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Guest helene28

[1er Concours Intime] Retour à la plage

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Guest helene28

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Depuis mon divorce, je n'étais plus jamais allée à une fête. Nous adorions aller voir le feu d'artifice du 14 juillet et celui du 15 août. Surtout quand la nuit était belle, qu'il n'y avait pas de vent et qu'on voyait les étoiles briller dans le ciel. C'était là que nous étions rencontrés il y a plus de 15 ans. Nous nous étions mariés l'année suivante et depuis, nous étions toujours revenus à la plage de La Baule passer nos vacances d'été.

Notre seconde fille avait failli y naître. J'avais eu les douleurs dans l'après-midi. Les pompiers m'avaient reconduite à Nantes où j'avais accouché. Il y a trois ans, nous avons divorcé. Le charme de notre vie avait disparu. Je n'attendais plus rien de mon mari. Il ne me regardait plus. Le mieux avait été de se séparer. Les enfants passaient leurs vacances avec leur grand-mère.

Je m'étais d'abord dit, après l'émotion que j'avais reconquis ma liberté. Mon mari n'avait pas été un foudre de guerre pour le sexe. Ça me manquait un peu. Revenir à La Baule... l'été, n'était-il pas torturer le couteau dans la plaie encore vive? Il y avait l'appartement de mes parents. Ils m'avaient dit qu'ils n'avaient pas trouvé à le louer cet de 2006. Qu'il serait bien que j'en profite, que j'aille ouvrir les fenêtres, aérer... et m'aérer aussi!

Maman avait une façon de convaincre les gens. Elle m'avait convaincue. J'ai pris le TGV. En ce 15 août, j'ai débarqué à la gare et j'ai fait les derniers cent mètres en tirant ma valise-charrette. Enfin! Ouf! Malgré les souvenirs, j'étais contente de m'y retrouver, de regarder la mer, les Evens, les vagues, la foule sous les tentes et les parasols.

Je n'avais rien à me mettre sous la dent aussi je suis descendu dîner juste en dessous au restaurant des Tropiques. Ça n'avait pas changé. Un garçon m'a reconnue. On a discuté. On n'avait jamais discuté. Puis il m'a proposé d'aller avec moi voir le feu d'artifice, le service se terminant comme d'habitude plus tôt pour que tout le monde en profite.

J'ai traîné à table. J'ai pris un cognac comme digestif. J'étais une grande fille. A 35 ans, n'est-ce pas, redevenue célibataire, la vie devant moi. Le gars a desservi ma table, retiré la nappe, rangé les chaises alors que je restais sur la mienne. Les lumières se sont éteintes.

- Alors, on y va, m'a-t-il demandé?

- Alors, on y va, ai-je répondu!

La foule commençait à être dense. On distinguait à peine les artificiers qui s'affairaient sur la plage découverte, mettant la dernière main aux réjouissances. Nous avons trouvé un petit coin sur le muret où je me suis assise. L'homme resta debout près de moi.

C'est là que ça a commencé. A la première fusée, à la première explosion, je me suis basculée en arrière et je suis retrouvée cul par dessus tête sur le remblai. On m'a aidée à me relever. J'avais mal partout. Mon compagnon m'a dit que dans la rue derrière il y avait un poste de secours. J'avais mon sweet déchiré, la bretelle de mon soutien-gorge arrachée, un bleu sur les fesses. Assise sur la civière, je pouvais apercevoir la belle bleue, la belle rouge, la belle verte.

Le serveur m'a dit que j'étais entre de bonnes mains, qu'il retournait à la plage voir la suite et je me suis retrouvée seule.

- N'ayez pas peur, je suis médecin!

Je me suis dite qu'il était pas mal, à peu près de mon âge. Il a regardé mes plaies, déploré que je doive dire adieu à mon soutien-gorge et a ajouté que ça ne servait pas à grand-chose, que les femmes aimaient bien s'encombrer de vêtements inutiles. Puis il m'a mis du mercurochrome.

- Ça ne se verra pas!

Puis il a commencé à me draguer, me faisant des compliments pour mon courage - quel courage? - disant que j'étais vraiment belle - fichtre, je me sentais moche - et il m'a demandé si j'étais mariée.

- Mariée, moi? Je viens de divorcer, ai-je répondu avec un pincement au coeur.

