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Rencontres coquines

Natachatte75

Journal intime

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Enfin, je l’ai revu !

Hier dès 14 heures je l’attendais, comme il me l’avait demandé, à l’intérieur du café. J’étais juste à l’heure, mais j’ai dû l’attendre vingt bonnes minutes !

J’avais bien sûr particulièrement soigné mon apparence et cette fois-ci, j’ai pu prendre tout mon temps à la maison, car je savais mon mari très occupé durant toute la journée.

Je ne pouvais pas m’imaginer, il y a encore quelques semaines, la satisfaction extraordinaire que j’aurais à choisir mes vêtements et mes sous-vêtements et à regarder ainsi mon corps dans la glace. Ce corps que je ne regardais plus vraiment depuis plusieurs années et qui finalement me paraissait tout à fait désirable…

En me regardant ainsi, c’est comme-ci je me redécouvrais. La femme que me renvoyait le reflet n’est ni petite, ni grande, et plutôt bien proportionnée. J’ai la taille et les jambes fines, et je ne manque pas de formes : mes hanches sont amples sans excès et j’ai un joli postérieur rebondi qui ne me paraît pas avoir beaucoup changé depuis que je me suis mariée… Mes seins qui ne sont pas très gros ont un volume suffisant et mes tétons turgescents ont fière allure, pour peu que je sois un peu « sensible »… J’aime mon visage, et je crois que d’emblée c’est lui qui séduit le plus facilement les hommes, car je n’ai pas le physique exubérant et la posture conquérante que j’envie parfois chez d’autres femmes. Mon nez est fin et mes lèvres sont à la fois menues et pulpeuses

S’il m’arrive souvent de considérer que certaines femmes sont plus belles que moi, je dois reconnaître que je ne me déplais pas… Ce qui est certain, c’est que je plais toujours autant à mon mari, malgré nos années de vie commune. Il aime me complimenter et ne perd pas une occasion par sa virilité de me démontrer combien je l’excite encore terriblement ! Cette façon qu’il a de flatter ma féminité, en me faisant très souvent l’amour, nourrit mon orgueil et me procure de menus plaisirs qui m’ont aidé jusqu’ici à « rester femme », et à ne pas me laisser glisser dans l’indifférence supposée du regard de l’autre. Mais aujourd’hui, c’est tout autre chose. Plus que jamais, j’ai envie d’être belle et désirable ! Et je sais cette fois qu’il saura que ce n’est que pour lui !

J’enfilais ainsi ma robe la plus moulante qui me couvrait jusqu’au bas des cuisses, et encore en partie car elle est généreusement fendue sur le côté au point qu’un indiscret pouvait déceler la présence d’un bas avec jarretelles. J’ai particulièrement soigné mon décolleté cette fois-ci encore pigeonnant. Mais le soutien-gorge que j’ai choisi de porter qui compressait mes seins, tout en les dévoilant par sa transparence, et que j’avais réservé jusqu’ici aux exhibitions occasionnelles et intimes que réclamait Christophe à l’abri de tout autre regard, je le montrais aujourd’hui de façon totalement impudique à la vue de tous. On décelait en effet à travers l’étoffe claire, les contours sombres de mes boutons de seins. D’autres femmes plus audacieuses peuvent sans doute s’habiller régulièrement de façon sexy. Pour moi c’était totalement inhabituel, et j’étais moi-même étonnée.

En attendant Hervé, et alors que je commençais à ressentir cette inquiétude qu’il ne vienne finalement pas, j’avais le temps d’observer autour de moi les autres clients du café, majoritairement des hommes. Les regards qui étaient portés sur moi et que je ressentais sans doute de façon exagérée, accentuaient cette sensation d’impudeur qui dans l’attente de l’être aimé mêlait la gêne à l’excitation…

Il se trouvait là debout en face de moi, sans même que je ne l’aie vu venir… Dans cette position, il me paraissait plus grand encore et plus athlétique que lorsque nous nous retrouvions à mon cabinet… J’allais me redresser, un peu embarrassée, et en même temps désirant plus que tout le serrer très fort dans mes bras… Mais c’est lui, qui se pencha vers moi, et qui de sa large main caressa la mienne en déposant un chaste et tendre baiser sur mon front, puis sur ma joue. Je me sentis rougir instantanément, comme si j’avais été prise en faute et déjà j’avais perdu toute assurance lorsqu’il s’assit en face de moi, me dévisageant de son beau regard sombre. J’arrivais à peine à soutenir son regard… C’est parce que j’en avais trop envie, j’avais trop envie de ce moment depuis des jours et des jours, auquel je n’osais plus rêver.

C’est lui qui parla le premier :

— Je voulais tellement te revoir autrement. Dès le premier jour, j’ai eu envie de toi et depuis la semaine dernière, tu n’as pas arrêté de me trotter dans la tête.

Il prit à nouveau ma main et la caressa avec fermeté puis repris d’une voix plus basse.

— J’aime comme tes mains sont douces. Tes caresses dans mon dos étaient géniales… Tu veux savoir combien j’ai envie de toi ?

Avant même que je ne puisse réagir à une question aussi inattendue, il avait pris fermement mon poignet et dirigea ma main sous la table. Je sentis bientôt sous mes doigts, à travers son jean, le relief tendu de son membre. Il m’incita à empoigner furtivement sa verge gonflée, mais ma main ne fit que caresser le haut de son sexe.

— Et toi, est-ce que tu en as envie ?

Comme prise en faute, je ne sus répondre que par un timide sourire et un léger hochement de tête.

