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Rencontres coquines

AsMoth

Quand le désir est trop grand... l'amour avec ma boss

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Là où je bossais avant, il y avait une superbe femme et qui plus était ma patronne, qui répondait au joli prénom d'Alexandra. C'était une superbe blonde de trente deux ans, aux cheveux bouclés et au corps de rêve. Elle gérait l'agence d'intérim dans laquelle je travaillais. Elle s'habillait toujours très sexy, notamment l'été, lorsqu'elle portait des mini-jupes qui dévoilaient ses cuisses galbées, lisses et musclées. Elle arrivait après moi le matin ; autant vous dire que je bandais ferme lorsque je la voyais passer devant moi, roulant un peu des fesses dans sa mini-jupe très moulante. Je pense que clairement elle jouait de son physique, de ses yeux et de son sourire ravageurs pour accroître son efficacité commerciale. Généralement, un rendez-vous avec elle se terminait toujours par un contrat à la clé.

Bref, de jours en jours, de semaines en semaines, de mois en mois, sans m'en rendre compte, j'étais tombé éperdument amoureux de ma boss. Elle était vraiment trop belle. Timide à mon arrivée à l'agence, Alex comprit rapidement que ma réserve envers elle n'était pas de la timidité, mais une émotion bien plus profonde et bouleversante. Je pense qu'elle s'en était rendu compte lorsqu'elle me faisait venir dans son bureau et qu'elle lisait sur mon visage l'émotion qui me prenait lorsque ses yeux joueurs et aguichants se posaient sur moi. Entrer dans son bureau, me retrouver seul avec elle était à la fois l'entrée au paradis et l'entrée en enfer : un "Entre-monde" dans lequel ma raison et mes sens s'entrechoquaient chaotiquement dans mon cerveau, me laissant sans dessus-dessous.

Alex me demanda comme chaque lundi fin de matinée de venir la voir dans son bureau pour faire le point sur les actions de la semaine à mener. Ce jour là, elle avait mise une mini-jupe si courte que je me demandais comme elle pouvait faire pour s'asseoir tout en réussissant à cacher sa petite culotte. Je savais qu'elle avait un rendez-vous très important en milieu d'après-midi, mais tout de même ! Bref, j'entrai dans son bureau. Alexandra était assise dans son fauteuil en cuir de chef d'agence et épluchait ce qui devait être des comptes ou des résultats financiers.

- Viens Thomas, je t'en prie, assieds-toi !

En bon assistant, je m'exécutai. Alex finit par ranger ses papiers et se leva pour prendre un autre tas de documents, situés derrière son fauteuil. Le bureau, assez étriqué, la contraignit à se pencher un peu en avant pour les saisir. Je vis alors devant mes yeux ébahis la mini-jupe mouler de façon odieusement excitante les rondeurs de ses fesses, s'arrêtant tout juste à la naissance de celle-ci. Je restai pétrifié, de glace, face à ce spectacle de l'Entre-Monde". Alex pivota ensuite sur elle-même pour se rasseoir, faisant légèrement le tour de son fauteuil, si bien que les cuisses ouvertes, elle se laissa tomber dedans. Je vis alors son string noir à la jonction de ses cuisses. Je déglutis aussitôt ma salive douloureusement, mon coeur se mettant à battre très anormalement.

Alex se figea soudain et me fixant du regard, me demanda :

- Tu vas bien Thomas, tu as l'air tout chose ?

- Oui, oui , ça va.

Non, ça n'allait pas. Les yeux baissés, voulant me faire tout petit et reprendre mes esprits, c'était tout le contraire qui se produisait : de glace, je passais au feu : mon sexe se mit à gonfler avec une vitesse folle dans mon pantalon. Mon coeur devait envoyer le sang à l'intérieur avec une telle pression que mes artères allaient probablement exploser ; de vouloir me faire tout petit, je me faisais tout grand. Je sentis mon sexe se durcir, s'allonger si bien que je le sentis passer entre la jambe de mon boxer et ma cuisse, s'étirant le long de celle-ci. Bordel, qu'est-ce qui m'arrivait ?! Je ne pouvais pas faire une réunion en tel état !

Je ne sais pas si c'était parce que j'étais trop loin du bureau d'Alex et que du coup elle le vit, ou alors qu'elle devina la raison de mon bouleversement, mais Alex, affichant un regard d'une pertinence glaciale, me demanda :

- Tu peux aller chercher les listings qui sont sur le bureau de Claire s'il te plait ? On va en avoir besoin

- Oui.

