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Faites des rencontres coquines près de chez vous

cecilou

Une consultation un peu spéciale

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Voilà aujourd'hui je dois me présenter chez le médecin du travail à 15h30. Bien sûr, je prends bien soin de choisir ma tenue avec soin.

A l'heure dite , j'arrive. Je patiente un peu dans la salle d'attente car il a du retard, comme presque tous les médecins d'ailleurs. Pour tuer le temps, je feuillette un magazine. Déjà que j'aime pas ces rendez-vous chez le doc du travail, mais en plus quand il faut attendre...

Enfin, la porte s'ouvre. il me fait entrer.

- Bonjour Madame, je vous ai convoqué aujourd'hui pour faire le point depuis notre dernière entrevue. La consultation va se passer en deux temps. Tout d'abord, il va y avoir un entretien puis je vous ausculterai. Evidemment, je présume que la présence du Docteur X pendant notre entretien, un médecin en formation, ne vous dérange pas ?

- Malgré mes réticences car je n'aime pas me dévoiler devant des inconnus, je ne dis rien.

- Bon alors que s'est-il passé durant notre dernière entrevue ?Comment s'est passée la reprise ? Vous avez eu de nouveau arrêts ?

J'esssayais de répondre aussi précisément que possible aux questions de mon interrogateur pendant que le stagiaire se taisait et prenait des notes. J'étais de plus en plus mal à l'aise ayant hâte que cela se termine, car je détestais cela.

Bon maintenant, je vais vous examiner.

Allez-vous déshabiller derrière ce paravent ! Je vous attends à côté de la table d'examen. Enlevez tout, ne gardez que vos sous-vêtements !

Détestant cela, je pris au maximun mon temps ce qui eut le don d'énerver mon doc qui commençait à se râcler la gorge.

-Alors, madame Untel, vous êtes prête ? On peut y aller ? Dépêchez-vous, jen'ai pas que cela à faire !

Oui, oui, Monsieur, j'arrive !

Repliant le paravent, je m'approchai doucement de cette table d'examen qui était comme toujours glaciale, malgré le papier la recouvrant.

Je pris place.

- Bon, il v afalloir faire vite ! Vous m'avez fait perdre du temps.

Il était déjà prêt, le stéthoscope autour du cou et vait déjà pris la peine d'enfiler ses gants en latex.

Il commença par m'ausculter en me faisant inspirer profondément, puis me fit ouvrir la bouche en grand, regarda mes oreilles tout en faisant des commentaires que son assistant prenait en note. Puis il testa mes réflexes et me fit descendre pour me mesurer et me peser.

- Ah ce n'est pas bien, vous avezencore pris du poids, vous ne suivez donsc pas le régime que je vous ai prescrit, il va falloir faire des efforts pour notre prochaine entrevue !

Ouf, le supplice est enfin terminé,me dis-je en moi-même. j'appréhendais à chaque fois cette montée sur la balance étant de nature très gourmande !

- Je peux aller me rhabiller s'il vous plaît ?

- Non, me dit-il. Je n'ai pas fini de vous examiner. Je viens de lire sur le courrier que m'a envoyé votre administration que vous avez eu beaucoup d'arrêts pour des soucis gynécologiques. je dois donc procéder à un examen complet de cette région aussi. Retiez votre culottte !

- Estomaquée et de plus en plus mal à l'aise, je repris ma place sur cette maudite table d'examen. Interloquée, car je n'avais jamais eu à subir cela. Je ne comprends rien. Surtout que la présence du stagiaire commençait franchement à me dépalire, lui qui depuis le début me détaillait discrètement sous toutes les coutures, tout en continuant de noter toutes les remarques de son chef...

- Allongez-vous et essayez de vous détendre un peu !

Je m'exécutai.

- Non, pas comme ça ! Ecartez bien les jambes et placez les pieds sur les étriers ! Vous savez bien comment il faut faire !

De fort mauvaise grâce je m'exécutai tout en voyant que le jeune ne perdait pas une miette du spectacle qui s'offrait à ses yeux.

