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Bonjour

après avoir suivi ce forum pendant quelques jours, je tente d'y apporter ma modeste contribution.

Voici le principe. A la maison, c'est plutôt ma chérie qui passe du temps au boulot et moi, je m'occupe des enfants et de la maison. Lorsque ces petits mignons m'en laissent le temps (il font encore la sieste), j'écris des mels suggestifs à ma tendre afin de lui offrir une pause dans sa journée et attendre son retour :aime2:

Le dernier mel a été écrit aujourd'hui et je me permets de vous en faire copie histoire d'avoir vos avis. C'est un peu long mais j'étais inspiré. :langue:

Merci d'avance.

Bye

Signé : Devousanous, un papa amoureux.

Le soleil qui éclaire la route me fait dire que nous avons fait un choix judicieux. Il faut dire que depuis 3 ans et l’arrivée de notre premier enfant suivi de près par le second, nous n’avons pas eu souvent de temps pour nous, seuls. Malgré l’amour que nous avons pour ces deux trésors, nous nous sommes récemment avouée notre fatigue et, bien évidemment, son impact sur notre vie sexuelle.

C’est pourquoi, nous avons finalement décidé de laisser les enfants chez leurs grands-parents pour nous offrir ce petit week-end sur la côte normande.

Pour ma part, l’idée de cette escapade en amoureux a tout de suite réveillé en moi tant des envies de calmes promenades bercées par le chant des vagues que de torrides jouissances de nos corps. Ce n’est d’ailleurs pas sans arrières pensées que j’ai ajouté dans notre sac certains des jouets érotiques que nous nous sommes tout de même offerts ces derniers mois sans avoir pour autant eu l’occasion d’exploiter leurs multiples possibilités.

En partant ce matin, je me laisse à penser que tu as connu le même cheminement que moi puisque tu as choisi de porter l’une de ces petites robes légères qui mettent tant en valeurs la courbe de tes seins et qui virevoltent tant et si bien que le moindre de tes pas me laisse entrevoir tes jambes fines et toniques. Il me reste tout le plaisir d’imaginer quels dessous tu as pu choisir pour magnifier ton corps.

En retour, je n’ai pas hésité à porter un de ces pantalons clairs en lin qui, selon tes propres aveux, dessinent adorablement mes fesses notamment lorsque je ne porte rien en dessous comme c’est le cas aujourd’hui. J’ai complété ce bas par une chemise légère bleu ciel que je sais te plaire et qui rappelle tant la couleur du ciel aujourd’hui. Bref, la journée me semble bien commencer.

Nous avons quitté Paris il y a une heure et nous avons déjà abandonné les principaux axes car, comme à notre habitude, nous allons rejoindre notre destination en valorisant les petites routes bucoliques dont notre campagne a les secrets.

A plusieurs reprises, alors que l’autoradio nous diffuse les mélodies langoureuses d’une chanteuse de jazz que nous aimons tous deux, j’ai surpris ton regard pétillant courir le long du paysage. C’est bon de prendre son temps et de pouvoir consacrer son énergie à nos seuls rêves. C’est cette même mécanique intellectuelle qui m’a fait partir plusieurs fois quelques heures en avant vers le fantasme de nos étreintes à venir. Ce ne sont pas les pans de ma chemise qui ont pu longtemps masquer les érections qui sont nées de mes rêveries. Je ne sais pas si tu les as remarqué. D’ailleurs, rien ne me dit que tes propres pensées n’ont pas incité ton sexe à exprimer la même envie de rapprochement. Je me permettrai de te poser la question un peu plus tard, lorsque le moment sera venu.

Cela dit, au moment même où je m’interroge sur le parcours de tes pensées, je surprends un geste tout aussi surprenant qu’agréable à voir. En te repositionnant dans ton siège, tu es légèrement descendue de manière à prendre une de ces postures plus désinvoltes qui sont les nôtres dans un bon gros fauteuil comme dans ceux des cinémas par exemple. Te voilà donc bien installée, prête à te laisser bercer par le mouvement de la voiture sur les routes virevoltantes des premières vallées normandes. « La voilà partie pour une de ces siestes qu’elle apprécie tant lors de nos voyages ». Mais cette pensée sonne faux lorsque je me rends compte que tu as profité de ce mouvement pour libérer la robe qui était coincée sous tes fesses. En même temps que tu te retrouves avec les fesses en contact avec le siège, ta robe est légèrement remontée sur l’avant de tes jambes. Bien qu’essayant d’assumer jusqu’au bout ma responsabilité de conducteur, je ne peux rester insensible au charme de cette scène d’autant qu’elle fait délicieusement écho à mes précédentes rêveries. Je ne sais plus quoi penser. As-tu simplement trop chaud ou as-tu souhaité ce geste invitant ?

