Aller au contenu

Rencontres coquines

AsMoth

Exhib et attouchements communs à Magasin Vert

Recommended Posts

J'ai un magasin vert à deux minutes de chez moi. On était au beau milieu du printemps. Le soleil refaisait surface. Les beaux arrivaient.

Il faisait si beau que je décidai d'y aller jeter un oeil en vue d'agrémenter mon jardin de quelques fleurs. Comme c'était tout près, j'y suis allé sans idée particulière en tête. Il était quinze heure de l'après-midi, c'était un vendredi, le week-end approchait... bref que tu bonheur.

Je ne m'étais pas non plus vraiment changé pour aller à ce magasin. Je portai mon micro-short et rien en-dessous... à l'aise quoi ! Je me disais que de toute manière je n'allais pas croiser grand monde en veille de week-end.

J'entrai donc dans le magasin, et passa les allées des oiseaux et autres animaux pour aller directement au coin des fleurs et des plantes. Je connais ce magasin comme le fond de ma poche -que je n'ai pas ! lol-.

Je marchais donc plutôt déterminé lorsque quelque chose attira mon attention du coin de l'oeil. Je stoppai. Je ne croyais pas ce que je venais de voir. Il m'avait bien semblé voir une paire de jambes terminées par un cul et une chatte. Mon regard se fige. Oui ! Une femme qui devait avoir la quarantaine, était drôlement habillée : anorak rouge pétant et une jupe qui visiblement était trop courte lorsqu'elle se penchait en avant. JE vis ainsi les grosses lèvres de sa chatte pointer à la jonction de ses cuisses, ainsi que son cul : elle ne portait pas de sous-vêtements la coquine !

Qui aurai cru qu'une respectable mère de famille pouvait se balader comme si de rien n'était dans un magasin, la chatte et le cul à l'air, à l'abri de tout soupçon avec son anorak ! Figé, je fonçai du coup sur elle comme un missile.

Je dus d'ailleurs freiner mes ardeurs afin qu'elle ne se doute de rien. Alors que je m'approchai d'elle, celle-ci se redressa. En effet, sa jupe était si courte qu'une fois debout, seules ses jambes nues et lisses dépassaient de ce maudit anorak. Elle tourna la tête vers moi puis regarda de nouveau les sacs de composte et de terreaux situés devant elle. Je fis de même, à quelques mètres d'elle, feignant avoir trouvé ce que je cherchais. Sauf qu'à l'inverse d'elle, je n'avais pas pris de caddie et que je ne me voyais pas me trimballer avec un sac de 10 kg pour faire genre...

La quadra en anorak continua donc son chemin en regardant les étales. Moi, je la suivais en matant ses jolies jambes galbées. Je l'aurais bien prise en levrette la quadra ! Je sentais mon sexe gonfler et durcir son mon microshort qui d'une seconde à l'autre, allait se retrouver lui aussi trop court. Mo, je n'avais pas d'anorak pour cacher mon petit manège !

Je passai ma main sur mon sexe, par-dessus mon microshort, de façon à me faire bander au maximum. Je ne sais si l'inconnue s'en douta, mais elle s'arrêta soudain au beau milieu de l'allée et se retourna vers moi. Je n'osai la regarder. MA belle bosse entre les cuisses, je feinds de nouveau chercher un produit. La femme avait disparu de mon champ de vision. Je ne savais plus quoi faire. Je me tournai discrètement. Je vis alors celle-ci regarder autour d'elle. Que préparait-elle ? Et là, je la vis se pencher de nouveau en avant. Plus encore cette fois-ci. Son anorak et sa jupe remontèrent, accompagnant son geste, ce qui eut pour effet de dénuder de nouveau ses fesses et sa chatte. Je restai bloqué. Bloqué ? Pas tout à fait. Comme par réflexe, je passai ma main par la jambe droite de mon short et me saisis de mon manche épais que je me mis à pétrir en n'en croyant pas mes yeux.

Mes yeux étaient rivés sur sa chatte dont les petites lèvres rose pâle dépassaient des grandes qui étaient toutes gonflées d'excitation. Un sacré beau fruit qui me paraissait bien humide ! Par mes caresses, ce fut ma queue toute entière qui se retrouva à l'air. Nous étions la femme et moi à la merci du premier venu. Heureusement qu'il n(y avait personne !

Je me mis à me palucher très fort en m'approchant de la quadra. Je n'avais d'une seule envie, pu plutôt deux : lui enfoncer ma grosse queue bien profond et:ou lui jouir tout mon sperme entre ses fesses et sur sa jolie chatte bien en chair. La quadra avait des fesses bien potelées, bien qu'assez lisses et fermes. Mais alors que je m'approchai d'elle le coeur à cent à l'heure, hypnotisé par son cul et sa chatte complètement offerts, voilà que la tentatrice se redressa de nouveau. Merde ! Que voulait-elle à la fin ?! Pour une fois que j'étais en confiance !

J'étais à deux mètres d'elle, pas plus, au beau milieu de l'allée. J'avais mon chibre et mes boules totalement à l'air. Je respirais par la bouche tant j'étais en chaleur de par ce que je venais de voir. J'étais dans son dos. Elle reposa les fleurs qu'elle avait prises sur une étagère et tourna d'un quart. Elle savait ma présence et devait se douter de ce que j'étais en train d'agiter lascivement dans ma main.