Il introduisit son spéculum dans mon vagin pour faire un prélèvement puis passa à l'examen proprement dit. Il me palpa tout en continuant à faire ses commentaires dans son jargon incompréhesible.

- Mais détendez-vous ! Sinon cela risque de fausser l'examen. La palaption approfondie de l'intérieur de mon vagin reprit.

-Aïe ! criai-je brusquement,car il y était allé un peu fort à mon avais.

-Tiens, ce n'est pas normal ! Si vous le permettez, je vais demander l'avis de mon jeune collègue qui va vous examiner à son tour !

Celui-ci alla se laver les mains puis enfila une paire de gants et vint s'asseoir sur le tabouret à la place du doc. Et il commença à partaiquer son examen. Tout d'abord, il alluma une petite mlampe frontale pour observer l'extérieur de mon vagin et la région des lèvres. Puis il écarta délicatement mes petites lèvres. Ah oui, je vois quelque chose ici. Approchez cher collègue ! Mon doc vint voir ce que son stagiaire avait découvert puis nota ses observations tandis que la'autre continuait ses palpations plus ou moins approndies et s'amusait avec mon boutons rose.

J'essayais de ne rien laisser paraître, car j'avais honte de prendre ainsi du plaisir tout en voyant que mon médecin profitait aussi de la situation. Il s'était placé derrière le jeune stagiaire et reluquait tout ce qu'il faisait.

- C'est presque terminé, me dit alors mon médecin. Mais vous ne pouvez pas encore vous rhabiller. Je dois aller discuter avec mon assistant.

Ils quittèrent la pièce un instant m'abandonnat à mon triste sort, alors que je ressentais une douleur bien agréable dans le bas-ventre !

Au bout de quelques minutes qui parurent une internité, ils réapparurent.

- Finalement, non, l'examen n'est pas fini. Nous avons découvert que vous souffrez d'une petite anomalie qui doit être à l'origine de tous vos arrêts et nous avons trouvé comment la guérir. Mais bon, vous allez devoir nous aider un peu !

Je comprenais de moins en moins la tournure de la consultation. Mais à leurs regards bizarres et leurs clins d'oeils, je commençais à me douter de quelque chose.

Oui il va falloir que vous nous excitiez, reprit mon médecin, acr vous souffrez d'une légère anomalie du vagin et nous connaissons une technique pour la soigner tout de suite. Nous devons vous pénétrer dans cette position avec nos deux sexes, car nos instruments sont inefficcaes eux !

- Ah non, mais qu'est-ce que ça ! protestai-je de toute mes forces. Je rentre chez moi et vais aller me plaindre de suite à vos supérieurs !

-Oh non, Madame, je crois au contraire que vous allez vous laissez faire, sinon, je vous déclare inapte au travail et vous n'aurez plus qu'à rentrer chez vous et trouver un autre emploi, car en plus, on ne vous dédommagera pas.

- Là, j'étais prise au piège ! Mais comment cela se faisiat-il aussi que personne d'autre n'arrivait ? Il davait ben y avaoir des rdv après moi...

- Mais vous allez voir, cela va non seulement vous guérir mais aussi vous plaire, comme tout à l'heure, n'est-ce pas ? J'ai vu que vous n'étiez pas indifférente à l'examen prodigué par mon jeune collègue qui va d'ailleurs le recommencer pour bien voir où se trouve votre anomalie pelvienne.

Son jeune asssistant reprit place, toujours ganté tandis que l'autre s'approchait de mon visage avec un coussin qu'il plaça sous ma tête.

Voilà qui est bien, chère madame, vous êtes très docile. Vous allez vite guérir ! dit-il tout en dégrafant son patalon pour brandir sa queue déjà bien dure devant ma bouche.

- Sucez-moi ! Cela fait aussi partie de la thérapie ! Cela va vous détendre, car vous êtes trop contactée.

Prise au piège, je n'avais pas d'autre choix que de m'exécuter, tandi que la'utre avait ôté ses gants et continuait ses caresses appuyées.