Sur ce, ravalant encore une fois ma salive, je me levai. Honteux, je sais que j'affichais mon état d'excitation avancé aux yeux d'Alex qui était restée assise dans son fauteuil. Elle était penchée en avant, accoudée à son bureau. J'étais foutu. Pire encore, comme un con, avant de me retourner, je baissai moi-même la tête pour constater - je ne sais pourquoi ! - mon état d'excitation. Oui, en effet. Et là, m'apprêtant à faire demi-tour pour exécuter la demande de ma chef adorée, voilà que celle-ci jaillit de son bureau et se levant de son fauteuil, elle me colla une main aux boules.

- Thomas ! Attends

- Oui madame...

- Huum... ne m'appelle pas madame nigaud ! C'est pour ça que tu te sens tout bizarre depuis tout à l'heure ? me demanda-t-elle me pétrissant mes boules, les yeux rivés sur la bosse dessinée par mon sexe gonflé de désir.

- Euh... oui !

- Et qu'est-ce qui te mets dans un état pareil Asmoth ? C'est l'été, les mini-jupes, c'est ça ?

- Oui. [je ne sais pas là encore ce qu'il me pris] ; c'est vous madame !

- C'est moi ?! C'est moi qui t'excites comme ça ? Vraiment ?

- Oui. Vous être si jolie.

Je sentis la main coquine de ma chef glisser le long de mon sexe en appuyant fortement dessus. Lorsque celle-ci glissa sur mon gland, je me sentis fondre.

- Merci Thomas, c'est très gentil. Je te plais, c'est ça ?

- Oui. bon dieu qu'était-il en train de se passer ?

voilà qu'Alex avait un genou posé sur son bureau, jambe pliée. Un sourire amusé se dessina sur son visage. Son autre main vint saisir ma ceinture. Alex la dégrafa, puis en vit de même avec mon pantalon. Immobile, n'en croyant pas mes yeux ni mes sens, je me laissais faire. Etais-je encore en train de rêver ?

- Tu as quelque chose de très joli par là toi aussi ! finit-elle par me dire lorsque je sentis soudain sa main froide plonger dans mon pantalon pour se saisir de mon sexe en rut et sortir celui-ci de mon pantalon.

- ça fait longtemps que tu bandes comme ça pour moi Thomas ?

- Oui madame.

Alex se mit à me masturber, à tirer sur la peau épaisse de mon sexe pour le gonfler et le durcir au maximum ; à pétrir mon sexe dans sa main au travers de caresses à la fois intenses et délicates. Il ne me fallut pas longtemps pour bander fort et offrir mon sexe dans toute sa générosité.

Je vis soudain l'incroyable, l'inespéré se produire : Alex monta un peu plus sur son bureau et se penchant, elle approcha son visage de mon sexe. Je sentis soudain sa bouche chaude et humide avaler mon gland. A cette heure là, les autres collègues de l'agence étaient partis déjeuner. Nous étions seuls. Alex se mit à gémir d'excitation et de plaisir à sentir ainsi mon sexe épais et dur glisser dans sa bouche. Moi, je n'osai faire de bruit. Alex se mit à me sucer fort, avant de se redresser un instant :

- Tu aurais du me le dire plus tôt Thomas que tu bandais si fort !

Elle m'embrassa à pleine langue à plusieurs reprises, tout en continuant à me masturber, tirant fortement sur la peau de mon chibre, comme pour me faire bander le plus fort possible. Moi, je devenais fou.

- Laisse moi encore sucer ta queue !

Alex, se penchant de nouveau, se mit à me masturber en ayant mon sexe tout près de sa bouche. Elle semblait prendre beaucoup de plaisir à me pétrir le sexe, à jouer avec, à le découvrir. Moi, j'étais bien au paradis. Je baissai alors mon pantalon un peu plus pour bien m'offrir. De par sa position sur le bureau, la minijupe d'Alex s'était retroussée.

Elle ne tarda pas à monter à quatre pattes sur son bureau pour une meilleur accessibilité. Me mettant de côté, je ne tardai pas à poser une main sur le saint graal : son cul. Lisse et ferme, je rêvais de le caresser depuis toujours. Alex me suçait comme une reine. Passant ma main sous son string, je sentir le bout de mes doigts audacieux glisser sur sa rondelle. Je fis poursuivre leur escapade jusqu'à sa fente que je sentis déjà très humide. J'y enfonçai un doigt. Alex qui m'avait toujours reproché de ne pas prendre assez d'initiatives dans le boulot... elle était servie ! En conséquence, voilà que celle-ci se mit à me pétrir les boules tout en me suçant. Alex enfonçait mon gland loin dans sa bouche. Je la lui remplissais de mon sexe épais. Je la désirais plus que tout.