Le léger rire qui brise mes délires suffit à répondre à mes dernières questions. Je croise ton regard pour m’apercevoir que tu ris de mon visage interrogateur et probablement un peu hagard. Alors c’est donc cela : j’ai été pris au piège de ta sensualité. Il faut dire qu’avec ce genre de geste, aussi simple soit-il, tu entres au cœur de l’érotisme tel qu’il me touche.

Mes derniers doutes s’envolent la seconde suivante au moment même où je te vois t’incliner vers moi pour venir susurrer à mon oreille droite un doux et tendre « tu es très séduisant ce matin » suivi d’un baiser au creux de l’oreille alors même que l’une de tes mains remonte à l’intérieur de ma cuisse en partant du genou jusqu’au plis de l’aine, laissant en attente la zone de mon corps qui concentre le plus grand nombre de terminaisons nerveuses. Je ne peux que laisser échapper un gémissement de satisfaction immédiatement suivi d’un début d’érection que je n’ai, cette fois-ci, nullement le souci de cacher.

Je me demande bien comment gérer les minutes à venir alors qu’en quelques secondes tu m’as fait passer de ma condition de simple conducteur un peu rêveur à celle d’un homme érotisé dont les frissons parcourent le dos toutes les 5 secondes.

À nouveau, répondant à un enchaînement quasi-télépathique, je vois que je ne vais pas avoir longtemps à attendre avant de passer à la vitesse supérieure. À peine je réussis à me concentrer sur ma route par chance peu fréquentée ce matin, que déjà tu es en train de retirer tes chaussures afin de venir croises tes pieds sur le siège. Ce geste, évidemment, a pour effet d’écarter tes genoux et faire remonter (ou plutôt descendre à présent) d’autant ta robe le long de tes jambes. A l’image des chocs que reçoivent les adolescents lors de leurs premières découvertes érotiques, la vision du tissu blanc de ton string me donne un coup à l’estomac. D’autant qu’en plus de la vision du moment, mon esprit rapide imagine immédiatement la façon dont ce string met en valeur tes fesses. Cette fois, la réaction de mon sexe à l’érotisme de cette ambiance finit de tendre le tissu de mon pantalon, ce qui provoque chez toi un petit sourire de satisfaction.

Tu sembles consciente de ta beauté, de ta sensualité et de l’effet que font sur moi ces gestes qui ne sont pour autant pas faciles à faire dans notre riche quotidien. Ce faisant, tu me renvoies une des plus belles preuves d’amour, celle de la confiance que tu me fait en t’offrant ainsi dans ce que tu as de plus intime.

Évidemment, maintenant que la température est montée, je n’ai plus qu’à laisser les évènements s’enchaîner, me contentant d’attendre de voir la place que tu m‘y réserves. Reproduisant le geste que quelques secondes plus tôt tu avais fait le long de ma cuisse, c’est à présent le long de tiennes que se promènent tes mains. Courant en cercles de tes genoux au tissu de ton string, tes mains semblent tout à la fois voler sur ta peau tout en y imprimant la pression minimum nécessaire pour te sentir caressée. Au gré des mouvements, les mains remontent de plus en plus le long du tissu jusqu’à venir maintenant clairement caresser ton sexe à chaque passage. À la fin du mouvement, je vois le tissu dessiner une fente dont l’évocation vient alors compléter la beauté de cette pose. À chaque mouvement, tes yeux s’entreferment alors que ta bouche émet un léger murmure révélateur du plaisir que tu te donnes, que tu nous donnes. Et moi, assis au volant, je vis comme jamais le paradoxe de la voiture qui est tout à la fois un espace très attirant comme limite entre l’intimité de l’espace clos et l’ouverture vers l’extérieur et à la fois le lieu de toutes les attentions nécessaires à la sécurité. Je décide de prendre la première route à droite qui, plus petite encore que la précédente, nous garantie un moindre passage.