Je gémissais car je n'y étais pas indifférente.

c'est bien, chère Madame, je vois que vous commencez à vous détendre un peu. Mais il faut encore continuer me dit le jeune assistant, tout aussi lubrique que son aîné. Voyant que prenais de plus en plus de plaisir, il stoppa net son doigtage qu'il remplaça par un cuni d'anthologie.

Hum jamais aucun homme n'avait réussi à me procurer autant de plaisir ! Je sentais que j'étais de plus en plus excitée. l'autre n'était pas en reste non plus, car je mettais plus d'ardeur à l'asdtiquer tellement les caresses biuccales de l'autre me faisait du bien !

- Comme vous êtes assez détendue et que mon collègue vous a bien préparée, je vais vous pénétrer et vous vous allez continuer à vous détendre en suçant la queue de mo jeune collègue ! Attention, je vais baisser la table d'examen pour me metrre à votre hauteur et rentrer plus facilement en vous.

Ce faisant, moi j'avais toujours les pieds sur les étriers. Mais comme je ne savais pas s'il était capable de mettre sa menace à execution, je les laissai continuer leur petit jeu !

Il me prit sauvagement mes pieds, m'écarta les jambes pour bien dégager la voie et me prit de force tout en m'écartelant !

Aïe, aïe ! Criai-je, mais il ne cessa pas son petit jeu et continua à me pénétrer avec encore plus de vigueur, voyant que j'y prenais du plaisir pendant que le jeune stagiaire m'enfonçait sa queue de plus en plus profondément dans sa bouche en me penant la tête pour contrôler la fellation !

J'étais vraiemnt tombée dans les mains de deux pervers. Je ne sais pas s'ils se connaissaient mais en tout cas, ils savient bien profiter de la situation et s'entendaient come larrons en foire.

- Voilà, c'est très bien, vous êtes bien détendue, je vois, dit-il alors que je commençais à souffrir de crampes tellement j'étais écartelée. Il était en train de me pilonner tantôt avec vigueur, puis ralentissait pour que je ne jouisse pas tout de suite. L'autre m'avait relâché la tête et s'occupait de mes seins qu'il malaxait assidûment !

Hum, hum, furent mes seules paroles ! Mais mes frissons démontraient clairement mon état de jouissance.

- Bon, nous avons presque terminé. Il nous reste juste quelque chose à faire !

Vous allez maintenant vous lever pour que mon collègue s'allonge à votre place sur la table car vous allez devoir le chevaucher ! Allez-y ! Moi il faut que j'observe votre réaction.

Tout en disant cela, il commença à me plaper l'anus et à me le titiller.

laissez-vous faire, c'est un ordre, voyant que je recommençais à me contracter. pour ce faire, il m'attrapa les deux seins à pleines mains et se mit à les pétrir vigoureusement !

Ah coquine, ça vous plaît !! hein, que dirait votre mari s'il vous voyait comme cela ? Je suis sûr qu'il serait ravi et viendrait aussi jouer avec nous !

- Bon allez maintenant, à quatre pattes devant mon collègue, qui lui pendant ce temps là avait pris place sur le canapé ! C'est bien cela que vous méritez, vous qui devriez avoir honte de prendre du plaisir à ça ! Appliquez-vous pour le sucer pendant que moi je vais m'occuper encore de vous ! J'ai besoin d'examiner votre grotte d'amour dans cette position

Et le ramonage continuait ! Je n'en pouvais plus, je n'avais qu'une envie : que la porte s'ouvre et que mes deux tortionnaires s'arrêtent !

Peine perdue ! Le ramonage dura encore quelques temps jusqu'à ce que mon médecin n'en puisse plus et cèdà la place à son collègue qui reprit le ramonage à sa façon car il était encore bien vigoureux !

- Je vais en profiter pour vous faire votre attestation chère Madame. Et je vais vous redonner un nouveau rdv dans quelques mois pour voir si notre thérapie vous a bien guérie.

Son collègue se retira et s'assit sur le sofa pour éjaculer sur ma poitrine puis me força à le nettoyer. Puis ile me donna l'ordre d'aller me rhabiller !

Quelques instants plus tard, je sortais du cabinet, les cheveux plus ébouriffés que d'habitude et les jambes chancelantes....