J'étais charmée, et il me plaisait, ce toubib. Des copines infirmières m'avaient raconté des histoires assez croustillantes. Ça me changerait les idées! Le toubib s'est tourné vers moi pour me dire que l'alerte était finie et qu'il avait envie de danser.

- J'ai aussi envie de vous, a-t-il ajouté!

Envie de moi? Sans que je puisse dire un mot, il a passé la main sous mon sweet, fait gicler mon soutif et m'a cueilli un sein dans le creux de sa main.

- J'adore les gros seins! J'adore les femmes à gros seins, m'a-t-il murmuré! Elles, au moins, aiment le sexe! J'ai vraiment envie de vous!

J'étais bien incapable de me relever toute seule. Quand il a libéré mon sein, il a glissé sa main entre mes cuisses. Dehors, ça continuait à péter. Le ciel était vert, rouge, jaune. Ses doigts se glissaient sous ma petite culotte, se faufilaient dans mes poils, trouvaient mon clito.

Ça m'a fait de l'effet tout de suite et j'ai joui même si j'avais honte de m'être laissée faire.

- Venez! On ne vas pas rater le bal, a-t-il murmuré, ayant fini me tremper ses doigts dans ma mouille!

J'avais aussi les fesses mouillées. La jupe aussi. Je m'en étais mise partout. Le toubib me tenait par le coude quand nous sommes passés au milieu des secouristes. il y a eu des ricanements puis nous avons pris la petite rue. La foule était encore plus dense qu'avant. On s'est faufilés. Ça pétait de partout dans la foule. Les vacanciers prolongeaient le feu d'artifice. L'homme me poussait, me murmurait à l'oreille qu'on allait sur la place où il y allait avoir le bal.

J'étais bien incapable de le retenir. J'avais vite compris que mes envies seraient plus fortes que mes craintes et ça se faisait malgré moi. Un dernier boum. La foule qui reflue dans les rues, dans le grand boulevard. La petite place. Un orchestre sur une estrade. Cinq minutes plus tard, le bal démarre.

Nous avons dansé un peu de tout, sans nous arrêter puis sont venus les slows.

- Retire ta culotte, m'a dit le toubib!

Je me suis exécutée.

- Viens, on va danser dans ce petit coin, a-t-il ajouté!

Je l'ai suivi. Je me demandais ce qu'il voulait faire. Nous étions isolés de la foule. Il m'a prise par les hanches et j'ai tout de suite senti qu'il me prenait. Sa verge s'enfonçait dans mon ventre. J'étais plaquée contre lui dans mon dos et il m'avait pris. C'était magique. Le toubib murmurait à mon oreille des cochonneries. Je n'avais jamais fait l'amour comme ça. Sa verge me pénétrait jusqu'au fond et ne ressortait que très peu avant de se renfoncer. Combien de fois ai-je joui? Au moins une demi-douzaine de fois avant que son jus ne vienne m'arroser par de puissants jets qui m'emplirent le vagin. Puis il est resté en moi jusqu'à ce qu'il se calme et ressorte tout seul et le foutre s'est mis à couler sur mes cuisses.

Que pouvais-je y faire. Dans notre petit coin, nous n'étions plus aussi seuls. Les gens s'étaient écartés des danseurs qui envahissaient la place. Je n'avais plus de jambes. J'avais soudain honte. J'étais heureuse néanmoins. Une femme se retourna et me regarda dans les yeux. Savait-elle? Elle m'a souri puis s'est retournée de l'autre côté.

- On s'en va, a dit mon toubib?

- Oui, on s'en va! On va ou?

- Chez vous ou chez moi?

- Chez vous, ai-je répliqué!

Je n'avais pas envie de coucher avec lui dans le lit qui avait vu mes amours conjugales.

- Sur la plage, ça vous dit?

Nous avons quitté notre retraite. Le regard de la femme a a nouveau croisé le mien. Elle savait parfaitement ce que nous avions fait et ce que nous allions faire. Elle m'a souri. Nous nous sommes assis contre la barrière d'un manège. Mon amant tournait le dos à la ville et regardait la mer. Je me suis assise sur lui. Je voyais passer les vacanciers qui profitaient de la nuit. Je me soulevais et me laissais retomber. Mon toubib avait les mains agrippées sur mes seins. Je me baisais. J'ai joui encore plusieurs fois. Son foutre à jailli dans mon ventre.