Visiblement inspirée par ce nouveau lieu, tu fais alors quelque chose que je ne t’avais encore jamais vu faire auparavant. Après m’avoir jeté un regard on ne peut plus évocateur de tes envies : tu tends tes jambes et fais glisser ton glisser ton string que tu viens poser sur mon tableau de bord. Là, tu commences à vraiment mettre mes nerfs à rude épreuve. Confiante dans nos conditions de circulation, je te vois décrocher ta ceinture et te retournes sur ton siège de manière à te retrouve le buste plaqué contre le dossier. Te penchant alors vers l’avant, tu me laisses te voir, les fesses tendues vers le pare-brise. Alors que l’un de tes mains refait monter le bas de ta robe de manière à libérer tes fesses, l’autre vient chercher ma propre main et la plaque contre ton ventre. Je laisse aller ma main selon le chemin que me dicte mes pulsions et je comprends à tes gémissements que tu n’en attendais pas moins. Je parcours, d’une main pleine et ouverte une ligne qui va de ton clitoris à ton anus, sentant à chaque passage l’humidité de ton sexe à présent sensible aux moindres contacts. Très rapidement, ton excitation rend mon mouvement très doux et fluide. Tu ondules ton bassin au rythme de mes passages. Je progresse doucement dans la diversité des plaisirs en laissant un de mes doigts entreouvrir légèrement tes lèvres lors de leurs passages. Bien entendu, ce dernier se retrouve on ne peut mieux placé pour venir titiller ton clitoris à la fin de la progression. Le mouvement semble te convenir si je prends comme seul indicateurs tes gémissements.

Ma conscience mise à rude épreuve me force à garder les yeux sur la route alors qu’à ma droite se déroule une scène d’une force érotique considérable. Pour autant, je ne perds pas tout puisque la difficulté à mobiliser ma vision me conduit à ressentir cette scène avec d’autres sens : le toucher de ma main et tes gémissements contribuent largement à ma participation.

Décidemment, je ne suis pas au bout de mes surprises car la seconde suivante, je te vois enjamber le siège avant pour finir ta course assise sur la banquette arrière. D’un double geste rapide, tu fais glisser les bretelles de ta robe le long de tes épaules et libère deux petits seins tendus eux aussi par la plaisir du moment. Rapidement, le soutien gorge blanc accordé à ta culotte se retrouve lui aussi, au rayon des souvenirs. Ta robe, rassemblée en plis successifs le long de ton ventre, offre à présent un spectacle inégalé sur la plus grande partie de ton corps. Immédiatement et quasi par réflexe, mon regard croise le tiens dans le retroviseur. J’ai une vue focalisée sur ton visage concentré par le plaisir et la joie de ce moment de complicité retrouvée. Après m’avoir laissé contempler quelques instants ce visage dont j’aime tant l’expression du plaisir, tu me fais comprendre d’un sourire et d’un clin d’œil entendus, que le spectacle se passe aussi ailleurs. Alors je fais descendre le miroir de manière à ce qu’il me laisse voir un tout autre reflet, celui de ton sexe dont tu as pris récemment soin. Tu as laissé une courte toison sur le plat de ton ventre tout en laissant ton intimité découverte. Je peux donc apercevoir tes lèvres brillantes de plaisir onduler au gré des mouvements imprimés par tes doigts autour de ton clitoris. Je souris en te voyant fouiller dans le sac placé à côté de toi. Je sais ce que tu cherches. Moi qui pensais avoir été discret en plaçant là ton jouet préféré !

C’est vrai que tu aimes ce vibro que je t’ai offert il y a de cela un an. Contrairement à certains de ses homologues, il ne ressemble pas fidèlement à un sexe en érection. Pas de veines apparentes, pas de testicules à la base. Une jolie couleur rouge fluo pour une tête de petit vers espiègle. Finalement, cela semble d’autant plus plaisant que peu copié sur la nature. J’aime voir ta main le saisir car il est facile tout de même de l’imaginer refermée ainsi sur mon propre sexe.

Mon idée semble une fois de plus arrivée directement dans ton esprit. Alors que les vibrations commencent à se faire entendre et que je vois la tête de ce jouet se frayer un chemin sur le haut de ta fente, tu me dis «çà te fait bander de me voir comme çà, hein ? ». Évidemment que çà me fait bander. Et ce n’est rien de le dire.

« Libère ta queue, çà m’ennuie de la savoir ainsi enfermée dans sa prison de toile ».

