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Rencontres coquines

AsMoth

Entre torture et délivrance : le jeu du plaisir

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Je me souviendrai toujours de ce fameux soir d'été dans le sud de la France passée avec ma petite amie de l'époque, Victoria. C'était il y a deux ans. Nous avions décidé de passer une semaine à la découverte des petits villages du sud de la France. Nous sortions depuis trois quatre mois à peine, et déjà l'envie de faire l'amour dans tous les endroits possibles nous mettait le feu. Victoria avait trente deux ans. Elle était brune, typée méditerranéenne, avec de beaux cheveux longs. Elle avait de jolies jambes et aimait les mettre en valeur. Toute cette journée passée à ses côtés... l'avoir avec moi, la voir ainsi avec sa petite robe d'été provocante de par sa légèreté et moulant ses jolies fesses fermes et rebondies me donnait milles envies. Je ne pus m'empêcher de lui coller plusieurs mains au cul, tant celui-ci, à demi dévoilé, me faisait bouillir. D'autant que Victoria ne portait pas de sous-vêtements. Victoria avait l'art de me mettre le feu sans rien faire... Tout en érotisme et sensualité.

Après avoir mangé dans un petit restaurant de village, nous décidâmes de faire une petite marche digestive. Le centre du village était désert. Seules les cigales animaient le silence alentour dans la beauté pure et naturelle de ces lieux. Le bon vin de pays aidant, mes mains se firent baladeuses. Nous étions seuls. Ma main passa sous sa jupe et vint pétrir ses fesses. Je sentais mon sexe gonflé de désir sous mon jean. Je tentais maladroitement de jouer au même jeu silencieux que Victoria, mais sans succès. Comment lui faire comprendre à quel point je la désirai ?

Victoria était forte, très forte... Elle le comprit.

C'est ainsi que sans crier gare, la coquine, jetant un coup d'oeil autour de nous pour constater que nous ne serions pas dérangés en cette belle soirée ou la pénombre commençait tout juste à noircir le ciel, prit ma main et m'invita à m'arrêter sur place, c'est-à-dire au centre de la place, à l'abri juste d'un olivier. Et là, s'accroupissant, cuisses écartées, Victoria, se ses mains expertes, ne tarda pas à dégrafer ma ceinture et déboutonner mon jean pour me mettre cul nu et se saisir de mon sexe déjà gonflé et humide d'excitation. Là, les gestes suffirent. Victoria, tirant très lentement sur la peau de mon sexe, décalotta mon gland en fusion et l'inséra entre ses lèvres pulpeuses. Je le sentis fondre centimètre par centimètre. Je ne pus m'empêcher de lâcher un râle de plaisir. Victoria se mit à jouer avec sa bouche en faisant glisser mon gland entre ses lèvres. Je sentis mon frein ultra sensible glisser contre sa langue humide. La coquine leva alors les yeux vers moi et se mit à me sucer doucement, lentement, très lentement. Une efficacité du tonnerre. Je fondais sur place. Victoria se mit à gémir d'excitation et de plaisir à me sentir aussi dur et gonflé dans sa bouche. La vue de mon gros gland entre ses lèvres, qui y disparaissait ensuite dans une glissade paradisiaque de sensations enivrantes emportait mon âme et mes sens. Victoria savait ainsi jouer avec moi depuis le début : me faire espérer, faire monter en moi le désir à la limite de la torture, pour ensuite de délivrer par sa douceur et la précisions de ses caresses.

Voilà que j'offrais mon sexe plus tendu que jamais à ma belle, le jean baissé à mi-cuisses. Je me laissais faire, tel un petit garçon pour qu'on s'occupe de lui. Voilà que victoria avait sa main entourant le manche épais de mon sexe, qu'elle se mit à bouger alors que sa bouche enfournait mon gland en fusion. Toute langue dehors, Victoria se mit à me lécher les boules, mes belles boules lisses qu'elle m'avait demandé de bien raser... avant de remonter le long de mon sexe pour m'engouffrer à nouveau, en profondeur cette fois-ci. Victoria se mit à concentrer ses attentions divines sur mon gland, s'attachant à le sucer avec douceur et délicatesse. Pardonnez ma vulgarité, mais elle me mettait la bite en feu, le gland en eau... C'est comme si mon sexe n'avait jamais été aussi sensible. Comme si jamais on ne s'était aussi bien occupé de lui, qu'il n'avait jamais été aussi bien dégusté, avec autant d'intensité dans le moindre des mouvements de sa bouche. Je compris alors que toute cette "méchanceté", que toute cette torture dans le désir inassouvi que Victoria m'infligeait était en fait sa façon de m'en donner ensuite au centuple. Elle était ma reine. Dans l’attente ou dans l’action, elle savait me rendre vivant, elle savait faire vibrer mon corps tout entier au travers de cette tension à la fois stressante et enivrante du désir inassouvi.

