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Rencontres coquines

Aviator_31

La bourgeoise mature

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Ce qui suit est entièrement dédié à une membre de CI qui se reconnaîtra sans mal et avec qui j'ai échangé des MP très complices.

Une journée de janvier bien grise et bien froide comme je les hais. Madame est partie emmener un de nos gamins chez sa mère, et moi, après un bon bain bien chaud pour me détendre, je décide en cette période de soldes d'aller faire un tour à la grande surface du coin histoire de voir s'il reste un ou deux pulls à ma taille pour l'hiver prochain. Après quelques minutes dans les rayons, je me dirige vers les cabines d'essayage. Devant moi au comptoir, une femme apparemment très distinguée, la cinquantaine, robe noire moulante et fendue jusqu'à mi cuisse, des talons aiguilles mettant en valeur ses mollets lisses et élancés, cheveux très bruns, coupe au carré, rouge à lèvres assez foncé, un parfum légèrement iodé qui donne envie de partir à la mer. Wow! Moi qui ai un penchant pour les femmes matures, j'essaie de rester zen en me disant que de toute façon ce n'est pas pour moi. Sa façon de s'exprimer auprès de l'hôtesse me fait penser à ces personnes très à cheval sur la langue française. Peut-être une prof de français ou autre, enseignant dans un établissement kitch. Nous atteignons donc nos cabines respectives, la sienne dans la rangée d'en face mais décalée de deux rangs. Avant d'entrer dans ma cabine, je m'aperçois qu'elle n'a pas parfaitement fermé le rideau et je réalise que je peux l'observer furtivement par le biais du miroir, chose que je ne tarde pas à faire. Tout en essayant d'être le plus discret possible, mes yeux se calent vers ce miroir qui ne tarde pas à ne dévoiler que partiellement les lignes régulières et magnifiques de sa silhouette. Un frisson m'envahit alors le bas ventre et je me sens de plus en plus à l'étroit dans mon jean. Mais comment fait-elle pour garder une ligne pareille à cet age là? Elle doit certainement faire du sport ou de la danse. J'essaie de mémoriser ces images pour ce soir. Simulant une extrême fatigue, j'irai me coucher plus tôt afin que ma main et mes pensées se consacrent à cette magnifique et mystérieuse femme. Elle est la première à quitter les cabines, je fais de même deux minutes plus tard encore tout troublé et regrettant l'absence de persistance rétinienne à ce moment là. Arrivé à la caisse, je l'aperçois encore une bonne dizaine de caisses plus loin et continue de la déshabiller du regard à travers sa robe. Elle a un cul à faire s'écrouler la tour Eiffel. Au bout de deux ou trois reprises, je la surprends entrain de me regarder elle aussi puis soudainement tourner les yeux comme tout le monde le fait dans ce cas là. Elle paye, puis passe devant ma caisse en regardant droit devant elle. Avec son air très strict, je suis persuadé qu'elle sait que je la regarde. Pensant que ça lui plaît, je ne la quitte pas des yeux, espérant qu'elle tournera la tête vers moi mais non. Elle continue, imperturbable. Venant de payer, je me rends moi aussi vers le parking en la suivant d'une soixantaine de mètres. Je peux observer sans risque d'être surpris son déhanchement à chacun de ses pas, ses fesses moulées, bombées et fermes qui appellent au viol. J'ai bien évidement trop de respect pour les femmes pour faire partie de cette catégorie de minables mais quelle envie j'ai de la baiser!!! Je m'approche de ma voiture et... "C'est pas vrai! Elle est garée à 20m de moi!" En regardant sa voiture, je me dis que décidément, elle aime le noir. En tout cas, nous avons déjà un point commun: nous aimons les voitures allemandes. Là, je me dis que c'est mon jour de chance et je presse le pas pendant que bien cambrée, elle met ses affaires dans le coffre, et je cogite une opportunité d'établir le contact. N'importe quoi pourvu qu'elle ne parte pas, sinon c'est définitivement foutu. Allez! Je vais m'arranger pour reculer en même temps qu'elle et provoquer un léger accrochage. Une fois mon forfait accompli, nous descendons tous les deux, moi en m'excusant et elle me débitant les expressions habituelles du genre "Vous ne pouviez pas faire attention? Vous ne regardez jamais en reculant?" etc... etc... Tout penaud et réalisant que je venais d'avoir la pire idée depuis bien longtemps, je continue d'un ton hésitant de me confondre en excuses. Je suis littéralement hypnotisé et inhibé par tout ce que dégage cette femme charismatique. "J'espère au moins que vous avez un constat!" Malgré mon style de conduite assez sportif, et ayant 25 ans de permis sans accident responsable je me dis depuis toujours qu'il suffirait que je mette un constat dans ma boite à gants pour avoir un accrochage. Les paroles pleines de désolation, je lui réponds que non. "Décidément Monsieur, vous n'avez pas grand chose pour vous!" Faisant le deuil de tout espoir avec elle, je lui propose alors d'appeler la marée chaussée pour régler notre affaire. Elle refuse et me propose de la suivre jusqu'à chez elle non loin de là, me disant que son mari tenant une entreprise de transport routier a certainement quelques constats dans les tiroirs de son bureau. Pendant le trajet, je ne peux m'empêcher de la regarder par le biais de son rétroviseur, elle aussi d'ailleurs peut-être de peur que je ne m'enfuie car son regard est vide de toute affection.