Alex enjamba alors le bureau pour me rejoindre de l'autre côté. Elle troubla alors l'ordre des convenances hiérarchiques en se mettant à genoux devant moi pour me sucer. Sa bouche de rêve faisait fondre mon gland.

- Ta queue est si bonne !

Ok. J'en prends note. Je n'en croyais pas mes oreilles. Ma chef était en train de me sucer à genoux tout en se caressant la minette. Je n'en demandais pas tant. Je n'en aurais jamais demandé autant. Je n'aurais jamais cru cela possible. Elle prenait un plaisir certain à faire glisser mon sexe dans sa bouche, à faire tournoyer sa langue autour de mon gland et le long de mon frein en fusion, à pétrir mon manche épais dans sa main tout en la regardant longuement. Je n'en aurais jamais demandé autant, et pourtant, l'envie de découvrir ma chef et surtout de lui rendre la pareille ; lui montrer à quel point je la désire, à quel point je la veux, me prenait la tête et les sens. Je ne voulais pas que ça se termine sur une pipe entre nous. Je voulais lui prouver quelquechose : sans doute mon amour secret pour elle. Mon envie de donner du plaisir à celle que j'aimais et admirais en cachette ; dévorer son intimité comme elle me dévorait pour lui prouver toute ma passion.

Alors, me sentant déjà presque au bord de l'éjaculation, je pris une nouvelle initiative, espérant ne pas couper court au reste que je voulais tant. Je me penchais en avant pour faire comprendre à ma boss que je voulais autre chose. On s'embrassa à pleine langue. Ma main vint se loger entre ses cuisses pour prendre le relais de la sienne. Toucher la chatte de ma boss ! Vous vous rendez compte !?! Celle-ci se redressa. En verve, rempli de confiance en moi, je la fis asseoir sur le bord de son bureau. On se regarda un instant. Et là, passant mes doigts entre son string et ses hanches, je fis glisser celui-ci le long de ses cuisses. Le fait de lui faire quitter son string la fit gémir d'excitation et de plaisir. Alex se laissa donc faire. Un autre paradis ?

Alex, assise sur le bord de son bureau finit par se mettre un peu en arrière, genoux pliés, cuisses relevées. Alex ne tarda pas à les écarter amplement : oui, un nouveau paradis d'offrait à moi : la belle me présenta sa belle chatte complètement lisse. Déjà celle-ci avait les petites lèvres luisantes de mouille et gonflées d'excitation. Je mettant à mon tour à genoux, Alex devina sans mal où je voulais en venir. Un si beau fruit ne pouvait qu'être dévoré à pleine bouche.

J'avais la chatte de ma boss à quelques centimètres de ma bouche. Déjà son fumet suave et liquoreux m'enivrait. Mes lèvres embrassèrent celles de son fruit et ma langue s'immisçant à l'intérieur de celui-ci, Alex fondit de plaisir. Elle se mit à gémir comme jamais. Depuis le temps que je rêvais de lui lécher la chatte à pleine bouche, à pleine langue. J'y mettait tout mon savoir, toute mon expérience, toute ma passion. Ses gémissements se transformaient en râle lorsque ma bouche s'attardaient sur son clito. Heureusement que nous étions seuls, car Alex ne se retenait pas de geindre son plaisir ! Elle semblait adorer cela plus que tout. Je la dévorais littéralement, passionné. Je savais qu'il n'y aurais pas de prochaine fois. Je voulais tout lui donner. Alex n'avait plus qu'une jambe en l'air, mais accoudée sur le bureau, elle me regardait lui dévorer la chatte. Les "oh oui c'est bon ! continue !" pleuvaient. Son fruit était merveilleusement lisse et bon. Je pense qu'entre les femmes qui prennent plaisir à sucer leur boss et moi à lécher la chatte de ma chef, j'étais de loin plus haut que tout au paradis. Je ne demandais rien d'autre que de lui lécher la minette : lécher la minette de cette femme si belle, dont j'étais éperdument amoureux ; ma chef, une icône, inaccessible. Et pourtant j'étais là, la tête entre ses cuisses, et je lui dévorais l'entrejambes. J'osais me monter coquin, laissant le bout de ma langue descendre jusque sa rondelle.

- Humm. Thomas, tu fais ça si bien ! Si j'avais su...