Voilà que me faisant toujours dos, la quadra se mit à regarder les pots de fleurs situés en haut des étagères. Elle se retrouvait sur la pointe des pieds à regarder les fleurs "tout là-haut" alors qu'il y avait les même à son niveau et même plus bas. Etait-ce de la provoc. Je devenais fou. J'avais tellement envie de coller ma grosse queue entre ses fesses que je ne savais plus quoi faire ni quoi penser. J'avais juste mon chibre à l'air dans ma main au beau milieu du magasin heureusement désertique.

Je fis alors un pas de plus, me décidant à tenter le coup. Au même moment, la femme rebroussa chemin. Ses yeux se posèrent sur mon sexe. Elle ne dit rien. Elle poussa son caddie quelques mètres plus loin, à la jonction d'une allée arrivant à la perpendiculaire de la notre. Un carrefour quoi. Et là, rebelote. Elle se pencha en avant et me présenta son joli cul et sa belle chatte. Je m'avançai. Elle releva la tête et regarda sur la gauche et en ma direction. Je crus qu'elle voulait me stopper. Merde, on joue à "un, deux, trois soleil" ou quoi ?! C'est là qu'elle se repencha aussitôt en avant. J'avais le bout de mon sexe à moins de deux mètres de sa chatte. Je me penchai en avant pour la dévorer des yeux. Enfin, la belle ne bougeait plus et restait en cette position, offerte. Au même moment, je sentis une goutte épaisse de mouille couler de mon gland en fusion. Jamais une inconnue ne m'avait fait tel plaisir, tel supplice. Ma belle queue de jeunot de vingt sept ans allait venir à la rencontre de sa chatte, de ses fesses. Je les désirais plus que tout. J'étais surtout au bord de l'éjac face à tant d'émotions.

Je fis donc un pas, puis deux. Personne. Personne. Mon dieu elle ne bouge pas. C'est sûr, elle m'attend. Un autre pas. Les battements de mon coeur se multipliaient par leur nombre à chacun d'entre eux. Dernier pas. JE ne rêve pas. Je sens le bout de mon gland, plus sensible que jamais, heurter l'interstice de ses fesses froides. La belle lâche une sorte de gémissements. Elle bouge son bassin. Hummm, de mon gland en fusion totale, je sens alors la chaleur moite des chairs tendres de sa chatte. Je ne sais pas ce qu'elle veut. Je ne sais pas si elle veut que je m'introduise en elle. Ca me parut trop dangereux. Alors, tenant mon sexe entre mes doigts, je me mis à frotter mon gland trempé de mouille contre la chatte de la belle inconnue. Elle se remit à gémir. Cela semblait lui plaire et correspondre à ses attentes.

On vit quelqu'un passer au loin dans la foutue allée. La quadra se relève, par précaution. Sans me regarder, elle tend sa main gauche derrière elle pour me prodiguer une caresse sur mon sexe, m'invitant à la suivre.

On se retrouve alors à l'extérieur, toujours dans le rayon des plantes. Il y a encore moins de monde par là, c'est la fin du magasin. Elle s'arrête pour en prendre une dans sa main. Je viens me coller à elle. Je passe ma queue bien raide sous sa jupe et cale celle-ci entre ses fesses. L'inconnue lâche un long soupir lorsqu'elle sent mon chibre bien dur et gonflé glisser entre ses fesses. Au même moment, une jeune femme passe presque à côté de nous. La guigne !

L'inconnue à l'anorak finit par m'emmener tout au bout des étales, là, où c'est presque sombre tant elles sont grandes. Elle va jusqu'au bout de l'une d'entre elles. Je la suis plusieurs mètres derrière. Me voyant arriver, elle se penche en avant et me présente sa chatte gonflée, tant la belle garde les cuisses serrées. Je m'approche, je m'approche. La queue à l'air et le gland en feu. Celui-ci vient de nouveau heurter les chairs plus que jamais gonflées et humides de sa fente. J'ose passer ma main gauche sous sa jupe pour caresser son cul. Sans que je ne m'en rende compte, la belle s'est portée en arrière. J'ai alors senti mon gland entrer dans sa chatte brûlante. Il n'auras fallu que quelques mouvements peine perceptibles mais suffisants pour tendre et lécher mon frein et mon gland pour que je me mette à grimacer et que mon sexe et mes couilles soient soudainement prises de spasmes violents. M'enfonçant en ma belle inconnue, je me mis à éjaculer en elle. Totalement paniqué, à la fois déçu mais aussi soulagé. Mais à peine sentit-elle les premières secousses, les premiers jets brûlants inonder sa fente que la coquine s'est redressée, me laissant terminer de me vider les couilles à même le sol. Elle me quitta sans même le dire un mot ; pas même un regard.

Que dire : La honte ? la classe ? Je ne sais pas. Son comportement s'est montré à la fois très érotique, mais aussi très troublant...

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Très troublant ton récit :furax:

ça n'arrive pas souvent qu'une femme s'offre à toi ainsi :sms:

Je sais pas si j'oserai m'offrir ainsi à un inconnus :sms:

bizz

Partager ce message


Lien à poster

C'est effectivement assez stupéfiant, mais l'histoire est accrocheuse ! Et quel fantasme pour n'importe quelle femme de s'offrir ainsi !

Aurélina

Partager ce message


Lien à poster

Aurélina, tu as déjà chauffé des hommes en t'amusant à faire du cache-cache avec une jupe courte avec pas ou peu de choses en dessous ?

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.