Nous arrivons, passons un grand portail en fer forgé puis suivons une allée pour nous garer devant l'entrée. Évidement, en voyant la femme, je ne suis pas étonné du style de la maison. Belle maison, piscine, dépendances et le jardinier qui taille les buissons au fond du jardin. D'ailleurs, c'est un peu le style de maisons dans lesquelles étaient tournés les films pornos des années 80. Socialement parlant, il y a quelques steps au dessus. N'osant même plus ouvrir la bouche, je la suis de près comme un petit chien alors que je suis un père de famille censé être le pilier du foyer. Mais qu'est-ce qu'il se passe pour que je perde mes moyens à ce point? Elle me demande alors (pour ne pas dire "ordonne") de m'asseoir à la table du salon pendant qu'elle monte au bureau de son mari pour chercher le fameux papier. Je ne cesse de la regarder monter cet escalier en marbre bordé d'une rampe en bois et longeant un mur blanc. Ce décor la met encore plus en valeur. Mon Dieu! Ces jambes! Et ces fesses qu'elle fait bien tortiller sachant très bien que je la regarde! Mon cœur se remet à accélérer et instinctivement, je commence à pincer légèrement mon gland sous la table comme si je voulais le faire grossir plus vite. Bien entendu, tout cela s'apaise très rapidement lorsque nous établissons le constat et que j'entends sa voix pleine d'autorité. Alors que je prends ma veste pour repartir, elle me propose de m'offrir un verre. Surpris, j'accepte et lui demande si je peux aller aux toilettes. Un peu de liquide séminal s'était échappé et au repos, cela me gène. Elle m'indique l'endroit de la salle de bains et me demande de lui ramener une boite d'aspirine se trouvant dans un placard derrière le lavabo. Après m'être lavé les mains, je m'exécute, ouvre la porte du placard et saisis la fameuse boite d'aspirine. Manifestement, celle-ci a été posée à un endroit non choisi par hasard. Juste à coté, deux sex toys monstrueux dont la forme évoque clairement leur destination respective et qui en disent long (si je puis dire) sur la face cachée de la personne. J'ignore pourquoi, mais d'instinct je les saisis et me mets à les sentir. Peut-être reste-t-il un peu de son odeur? Pour l'instant je ne sens qu'une odeur de latex mélangée à celle d'un savon exotique à moins que ce ne soit le gel lubrifiant fruité qu'elle utilise? A nouveau excité, je me mets à les sucer, histoire de me dire que d'infimes particules de sa chatte et de son cul sont dans ma bouche. Je regarde la baignoire, me disant qu'il a du s'en passer des choses à cet endroit là. Si elle pouvait parler... sans trop m'attarder, je redescends d'un pas assez décidé et aperçois une bouteille de vodka avec deux petits verres déjà servis sur la table du salon, près du canapé. Une musique un peu "lounge" avec quelques voix de soupirs érotiques féminins retentit dans la pièce. "De la vodka à cette heure ci?" Assise sur le canapé, les jambes croisées, la fente de sa robe laissant sa demi cuisse à l'air libre, la bourgeoise me répond que les rares fois où elle boit de l'alcool, elle préfère les alcools forts qui euphorisent rapidement aux vins cuits qui donnent mal à la tête. La bouche sèche de toutes ces émotions, je m'empresse de boire une bonne gorgée, ce qui lui arrache (enfin!!!) un léger sourire. Il semblerait qu'elle commence à se détendre et cela me rassure énormément. Nous commençons à discuter de nos situations, familiales, sociales, et de tous ces composants qui permettent de faire connaissance. Me disant qu'elle s'ennuie un peu car son mari est très souvent absent à cause de son boulot (classique), elle ne cesse de décroiser puis recroiser ses jambes dans l'autre sens, et bien évidement, j'en profite pour distinguer un magnifique string en satin bleu, ma couleur préférée. Malgré la rapidité de mon regard que je suis sûr qu'elle guette, je vis qu'il était légèrement et tout fraîchement taché. Elle me fait remarquer que la base du savoir vivre est de regarder les gens en face lors d'une conversation."Vous faites peut-être allusion à ce qui a attiré mon attention lors de votre mouvement de jambes? Dans ce cas, Madame, la meilleure façon d'éviter ce genre de désagrément serait de porter un pantalon non?" Au bout du troisième verre, nous commençons à avoir le rire facile et du mal à aligner correctement nos mots. Elle s'en rend compte et va ranger la bouteille dans son meuble tout près de la porte fenêtre. Il fait sombre dehors, clair dedans. Me tournant le dos en posant la bouteille et s'imaginant que je ne vois rien elle est entrain de se pincer un mamelon, de le faire rouler brièvement entre son pouce et son index. C'est sans compter sur la trahison de son reflet sur la vitre. Là, il n'y a plus aucun doute, elle a envie d'une bonne partie de baise.