— Tu peux aussi me le montrer ?

Il avait dit ces quelques mots avec un éclat complice dans le regard. Sans même réfléchir, sans réaliser ce que je faisais dans un pareil lieu, c’est moi qui pris sa main pour la diriger vers mon intimité. Il glissa rapidement deux doigts dans ma fente poisseuse et provoqua en moi une excitation violente que j’eus du mal à contenir. Et puis rapidement, il retira sa main… Il me montra ses doigts brillants et de façon provocante, sans lâcher un instant mon regard, il les engloutit dans sa bouche pour les sucer avec gourmandise.

Je réalisais paniquée, que la scène n’avait pu échapper à certains des hommes attablés. Ces mêmes hommes qui déjà en d’autres occasions avaient dû me voir avec mon mari. Ceux-là mêmes qui, avant l’arrivée de mon nouveau compagnon, reluquaient mes seins et peut-être à l’instant mes jambes, laissées entrouvertes sous la table. Conscient de mon inquiétude Hervé chuchota à mon oreille :

— N’aie pas peur… C’est ça qui est bien… lorsqu’on s’aime vraiment… On n’a pas à avoir honte !… J’ai envie de toi, tu as envie de moi… Pourquoi le cacher ! Tu ne peux pas savoir comme j’aime te savoir désirable, comme j’aime te voir montrer ton désir pour moi aux autres, sans pudeur.

Joignant le geste à la parole, il se pencha vers moi et m’embrassa goulûment comme si nous étions seuls. J’étais comme envoûtée et quand je sentis sa main se plaquer contre mon sein et le masser de façon indécente, ce simple contact finit par me faire fondre littéralement… Je me rendis compte qu’à cet instant j’étais complètement sous son emprise… Il aurait pu me demander n’importe quoi et j’aurais obéi. Il dut le ressentir car il prit encore davantage d’assurance.

J’étais maintenant assise face à lui, et prête à répondre à tous ses désirs. Je me trouvais à la fois honteuse et fière de me montrer ainsi avec mon jeune « amant » dans un lieu où certains habitués auraient pu me reconnaître. J’avais envie de lui prouver mon amour d’une autre manière que par la preuve de mon désir pour lui. Je voulais lui offrir comme un témoignage, une petite part de moi qu’il pourrait emporter. Je lui proposai doucement à l’oreille d’enlever ma petite culotte et de lui offrir pour qu’il puisse chez lui sentir, contre sa bouche et ses narines, la saveur et l’odeur de mon intimité. Il accepta aussitôt, visiblement flatté par la proposition. Et je vis dans son regard pétillant, ce qui faisait maintenant défaut à mon mari : l’expression enthousiaste de la jeunesse !

Doucement, je me penchai en avant pour faire glisser ma fine culotte de dentelle, le long de mes jarretelles, de mes jambes parées de soie jusqu’à caresser mes chevilles. J’esquissais un mouvement aussi discret que possible pour les libérer de cette légère entrave. Et je tendis sous la table mon modeste présent pour qu’il le dissimule dans sa poche.

Il me regarda avec malice et tendresse à la fois, puis se redressa et plaça l’étoffe qui ne ressemblait en rien à un mouchoir, contre sa bouche, à la vue de tous ! J’eus la sensation que j’allais littéralement me liquéfier. J’étais stupéfaite mais en même temps écartelée entre l’excitation et l’abattement. J’éprouvais la volonté soudaine de me dérober et en même temps une jouissance incroyable et irrationnelle.

Il respirait goulûment la dentelle que je savais humide tout en me regardant fixement.

J’étais comme une servante flattée de procurer à son maître, ne serait-ce qu’un soupçon de jouissance… J’étais rouge de honte tout en ressentant ces petits picotements délicieux le long de mes lèvres secrètes. J’étais en train de mouiller de plus belle, maintenant que mon sexe était nu !

Il me prit la main en glissant l’étoffe au creux de ma paume et la serra bien fort avec fermeté et chaleur, et cela m’apaisa un instant. J’avais confiance, j’étais totalement disponible, tout en me sachant observée.

C’est alors qu’il me dit :

— J’aimerais garder ce cadeau exquis avec moi, mais il y a quelque chose qui aurait à mes yeux plus de valeur…

Il y eut un silence qui me parut interminable car je ne saisissais pas où il voulait en venir.

— Je vais te rendre ta culotte. Je voudrais que tu ailles aux toilettes et que tu la gardes dans ta main. Je ne peux pas imaginer qu’il n’y aura pas au moins un de ces types pour te suivre. Tu vas t’enfermer aux toilettes avec le premier venu et tu vas lui montrer ta chatte et puis, comme preuve de ton forfait, tu vas lui donner ta culotte en échange de son slip !

J’étais littéralement envoûtée, et tout en entendant ses propos irréels et complètement fous, je n’hésitai pas un instant. Mon seul désir était de lui obéir et sans un mot je me levai, serrant entre mes doigts mon témoignage d’amour, et me dirigeai d’un pas ferme vers les toilettes. Je portais des chaussures à hauts talons, mais il n’y eut pas l’ombre d’un tremblement dans ma démarche ! À peine engouffrée dans l’escalier, à l’approche de la porte des hommes, j’entendis dans mon dos résonner des pas qui semblaient ceux d’un homme. J’entrai et je n’eus pas le temps de refermer la porte qu’elle s’ouvrit brutalement, et je dus reculer de deux pas.

