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Rencontres coquines

Caro.

Le Mari d'Hélène.

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C'est une histoire qui va s'en doute vous rappeller les bon moment de la jeunesse passé. Je suis désolé pour les fautes, j'ai écris cela vers 1h du matin !

Tout avait commencé un vendredi après-midi. Depuis quelque semaine, je tentais de me faire plutôt belle pour poussé un jeune homme de mon école à finalement venir me parler réellement. Je dis bien réellement car il était si timide qu’il n’osait même pas pousser la conversation plus loin qu’un simple ‘ ça va ?’. Ça me rendait folle, j’avais beau l’aider, lui lancer des messages relativement clairs, il ne faisait toujours rien. J’ai finit par me dire que j’allais définitivement lâcher l’affaire et que s’il voulait réellement me voir alors, il n’avait qu’a faire un effort. Enfin, malgré cela, je n’avais pas cessé de me mettre belle, histoire de le rendre complètement fou !

Je portais mon uniforme d’école et j’avais décidé de remonter un peu plus ma jupe pour qu’on voie bien mes longs bas noirs qui m’arrivaient à mi-cuisse. Je portais également un chandail blanc, assez transparent qui laissait transparaitre mon soutien-gorge gris et pour bien balancer les couleurs, je me suis vêtu d’un cardigan gris. Mes cheveux naturellement ondulés, flottaient le long de mon coup et me donnait un air très sûr de moi. Et pour cause, je le voyais qui me jetait des regards par-ci par-là. Je décida donc de rejoindre mes amis en faisant bien exprès de passer devant lui, mais ma course à été interrompu par une drôle de présence. Je me retourna brusquement pour constater avec étonnement que c’était Antoine, le jeune mari d’une amie très proche de la famille. Je le trouvais tellement charmant. Il me sourit. « Je ne voulais pas te faire peur. » M’avait-il dit en m’adressa un autre sourire. Nos corps étaient à une proximité si étroite. Je sentais que des regards indiscrets c’étaient posés sur nous, en particulier mon jeune ami timide. D’une part, j’adorais cette sensation, mais de l’autre, j’étais un peu gênée. Gênée que l’on pense que je fréquentais un homme plus âgé que moi, malgré qu’il n’ait que vingt-deux ans. Je lui souris en lui disant que je ne l’avais tout simplement pas remarqué et que j’étais surprise de le voir là, à mon école. Il m’expliqua brièvement qu’il était simplement venu me proposer de venir souper chez lui avec Hélène et sa fille. Elle partait en voyage et elle voulait que je vienne garder sa petite fille pour une nuit. Apparemment, Antoine n’était pas très doué pour s’occuper d’autant de responsabilité seul. J’ accepta avec enthousiaste sa proposition. Une nuit seule avec lui. J’étais déjà euphorique juste à y songé.

Avant qu’il ne me quitte, je lui replaça sa cravate qui s’était froissé. Mes mouvements étaient lents et quelque peu sensuels. Il me fixait l’air de rien, mais je savais que cette étreinte ne le laissait pas indifférent, car lorsque je fis glisser mes mains vers son torse pour rendre la cravate bien droite, je le sentis frissonné. Je lui souris de nouveau et lui souhaita une excellente fin de journée. Il quitta la salle et j’alla retrouver mes amis qui me questionnaient déjà sur qui il était. La journée allait être longue, pénible. Je ne pouvais plus attendre à ce soir, j’étais si impatiente. Excitée aussi …

À la sortie des classes je me précipita chez moi pour préparer ma valise. Je fis bien attention de mettre uniquement les vêtements qui me mettraient en valeur. Rien de vulgaire non plus, je ne voulais pas tout gâchée. Je ne manqua pas d’inclure ma petite robe d’été aux motifs fleuris et petit short noir. Ma valise enfin terminé, je sortis de chez moi et marcha jusqu'à mon arrêt de bus. Je me sentais fébrile et des papillons de chatouillaient l’intérieur. Tout le long du trajet je ne pensais qu’à ça; Cette nuit qu’allait-il se passer. Je sais pertinemment qu’il me considère un peu plus maintenant. Je ne suis plus la gamine qu’il a connue il y a quelques années; j’ai tellement changé. Je suis persuadé qu’Hélène ne le satisfait même plus. Enfin, c’est ce que j’ai pu comprendre. J’ai déjà surpris une discussion entre elle et ma mère. Elle disait qu’après avoir eu sa fille, elle n’avait plus envie de faire l’amour avec lui. Comme si elle avait perdue toute sa libido et ses envies. En repensant à cette discussion, je ne peux m’empêcher d’avoir un sourire aux lèvres. C’est une chance inouïe qui se présente, c’est certain. La cloche du bus sonne et me sort finalement de mes pensées. Je suis arrivée. Je descend du bus et longe la rue d’un pas rapide et décidé. Juste avant de sonner à la porte, je replace machinalement mes cheveux et défroisse le bas de ma robe. C’est Hélène qui m’ouvre. Je lui souris malgré ma légère déception et j’entre finalement. « Vas donc t’asseoir à la table, je vais servir le repas dans cinq petites minutes. » Me disait-elle avec un air enthousiaste. Si seulement elle savait mes réelles intentions. Enfin, je chasse cette idée de ma tête et lentement, je me dirige vers la cuisine. En croisant un couloir, Antoine sort brusquement et me fonce littéralement dessus. Je me sens rougir quelque peu mais je reprends mes esprits avant même qu’il ne le remarque. « Oh ! Je te demande pardon, je ne t’avais pas vue. » M’avait-il dit en parcourant mon corps de son regard brûlant. Il dépose furtivement une main dans mon dos et m’invite à le suivre jusqu’à la cuisine. Il s’assied juste à côté de moi et je mon corps fondre, littéralement. La soirée s’annonce difficile et très excitante à la fois…