Mon cœur battant la chamade, je me lève et je me dirige vers elle. Lorsqu'elle se relève, je la saisis par une main puis prends sa tête pour la rabattre vers mes lèvres. Après tout qu'est-ce que j'ai à perdre? Elle écarte fermement mes bras me disant:"Doucement mon bonhomme! Cela fait un moment que vous vois venir. Ici c'est chez moi, et chez moi, c'est moi qui décide!" Même pas le temps de m'excuser, elle est déjà à genoux entrain de défaire ma ceinture et baisser mon jean. Je la laisse faire, curieux de savoir "à quelle sauce je vais être mangé"... elle attrape mon gland un peu humide, l'effleure à peine du bout de sa langue, juste pour déguster et y étaler la goutte qui s'en échappe. Remontant mes jambes elle amène ses mains sur mes fesses et essayant d'y planter ses ongles les rabat vers elle d'un seul coup, amenant mon gland tout au fond de sa gorge. De douleur, j'émets un "sssSSSSSSsssss" aspiré qui la fait hésiter un instant mais je saisis sa tête et lui fais comprendre qu'elle peut s'en donner à cœur joie. Ma bite en ayant marre de jouer au yoyo depuis maintenant plus d'une heure, l'excitation est très forte et je me retire de sa bouche. Hors de question de jouir maintenant! Je la relève pour lui ôter sa robe et son string comme un rideau d'une statue afin d'en découvrir la beauté. Des formes un peu pulpeuses voire musclées, juste ce qu'il faut là où il faut, sans excès, sans carence. Des seins pas très gros mais qui ne tombent pas et qui sont en harmonie avec le reste. Extraordinaire! Quelle carrosserie! Une petite chatte intégralement épilée sauf juste au dessus du clitoris où figure un petit triangle de poils noir pointé vers le bas. Une sorte de panneau "Suivez la flèche"."Venez!" me dit elle en se dirigeant vers l'escalier. Je la suis en ajustant ma distance de façon à avoir son cul nu droit devant mes yeux. A chaque montée de marche ses fesses s'écartent assez pour que je puisse distinguer son minou et son anus. Au fond de moi, je m'adresse à eux:"Mes très chers, dans peu de temps vous allez être experts sur la définition du verbe empaler. Il ne va rien vous manquer, surtout toi, le petit." Me disant cela, je reprends peu à peu de mon assurance (pas celle de la voiture :roll:). Nous atteignons la chambre de la bourgeoise. Elle ferme les volets, et laisse à peine entrouverte la porte de façon à créer un petit éclairage tamisé suffisant pour distinguer nos formes et assez sombre pour en estomper les défauts. Elle me pousse fermement sur le lit et se jette sur ma queue telle une affamée. Je la laisse continuer de me préparer pendant une ou deux minutes et lassé d'être dominé, je la saisis et l'allonge sur le lit en tenant ses poignets."Féline hein? Sachez Madame que j'entends bien vous baiser en tant que telle! Vous êtes chez vous mais jusqu'à nouvel ordre, le mâle, ici, c'est moi!"Aucun mot ne sort de sa bouche. Seul le bruit de nos souffles retentit dans la pièce. Je commence à approcher mes lèvres des siennes, je sais qu'elle attend que je lui roule une pelle venue d'ailleurs. Je ne fais que les effleurer laissant monter le désir. je veux la contrôler, la dompter comme la lionne qu'elle est. Pris moi aussi par l'excitation, mon souffle commence à se saccader, je passe mon genoux entre ses jambes et le fais atterrir sur sa chatte déjà trempée. J'ai pu palper la douceur de ses cuisses. Suivant ses mouvements de hanches, je continue mon jeu d'effleurement, une goutte de sueur ruisselle sur le bout de mon nez, elle tend sa langue pour se délecter de son goût salé. Je relâche la pression sur ses poignets et commence un baiser bien lent et langoureux. Ma langue ne demande qu'à aller au fond de sa gorge. Ses lèvres d'une incroyable douceur caressent les miennes et je sens en ma bouche la chaleur de son souffle. Je commence à descendre vers ses seins gonflés de désir, pose ma tête entre eux pour les ramener de mes mains contre mes joues. J'adore leur texture. J'en pince les mamelons avec ma bouche tout en frottant mon gland sur son clitoris. Elle attend la pénétration avec impatience mais