Oui, elle aimait être léchée de haut en bas, de A jusque Z... le bout de mon nez glissait sur son clito dur de plaisir ; ma langue farfouillait tout son entrecuisses. Tout. On se regardait les yeux dans les yeux lorsqu'elle n'était pas contrainte de les fermer. Ses doigts parcouraient mes cheveux. Quel moment de tendresse. Ma boss s'attrapa même la jambe un instant, mordillant son genou, tant le plaisir de sentir ma langue parcourir sa vulve chaude et humide semblait être exquis. Je crois que j'aurais pu lui lécher la chatte ainsi des heures durant, tant j'étais dans un autre monde, si doux, si paisible.

Je finis par faire jouir ma chef, dont la tête bascula en arrière. Son clito était gonflé à exploser.

- Viens par là ! Embrasse-moi me somma-t-elle.

Nos langues me mêlèrent. Le goût de son fruit qui avait imprégné ma bouche excita ses papilles.

- Viens ! Je veux t'avoir en moi !

La plus belle des demandes qu'une femme puisse faire à un homme... imaginez si cette femme est ma boss !

Excité comme un beau diable, je me redressai et me saisit de mon chibre qui m'avait pas dégrossi, tant j'étais excité par le fait de lécher la chatte de ma chef. Celle-ci se remit à gémir lorsqu'elle sentit mon gland chaud et humide glisser le long de sa vulve, caresser son clitoris encore sensible. J'aimais toujours jouer de cette pratique avec mes partenaires : qu'elles sentent mon sexe, dur et épais, caresser leur fruit d'amour, doucement, lentement, avant qu'il ne s'introduise en elles pour les remplir.

Mon gland, tendre et chaud, à la verticale de sa fente, finit par entrer lentement en elle. J'introduisis le premier tiers de mon sexe, faisant geindre ma chef, qui du coup se redressa et s'accouda sur son bureau. C'était curieux le fait qu'elle aime à ce point tout voir. Elle aimait voir mon sexe. Peut être se disait-elle elle aussi qu'il n'y aurait pas de prochaine fois. Que ces ébats très intenses devraient ensuite rester gravés à jamais dans nos mémoires ? Sa tête chavira néanmoins dans un râle de plaisir lorsque j'enfonçais mon sexe tout entier en elle. Je sentis mon gland épais écarter ses chairs profondes. Ma chef se mit à râler, grimaçante parfois. Bordel ! Non ! Je ne rêvais pas ! J'étais en train de baiser ma chef sur son propre bureau ! La saisissant au mollet d'une main et en haut de la cuisse de l'autre, gardant ses cuisses bien ouvertes, je me mis à aller et venir généreusement en elle. Cette petite pause "cuni" m'avait fait le plus grand bien et avait dissipé le stress qui était en moi : du coup, je pouvais pilonner ma belle chef sans crainte de jouir tout de suite.

Je me mis à aller en elle avec des pénétrations de plus en plus amples, de plus en plus profondes. Bordel je bandais comme un âne ! Elle devait sacrément bien me sentir ! Ses cris en témoignaient. Alex me tenait par la cravate, cette coquine, et tirait fort dessus dès lors que je la pénétrais trop fort. J’embrassais sa chatte à nouveau pour la calmer, avant de me réintroduire en elle. Jamais je n'avais vu un clitoris aussi gonflé de plaisir. Ma chef réussit à déboutonner ma chemise. Je prenais un malin plaisir à la faire crier systématiquement lorsque j'enfonçais mon sexe tout entier en elle, au plus profond de son antre. Le bruit de nos sexes humides accompagnait nos gémissements de plaisir. Ma bosse m'encourageait à la baiser de plus en plus fort. Je me sentais venir. Mais voulant faire durer le plaisir, je nous imposais une "pause cuni" qui faisait toujours son effet. La tête de ma boss chavirait en arrière. Elle m'offrait son fruit, ouvert comme jamais, luisant de nos sucs d'amour. Je la dévorais toujours à pleine langue ; j'avais l'impression d'être le chevalier servant sustentant les désirs de sa reine.

Me réintroduisant en elle, je me mis à lui titiller le clito tout en même temps avec le doigt. Ma boss, agrippant le rebord du bureau avec rage, se mit à grimacer et ne tarda pas exploser au travers d'un second orgasme, plus puissant cette fois-ci. J'étais en elle, je le sentis. Sa chatte se serra subitement autour de mon sexe alors que le corps tout entier d'Alex se cambra et chavira dans les limbes de la jouissance. J'avais atteint un autre niveau de paradis : sentir l'orgasme de ma bien aimée en étant profondément en elle pour lui remplir l'entrejambes.

Il me restait une dernière volonté : son cul. Je ne dis rien, pourtant, Alex sembla le deviner. Peut-être parce que ma main se mit inconsciemment à lui caresser les fesses.