La soirée ce débute calmement et très normalement. Hélène me sert un peu de vin, mais comme je déteste cela, je n’en prends qu’une seule gorgée. Antoine agit normalement, jusqu’au moment où il échappe sa fourchette sur le sol juste entre lui et moi. Je tente de ne pas modifié mon attitude mais tout mon corps lui implore de se penché en ma direction. Machinalement, je me penche pour la lui ramassé alors qu’il entame le même mouvement que moi. Nos mains s’entrechoquent ainsi que nos visages. Amusé par la situation, je me redresse et lui laisse la chance de ramassé sa fourchette au sol. En se relevant, de sa main, il me frôle la cuisse. Était-ce volontaire ? Du coin de l’œil je le fixe, incrédule. Je n’avais pas envie de me faire des idées pour rien, au risque d’être profondément déçue, mais là, ce n’était carrément pas du jeu. Je suis sûr qu’il faisait exprès, peut être étais-ce sa vengeance pour le coup de la cravate ? Peu importe. Le souper se termine et Hélène se prépare déjà à partir. Je dois malheureusement subir son baratin habituel sur le fonctionnement de la maison et les règles que je dois appliquer avec sa petite fille. Après plusieurs minutes de bavardages incessants, elle quitte finalement la maison en embrassant son mari. Je ne pu m’empêcher de ressentir une petite pointe de jalousie. Pour ne plus supporter cette vue, je partie défaire ma valise dans la chambre d’ami, à l’étage au dessus. J’avais envie de me changer pour enfiler un t-shirt et mon petit short pour me préparer pour la nuit, mais ma l’agrafe de ma robe était trop haut dans mon dos pour je puisse de dégrafer. Gênée, je descendis les escaliers et demanda à Antoine de simplement retirer l’agrafe qui retenais le zipper. Il s’exécuta, lentement. Je sentis un courant d’air froid me parcourir le dos. Il avait fait plus que simplement la dégrafer. Encore plus gênée, je m’éloigna de lui et le remercia avant de remonter dans ma chambre avec l’étrange sensation d’avoir une boule de feu dans mon bas ventre. Je décida d’enfiler un chandail de Nirvana noir et un petit short jaune et redescendit jusqu’à la cuisine pour me prendre un vers d’eau. Antoine était dehors, près de la piscine. La lumière de la nuit lui éclairait suavement le visage. Il était beau. Je me surpris à le déshabiller du regard, le corps emplit de désir envers cet homme. S’en était beaucoup trop. J’alla ouvrir la porte vitrée qui menait à la cours et j’alla m’asseoir sur une chaise noir, sans faire de bruit. « Tu n’arrives pas à trouvé le sommeil toi non plus ? » Lui avait-je dis tout en tenant mon verre d’eau dans les mains. Il se retourna brusquement, apparemment c’était maintenant à moi de le surprendre. En s’approchant un peu vers moi, il m’expliqua qu’il souffrait d’insomnie et qu’il n’arrivait que très rarement à s’endormir complètement. « Ta femme est partie pendant quatre jours, tu peux profiter de la nuit comme bon te semble sans qu’elle se pose aucunes questions ! Parfait pour un insomniaque comme toi. » Avais-je répondu du tact au tact. J’avais surtout insisté sur ‘Ta femme‘. Je voulais lui prouver qu’à présent elle n’avait plus réellement d’importance à mes yeux. À vrai dire, moi aussi j’étais un oiseau de nuit et une insomniaque et encore plus lorsque je le savais aussi près de moi. Je baissa les yeux légèrement et bu une gorgée de mon verre. Je le vit se déplacer vers la piscine. Antoine remonta le bas de son pantalon et d’un geste nonchalant, s’assit au sol et plongea ses pieds dans l’eau. Il m’invita à le rejoindre, l’eau était bonne paraissait-il. Bien sûr, je ne fis pas prier pour venir le joindre, mais je garda tout de même une légère distance entre lui et moi. Je n’avais pas envie de me planter en ratant mon coup. J’en serai beaucoup trop humiliée. Antoine défit le nœud de sa cravate et la jeta au sol, loin derrière lui. Sa chemise blanche était froissée et il me jeta un regard. Je ne saurais décrire de quel nature était son regard mais une chose était sur, il n’était plus aussi fraternel qu’avant. Non, c’était beaucoup plus que cela, mais quoi ? Il y avait même une certaine nostalgie qui surplombait ses jolis iris verts. Je ne pus m’empêcher de lui demander si tout allait bien. « Quand j’y repense, j’ai toujours détesté les mariages et pourtant, me voilà déjà marier à vingt deux ans. » M’avait-il dit avec une pointe d’ironie dans sa voix timorée. Je le regarda surprise, puis calmement je lui expliqua qu’il ne devait pas s’en faire, qu’il avait tout à envier; une belle femme, une petite fille, un bon travail et une jolie maison. Quoi demander de plus ?! Mais il n’avait pas l’air convaincu. Il disait que la routine s’installait déjà dans son mariage et qu’il avait besoin de plus d’excentricité. Encore une fois, une boule de feu me brûlant le bas ventre. Je ne pouvais plus attendre. J’étais complètement sidérée. C’était trop pour moi, alors dans un mouvement brusque, j’entrepris l’action de me relevé mais je sentis sa main me retenir. « Non, reste encore un peu. Je préfère largement ta compagnie que celle du silence. » Me disait-il avec un air implorant. En me rassoyant, je sentis mon corps se coller contre lui. Nous étions tellement prêt l’un de l’autre maintenant. C’était insoutenable.