Sans que je le lui dise, Victoria devina que j'allais bientôt venir. Elle s'arrêta et se releva... Du Victoria tout craché !

Le retour au studio se fit torride. Dans la voiture, nos mains se baladaient et pétrissaient nos chairs intimes. A peine sorti de la voiture, voilà que je lui pelotais ses belles fesses rondes que je désirais plus que tout. Si cela n’avait tenu qu’à moi, je l’aurais prise sur place. J’avais ressenti durant tout le trajet les vibrations de la route résonner dans mes boules que je sentais lourdes, presque douloureuse tant il fallait que je jouisse. A peine à l'intérieur, le temps de se diriger vers le lit, et voilà qu'avec ses mains expertes, Victoria avait de nouveau libéré mon sexe qui criait à l'explosion, à son cul, à sa belle chatte ! Il me fallait Victoria ! L'envie de la remplir par tous les trous tout en sachant qu'arrivé à un tel état d'excitation, cela serait purement impossible. Mais j'avais la rage de jouir ; d'être enfin libéré de toute cette folle tension, pour de bon.

Collé l'un contre l'autre, nous nous embrassions fougueusement. Mon sexe dur et tendu avait glissé sous sa robe frivole et glissait entre ses cuisses, venant caresser son fruit d'amour que je sentais doux, chaud et moite. Victoria aimait cela : sentir ma virilité aux portes de son antre... Elle aimait de façon générale tout ce qui avait trait aux « pré-préliminaires » : la montée du désir chez l’autre, la subtilité chaotique et un peu hésitante dans laquelle les êtres se retrouvent juste avant l’ « acte ». Mes mains pétrirent ses fesses avec virilité. Victoria se mit à genoux et me prit de nouveau dans sa bouche, plus profondément encore cette fois-ci. Alors qu'elle me masturbait d'une main, son autre main vint soulager son fruit défendu. Elle sortit ensuite ses seins de son soutif et m'invita à insérer ma belle queue dans sa vallée mammaire. Elle aimait beaucoup cela aussi. Pour elle, le sexe était sans tabou : il devait être entier, sans question, sans inquiétude : une limpidité, une pureté à l’image de l’envie qui habite chacun d’entre nous ; un désir sans crainte, sans nuage : le sexe, c’est la nature même de l’Homme ; on n’a pas à rougir de nos désirs… pour ne pas dire de notre besoin qu’est celui d’offrir son intimité et découvrir celle de l’autre pour communier dans ce paradis des sens et des émotions.

On se retrouva tous les deux nus je ne sais comment. Victoria s'allongea sur le coin du lit et ouvrit ses cuisses. Sa toison brune taillée raz s'offrit à moi. Oui, brune méditerranéenne qu’elle était, la toison de Victoria renforçait sa féminité, mettait en valeur sa vulve humide et luisante. Voir son sexe était déjà être aux portes de l’orgasme tant sa beauté me transcendait. Prenant mon sexe entre les doigts, j'insérai doucement mon gland en fusion en elle. Dans son fruit chaud et humide, encore serré. Il me rappelait sa bouche. Un silence intense se fit à ce moment là, comme deux camés qui attendent les effets de leur dope, concentrés sur chaque geste, guettant la montée vers le nirvana. Ce fut au tour de Victoria de fondre lorsqu'elle sentit mon chibre glisser en elle. Je m'amusai à reproduire la façon dont elle m'avait sucé : tout en douceur, en lenteur et en délicatesse : ici, la recette de l’intensité sexuelle. Oui, je la fis fondre. Centimètre par centimètre, je glissai et fondis en elle. Je sentis soudain le fond de son antre comme s'ouvrir, se dilater. Victoria ouvrit la bouche et se mit à gémir profondément de plaisir. Un courant électrique dut parcourir son corps tant les pointes de ses seins se raidirent et grossirent devant mes yeux. Oui ma belle, je suis bien en toi. Nos sexes en fusion, si sensibles, ne font qu'un. Quelle nuit extraordinaire ! Chaque centimètre de mouvement est une explosion de plaisir. Ma queue ressort de sa jolie fente luisante de mouille. Toi aussi tu souffrais ma belle, dans ton jeu terrible... Mais ça valait tellement le coup !

