva le plaisir que mes mirettes arboraient. "Arrête !" me marmona-t-elle timidement..."

Pierre, grand brun aux traits délicats et délicieux, avait des yeux noisettes remplis d’amour qui lui donnaient un air vulnérable et conquis. Il etait fort et fragile, et elle, etait belle et attisait la volupté d’un simple mouvement de cils. Elle ôta adroitement une de ses ballerines rouges, et son pied délicat vint sensuellement se poser sur la jambe de son soupirant dont l’excitation était limpide. Ils restèrent silencieux un moment.

L'ami regarda sa montre et s'exclama: "Pierre ! Je dois te laisser, je suis aussi ivre qu'en retard mais je compte sur toi pour me raconter la suite demain!". L'ami partit, Pierre quant à lui, seul sur le sofa, avait le regard vide d'un homme perdu dans ses pensées; il bredouilla:

"Taciturne, je serrais sa main tendrement et regardais ses cheveux sombres- son visage d’ange- son encolure. Les mots m’avaient quittés et ses seins mignons et généreux à la fois provoquaient en moi une douce ivresse. Je pouvais distinguer ses tétons durcis sous ses habits légers et la simple pensée de les porter a mes lèvres causa le gonflement vif de ma verge fastueuse. Celle-ci s’érigea tout comme ma virilité, et perça un instant ce que mon amour pour cette femme avait de platonique. Quelques minutes plus tard, lorsqu’elle se leva de sa chaise, j’ai furtivement reluqué ses fesses alors que l’idée osée de la sodomiser traversait succinctement mon esprit agité. Le decolleté de son tee-shirt blanc un peu étriqué laissait paraitre une partie de son soutien-gorge albâtre aux broderies liliales; il supportait ses seins délicieux à l’aspect rebondi comme deux ballons reflétant quelque chose d’intangible et sacré. Je contemplais son soutien-gorge autant que je le détestais car la paume de mes grandes mains audacieuses s'y seraient volontiers substituées..."

Pierre se leva, se servit un verre de whisky dans lequel il ajouta deux glaçons et continua:

"...Le soir même, nous organisions une petite soirée chez elle qui fut aussi parfaite que surprenante. Nous avons parlé, chanté, cuisiné, ri, et d'ailleurs, nous nous sommes embrassés. Le premier baiser, éphémere, se prétendait futile mais ne l'était guère. Le second fut fugace, surgit en pleine conversation et exprimait le coté manifeste et incontrolable de notre attirance réciproque. Le troisieme fut coquin et je dois l'admettre: mon préféré..."

Il avala sa salive, fixa son verre qu'il tenait des deux mains, le remua faisant ainsi chanter les glacons contre le cristal, le but cul sec et poursuivit:

"Nous avions fini de cuisiner et nous nous apprêtions à passer a table. Elle allumait des bougies que je venais de soigneusement disposer sur la nappe quand soudain, je suis venu me coller derriere elle. Je bombais mon ventre dans le creux de ses reins et posais mes mains sur ses hanches. Elle appuya ses fesses sur mon bassin et les remua sommairement.Cependant, à travers sa jupe fine ( dont la couleur crème s'harmonisait parfaitement avec le reste de sa tenue) et mon pantalon, ma verge grandissante qui devinait les formes de son fessier trahissait mon excitation. Bientot, mes doigts agiles se glissèrent sous son t-shirt et se placèrent sur son abdomen. Je le caressais par petits mouvements circulaires comme pour absorber la fraicheur de sa peau. Les yeux fermés, nous étions joue contre joue et nos respirations respectives devenaient de plus en plus intenses. Mes menottes grimpèrent, discernant lentement les bosselures de ses côtes pour enfin se faufiler subtilement sous l'armature de son soutien-gorge qui se souleva commodément. Aussitôt, elle tourna la tête et nous nous embrassâmes a maintes reprises; chaque baiser résonna..."

Pierre se reservit en imitant sottement les bruits des baisers.

"...Puis mes mains malaxaient ses seins. Mon désir était en train de s'assouvir; oui, ce désir enfoui au plus profond de moi était en train de mourrir et se substitua au plaisir. Ses tétons raides, sommets de ses auréoles mamellaires aux petites rides gracieuses étaient coincés dans les creux de mes doigts qui les pressaient doucement. Nos baisers étaient devenus fougueux, nos langues s'entremêlaient de facon saccadée..."

Emoustillé par ses propres paroles, il sirota a peine son whisky.

"...Sur nos bouches indomptées ruisselaient nos salives et quand j'ouvris les yeux, je découvris entre deux baisers que sa main droite soulevait sa jupe pendant que la gauche s'agitait dans son tanga carné. La forme de ses doigts que l'on pouvait distinguer a travers le fin tissu de sa culotte semblaient décrire des mouvements de va-et-vients. Au bout d'un moment elle se retourna et me contempla en retirant son soutien-gorge; en un rien de temps j'approchais ma bouche pour suçoter ses tétons, les contourner de ma langue, les aspirer entre mes lèvres, les titiller, les mordiller, et pour leur donner de temps en temps de pointus baisers. La paume de mes mains cajoleuses faisait le tour de ses seins ou bien en soulevait la base..."