Il était debout devant moi et c’est l’odeur de sa transpiration dont je me rappelle d’abord au moment où j’écris. Il puait le fauve. C’était par ailleurs un homme grand et bedonnant qui avec sa salopette et sa grosse moustache me faisait penser à un camionneur. Il était déjà en train de me dévisager de la tête aux pieds, j’entendais à l’extérieur d’autres pas, quand il referma le loquet de la porte. Il mâchait un chewing-gum. Je le trouvais assez vulgaire et surtout pas très net sur lui. La vision de son bleu de travail devait contraster avec celle que je lui offrais, celle d’une femme impeccable et « digne » qui avait pris le temps de s’apprêter pour être belle et désirable aux yeux de son amant.

Ma robe me moulait sous l’effet des émotions successives et moi aussi j’aurais pu sentir la sueur, si je ne m’étais pas couverte le corps d’un parfum capiteux. Il pouvait facilement deviner ma silhouette longiligne et en même temps les courbes amples de mes hanches ainsi que celles plus menues de mes seins, dont les bouts formaient maintenant un relief indécent sous le tissu de ma robe échancrée qui dévoilait outre ma poitrine, le dessin de l’une de mes cuisses. Il avait l’air d’apprécier le spectacle, mais je ne lui laissai pas le loisir de prendre l’initiative. Des mots se mirent à sortir de ma bouche, comme si ce n’était pas moi qui les prononçais, et en même temps, c’était ma voix.

— Si tu me donnes ton slip avant de partir, je te laisse ma culotte et je te montre mon sexe. Tu pourras te branler en me regardant, mais n’essaies surtout pas de me toucher, sinon je crie !

Je ne pus pas même déceler la moindre réaction dans son regard qui semblait dépourvu d’intelligence. En même temps, il avait très bien compris, car en un instant, il fit glisser les bretelles de sa salopette qui tomba lourdement à ses pieds, dévoilant un Marcel et un slip kangourou qui lorsqu’ils étaient propres avaient dû être blancs !

Il sortit avec des gestes nerveux un sexe court et joufflu qui me fit l’effet d’une grosse nouille et commença à s’astiquer frénétiquement avant même que j’aie relevé ma robe. Alors que ses yeux globuleux et lubriques scrutaient mon entrejambe, je fis remonter le bas de mon vêtement, pour qu’il puisse continuer à se masturber en voyant distinctement les lèvres de ma vulve à peine voilées d’un léger duvet de poils fins, que j’avais taillé et parfumé avec soin quelques heures avant.

Mon voyeur essoufflé balbutiait :

— Putain… t’es bonne ! Ton mec, il a d’la chance d’enfiler une jolie pute de bourgeoise comme toi ! Ma petite salope, tu dois aimer la baise.

Visiblement, ce gros balourd appréciait la vue de mes fins porte-jarretelles de satin noir et de mes bas soyeux parés au niveau des chevilles de motifs argentés. Je regardais cet étranger, gras et vulgaire qui commençait à transpirer et sous l’effet de sa concupiscence ce n’était pas la honte, ni même la gêne qui dominait, mais le plaisir de satisfaire le désir de l’homme que j’aime, comme s’il était présent et pouvait jouir du spectacle ! Cela dura quelques minutes et bientôt mon « camionneur » tira sur son slip et dirigea son membre à l’horizontale. Ainsi sa grosse poche kangourou se remplit bientôt du sperme épais qui s’écoulait à grosses giclées de son petit sexe !

J’étais déjà fière de l’échange qui allait s’accomplir et lui tendis ma petite culotte, mais mon partenaire d’un instant affalé le long du mur, parla cette fois d’un ton plus déterminé :

— Je vais te donner mon slip plein de foutre, mais à une condition : je veux que tu l’enfiles devant moi !

À aucun moment, je n’avais pensé à un tel marché ! D’un autre côté, je ne pouvais pas me dérober, et il me fallait absolument ramener mon trophée rempli de sperme !

Je le regardais fixement en signe d’acquiescement et bientôt nous échangions nos sous-vêtements. J’enfilai consciencieusement sa grosse culotte grisâtre gorgée du jus de ses bourses et alors, le liquide tiède et visqueux entra en contact avec mon sexe nu. J’eus comme un tressaillement de dégoût mais je m’efforçai de ne rien laisser paraître…

C’est alors que j’eus la surprise de voir mon acolyte avec la même application et un peu plus de difficultés, enfiler ma petite culotte que je vis glisser le long de ses grosses cuisses velues. Il rangea avec peine son sexe potelé dans la petite pièce de dentelle que j’avais choisie le matin d’enfiler pour satisfaire le désir de mon jeune amoureux. Quelle étrange sensation de voir ainsi mon vêtement intime souillé par la bite encore baveuse de ce grotesque type qui, plus que jamais, empestait la sueur et l’odeur de pisse et de foutre ! Ses bourses velues débordaient de l’étoffe.

Il me scruta une dernière fois de son regard obscène :

— Tu pourras raconter à ton copain comme tu as bien joué les salopes avec moi et lui dire que je vais bien me branler avec ta jolie culotte !

Il se rhabilla et sortit. Je me retrouvais là, les jambes tendues et serrées cherchant à dissimuler sous ma robe la grosse pièce de coton humide qui collait déjà à mes poils.

Je ne sais trop pourquoi, malgré la gêne et la honte d’une telle situation, je choisis de la garder entre mes jambes et de monter ainsi l’escalier, tout en essayant de ne pas vaciller.