Je me mis à aller et venir en elle de toute la longueur de ma queue. J’étais dur, très dur. Victoria le ressentait bien, cambrant son bassin pour m’accueillir le mieux possible. Je vis alors son clitoris gonfler de plus en plus de plaisir. Elle était toute proche de l'orgasme, comme moi. Victoria se mit à se caresser avec délicatesse. Ses beaux seins tanguaient au rythme de mes assauts. Victoria fit alors durer le plaisir et sortit ma queue brûlante de sa chatte une dernière fois pour faire glisser mon gland contre sa vulve humide et son clito. Je la sentais au bord de l'orgasme. Je me réintroduisis en elle. Quelques coups puissants et profonds de ma queue suffirent à nous emporter. Nos gémissements devinrent râles ; nos râles devinrent cris et étreinte agrippée. Je me mis à éjaculer puissamment et copieusement en elle, mon sexe enfourné au plus profond de son antre. Les tétons de Victoria se raidirent ; son visage se crispa. Sentant mon sexe dur et gonflé en elle remplir son antre et parcouru des spasmes me faisant gicler en elle, Victoria se mit à jouir. Des vagues de jouissance envahirent à son tour son bas ventre alors que je le remplissais de mon sperme brûlant. Nous nous embrassâmes avec fougue. Nous avions des parfums de je t'aime dans les yeux. Mais fidèle à ses principes, Victoria reste silencieuse... Oui, « le silence est d’or, alors je me tais »…

Nuit calme et tranquille, un si doux repos dans les bras de Victoria. Je pense qu’il existe des déesses de l’amour sur Terre ; des déesses qui savent transformer l’existence en paradis…

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Invité

Magnifique récit, tu décris si bien les émotions, j'ai la sensation d'en reconnaître certaines :bisou:

Je suis fan de tes récits

:oops:

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Guest Anonymous

pfiouuuuuuuuuuuuuuuuu

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Superbe récit,bon choix des mots,très sensuel,très agréable à lire...merci! :bisou:

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Quel bonheur de lire ce nouveau récit magnifiquement mené de ta plume de maître,

cher Asmoth!

Merci!

Je dois avouer que si je me suis inscrit sur le forum, c'est en grande partie grâce à tes confessions...

Au plaisir de te relire, encore et encore,

Ed

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le plus grand plaisir est surement pour moi... écrire pour vous toutes et tous qui témoignez autant de plaisir à lire mes lignes... :bisou:;)

MERCI :P:P :D

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Bravo vraiment Bravo :D:D:-D:content:

Tu as vraiment la plume qui incite et porte le lecteur ou la lectrice a son comble magnifique au plaisir de de lire tes nouveaux récit

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J'ai eu l'impression de lire un livre... je t'envie de pouvoir ecrire comme ça asmoth :content:

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merci beaucoup les amis !

vous savez, lorsque je me plonge dans l'écriture, mes expériences et fantasmes ne font qu'un ou presque avec ce que j'écris. Je m'évertue à donner un maximum de détails sur les émotions, les sensations... afin que ce que je "visionne" soit le moins loin possible de vous. Je me fais interprète, messager.

Sachez en tout cas que vos posts sont mon pain, celui qui me nourrit et me pousse à écrire... pour mon plaisir et pour le votre je l'espère... :content:

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Guest eva nouvelle soumise

Bonsoir ! et moi qui ne decouvre ton recit que ce soir...alors que pres de 6 mois ont passé !

vraiment magnifique.

quelle belle histoire !

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Récit plus que magnifique,

j'adore, moi aussi ça m'a fait fondre :lal:

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