Ceci n'est que le fruit de mon imagination !

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Merci de poster vos commentaires ! Ils me permettront de m'améliorer.

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:D :D:wink: !

C'est toujours comme ça ! Plein de lectures, mais aucun commentaire ! A quoi ça sert que Cecilou se décarcasse, comme dirait l'autre !!! :roll: :(

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:(:D:roll: !

C'est toujours comme ça ! Plein de lectures, mais aucun commentaire ! A quoi ça sert que Cecilou se décarcasse, comme dirait l'autre !!! :D:wink:

bonjour Cecilou, j'ai beaucoup aimé ton récit, j'espère pouvoir lire tes autres fantasme :D

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En effet, une consultation qui vaut le détour. Dommage que la visite de contrôle soit dans si longtemps on dirait.

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Guest jin

joli recit,terriblement excitant,j'aimerai bien etre a la place du medecin ,bisous.

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J'aimerais bien que ce soit pour moi l'inverse, que ma médecin avec sa stagiaire en femme de même avec moi...

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:clap: très excitant

Si tu as besoin d'une consultation à domicile n'hésite pas :clap:

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Nous on a trouvé ça très excitant et on va vite appliquer les idées qui nous viennent.

Aurélina et le Docteur Aurelianos

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Très joli récit, cela donne envie de retourner faire une petite visite médicale :clap:

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Aussi peu d'amateurs que cela pour jouer au médecin du travail ???

Par contre le nombre de lectures grimpe tjrs autant ! Faut croire que j'aui trouvé ma deuxième vocation

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Je viens de découvrir ton texte et bravo pour l'imagination !

J'aime bien jouer au docteur... ou au malade avec son infirmière mais hélas je n'ai pas encore eu l'occasion de tester.

Et en plus toi il t'en faut 2, gourmande :shock:

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tres belle écriture aussi tres exitant sa ma donner chaud

a quand la prochaine histoire?

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c'est une très belle histoire qui donne envie

et sa en exciterai plus d'un

continu comme sa :???::lal::lal: :doh:

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Guest Orgeg

Je savais bien que j'aurais du faire médecine...

chère Cécile c'était délicieux.

Très excitant et j'espère que tu vas continuer à écrire encore et encore.

J'ai beaucoup apprécié.

Gros bisous et au plaisir de discuter avec toi... :lal:

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Vos commentaires flatteurs me font rougir !

:lal:

Mais j'attends plus !

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Guest Orgeg

tout est envisageable... :lal:

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Très chère Cécile, voilà un récit qui ressemble fort à un drame social.

J'ai lu avec attention ce fantasme. Faire l'amour avec deux hommes, peut-être sympa ... et l'est d'ailleurs :???: mais cela ressemble plus à un viol.

Je ne sens pas ton plaisir, ni même celui de tes tortionnaires imaginaires.

Il me manque la sensualité, l'érotisme de l'acte.

Cela tiens sûrement à mon approche de la relation sexuelle qui doit être partagée, et non sous contrainte comme c'est le cas ici.

Même dans le cadre des jeux de dominations, il y a consentement mutuel, alors que là c sont deux hommes qui abusent d'une jeune et pauvre fille sans défense.

Il serait intéressant de rendre ton récit plus sensuel et moins ... mécanique.

Je ne suis pas critique littéraire, et je ne veux en aucun cas démolir ton fantasmes. Simplement pour les histoires suivantes, que je me ferai un plaisir de lire et de commenter, je pense que tu pourrais les aborder en décrivant les sensations ressenties par ton héroïne qui deviendra, j'en suis certain la nôtre.

:wink::???: malgré tout.

Stigg

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:wink: J'ai beaucoup aimé, c'est narré avec beaucoup d'humour!!! :???:

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Moi aussi j'ai beaucoup aimé ! Au point de le relire pour être sûr qu'il était aussi bien que je le pensais ! Bien écrit et exitant d'imaginer ce qui pourrait arriver dans un cabinet médicale maintenant :-D Tu recherches pas un médecin? :D

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Voilà aujourd'hui je dois me présenter chez le médecin du travail à 15h30. Bien sûr, je prends bien soin de choisir ma tenue avec soin.