Pierre finit son verre et repris:

"...Lorsque mes doigts touchèrent sa culotte mouillée, ses cuisses se séparèrent délicatement pour les laisser continuer de façon plus aisée. Je caressais son clitoris, elle se touchait les seins, elle jouit rapidemment ce qui me rendit fier. Néanmoins inassouvie puisqu'elle se courba précipitemment pour retirer sa culotte, c'est alors que je sortis mon sexe en érection et le mis en evidence juste sous sa bouche. Elle l'ignora et se redressa pour ensuite me faire tomber sur le fauteuil qui était non loin derrière moi. Lorsque j'eus mes fesses au fond de la bergère, elle vint se mettre sur moi, plaqua sa poitrine sur mon visage et s'empalla sur mon membre contracté. Je demeurais immobile pendant que son bassin basculait d'avant en arrière comme pour sentir davantage le contact de mon pénis contre les parois de son sexe de velours. Elle gémissait car mon sexe colossal étirait généreusement ses lèvres vaginales. Elle essayait de soulever ses fesses tant bien que mal pour jouir de quelques va-et-vients mais le fauteuil n'était pas adapté pour cette danse des corps. On va dans la chambre ?

A grands pas nous nous dirigâmes nus dans la chambre, elle ouvrit le tirroir de sa table de nuit pour y prendre une barrette qu'elle s'empressa de caler sur une de ses mèches frontales, m'embrassa et se mit a quatre pattes sur le lit. Elle cambra son dos tant qu'elle put, rentrait son menton et remua les fesses. Emoustillé, je regardais d'abord ses fesses charnues que mes pouces écartèrent. La vue de son petit anus délicat me fit perdre la tête, sans attendre je décidais d'y enfoncer ma langue partiellement puis autant que je pouvais; mon menton se mit vite a ruisseler à force de se frotter contre son sexe. Enfin je me relevais et guidais mon gland de la main entre les lèvres de son sexe humide comme pour le lubrifier avant d'essayer de l'introduire dans son anus. "Qu'est-ce que tu fais ?" m'interrogea-t-elle. Sa question me surpris car je pensais que mes préliminaires suggéraient suffisamment ce qui allait se passer par la suite. Je ne répondis point et retenta d'y introduire mon phallus. Elle râla doucereusement de douleur en pointant du doigt vers le tirroir qu'elle avait laissé ouvert. Je me retirai pour aller y jeter un oeil, j'apercus vite le tube de gel lubrifiant qu'elle voulait que je trouve mais elle se retourna comme pour échapper a la sodomie que j'ambitionnais. Je perséverai, me mis a genoux sur le bas du lit et la souleva pour la remettre dans la position de la levrette. Je lui donnai quelques fessées de la main gauche pendant que j'enduisais mon sexe de la main droite. Puis, j'introduisis lentement mon sexe en elle. Elle se plaignait pour me faire savoir qu'elle trouvait la pratique douloureuse mais émettait des sons sourds pour ne pas trop gâcher mon plaisir. Mon pénis, malgré sa taille importante, était maintenant entièrement rentré. J'attendis quelques secondes avant d'entamer une interminable série de va-et-vients. J'accélerais le rythme progressivement et pour que celui-ci devienne brusque je me mis debout, les genoux pliés, et empoigna ses hanches. Elle se laissa faire et couina de temps en temps soit de douleur soit de plaisir."

Bel et bien ivre, Pierre prit un oreiller qu'il colla devant lui sous sa ceinture et s'écria:

"Si toi, Agnès, tu es princesse,

Ma verge, elle, est ton altesse,

Cambre-toi avec souplesse

Pour jouir des denses caresses

Qui vont et viennent sans cesse

Entre tes deux jolies fesses.

J'aime tes cris de détresse

Sûrement dus à la rudesse

De mon phallus enfoui dans ton anus;

Eût-il fallu en plus que tu le suces

Pour en tirer de la tendresse!

Chaque fois que mon membre excité

Au plus profond t'encule,

Les lèvres de ton sexe mouillé

Embrassent mes testicules

Comme pour toujours me remercier...

...Tes jambes s'entreouvrent, tes fesses s'écartent, je te tiens par les hanches et mon pénis te drague. Tes fesses rougissent, tes jambes tremblent, je t'aggripe par la taille et mon pénis te gate. Je me retire un instant et admire ton anus étrillé et dilaté contre lequel mon gland vainqueur n'a plus besoin de se presser pour pouvoir s'y enfouir..."

Tremblant d'excitation, Pierre s'allongea sur le divan.

"...elle se tourna sur le dos et nous nous regardâmes un moment. J'écartais ses cuisses et glissais ma verge sur sa vulve humide. Son sexe était accueillant, ses grandes lèvres aguichantes. Agnès, avide de coït, me caressa un bras et remua son bassin. Mon gland pressait son clitoris. A l'aide ma main je fis tapoter mon sexe contre le sien qui mouillait de plus en plus. N'en pouvant plus, elle approcha les mains de son vagin et, de ses deux index, écarta ses lèvres pour m'inviter a la combler. Elle râla de désir et de frustration car je n'en fis rien. Son vagin était implorant mais mon sexe fièrement dressé lui cracha impudiquement sa semence brûlante. Sur son entrejambe coulait mon sperme qui à terme s'étalait sur les draps; ses doigts qui ne s'étaient pas retirés en étaient éclaboussés. De mon sceptre gisait un nectar royal; je pris son poignet et guida ses doigts qui en étaient maintenant trempés jusqu'a sa bouche subjuguée. Elle les goba un par un sans broncher.