Je n’avais plus rien de l’assurance de tout à l’heure et je commençais à sentir un filet gluant qui glissait lentement le long de ma cuisse. Il me fallait me dépêcher si je ne voulais pas que le liquide blanc soit visible quand je marcherais dans la salle, et qu’ainsi chacun devine que je portais entre mes cuisses ce gros slip crasseux plein de sperme !

Je ne sais comment j’arrivai jusqu’à la table où était assis mon tendre chéri. Je me disais qu’il serait ému de la « délicate » attention que j’allais lui apporter et je glissai à son oreille au moment où je pouvais m’asseoir enfin :

— Mets ta main sous la table et fourre-la entre mes cuisses !

L’instant d’après, il avait approché ses doigts que je sentais si fins à côté de ceux que je venais de voir. Il effleura l’intérieur de mes jambes, ce qui me fit tressaillir. Bientôt, la paume de sa main vint se lover délicatement sur mon sexe, ou plutôt contre le coton humide qui recouvrait mon sexe. Il m’adressa un sourire épanoui et son regard exprimait le contentement et la tendresse. Ses doigts se faufilèrent à la bordure du tissu et bientôt caressèrent mes lèvres, pour me pénétrer. Ressentir ses doigts délicats me fourrer ainsi et réaliser qu’il pouvait palper la chaleur de mon corps plein de désirs, mais aussi le foutre épais qui avait pénétré ma vulve, m’électrisa complètement. Tout cela était délicieusement obscène et je n’étais pas la seule à apprécier l’incongruité de la situation.

— Je suis fier de toi ! Tu es géniale et tellement belle !

Tout en continuant à fourrer ses doigts en moi, qui par leurs mouvements mélangeaient le sperme de mon sale voyeur, à ma cyprine de plus en plus abondante, Hervé de sa main libre me caressait les cheveux. Je n’en pouvais plus, j’avais tellement envie de sa queue en moi ! C’est comme s’il lisait dans mes pensées :

— J’ai envie de toi. Je veux que tu m’emmènes dans un endroit où tu as déjà fait l’amour avec ton mari et que tu me laisses te prendre exactement dans la même position. J’ai envie de te posséder dans tous les endroits où il t’a possédée.

J’étais troublée et surprise par ses propos. Comment pouvait-il savoir que je me laissais me faire baiser par mon mari dans différents endroits quand il en exprimait le désir et que c’était possible ? Est-ce qu’il nous avait déjà surpris ensemble, en plein jour ou à la tombée de la nuit, copuler comme des animaux dans des lieux où effectivement, il était toujours possible de nous faire surprendre ? Cette interrogation ne me traversa l’esprit qu’un instant, parce que je n’avais plus qu’un désir, satisfaire sa demande, ce que mon corps réclamait aussi plus que tout !

J’avais bu littéralement ses paroles. Je le trouvais tellement beau ! J’avais envie de lui, envie de sentir son jeune sexe dans mon con ! Je me levai. Je n’avais maintenant plus honte. C’est moi qui le pris par la main pour le guider vers le lieu de mon offrande. J’étais flattée du désir de mon compagnon, et la culotte qui me gênait tant tout à l’heure, maintenant engloutie en partie dans mon sexe, participait à l’excitation que j’avais à marcher avec lui au milieu des passants. L’éventualité que le sperme coule entre mes jambes ne me faisait plus peur. Je sentais ma main dans la sienne et je me savais destinée à la plus désirée des étreintes et cela faisait tout mon bonheur.

Nous arrivions sous un porche que je reconnaissais et je l’entraînai avec moi dans la cour dans un recoin à peine masqué, près des poubelles. Je mis toute mon application à me positionner exactement comme je l’avais fait avec mon mari la semaine dernière. J’invitai Hervé à se placer derrière moi, je m’accoudais à l’un des bacs à ordures et tendais mes jambes, de telle sorte que ma cambrure lui offrait une vue plongeante sur mon postérieur. Je n’avais plus qu’à faire glisser ma robe jusqu’à ma taille.

Il me retira délicatement le slip souillé de mon « camionneur moustachu ». Le sperme séché qui adhérait aux quelques poils de mon sexe fit que je sentis une petite douleur et des picotements semblables à ceux qu’aurait fait un pansement que l’on enlève sur une plaie encore à vif. Mon cul était maintenant complètement nu.

Lorsqu’il glissa sa verge plus fine mais aussi plus longue que celle de Christophe, je ne pus m’empêcher de penser à mon époux que je trompais vraiment ici pour la première fois, et qui plus est dans l’un des lieux où il m’avait prise. C’était un peu comme si je m’offrais à mon nouvel amant dans notre chambre conjugale !

Mais alors qu’une semaine plus tôt je n’avais ressenti que le menu plaisir de satisfaire mon mari, j’étais transportée maintenant par mon propre désir. Je voulais qu’il me baise avec toute la fougue et l’audace que j’attendais de sa jeunesse ! Ce que j’ai vécu, je le souhaite à chaque femme qui comme moi aurait fini par ne plus croire à la volupté sublime du plaisir sexuel. J’avais l’impression de vivre comme une deuxième naissance. C’était pour moi comme si je perdais pour la première fois ma virginité.

Je sentais, j’entendais son bassin claquer contre mes fesses, et par moment, le clapotis de sa verge coulissant dans ma chatte sous l’effet combiné du sperme que j’avais transporté, du jus de ma jouissance mais aussi bientôt, de celui délicieusement crémeux de mon amant qui giclait dans mes entrailles. Il ne cessa pas ses mouvements en moi et ne fit que les ralentir alors que j’étais au comble de l’extase. J’avais l’impression de perdre connaissance tellement la jouissance était forte.