A l'heure dite , j'arrive. Je patiente un peu dans la salle d'attente car il a du retard, comme presque tous les médecins d'ailleurs. Pour tuer le temps, je feuillette un magazine. Déjà que j'aime pas ces rendez-vous chez le doc du travail, mais en plus quand il faut attendre...

Enfin, la porte s'ouvre. il me fait entrer.

- Bonjour Madame, je vous ai convoqué aujourd'hui pour faire le point depuis notre dernière entrevue. La consultation va se passer en deux temps. Tout d'abord, il va y avoir un entretien puis je vous ausculterai. Evidemment, je présume que la présence du Docteur X pendant notre entretien, un médecin en formation, ne vous dérange pas ?

- Malgré mes réticences car je n'aime pas me dévoiler devant des inconnus, je ne dis rien.

- Bon alors que s'est-il passé durant notre dernière entrevue ?Comment s'est passée la reprise ? Vous avez eu de nouveau arrêts ?

J'esssayais de répondre aussi précisément que possible aux questions de mon interrogateur pendant que le stagiaire se taisait et prenait des notes. J'étais de plus en plus mal à l'aise ayant hâte que cela se termine, car je détestais cela.

Bon maintenant, je vais vous examiner.

Allez-vous déshabiller derrière ce paravent ! Je vous attends à côté de la table d'examen. Enlevez tout, ne gardez que vos sous-vêtements !

Détestant cela, je pris au maximun mon temps ce qui eut le don d'énerver mon doc qui commençait à se râcler la gorge.

-Alors, madame Untel, vous êtes prête ? On peut y aller ? Dépêchez-vous, jen'ai pas que cela à faire !

Oui, oui, Monsieur, j'arrive !

Repliant le paravent, je m'approchai doucement de cette table d'examen qui était comme toujours glaciale, malgré le papier la recouvrant.

Je pris place.

- Bon, il v afalloir faire vite ! Vous m'avez fait perdre du temps.

Il était déjà prêt, le stéthoscope autour du cou et vait déjà pris la peine d'enfiler ses gants en latex.

Il commença par m'ausculter en me faisant inspirer profondément, puis me fit ouvrir la bouche en grand, regarda mes oreilles tout en faisant des commentaires que son assistant prenait en note. Puis il testa mes réflexes et me fit descendre pour me mesurer et me peser.

- Ah ce n'est pas bien, vous avezencore pris du poids, vous ne suivez donsc pas le régime que je vous ai prescrit, il va falloir faire des efforts pour notre prochaine entrevue !

Ouf, le supplice est enfin terminé,me dis-je en moi-même. j'appréhendais à chaque fois cette montée sur la balance étant de nature très gourmande !

- Je peux aller me rhabiller s'il vous plaît ?

- Non, me dit-il. Je n'ai pas fini de vous examiner. Je viens de lire sur le courrier que m'a envoyé votre administration que vous avez eu beaucoup d'arrêts pour des soucis gynécologiques. je dois donc procéder à un examen complet de cette région aussi. Retiez votre culottte !

- Estomaquée et de plus en plus mal à l'aise, je repris ma place sur cette maudite table d'examen. Interloquée, car je n'avais jamais eu à subir cela. Je ne comprends rien. Surtout que la présence du stagiaire commençait franchement à me dépalire, lui qui depuis le début me détaillait discrètement sous toutes les coutures, tout en continuant de noter toutes les remarques de son chef...

- Allongez-vous et essayez de vous détendre un peu !

Je m'exécutai.

- Non, pas comme ça ! Ecartez bien les jambes et placez les pieds sur les étriers ! Vous savez bien comment il faut faire !

De fort mauvaise grâce je m'exécutai tout en voyant que le jeune ne perdait pas une miette du spectacle qui s'offrait à ses yeux.

Il introduisit son spéculum dans mon vagin pour faire un prélèvement puis passa à l'examen proprement dit. Il me palpa tout en continuant à faire ses commentaires dans son jargon incompréhesible.