Plusieurs minutes se sont écoulées en silence, en murmurant. J’ai décidé cette fois, pour de bon, de me relever. En entrant dans la maison, je m’installa sur le canapé, mais rapidement la fatigue me submergea. J’avais tant de pensées et de sensations nouvelles qui me parcouraient le corps que j’en étais littéralement épuisée, mais avant même de sombrer dans un sommeil complet et noir, je sentis quelqu’un s’assoir sur l’appui bras du canapé. Brusquement, j’ouvris les yeux et constata avec bonheur que c’était Antoine. « Je n’arrive toujours pas à dormir. J’ai cru qu’écouter un peu la télé me fatiguerais, mais je ne voulais pas te réveiller. » Avait-il dit avec un léger sourire. Je me redressa lentement et l’invita à s’asseoir près de moi pour être plus confortable. Son visage se retourna vers moi et d’un geste brusque, tout son corps se pencha vers moi et il tendit la main vers la table base qui était juste à côté de moi. Il prit la télécommande dans sa main. En revenant à sa position initiale je sentis ma poitrine lui frôler le bras et son visage s’arrêta devant le mien. Il me détailla d’un air niet. Antoine était si près de moi que je pouvais même sentir son souffle se rependre dans mon coup. Au moment où j’allais carrément exploser, il me saisit le poignet gauche de sa ma droite et approcha son visage de plus en plus près du mien. J’avais chaud, très chaud. Je ferma les yeux et en une demi-seconde je finis par sentir le contact brûlant de ses lèvres contre les miennes. J’étais littéralement au paradis. Une décharge électrique me parcouru tout le corps en entier et pour cause; je libéra ma main droite de son étreinte et la colla contre sa joue pour l’attirer encore plus vers moi. Il m’embrassa encore plus fortement, plus passionnément. J’adorais cette sensation. Sans m’en rendre compte, je lui poussa la tête vers mon coup pour qu’il puisse m’embrasser là. C’était terrible. J’étais plus en mesure de me contrôler et apparemment, cela ne le dérangeait pas du tout car il était déjà en train de me retirer mon t-shirt. Je le repoussa légèrement et déboutonna sa chemise d’un geste rapide et saccadé. Nos corps, brûlants, se touchaient et je sentis une un frisson. Ses lèvres valsaient le long de mon ventre et descendaient de plus en plus vers mon short. Il déboutonna celui-ci et me le retira complètement. Je pouvais déjà sentir une bosse se former le long de son pantalon, puis il remonta vers mon visage et descendit lentement, très lentement les bretelles de mon soutien-gorge. Pendant ce temps, je m’affala à lui retirer sa ceinture pour mieux lui retirer son pantalon, tout doucement. Presque nu, je le voyais déjà qui me dévorait du regard. J’aimais cette sensation plus que tout. Elle me procurait une immense excitation et c’était peu dire. Je le poussa au fond du canapé et entreprit de lui enlever son boxer. J’étais bouillante de désir. Délicatement, je sortis son magnifique membre déjà bien tendue et déposa ma main à sa base puis lécha tranquillement le bout de celui-ci. Je le voyais qui respirait fort tout à coup; il aimait cela. Petit à petit, j’introduis cette masculinité des plus somptueuse à l’intérieur de ma bouche et fit de bref vas et viens. Ma main glissa le long de sa verge et ma langue caressa son frein. Je le voyais qui s’extasiait. Mon exécution terminé, il me poussa à son tour au fond du canapé et retira lentement ma culotte. J’avais les reins qui n’attendaient plus que lui ! Je me faisais impatiente. De sa main furtive, il se balada le long de mes cuisses et finit par introduire quelques doigts dans mon petit trou sombre et pourtant si humide déjà. Ses vas et viens étaient rapides et ma respiration était de plus en saccadée. Je ne pouvais plus attendre. Je le regarda avec tant de désir qu’il comprit rapidement. Il me prit par les hanches et me fit glisser le long du canapé pour m’approcher de lui. Je sentais déjà sa verge se cogner contre mon clitoris et je mouillais déjà comme une folle. D’un geste lent, il me pénétra doucement. Je sentis mon corps se cambrer. Ses vas et viens rapides et violents, sa peau qui claquait contre la mienne me faisait jouir avec une telle intensité que je n’en revenais pas moi-même. J’avais attendu ce moment depuis tellement longtemps. Il s’arrêta, lentement et j’en profita pour le poussé vers l’appui bras et m’affala sur lui. Je lui déposa un bref baiser et continua ses mouvements de vas et viens. C’était délicieux. Je le sentais qu’il allait jouir en moi. J’accéléra le mouvement et tout à coup une énorme décharge électrique me parcourra tout le corps. J’étais littéralement au septième ciel et je lâcha un soupir.