Ce qui me ramena à la réalité, c’est cette douleur délicieuse qui envahit mon anus. Il venait de fourrer son pouce dans le trou de mon cul et commençait délicatement à me ramoner. Il faisait ce que je n’avais jamais accordé à mon propre mari, me pénétrer par derrière tout en continuant à me baiser ! J’aurais voulu que cela dure toujours, mais il fallait conclure car Christophe allait s’inquiéter. J’astiquai son pouce comme si je le branlais avec mon trou du cul en même temps que je frottais mes doigts contre ma vulve ! Et je me suis sentie partir…

En guise d’au revoir, nous nous sommes embrassés à pleine bouche tout en nous rhabillant vite fait avant de nous quitter, car nous venions l’un comme l’autre de repérer des rideaux qui avaient été tirés à une fenêtre de la cour. Notre plaisir avait sans doute profité à d’autres.

Quand je repense aujourd’hui à ce qui s’est passé, j’ai l’impression que ce n’est pas réel. Et pourtant, je ressens ce matin encore, l’exquise irritation de mon vagin et de mon anus qui me rappelle avec bonheur, que je n’ai pas rêvé. Je me suis refusée à Christophe lorsque je l’ai rejoint au lit, ce qui m’arrive rarement. Je ne voulais pas que la sensation médiocre de sa verge en moi vienne se substituer à celle sublime que j’avais vécue quand Hervé m’avait pénétrée, et de quelle façon, seulement trois heures auparavant !

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Un récit à déguster à la petit cuillere telle un dessert savoureux. A chacune de tes phrases, on ressent le désire et l'émotion que tu éprouve face a ton amant.

Bref un reel plaisir que de gouter ta plume et j'en redemande :bisou:

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J'adore

juste excellent

je me serais cru dans ce cafe et apres à la fenetre donnant sur cette alcove

:bisou:

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Bravo :bisou:;)

Bonne écriture, tu retransmets bien tes pensées, on est avec toi dans tes descriptions et ta perte de controle. En amour tu veux être "entière" ...C'est beau

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[align=center]C'est vraiment bien écrit, on ressent vraiment bien l'émotion que ce récit veut transmettre et on se transporte dans l'histoire...

J'ai qu'un mot un dire à l'auteur: BRAVO! :bisou: [/align]

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Il n'y a qu'à demander :

Je n’en peux plus, ces quelques heures qui nous séparent me semblent interminables. J’aurais tellement envie de ne pas attendre, d’être nue, blottie contre son torse puissant pour qu’il me caresse les seins avec sa bouche, qu’il me les mordille sans trop de ménagement, tout en branlant mon sexe sous ma jupe. Je ne peux même plus m’empêcher régulièrement d’interrompre l’écriture de mon journal pour me soulager de ma main, en imaginant que c’est la main d’Hervé qui me branle nerveusement…

Le challenge qu’il vient de me fixer par téléphone est arrivé beaucoup plus tôt que je ne l’aurais prévu. J’y avais pensé dès que j’ai eu du désir pour lui. Je voulais que cela arrive, mais je ne pensais pas si vite.

Il doit venir à la maison… et il veut me posséder dans les moindres recoins de notre foyer, les jours qui viennent, et à chaque fois que cela sera possible ! Il m’a déjà dit combien ça l’excitait de me « baiser » dans le lit conjugal et de mêler l’odeur de notre accouplement aux draps qui servent d’écrin secret à notre ménage. Il m’a demandé de l’appeler demain matin dès que Christophe aura fermé la porte derrière lui, pour qu’il me rejoigne…

Maintenant que j’emmène mon journal avec moi à la maison, j’ai l’impression déjà d’avoir un peu « fauté » avec Hervé entre ces murs. Dès que j’ai reçu son appel, j’ai eu envie de m’allonger sur le lit, pour m’imprégner d’une odeur pourtant si familière, mais qui dans l’attente de sa venue avait soudain la saveur du péché…

Il est venu à la maison !

Il fallait absolument que j’écrive aujourd’hui pour fixer autant que possible sur ce journal l’extraordinaire expérience que j’ai vécue dans les bras d’Hervé.

Quand je dis que je me sens renaître à ses côtés, c’est au-delà de ce qu’on peut imaginer… Ce n’est pas seulement la sensation d’une renaissance physique, mais aussi sous l’effet de cette nouvelle vie la recomposition de tous ces lieux où je croyais vivre, que je croyais connaître et qui près de lui semblent renaître comme transformés.

Le fait de vivre ces délicieuses expériences, auprès de mon jeune amant, rend chacun des recoins de cette maison, chacun de ces objets, comme le confident de mon inavouable adultère… Tromper mon mari ici, c’est doublement le tromper. Et notre maison entière est désormais le témoin silencieux de mon forfait.

Dès que la porte a claqué j’ai appelé comme convenu mon chéri. Ces simples mots espérés : « J’arrive ! » m’ont fait frissonner, et c’est dans la géniale excitation de l’attente que je me suis précipitée dans « notre » chambre pour me vêtir de la façon la plus sexy. Pour cela, je savais exactement ce que j’allais mettre… Je n’avais fait qu’y penser depuis lundi soir…

Alors que je m’étais rapidement mise entièrement nue, je commençais par habiller ma taille d’une ceinture de perles fines que je venais d’acheter pour lui et dont j’avais déjà eu l’occasion de tester l’effet plus que troublant sur mon mari… Un peu par jeu, car ce n’était sans doute pas la technique la plus commode, j’enfilais mes sandales à talons hauts et fins afin de donner dès maintenant à ma silhouette la cambrure « racée » que mon hôte imminent m’avait dit apprécier. Et puis une fois enfilé un string de dentelle qui me chatouillait un peu, mais m’émoustillais aussi savoureusement, je glissai mon corps dans l’une de mes robes parmi les plus séduisantes.