- Mais détendez-vous ! Sinon cela risque de fausser l'examen. La palaption approfondie de l'intérieur de mon vagin reprit.

-Aïe ! criai-je brusquement,car il y était allé un peu fort à mon avais.

-Tiens, ce n'est pas normal ! Si vous le permettez, je vais demander l'avis de mon jeune collègue qui va vous examiner à son tour !

Celui-ci alla se laver les mains puis enfila une paire de gants et vint s'asseoir sur le tabouret à la place du doc. Et il commença à partaiquer son examen. Tout d'abord, il alluma une petite mlampe frontale pour observer l'extérieur de mon vagin et la région des lèvres. Puis il écarta délicatement mes petites lèvres. Ah oui, je vois quelque chose ici. Approchez cher collègue ! Mon doc vint voir ce que son stagiaire avait découvert puis nota ses observations tandis que la'autre continuait ses palpations plus ou moins approndies et s'amusait avec mon boutons rose.

J'essayais de ne rien laisser paraître, car j'avais honte de prendre ainsi du plaisir tout en voyant que mon médecin profitait aussi de la situation. Il s'était placé derrière le jeune stagiaire et reluquait tout ce qu'il faisait.

- C'est presque terminé, me dit alors mon médecin. Mais vous ne pouvez pas encore vous rhabiller. Je dois aller discuter avec mon assistant.

Ils quittèrent la pièce un instant m'abandonnat à mon triste sort, alors que je ressentais une douleur bien agréable dans le bas-ventre !

Au bout de quelques minutes qui parurent une internité, ils réapparurent.

- Finalement, non, l'examen n'est pas fini. Nous avons découvert que vous souffrez d'une petite anomalie qui doit être à l'origine de tous vos arrêts et nous avons trouvé comment la guérir. Mais bon, vous allez devoir nous aider un peu !

Je comprenais de moins en moins la tournure de la consultation. Mais à leurs regards bizarres et leurs clins d'oeils, je commençais à me douter de quelque chose.

Oui il va falloir que vous nous excitiez, reprit mon médecin, acr vous souffrez d'une légère anomalie du vagin et nous connaissons une technique pour la soigner tout de suite. Nous devons vous pénétrer dans cette position avec nos deux sexes, car nos instruments sont inefficcaes eux !

- Ah non, mais qu'est-ce que ça ! protestai-je de toute mes forces. Je rentre chez moi et vais aller me plaindre de suite à vos supérieurs !

-Oh non, Madame, je crois au contraire que vous allez vous laissez faire, sinon, je vous déclare inapte au travail et vous n'aurez plus qu'à rentrer chez vous et trouver un autre emploi, car en plus, on ne vous dédommagera pas.

- Là, j'étais prise au piège ! Mais comment cela se faisiat-il aussi que personne d'autre n'arrivait ? Il davait ben y avaoir des rdv après moi...

- Mais vous allez voir, cela va non seulement vous guérir mais aussi vous plaire, comme tout à l'heure, n'est-ce pas ? J'ai vu que vous n'étiez pas indifférente à l'examen prodigué par mon jeune collègue qui va d'ailleurs le recommencer pour bien voir où se trouve votre anomalie pelvienne.

Son jeune asssistant reprit place, toujours ganté tandis que l'autre s'approchait de mon visage avec un coussin qu'il plaça sous ma tête.

Voilà qui est bien, chère madame, vous êtes très docile. Vous allez vite guérir ! dit-il tout en dégrafant son patalon pour brandir sa queue déjà bien dure devant ma bouche.

- Sucez-moi ! Cela fait aussi partie de la thérapie ! Cela va vous détendre, car vous êtes trop contactée.

Prise au piège, je n'avais pas d'autre choix que de m'exécuter, tandi que la'utre avait ôté ses gants et continuait ses caresses appuyées.

Je gémissais car je n'y étais pas indifférente.

c'est bien, chère Madame, je vois que vous commencez à vous détendre un peu. Mais il faut encore continuer me dit le jeune assistant, tout aussi lubrique que son aîné. Voyant que prenais de plus en plus de plaisir, il stoppa net son doigtage qu'il remplaça par un cuni d'anthologie.