Il était près de deux heures du matin. Il devait rentrer. Je n'avais même pas vu que j'étais juste en face de l'appartement. Mon amant m'a dit qu'il n'aimait pas embrasser au début, mais que demain, on pourrait peut-être se retrouver juste ici, sur la plage, qu'on pouvait y passer l'après-midi. J'étais mélancolique même si je n'avais plus de jambes. Je sentais le foutre. L'ascenseur était en panne. Je me suis couchée sans me doucher.

Le lendemain, il était là, à m'attendre, assis sur le mur près des escaliers. Je lui ai demandé son prénom. Il m'en a donné un mais je suis encore sûre aujourd'hui que ce n'étais pas le sien.

- Qu'est-ce que tu as comme maillot, a-t-il voulu savoir?

- Oh! Depuis mes enfants, un une pièce me suffit! J'ai passé l'âge de me montrer!

- C'est que... je veux voir tes seins, a-t-il rétorqué! J'ai loué une tente, on va se changer.

J'ai dit que pour moi ce sera vite fait. Juste ma jupe et mon sweet à retirer... mais il m'a tirée par le coude sous la tente.

- Tiens, je t'ai acheté un string! Je m'en doutais un peu, tu sais!

Un string! Et je ne m'étais fait que le maillot!

- Tiens, sert-toi de ça! Tu n'as qu'à aller aux toilettes, a-t-il ajouté!

J'ai regardé ce qu'il m'avait glissé dans la main. Un tube de veet!

- Vas-y!

Il y a eu comme quelque chose de cassé. Il avait été si brutal. Quand même, il aurait pu me dire... J'avais pris le string. Dans les toilettes, je me suis enduite de crème. Dix minutes plus tard, j'étais nue comme un verre. J'enfile le string. Je me sens si nue! J'ai les bouts de seins tout gonflés. Forcément, j'étais si excitée de revoir mon amant!

Il m'attend, assis devant la tente. Il a étalé ma serviette. Il y a... tous ces gens que je connais et qui me connaissent et qui m'ont déjà vue moins dénudée, qui me dévisagent même si les hommes regardent plutôt ma poitrine. Il y a... Annie, ma copine d'enfance. Elle s'approche de moi, m'interpelle. Je me lève. Je la suis. On marche le long de la plage. Elle me dit que je suis plus belle qu'autrefois. Elle me dit aussi de me méfier de mon compagnon.

- Je le connais, ce toubib! Il vient pour la saison! Il a bien dû baiser avec toutes les estivantes! Il ne veut jamais mettre de capote! Tu couches pas avec lui, au moins?

J'en ai froid dans le dos. Il faut bien revenir. Pas nécessaire de faire les six kilomètres de plage. Il est toujours là. Il parle avec les voisins de serviette. Il a même entrepris de construire un château! Je m'assieds. Avec les jeunes enfants, il fait un rempart, prédit que d'ici une heure la mer va tenter de nous envahir. Il rit. Il me fait rire.

La mer est à l'heure. Le rempart est vite submergé. Le château tente vainement de résister. La moitié des estivants sont déjà remontés. Ceux qui restent les suivent. Nous restons tous les deux. Il s'asseoit sur le sable, se laisse couler. Je viens m'asseoir à côté de lui. Il me prend la main, me la met sur son slip, me fait tâter la forme de sa verge, me dit qu'il a envie.

- Viens, on va dans la tente!

Je le suis. Il en rabat l'auvent, l'attache au piquets de tente.

- Viens!

Il m'arrache mon string, me prend par les hanches. Il se trompe de route. Pas de doute, il m'encule, il me sodomise. Il me demande si j'aime ça. Il veut que je me caresse. Je vais jouir. Je jouis.

C'est à ce moment que les plagistes retirent la toile, nous laissant tous les deux nus, empalés l'un dans l'autre, entre les piquets!

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:clap: :wink:

Superbement excitant :clap:

Je retournerais bien à La Baule, moi :wink:

:wink:

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Chaud récit, mais cet homme n'avait pas l'air très sympathique :clap:

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excitant, comme peuvent l'être parfois des situations avec des personnes que l'on n'aime pas, car presque goujate!

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Guest RQT

Belle expérience mais sortez couverts :langue:

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Guest decibel

Magnifique récit :aime2: et très excitant !!! :aime:

Bravo et gros bisous à toi :langue:

... on attend d'autres narrations de ta part !!! :aime2:

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