C’est un long fourreau de soie bleu sombre aux reflets satinés qui moule parfaitement les contours de mon anatomie. Je n’avais pas besoin de soutien-gorge. Ma poitrine ferme et généreuse, surtout gorgée de désir à cet instant, était parfaitement habillée d’un décolleté à la fois pigeonnant et profond qui ne couvrait mes seins que pour mieux inviter à les découvrir…

Hervé était là, à peine un quart d’heure après le départ de Christophe…

Quand j’ai ouvert la porte, mon cœur battait si fort, et j’en savais la raison… Il n’y avait pas que l’excitation de le retrouver après quelques jours d’absence, pour pouvoir enfin le sentir et le toucher. Je savais aussi qu’en lui laissant franchir cette porte il franchissait un pas supplémentaire dans la violation de mon intimité d’épouse, jusqu’ici exemplaire ! J’étais fière comme si je me présentais déjà nue en position d’offrande.

J’eus l’étrange sensation un peu folle qu’en pénétrant dans notre maison, il me pénétrait déjà physiquement, comme les prémices évidents à l’orgasme que je souhaitais plus que tout réaliser, tout à l’heure entre ses bras. J’eus le désir violent de me prosterner à ses genoux pour embrasser son entrejambe, mais avant même que je n’aie pu esquisser un geste, c’est lui qui était à mes pieds !

Il déposa de petits baisers rapides sur mes orteils libres que j’avais soigneusement parés la veille d’un vernis rouge vif. Il remonta doucement tour à tour le long de mes sandales, prodiguant de délicieuses caresses à mes pieds dès qu’une portion de peau dénudée s’offrait à sa bouche. C’étaient ses lèvres, mais aussi rapidement ses petits coups de langue qui me taquinaient délicieusement. Troublée par son attitude faite d’humilité et d’attention déjà appliquée à satisfaire mes plus menus plaisirs, je caressais sa nuque puis ses cheveux en signe d’acquiescement et de remerciement, un peu comme pour un animal affectueux, à cette différence près que je ne plaçais aucune distance entre lui et moi…

Ainsi, si je l’observais avec tendresse, désormais me caresser les chevilles et les mollets de ses mains et de sa bouche, acceptant son geste de soumission comme le merveilleux hommage d’un amant plein de fougue à l’égard de la femme mariée et « respectable » que j’étais… J’étais prête à lui rendre son hommage et à me soumettre également à ses désirs avec la même attention. Mais pour l’instant, j’étais tout entière à savourer la sensation exquise de me sentir la femme désirée par ce beau jeune homme attentif et sensuel.

Il releva légèrement la tête pour offrir à ma vue son ravissant visage en une posture qui paraissait suppliante, la bouche très légèrement entrouverte qui appelait, à l’évidence, la caresse de mes doigts. C’est au moment où je réalisais que ses flatteries buccales m’avaient donné la chair de poule sur tout le bas du corps, que je me mis à frôler du bout de la main ses lèvres. Maintenant, il avait englouti deux de mes doigts et les tétait avec gourmandise, comme le ferait un petit veau qui croit reconnaître dans la main qu’on lui présente les pis de sa maman.

Je me penchai maintenant vers lui pour lui offrir ma bouche. Je lui fourrai ma langue entre ses lèvres pour qu’il la tète à son tour. C’est ce qu’il fit et je me retrouvai moi aussi affalée à quatre pattes, un peu aussi comme un petit animal qui réclame sa pâture. Je me rendais compte que je gémissais et, toute excitée, me trémoussais comme une petite chienne fébrile. De maîtresse, insensiblement, je me sentais glisser dans la position d’esclave…

C’est lui maintenant en effet qui soudainement prenait en charge les opérations, car en même temps que nous continuions à nous bécoter à quatre pattes, il me prit par la nuque avec énergie afin d’écraser plus encore mes lèvres contre les siennes. Et puis il me repoussa par les épaules avec la même détermination, afin que je sois à genoux, mais le buste dressé, le postérieur affalé sur l’arrière de mes souliers, ce qui n’était pas très confortable… J’avais peur que ma robe étroite ne se déchire. Et c’est l’instant qu’il choisit pour libérer ma poitrine !

Je dois dire que je suis assez fière de mes seins et aujourd’hui plus encore que quand j’avais vingt ans. S’ils ont perdu un peu en fermeté, ils ont gagné en volume et en souplesse de telle sorte qu’ils troublent bien des hommes qui ne peuvent que les deviner au travers de l’étoffe. En été, je n’hésite pas à les dévoiler sur la plage et moi qui suis pourtant à bien des égards si pudique, j’ai une certaine fierté à m’exhiber ainsi, et à comparer ma poitrine à ceux de mes voisines tout en observant les regards des hommes converger vers cette partie de mon anatomie…

Je prenais maintenant davantage conscience de l’excitation particulière de notre rapport qui devenait explicitement sexuel dans ce hall d’entrée où quelques instants avant mon mari m’avait laissée seule. À ce moment, j’avais l’impression sans doute puérile que peut connaître tout jeune amoureux, que je ne pouvais plus être seule puisqu’il était là, non seulement physiquement mais présent aussi à ma pauvre petite vie jusqu’ici insipide et monotone, même lorsqu’il serait loin de moi.

