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Rencontres coquines

priastoul

Une jolie interne dans la chambre de garde

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Etant etudiant hospitalier, on est toujours cadrés par une interne durant nos gardes de nuit.

Elle n'est pas particulièrement jolie, elle est quand même mignonne. Yeux bleus très clairs, un bon popotin et des petits seins biens moulés se cachant discrètement derrière sa blouse.

J'aime parfois les tenues d'hopital car il est facile de d'entrevoir ce qui se passe dessous si elle se penche en avant et que j'ai la chance de me trouver en face (et hors d'atteinte de son regard qui tue ^^).

La pauvre son mec ne semble pas la satisfaire complètement d'après ce que j'ai entendu.

Et je trouve qu'on s'entend relativement bien.

Donc quand j'ai quelques heures de libres pour dormir à l'hopital, je rêve à une petite entrevue coquine avec mon interne dans la chambre de garde :

La chambre dans laquelle je dors est tout juste assez grande pour accueillir un lit et une table de nuit. Elle est tout au fond du service bien isolée. Je commence à m'endormir, et je garde juste un pantalon sur moi au cas où je serais obligé de me lever en urgence.

C'est là qu'elle entre discrètement dans la chambre sans allumer la lumière, sans un bruit, elle se glisse sous les couvertures rèches et fines du lit de garde.

Je sens la chaleur de son corps envahir ma couche et très rapidement ma nuque est parcourue par une petite décharge électrique sous l'influence de ses baisers, tendres et légers.

Comme pour me faire comprendre rapidement pourquoi elle est là, je sens sa main se faufiler dans mon pantalon pour caresser activement mon entrejambe encore endormi.

C'est à ce moment là que je me réveille et comprends que je suis sur le point de prendre du bon temps avec celle qui m'excite tant. Lorsque cette idée parvient à mon esprit, une érection violente surgit de nulle part, comme si mon sexe venait d'intégrer toute l'excitation reçue jusqu'à mon réveil ainsi que toute celle à venir, rien qu'à l'idée de découvrir une supérieure hiérarchique nue.

Je décide alors, ou devrais je dire, mon instinct décida alors de prendre les choses en main. Je me tourne et l'empoigne contre moi de sorte qu'elle puisse sentir mon membre dur et chaud contre son entrejambe.

Là tout s'accélère et l'on se déshabille mutuellement, de sorte que l'on se retrouve rapidement nus dans le noir, sous la couverture et excités comme des ados faisaint l'amour près de la chambre de leurs parents.

Découvrir la saveur de sa peau contre mes lèvres fait monter l'excitation à un point tel, que j'attrape sa hanche pour la plaquer contre la mienne. Nos bassins commençent des mouvements de frictions et une petite danse sensuelle s'installe. Je lui empoigne le sein d'un seul geste comme pour rattraper tout le temps perdu à les contempler durant la visite du matin.

Nos souffles haletants sous l'excitation qui ne cesse de monter si facillement, la pénétration se fait prèsque sans se poser de questions, et nous nous retrouvons l'un dans l'autre. A cet instant la timidité et la pudeur a disparu. Place au plaisir sexuel pur, à la pulsion qui nous a connectés au premier regard.

C'est là que nous entamons une chevauchée fantastique et des allez retour de plus en plus rapides, nous alternons les positions, pour finir en levrette. Je suis essouflé, elle fait des efforts surhumains pour s'empêcher de crier et d'être entendue par les malades et les infirmières présentes à moins de 2 mètres de la porte.

J'entame donc la partie la plus intense de notre sexuelle danse. J'atteints le point de non retour et décide d'accélerer au maximum en lui attrapant les hanches pour les ramener le plus fort et rapidement possible contre les miennes. Mon sexe touche le fond du sien, elle laisse échaper quelques soupirs, car elle ne peut plus tenir la main contre sa bouche, le plaisir est trop intense.

C'est au point ultime de ma chevauchée que l'explosion de plaisir a lieu en moi, mon elixir se déverse en elle. Cette douce chaleur soudaine déclenche un cri signant son orgasme qui était iminent.

Quelques secousses violentes mais ralenties permettent de prolonger cette ultime jouissance.

Là, elle s'effondre sur le lit sur le ventre. Et je m'effondre sur elle, mon sexe toujours en elle, se détendant progressivement. Nous nous endormons ainsi, l'un contre l'autre...

Les détails du comment on s'en sort le lendemain .... ben c'est l'avantage du fantasme ! on peut s'affranchir des contraintes !!!

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Trop mignon, ultra classique, moi j'y ai pensé depuis que je me suis mangé 14 saisons d'Urgence... Carter ou benton ? J'hésite...

Aurélina

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C'est un peu comme le fantasme de l'infirmière, on voudrait savoir si elles ont quelquechose dessous ou pas mais le fait de ne pas savoir entretient ce fantasme. mesdames, vous si vous le savez?

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Mhhh... Les infirmières... Elles n'en finiront jamais de nous faire rêver aux plus doux des supplices hospitaliers.

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Guest Anselmea00

Un bon petit fantasme, assez bien raconté. Merci pour ce bon moment.

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Guest Missfolle

sympatique =) je croi que ce genre de petits "reve" ou "fantasmes" nous courent tous après de toute façon =)

je pense surtout peut etre...à des evenements survenuent lors de notre peties jeunesses...non?

en tout cas joliment expliquer pour ma part =)

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Très bien comme récit, j'ai apprécié !

En étant étudiant infirmier, partageant quotidiennement les vestiaires avec des femmes [Tellement peu d'homme qu'on a pas nos vestiaires à nous...], je peux vous dire que ce qu'il y a sous les blouses blanches est souvent très très intéressant =)

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Beau récit . Je ne vis en France que depuis quelque mois.

J'ai n'ai pas toujours eu des infirmières canon dans mon pays.

Vivement voir et fantasmer sur les vôtres!! :bbl: :???:

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