Nous étions l’un sur l’autre, haletant et tout en sueur. Il me déposa un baiser empreint d’amour et de désir et me murmura à l’oreille : « Depuis le temps que j’attendais ce moment ! » Heureuse de l’entendre dire cela je l’embrassa de nouveau et me colla contre son corps encore tout brûlant d’extase. Les 4 jours qui allaient suivent s’annonçait tout aussi torrides et lascifs.

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il nous faut une suite , apres ce debut tres excitant, au faites apres tout ca tu as oubliée le garcon du debut ou c est moi qui ai mal compris ton recit

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Le garçon du début était plus une introduction en fait. J'avoue que l'effet à été un peu bâblé...

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Guest David rugit

bien écrit!!

très belle aventure

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Je me relis et je me rend compte que je ne peux vraiment pas m'empêcher d'annexer à mes textes des petites métaphores et des images. L'écriture littéraire est ma tasse de thé il faut croire ! Pardon de ne pas avoir plus approfondi les bons détails ... : S

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Magnifique la façon dont tu décris l'envie de l'un pour l'autre merci

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Guest LuckyLove

J'aime beaucoup ton histoire, cela ma apporté beaucoup d’excitations !

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wahou!! quel récit!!

cette attirance décrite ici est indéniable et inéluctable.

belle montée dans l'envie et le désir, beau récit.

merci :smileys:

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Il y a une suite?? ou pas?

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Une suite ? Je n'ai jamais songé à la rédiger, mais j'ai en tête une autre histoire qui me brûle les doigts. Je suis en train de l'écrire à petit pas ^^

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Juste pour info la conjugaison au passé simple c'est:

je mangeAI

tu mangeAS

il mangeA

et non pas JE mangea :D:smileys:

pourquoi pas je boivu ??

encore une faute d'orthographe de temps en temps ça me dérange pas mais faire un récit complet en utilisant une conjugaison comme ça, c'est pas soutenable.

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Il faut croire qu'au Québec c'est une contraction plus ou moins acceptable dans la langue française, puisque tous les récits ( du plus loin que je puisse me souvenir ) on toujours été écrit avec cette forme là. De plus, mes professeurs de français ne m'on jamais tapé sur les doigts pour cela, sans quoi, je ne crois pas que j'aurais obtenue d'aussi bons résultats en français par mes années passées au secondaire et au cégep ! Mais d'accord, j'en prend bonne note, même si ton commentaire aurait pu être plus ' gentil ' ... Merci de la remarque.

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Invité

un vrai délice de mots...me suis régalé à chaque phrase... merci...

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