La demande me plaît d’autant plus qu’elle ne m’a jamais été formulée ainsi. Je déboutonne en partie mon pantalon et immédiatement se dresse un sexe brûlant d’excitation. Derrière, tu as repris ta danse magnifique, faisant entrer légèrement ton jouet entre tes lèvres alors que ta main libre continue de proposer du plaisir à ton clitoris.

Sentant mon regard indirectement posée sur ce spectacle, tu me demandes « tu aimes de me voir ainsi ? »

« Oui, j’aime te voir ainsi et notamment parce que c’est indirect, comme un spectacle volé »

« c’est aussi parce que ton regard est indirect que je me sens encore plus excitée » me réponds-tu, « comme surprise dans mon intimité ».

Jusque-là, nous n’avons pas prononcé beaucoup de mots, nous laissant aller aux impulsions de nos corps et de nos envies. Ces premières phrases arrivant, je les trouve magnifiques. Pas de métaphores, pas de fausse pudeur. Des mots justes. Quelques fois, j’aime que les mots soient doux. Dans un moment aussi fort, j’aime que tu me parles avec des mots simples et directs.

« Je veux voir ta main bouger sur ta queue » me dis-tu enfin. Je m’exécute. Alors que tu te masturbes et te pénètres avec une énergie qui te tire des râles de plus en plus puissants, tu devines, par les mouvements de mon bras, ma main qui glisse le long de ma queue, découvrant régulièrement un gland où commence à perler les gouttes de mon envie.

Entre deux gémissements, ta demande ne me laisse aucune possibilité de discuter tant elle est ferme et décidée « arrête-toi dès que tu le peux, j’ai envie de toi, j’ai envie de ta queue ! ». Arrivé au comble de l’excitation, je cherche nerveusement du regard les possibilités d’intimité que nous offre ce paysage. Comme souvent à la campagne, de petits chemins se perdent entre les parcelles agricoles pour rejoindre les bosquets que l’on peut apercevoir un peut en retrait de la route. J’emprunte le premier qui se présente en espérant plus que jamais ne pas y croiser un groupe de chasseurs ou de randonneurs car notre exhibitionnisme n’est pas assez développé pour que notre envie résiste à une telle rencontre. Après quelques centaines de mètres parcourus sur un chemin de terre, je découvre un lieu dégagé au début d’un bosquet. Soit dit en passant, j’ai bien entendu profité de l’absence de circulation sur ce chemin pour te regarder avec insistance durant ce détour d’autant que, dans le miroir, ton reflet montre nettement les ondulations de plus en plus forte de ton bassin alors que tu enfonces le vibro de plus en plus loin dans ton sexe.

J’arrête la voiture et en sors, masquant, pour un temps seulement, mon érection derrière les pans de ma chemise. Les lieux ont l’air déserts. Tant mieux.

Alors que je contourne la voiture, tu t’es rapprochée de la porte latérale. Moi qui pensais ouvrir la portière, je suis surpris de te voir descendre la vitre pour attraper immédiatement ma queue de ta main. Le plaisir de te sentir sur moi me fait marquer un temps d’arrêt et pousser un râle de satisfaction. Je me retrouve debout devant la portière, les avant-bras appuyés sur le toit de la voiture, les yeux perdus dans un décor à la verdure toute stimulante. C’est dans cette position, et alors que j’entends le bruit du vibro qui continue de prendre ton sexe que je sens ta bouche se refermer sur ma queue et l’engloutir comme si c’était pour toi le met le plus désiré. Sans préliminaire ni progression, je te sens m’aspirer profondément alors que ta langue tourne autour de mon gland. Le plaisir de cette étreinte buccale est renforcé par les vibrations de ta voix lors des gémissements qui tu tires de la masturbation que tu continues de t’offrir. Je me penche doucement pour ne pas rompre avec cet instant d’une intensité extrême pour apercevoir ton visage et ta bouche sur ma queue alors qu’un peu plus bas, une de tes mains continue à courir sur ton sexe alors que l’autre maintient fermement le vibro en mouvement dans ton sexe. A cette vue, je suis à deux doigts d’exploser de plaisir mais je trouve la force de m’extraire de ton palais des plaisirs pour ouvrir la porte et t’inviter à sortir de la voiture. Tu ne te fais pas prier et laisse sur la banquette ce simili de sexe car tu sais pouvoir trouver plus naturel. En voulant sortir de la voiture, tu dégages une jambe puis l’autre. Ce décalage dans le mouvement me permet de voir ton sexe dont les lèvres d’écartent un instant. Délice des sens d’autant que cette image est furtive, ta robe se redéployant immédiatement le long de tes jambes.