Hum jamais aucun homme n'avait réussi à me procurer autant de plaisir ! Je sentais que j'étais de plus en plus excitée. l'autre n'était pas en reste non plus, car je mettais plus d'ardeur à l'asdtiquer tellement les caresses biuccales de l'autre me faisait du bien !

- Comme vous êtes assez détendue et que mon collègue vous a bien préparée, je vais vous pénétrer et vous vous allez continuer à vous détendre en suçant la queue de mo jeune collègue ! Attention, je vais baisser la table d'examen pour me metrre à votre hauteur et rentrer plus facilement en vous.

Ce faisant, moi j'avais toujours les pieds sur les étriers. Mais comme je ne savais pas s'il était capable de mettre sa menace à execution, je les laissai continuer leur petit jeu !

Il me prit sauvagement mes pieds, m'écarta les jambes pour bien dégager la voie et me prit de force tout en m'écartelant !

Aïe, aïe ! Criai-je, mais il ne cessa pas son petit jeu et continua à me pénétrer avec encore plus de vigueur, voyant que j'y prenais du plaisir pendant que le jeune stagiaire m'enfonçait sa queue de plus en plus profondément dans sa bouche en me penant la tête pour contrôler la fellation !

J'étais vraiemnt tombée dans les mains de deux pervers. Je ne sais pas s'ils se connaissaient mais en tout cas, ils savient bien profiter de la situation et s'entendaient come larrons en foire.

- Voilà, c'est très bien, vous êtes bien détendue, je vois, dit-il alors que je commençais à souffrir de crampes tellement j'étais écartelée. Il était en train de me pilonner tantôt avec vigueur, puis ralentissait pour que je ne jouisse pas tout de suite. L'autre m'avait relâché la tête et s'occupait de mes seins qu'il malaxait assidûment !

Hum, hum, furent mes seules paroles ! Mais mes frissons démontraient clairement mon état de jouissance.

- Bon, nous avons presque terminé. Il nous reste juste quelque chose à faire !

Vous allez maintenant vous lever pour que mon collègue s'allonge à votre place sur la table car vous allez devoir le chevaucher ! Allez-y ! Moi il faut que j'observe votre réaction.

Tout en disant cela, il commença à me plaper l'anus et à me le titiller.

laissez-vous faire, c'est un ordre, voyant que je recommençais à me contracter. pour ce faire, il m'attrapa les deux seins à pleines mains et se mit à les pétrir vigoureusement !

Ah coquine, ça vous plaît !! hein, que dirait votre mari s'il vous voyait comme cela ? Je suis sûr qu'il serait ravi et viendrait aussi jouer avec nous !

- Bon allez maintenant, à quatre pattes devant mon collègue, qui lui pendant ce temps là avait pris place sur le canapé ! C'est bien cela que vous méritez, vous qui devriez avoir honte de prendre du plaisir à ça ! Appliquez-vous pour le sucer pendant que moi je vais m'occuper encore de vous ! J'ai besoin d'examiner votre grotte d'amour dans cette position

Et le ramonage continuait ! Je n'en pouvais plus, je n'avais qu'une envie : que la porte s'ouvre et que mes deux tortionnaires s'arrêtent !

Peine perdue ! Le ramonage dura encore quelques temps jusqu'à ce que mon médecin n'en puisse plus et cèdà la place à son collègue qui reprit le ramonage à sa façon car il était encore bien vigoureux !

- Je vais en profiter pour vous faire votre attestation chère Madame. Et je vais vous redonner un nouveau rdv dans quelques mois pour voir si notre thérapie vous a bien guérie.

Son collègue se retira et s'assit sur le sofa pour éjaculer sur ma poitrine puis me força à le nettoyer. Puis ile me donna l'ordre d'aller me rhabiller !

Quelques instants plus tard, je sortais du cabinet, les cheveux plus ébouriffés que d'habitude et les jambes chancelantes....

Ceci n'est que le fruit de mon imagination !

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