je vais la laisser chauffer encore un peu. Erreur fatale! La lionne qui est en elle se réveille. Elle m'éjecte, pour m'allonger, prend ma queue et s'empale dessus sans retenue et dans un long gémissement de soulagement. Pris de cours, je cherche un moyen de reprendre les choses en main mais le plaisir qu'elle m'inflige inhibe toute activité cérébrale. Après quelques mouvements de bassin de haut en bas, la totalité de ma queue est trempée de son jus. Elle commence alors à transformer ces mouvements en va et vient d'avant en arrière. Je ne vois plus un seul bout de mon sexe entièrement planté dans son minou. Une main sur chaque sein, j'ai envie de lui rendre avec mes ongles ce qu'elle a fait à mes fesses en bas mais je ne veux pas prendre le risque de tout gâcher. Je me contente de les presser fortement. Je peux sentir le frottement doux et glissant de son utérus sur le bout de mon gland. Aïe! Je sens que ça va venir."Retirez vous! Votre cul m'obsède depuis les cabines d'essayage, c'est en lui que je veux jouir!" Validant l'argument, elle s'exécute et se met en position de 69. Très "originalement", je vous l'accorde, j'écarte ses lèvres et glisse ma langue tout autour de son minou pour en déguster le jus. Ses contractions de plaisir font bouger ses parois vaginales. Elle est bouillante! J'en profite pour caresser son petit trou du bout de mon nez un peu comme si je voulait y pénétrer. La réaction ne se fait pas attendre. Tout en me faisant sucer, je sens un doigt se rapprocher dangereusement de l'arrière de mes bourses. C'est curieux, je m'y attendais et je peux même dire que je l'espérais. Je ne suis ni homo, ni bi, mais je suis un fervent amateur de la pénétration anale. Il m'est arrivé d'avoir de sacrés orgasmes. Ma féline commence une investigation de reconnaissance et se rend vite compte que je suis un habitué. De par le souffle que je sens sur mes couilles, ça a l'air de l'exciter encore plus. Son coté dominatrice va encore pouvoir s'exprimer. De mon coté, je commence à l'imiter, et réalise qu'elle aussi n'en est pas à son coup d'essai. Deux doigts mouillées de ma salive n'ont pas eu à forcer pour explorer la caverne interdite. Nul doute qu'il y a bien longtemps que les locataires de la salle de bains ont préparé le terrain. La voie est libre. Je la rallonge à nouveau sur le dos pour continuer ma dégustation. Elle se cambre lentement comme si elle voulait s'étirer tout en prenant ma tête à deux mains. Je continue mon exploration bi-directionnelle, je vais le plus au fond possible, sa vessie très comprimée elle ne peut empêcher de laisser s'échapper quelques gouttes. Je suis surpris mais ce petit gout salé qui tranche avec celui du fruit de son plaisir, me rend euphorique. J'accélère mes mouvements, ses gémissements se font de plus en plus fort. Sans me faire prier, je remets ma queue dans son minou tout en la fixant droit dans les yeux. Sa chatte est tellement trempée que je ne sens presque rien. Tant mieux! Elle ne doit pas aimer les rapides. Je continue jusqu'à ressentir un peu de fatigue puis la retourne pour finir dans son anus. Un mélange de salive et de cyprine ayant dégouliné dessus, je l'étale tout autour avec le bout de mon gland, puis la pénètre lentement mais d'une seule traite au maximum de ma longueur. Là, la sensation est plus forte. Elle se cambre, les avant bras bien à plat sur le matelas, je commence lentement pendant qu'elle se caresse le clitoris, puis, pris de frénésie, accélère de plus en plus. Le bruit de mon bassin claquant sur ses fesses suivis de ses gémissements fait penser à des gifles. Je suis convaincu que le jardiner entend et j'espère qu'il ne croit pas que je suis entrain de maltraiter mon adorable partenaire. Soudain, ses mouvements et ses gémissements se font de plus en plus forts jusqu'à un grand soupir de satisfaction. Aïe! Ça y est, elle a joui. Et moi qui m'étais juré de finir dans son cul. Je me retire pour ne pas rendre la chose trop désagréable et la laisse reprendre ses esprits pendant que je pars boire un coup et refaire une beauté à mon outil.