En même temps, ce dont je jouissais maintenant, c’était bien de son contact réel, de la chaleur de sa bouche contre mes bouts de seins qu’il avait entrepris de sucer. En voyant son fin visage s’écraser contre mon mamelon qui se raidissait sous la caresse moelleuse et tiède de sa bouche, je glissais mes doigts dans sa chevelure bouclée. C’était une sensation que j’avais perdue depuis bien longtemps et qui me rappelait ma nuit de noce, avant que la calvitie de Christophe ne me prive de ce menu plaisir, sentir glisser entre ses doigts les cheveux souples de l’être aimé…

Il laissa aller sa tête en arrière en libérant ainsi ma poitrine de son étreinte. J’avais les bouts de seins gonflés qui offraient à son regard une saillie évocatrice de mon état d’excitation… Pendant quelques minutes nous nous trouvions assis près l’un de l’autre. Nos caresses n’étaient désormais que celles de nos regards troublés, dévorés de désir… C’était merveilleux de voir ainsi ce beau garçon que je convoitais avec une telle ardeur, me « boire » littéralement des yeux comme s’il savourait, dans la seule vision de mon buste arrogant et superbe, « la liqueur » comme les prémices d’un délicieux breuvage…

Ce n’est qu’à ce moment qu’il m’adressa pour la première fois la parole depuis son entrée :

— Ce n’est pas possible que tu sois aussi belle ! Tu es vraiment ravissante ici chez toi, dans ton écrin… Je voulais tellement te voir ici, que ce ne soit pas un lieu où ton mari profite de ta présence plus que je ne pourrais le faire…

La lueur que je percevais dans ses ravissants yeux noirs ne me laissait aucun doute sur son intention de passer à quelque chose de plus sérieux…

— Je voudrais que nous allions dans son bureau !

Pour toute réponse, je réajustai mes bretelles afin de recouvrir ma poitrine et de retrouver un semblant de dignité dans mon rôle d’hôtesse accueillante et sérieuse. Mais cela ne dura pas longtemps… Car alors que je lui prenais la main, et l’accompagnais avec cérémonie vers le bas de l’escalier de marbre pour le conduire là où il le souhaitait, il glissa son avant-bras sous ma robe par la fente de l’étoffe qui dévoilait ma cuisse. D’un geste affirmé, il remonta le tissu de telle sorte que je me retrouvai en un instant les fesses à l’air !

Alors que je m’efforçais de gravir l’escalier sans perdre mon allure honorable de femme bourgeoise et mariée, il insinua son majeur dans la raie de mon cul de telle sorte que je sentis son doigt qui frôlait mon anus, une fois qu’il eut écarté la ficelle de mon string.

En montant les marches, le contact intermittent et léger de son ongle contre ma rosette finissait de me faire fondre de désir et lorsque nous en arrivions au palier, je n’en pouvais plus de devoir faire comme si, comme si je n’étais pas cette « femme en chaleur » qui n’aspirait plus qu’à être humiliée, qui ne voulait plus que s’abaisser à la seule satisfaction animale de sa volupté !

Lorsque j’entrouvris la porte de la chambre, alors qu’Hervé avait toujours sa main plongée dans la raie de mes fesses, il put découvrir le bureau à la fois élégant et austère où travaille mon mari. Il a tout de suite été impressionné par l’aspect massif et luxueux du meuble en bois exotique recouvert de cuir aux motifs dorés.

— Est-ce qu’il te baise souvent ici ?

Je lui répondis par un sourire et me dégageant de son toucher, je me positionnai accoudée au bureau en relevant ma robe jusqu’à la taille afin qu’il découvre, outre mon postérieur ferme et soumis, ma ceinture de perles qui n’avait rien de chaste…

Bientôt, il fit courir ses lèvres le long de mon postérieur… C’était délicieusement doux et tendre, d’autant qu’il accompagnait ce mouvement de frôlements et de caresses le long de mes cuisses. Ensuite, il se mit à me donner de petits coups de langue de plus en plus haut, à l’intérieur de mes jambes. Je n’en pouvais plus et j’attrapai sa tignasse à pleines mains pour diriger sa bouche vers ma chatte toute mouillée !

C’est d’abord son joli nez qui vint se frotter légèrement à mes lèvres intimes et j’imaginais qu’il devait alors profiter de la senteur puissante de mon désir. Le désir d’une femme mûre, libérée de toute pudeur, qui ne tend plus que vers un seul but : jouir jusqu’à l’épuisement de son jeune et bel amant ! Les flatteries de sa langue enveloppaient maintenant, de la plus exquise attention, mon bouton intime. J’éprouvai le besoin violent de m’agripper au bureau pour accompagner sa caresse d’une poussée de mon bas-ventre contre la source de tant de délices… Je ne pouvais plus m’empêcher de crier, ce qui ne m’était jamais arrivé en ces lieux avec mon mari !

C’est au moment où je voulais qu’il m’achève que sa bouche se déroba ! Il y eut des secondes interminables où je n’entendais que le souffle de ma respiration et je me suis trouvée prise alors d’un mouvement de panique… J’avais peur qu’il me plante là, dans cette posture humiliante… qu’il ait une réaction de mépris à l’égard de la femme mariée que je suis, capable ainsi de tromper son gentil mari, et avec quel abandon !

Et puis cette voix caressante, comme une libération :

— Ton corps est superbe !… Retourne-toi, j’ai envie de te voir… que tu écartes les jambes !