Tu te redresses contre moi et immédiatement, nos lèvres se plaquent à la recherche de ces sensations exquises des baisers que, finalement, nous n’avons pu nous offrir jusque-là. En te collant contre moi, tu forces ma queue à se redresser entre mon ventre et le tien et nous ressentons instantanément tous les deux la chaleur de mon membre mobilisé par tant de sollicitations. Tu me souris et je sens mes lèvres te répondre.

Me souvenant que t’étais déchaussée quelques minutes plus tard, je t’agrippe la taille. Par une petite impulsion vers le haut, je t’invite à passer tes jambes autour de ma taille. Nos gestes combinés, par le plus grand des heureux hasards a fait gonfler ta jupe juste assez pour que, au moment où tes jambes se referment sur mon dos, ta chatte vient s’appuyer le long de mon membre brûlant. Ce contact, que je sais te plaire car souvent tu passes de long moment à te frotter le long de ma queue, te fait gémir avec une force surprenante, sorte de test pour vérifier que nous sommes bien seuls dans les 500 mètres voisins. C’est ainsi, les jambes enlacées autour de ma taille et mon sexe branlant le tien au rythme de mes pas que je te porte vers l’endroit le plus propre de ces lieux après la pluie d’hier : le capot de la voiture.

Accompagnant ta descente, je te pose le dos sur le métal juste tiédit par les kilomètres que nous venons de parcourir. J’aimerais trouver quelque chose pour te rendre le contact plus doux mais, mon geste pour te quitter est tout de suite arrêté par ta main qui vient de saisir mon sexe alors que l’autre cherche à passer entre deux boutons de ma chemise pour caresser mon ventre. Ce faisant, tu as tendu tes jambes, les pieds à hauteur de mon visage. Ce geste a pour effet de faire immédiatement retrousser la robe sur ta taille m’offrant dans la même seconde le spectacle de tes jambes nues et de ton sexe épilé. Je n’en peux plus et, m’abaissant vers toi, plonge ma bouche dans la fente humide et invitante.

Ma langue n’en finit pas de chercher tant les ouvertures que les zones durcies par le plaisir. Quittant les lèvres, je trouve ton clitoris que j’aspire pour le sucer comme tu le faisais avec ma queue il y encore de cela quelques secondes. Alors que tes mains parcourent mes cheveux, les ébouriffant, les miennes ont attrapé tes fesses et entreprennent de les malaxer tout en te retenant sur cette légère pente. Mes doigts se referment sur les muscles fermes et arrondis de ton cul. Tes râles sont de plus en plus puissants alors que ma bouche quitte un instant ta chatte pour lécher toute ton intimité jusqu’à ton anus. Ce n’est presque pas nécessaire car le flot de ton plaisir coule à présent de ta chatte à ton cul et offre à mes doigts un délicieux miel suave qui leur permet de parcourir tes fesses avec douceur. Alors que ma bouche a repris le chemin de ton sexe, je t’entends murmurer « ton doigt, … ». Ne me faisant pas prier deux fois, je glisse immédiatement mon majeur dans ton sexe, replié à l’intérieur vers ton ventre afin de te prodiguer cette caresse que je sais si complémentaire du plaisir que je t’apporte par ailleurs. Cette pénétration te fait gémir de plus belle mais à ma grande surprise, je t’entends rajouter : « hum, c’est bon mon amour, continue mais au début, je parlais de mon cul. Je veux que tu mettes un doigt dans mon cul ! ». Je comprends que les caresses de mes doigts sur ton anus lubrifié ont provoqué en toi le désir d’une caresse intérieure. Je n’en suis pas surpris car je sais que tu aimes les moments où je te comble de la manière la plus complète.

Alors que ma main droite et ma bouche branlent ton sexe, je rapproche ma main gauche de ta bouche qui avale avidement mon majeur, laissant ta langue l’humidifier de tout son long. Ce n’est qu’alors, pourvu d’un doigt agréablement pénétrant, que je rapproche ma main de ton cul pour y glisser ce doigt qui vient forcer avec tant de plaisir ton muscle que je sens se relâcher.