Nous étions alors immobiles et silencieux jusqu'à ce que je finisse par lui sourire et vienne me caliner contre elle. Intrigué, je lui demandai: "Ca va mon coeur?". En effet, le moteur de mon corps n'était plus mien. Son amour m'était sacré, et, courbé près d'elle, je remerciais Dieu en silence de l'amour qu'elle me portait."

Pierre s'était maintenant endormi.

©

This is my first short story, please be lenient :furax: !

Salutations !

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Je m'excuse car apres cinq minutes, on ne peut plus éditer, donc les (rares) fautes restantes vont persister. (Ainsi que les absences d'accents, mais je vous avais prévenu pour cela.)

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Je suis partagée... j'ai beaucoup aimé ton écriture mais suis restée un peu "frustrée" moi aussi, tout comme ton personnage, à la fin de ton texte.

J'ai trouvé que tu plantais bien le décor, que les moments charnels étaient très bien décrit :furax: mais j'ai trouvé certains passages, ainsi que le dernier paragraphe assez déroutant.

Ceci dit, je le répète, très jolie façon d'écrire :sms:

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Je te remercie Fanie d'avoir pris le temps d'écrire ces quelques lignes pour me donner ton avis, il est important pour moi.

Et tu sais quoi ? Je suis d'accord avec toi. Avec le recul et une bonne nuit de sommeil, je me demande ce qui m'a pris de rédiger une telle fin ! Je ferai plus attention pour ma prochaine nouvelle.

Permets-moi de te poser une question qui attise simplement ma curiosité: Quel type de narration préferes-tu ? Lorsque c'est un narrateur ? Une narratrice ? Quand il ou elle est externe omniscient ?

Cordialement

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Permets-moi de te poser une question qui attise simplement ma curiosité: Quel type de narration préferes-tu ? Lorsque c'est un narrateur ? Une narratrice ? Quand il ou elle est externe omniscient ?

Je n'ai pas de préférence de cet ordre.

C'est l'écriture par elle même qui va faire que je vais aimer où non un texte.

Et j'ai de suite accroché au tien.

Je vais être sensible au style, à ce qu'il s'en dégage.

Voilà, j'epère avoir répondu à ta question :furax:

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Guest sylphide

Je viens seulement de la lire et moi je ne la trouve pas "archi nul" comme tu dis.

j'ai aimé ta forme de narration meme si j'aurai voulu en connaitre un peu plus sur les perssonages.

j'espère que tu réecriras bientot.

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Guest thijos

Mille excuses .....

J'ai lu ton histoire avant hier john mais pas eu le temps de répondre !

Ton histoire est sensationnelle à plus d'un titre ... Bien architecturée, bien scénarisée, bien chaud par dessus le marché :P

En un mot, j'ai été scotché :P

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Merci pour vos commentaires. En particulier a toi Thijos (meme si il semble que tu sois maintenant banni...) !

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"Les lèvres de ton sexe mouillé

Embrassent mes testicules

Comme pour toujours me remercier... "

Je ne sais pas vraiment pourquoi mais j'ai ressenti quelque chose en lisant cela...

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:D Très bien narré !!! :D

:-D Par contre "tanga carné" je n'ai pas trop saisi... :D

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Heu c'est en effet peut-etre pas super clair, mais ca voulait dire couleur "carné".

:aime2: J'suis dégouté car la moitié des messages sympas viennent de gens qui ont besoin de leur dix messages pour envoyer des MPs cochons ! :-D

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Moi j'ai mes dix messages et je te dis chapeau.

Belle mise en page et bien raconté :aime2: John_Smith

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Pour une première ce n'est vraiment pas mal :arrow:

Je trouve tes choix narratifs intéressants. Enchâsser les récits, faire prendre cette tournure digressive à la réminiscence, l'ivresse, la mélancolie...

En bref, une vraie proposition, une vraie tentative. J'apprécie l'effort ^^

Et NON, je ne viens pas de te faire un compliment... c'est juste... euh... une remarque :wink:

:welcome:

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Heu, faut vraiment arreter d'etre sympa maintenant, parce que ca devient flippant... Merci.

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salut, j'ai adoré ton histoire, je pense qu'elle est parfaitement a l'image de ton personnage, pour le peu que j'en ai vu....

L'hymne a l'amour d'un gars bourré, vraiment bien vu, le fantasme alcoolisé qui au fil de l'ivresse devient de plus en plus explicite pour finir sur une tirade poétique lancé comme un cri de victoire a la limite du vulgaire comme un affront a la frustration du personnage...

j'ai vraiment trouvé sa intéressant, surprenant et a la limite du dérangeant, super histoire

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