Toujours sur ma faim, je lui fais comprendre en revenant qu'il va falloir qu'elle fasse quelque chose. Je ne tiens plus là! Elle ouvre le tiroir de la table de chevet et en sort un flacon de gel lubrifiant dont elle s'enduit la main. Pas de doute, c'est bien l'odeur de grenadine que j'ai sentie tout à l'heure, sur les sex toys. Évidement, je comprends ce qui m'attend mais son regard d'expérimentée me rassure. Elle commence par une divine et lente fellation tout en me caressant pour étaler le gel, ce mélange de plaisir et d'appréhension m'excite énormément. Malgré ce fantasme que j'ai de longue date, il ne m'est encore jamais arrivé de me faire fister. Je sens deux doigts chauds qui commencent à frapper à la porte, d'instinct je fais un léger mouvement de bassin pour les accueillir. Excellente sensation, douce et chaude. Elle poursuit tout en gobant mon sexe de bout en bout, le nombre de doigts croit avec mon plaisir. Au bout de deux minutes, sa main entière masse ma prostate, je lui dis que je suis sur le point d'arriver, elle resserre alors un peu plus ma queue entre sa langue et son palais. Mais que c'est bon! Elle arrive à sentir avec sa main mes spasmes d'éjaculation et met ses mouvements en phase avec eux pour les rendre plus forts et plus longs. J'entends le bruit de sa gorge aspirant chacune de mes giclées dont la première m'a fait pousser un cri totalement incontrôlé. Ouaouh! Quel pied! Je m'étale complètement sur le lit pendant quelques minutes en me demandant si tout cela est bien réel. Je regarde l'heure, le temps est passé très vite et je dois rentrer pour n'éveiller aucun soupçon. Je me rhabille, elle ne remet que son soutien gorge et son magnifique string bleu puis me raccompagne à la porte. Nous échangeons un super baiser qui nous remet en condition, elle passe sa main sur mes parties en me demandant si je suis si pressé. La mort dans l'âme je lui réponds "oui" mais tout en lui disant que je ne me fais aucun souci pour elle et qu'il y a deux partenaires qui l'attendent dans la salle de bains... je la laisse sur son palier, satisfait d'avoir récupéré ma fierté si lamentablement perdue sur le parking.

Je reprends ma voiture, oubliant le constat (Y aura-t-il une suite? Hé héééé...) mais tant pis je suis déjà trop loin et il se fait tard. Rentrant chez moi, je file vite prendre une douche avec la rage de devoir enlever son odeur de ma peau mais j'y suis bien obligé. Quelle journée! Mais surtout quelle femme!!!

Voilà! A travers ce récit dont seuls les personnages sont bien réels, je ne souhaite qu'une chose: être haïs! Oui, haïs par vos sous vêtements d'avoir été si abondamment souillés. Surtout les tiens, ma complice. J'espère aussi m'être fait beaucoup d'ennemis parmi les chaises et les fauteuils.

Quand à vous Messieurs Dames qui avez lu ce récit, je vous fais part de mes humbles remerciements d'être arrivés jusqu'à la fin quelles qu'en soient les conséquences :-D

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Guest gouyat

La bourgeoise mature est à la hauteur de sa réputation.....je l'adore......................... :content: :D

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Quel récit !

Moi aussi j'ai du liquide séminal au bout de mon gland.

wahou !

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