S’en est trop, sous le plaisir de ces trois stimulations simultanées, tu hurles de plaisir, cambrant tes hanches vers moi comme pour tirer le maximum de toutes ces parties de moi qui te caressent et te sucent. De longs spasmes te secouent pendant quelques secondes alors que tes hurlements se terminent en doux gémissements.

Je te laisse m’indiquer le rythme que tu souhaites donner à ces secondes qui suivent l’orgasme, laissant ma langue passer beaucoup plus doucement sur ton clitoris, et retirant mes doigts des profondeurs en t’arrachant un dernier râle de satisfaction.

Tu ouvres les yeux alors que je profite du spectacle de tes joues empourprées par un sang qui ne sait plus où aller tant les délices sont multiples.

Mon érection est à son comble et tu t’en rends compte la seconde d’après puisque je viens de coller ma queue contre ton cul relevé vers moi. Tu sens ma chaleur. « Prends-moi encore » me dis-tu sur un ton qui ne me laisse aucune hésitation. Pris par l’intensité du moment, j’engage mon gland chaud à l’entrée de ton sexe. Alors que je m’apprête à le pénétrer doucement comme tu me le demandes souvent, tu me surprends en posant tes mains sur le capot de la voiture de manière à te faire glisser et t’empaler d’un coup sur toute la longueur de mon sexe. Tu nous arraches à cri de plaisir simultané. Je comprends qu’en cet instant, il n’y a plus de place ni de besoin pour une pénétration progressive. Agrippant tes jambes tendues devant moi, je me mets alors à aller et venir avec la force que me donne mes jambes solidement ancrées dans le sol. Je me sens glisser en toi jusqu’à sortir me queue puis la renfiler tout en long de ton sexe à présent prêt à exploser. Je vois une de tes mains chercher en bas de ton ventre alors que tu écartes tes jambes pour leur faciliter l’accès à ton clitoris.

La beauté de ce geste me fait redoubler d’ardeur et je te pilonne à présent comme si je voulais faire plus qu’un avec toi.

Après quelques instants de ce délicieux va et vient, c’est ton énorme inspiration qui tend tes seins vers moi et que j’agrippent qui m’indique ton imminente jouissance. Alors, tes seins au creux de mes mains, je pousse une dernière fois mon sexe au fond du tien et sens remonter du plus profond de moi les longs spasmes chauds que je te communique, symboles du plaisir infini que j’ai à faire l’amour avec toi. Au même moment, je sens ta main augmenter la pression sur ton sexe puis ralentir son mouvement comme pour jouir encore plus longtemps. Ton sexe est serré autour du mien au moment où je relâche tes seins. Il libère légèrement ma queue au moment où je me penche vers toi pour venir t’embrasser, laissant tes jambes enserrer ma taille. Je pose ensuite ma joue sur tes seins et je te laisse parcourir quelques instants mes cheveux que tu sembles respirer.

Quelques secondes ou quelques minutes ont passé lorsque je ressors mon sexe jusque là intimement lié au tien. Je te reprends dans mes bras mais cette fois je glisse un de mes bras derrière ton dos, l’autre te portant sous les genoux. Tu m’attrapes par le cou pour me serrer contre toi et je te raccompagne sur le siège passager. Je remonte les bretelles de ta robe mais laisse ton sexe nu afin qu’il profite encore quelques instants de la fraîcheur de l’air. Je t’embrasse maintenant car je sais qu’avant que nous ne soyons revenus sur la route principale, tu dormiras.

Je range ton string qui est toujours posé sur le tableau de bord dans la poche de ma chemise non sans un sourire.

Et je te conduis vers ce week-end qui ne fait que commencer.

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ah oui ... et vous n'êtes pas encore arrivés à cette allure !!!

c'est long à lire mais une fois commencé on ne peut pas s'arreter (un peu comme vous deux !!!)

à bientôt pour une suite j'espère ...

:langue:

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Ca valait la peine d'attendre, très beau récit, belle progression qui finit en feu d'artifice :langue:

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en effet comme une envie de prendre les petites routes et de partager ce coup de chaud :oops:

histoire bien écrite et toute en progression :oops:

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Invité Anonymous

très belle histoire !! :oops:

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Invité Anonymous

Très joli récit :oops: :oops:

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beau récit.. :oops:

la côte normande est toujours autant source d'inspiration... :oops:

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Merci pour ces réponses que je n'avais pas surveillées.

C'est encourageant et essaierai de nouveau mais peut-être avec une histoire un peu moins longue :oops:

Bye

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