Alex fit passer sa jambe droite de l'autre côté et s'allongea sur le côté. Elle m'offrit ainsi ses jolies fesses, cuisses serrées. Durant l' "opération", mon sexe épais resta en elle. Un tournoiement de plaisir. La coquine s'offrit bien, ses fesses dépassant du bord du bureau. Alex alla même jusque bien les entrouvrir avec sa main. La tenant par la hanche, je me mis à la culbuter. Alex scruta ma réaction lorsque je la pénétra pour la première fois en sentant ses fesses contre moi. Elle ne put lire sur mon visage que du pur bonheur. Elle ne gémissait plus ; elle râlait son plaisir. Elle semblait aimer la levrette intensément. Je me retirai un instant de sa bonne chatte chaude et humide. Pour autant, Alex ne lâcha pas sa fesse qu'elle gardait bien ouverte. Je vis alors apparaître sa jolie rondelle, lisse et parfaite. Le summum de l'intimité d'une femme. Ma boss me laissait reluquer la sienne sans gêne aucune. Mon chibre bien dur et bien gonflé dans une main, je ne pus m'empêcher d'ouvrir les fesses plus amplement encore de l'autre. Si bien que la chatte d'Alex était amplement entrouverte. La belle sentit mon sexe se réintroduire en elle ; je ressortis mon sexe et réitéra l'opération plusieurs fois, faisant fondre la chef adorée littéralement sur place. Dans cette position, sa bonne chatte chuintait plus que jamais. Je me mis à la pilonner fort. De plus en plus fort. Le cul de ma chef claquait contre mon bas ventre. Grimaçante, elle criait son plaisir : de l'impensable, de l'inimaginable, du fantasmatique poussé à l'extrême, et pourtant, c'était bien vrai ! Je culbutais ma chef sur son bureau, elle, offerte comme chienne en chaleur, le cul et la chatte offerts. J'avais l'impression d'atteindre le summum de l'érotisme en culbutant ma chef de la sorte. Un pur moment de plaisir. Magique. Je sentais ma queue bien dure et épaisse plier, écraser ses chairs dans l'humidité de son antre d'amour, si chaude, si douce.

Jusqu'au moment du Big-Bang de cet Entremonde dans lequel je vis réellement mon plaisir...

Ne pouvant plus me retenir plus longtemps, le plaisir de la chatte d'Alex et de son cul de rêve faisant leur effet, je me mis à éjaculer en elle. M'enfonçant au plus profond, je me mis à décharger de puissants jets de sperme au fond de son antre. Alex sentit dans sa minette bien remplie les spasmes parcourant mon sexe et lui remplissant la chatte de mon sperme brûlant. Je râlais comme une bête à l'agonie mon plaisir. Destin tragique : l'explosion du plaisir, synonyme pour moi du black-out de l'Entremonde. De sa désintégration. De ma déconnexion à celui-ci.

Le sexe encore en feu, gonflé comme jamais, je me retirai de ma boss après deux longues bonnes minutes, le temps de reprendre nos esprits. La conscience du monde réel me revenait alors : mon dieu, oui ! J'étais bien cul, boules et bite à l'air dans le bureau de ma chef. Celle-ci, éreintée, exténuée, était affalée sur son bureau. Elle me présentait sa chatte et son cul, sans pudeur aucune. De la première coulait déjà mon sperme si généreusement offert. non, je n'avais pas rêvé. Je ne rêvais pas. L'entre-monde existait bel et bien...

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wow ! récit sublime et très bien raconté .

ya-t'il une suite ou c'était la seule et unique fois?

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Tout simplement magnifique...

Merci pour ce moment de bonheur !

Avez-vous pu renouveler l'expérience ou, comme tu le sentais, ce ne fut qu'une seule fois ?

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Invité

mon coup de coeur du jour sur CI

bravo :D

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Merci à toutes et tous pour vos posts ! :aime2::bisou::bisou::bisou:

Ce fut la seule et unique fois... Le lendemain matin, Alexandra m'a convoqué dans son bureau. Elle avait le sourire. Pas fâchée ni gênée, ni confuse... tout du moins en apparence. Elle m'a dit que ça avait été super bien, mais qu'il ne pourrait pas y avoir de prochaine fois. C'était un moment que nous devions garder pour nous. Elle m'a tapoté l'entrejambes en riant.

Je n'ai jamais su quoi faire. Alors je n'ai rien fait.

Alexandra a été mutée sur une plus grosse agence trois mois environ plus tard, dans le sud de la France.

:aime2:

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