J’étais bientôt allongée sur le dos, et le contact du cuir un peu froid déclencha un frisson que je ressentis de la base de la nuque jusqu’à la pointe des pieds. J’avais la chair de poule. Il releva mes jambes en attrapant mes talons pour incliner mes cuisses, de telle sorte qu’il avait maintenant une vue plongeante à la fois sur mon sexe, mais aussi sur la raie de mon cul. Il apposa la paume de sa main sur mon pubis et commença à masser mon entrejambe trempée de sueur et de désir.

Alors que je commençais à gémir sous l’effet de ses savoureuses caresses, la chaleur gagnant tout mon corps, je fis glisser à nouveau le tissu de ma robe qui adhérait maintenant à ma peau humide et chaude et offris, à nouveau à son regard, la vision de ma poitrine gorgée du désir de le sentir encore… J’étais maintenant à la limite de perdre conscience, mais j’entendis distinctement ce murmure à mon oreille :

— Montre-moi son stylo préféré !

Je n’avais pas même la force de l’étonnement où d’une moindre résistance à sa volonté. J’ouvris seulement les yeux pour soutenir son regard, alors qu’il ne cessait pas de me masturber, et portai fébrilement ma main sur la boite de stylos qui se trouvait toute proche, pour en extraire « l’objet ». C’était un beau spécimen aux formes pleines, large et arrondi de la marque Mont-Blanc de couleur noir et or, que mon mari utilise pour tous ces documents un peu officiels…

Je présentai à mon superbe amant l’objet de sa convoitise, qu’il ne mit pas longtemps à détourner de sa fonction naturelle… Le contact glacé de l’ustensile contre ma vulve me tira brutalement de ma douce torpeur. Visiblement ému par ce nouveau spectacle, mon partenaire se rapprocha, comme pour humer mon fumet intime. Il agaçait mon bouton rougeoyant à l’aide du capuchon par petits gestes saccadés et de plus en plus rapides.

Je ne sais pas combien de temps ce délicat supplice dura… Je réalisais à peine, tant j’étais submergée de plaisir, la variation de sa caresse. Il était maintenant en train de me branler, mon sexe humide ayant englouti presqu’entièrement le corps du cylindre oblong. Mais au bout d’un instant qui me parut trop court, il retira à nouveau le singulier phallus, et l’introduisit sans trop de difficulté dans mon anus abondamment lubrifié par l’effet de ma propre jouissance…

Je n’étais pas encore une adepte bien expérimentée de l’exploration de mon trou fessier, mais cette violation si particulière était pour moi sublime ! La dureté du stylo et l’absence de ménagement d’Hervé qui me fourrait les entrailles avec une vigueur troublante faisait que je me sentais comme portée par cette situation si humiliante. Mon amant attentif dut bien ressentir cette situation, car il commençait à m’asséner des propos obscènes :

— Tu le sens bien… Tu vois comme il va pouvoir écrire ses lettres avec un stylo qui aura servi à te faire enculer par ton amant !… Ton petit cocu de mari ne se doute pas à quel point tu aimes ça !… S’il savait que sa charmante petite femme est en train de se faire baiser sur son propre bureau pendant qu’il travaille !… S’il savait que sa petite bourgeoise si « comme il faut » et respectable aime se faire mettre comme une petite trainée !…

Ces paroles irrespectueuses ne firent que décupler mon plaisir et alors que le stylo était toujours englouti dans mes entrailles, je m’astiquais le bouton avec fureur et je me mis à jouir comme jamais… J’étais comme prise de convulsions, alors que mon dos ruisselant de sueur adhérait à la surface de cuir. Je ressentis pour la première fois (ce mot qui jusqu’ici était étranger à ma bouche !) ce que se pouvait être que de se sentir comme une petite salope !

Après un long moment, je découvris que je n’avais pas changé de position, et que les jambes écartées, j’offrais toujours le spectacle de l’abandon et de la renonciation à toute dignité, à mon incestueux complice. C’est alors qu’en tournant légèrement le visage, je me retrouvai nez à nez avec une photo placée sur le bureau qui nous représentait Christophe et moi le jour de notre mariage.

Alors que pensivement je songeais à ces années-là où je croyais encore à notre couple, et alors qu’Hervé par des caresses et des mots doux redevenait si tendre, comme pour se faire pardonner de l’audace de ses propos, je me mis à réaliser que les garçons d’honneur si charmants qui nous accompagnaient ce jour-là, devaient aujourd’hui avoir l’âge de mon partenaire !

Mais mon chéri me tira de ma mélancolie :

— Tu as encore ta robe de mariée ?

Je voyais là la promesse d’une nouvelle violation délicieuse et honteuse de l’intimité de notre couple. Et c’est avec un sourire complice et malicieux que je pus lui répondre :

— Tu veux que je la porte ?

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Ouahhhh !

C'est chaud tout ça ! :bisou:

très beau récit ! Bien ecrit et très excitant !

Cependant j'ai un peu de mal a comprendre comment le fai d'insister sur l'adultere et la tromperie vis a vis de ton mari, te permets de prendre encore plus de plaisir avec ton amamnt ? (je ne suis pas sur de m'être bien fait comprendre)

ce n'est pas du tout une critique - juste une interrogation.

Bravo a toi

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tu as vraiment une histoire tres excitante , c est une torture de nous faire attendre ,

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Merci Nathachette pour cette merveilleuse histoire remplie de sensations

J'Adore

je suis dans une état :twisted::D :D

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