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Rencontres coquines

Benjamin75

Ma comptable

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Voilà quelque temps que je connais Evelyne, ma comptable, qui vient périodiquement arrêter et vérifier les comptes de mon entreprise. Elle a remplacé mon comptable antérieur et je n’ai rien perdu au change.

Evelyne est divorcée, brune, 40 ans ou un peu plus, cheveux mi-longs, de charmantes lunettes sans monture, des yeux noisette, de jolies formes, des rondeurs bien placées que l’on imagine sous son tailleur de femme d’affaires BCBG. Mais aussi très réservée et sérieuse, du moins je le croyais.

En cette fin d’après midi, les employés partis, nous avancions sur nos dossiers, concentrés et attentifs, quand mon stylo roula sur le bois du bureau et tomba sur la moquette.

Je me penchais sous la table pour le reprendre et je découvris alors un spectacle particulièrement intéressant et plus qu’excitant : les jolies cuisses croisées d’Evelyne, sa jupe de tailleur relevée et laissant voir non seulement ses jolis bas, mais aussi, traversant la peau nue de sa cuisse une jarretelle noire et rouge. Comble de la situation, elle en profita pour décroiser et recroiser ses jambes, de telle sorte que je vis nettement le haut de ses cuisses, son porte-jarretelles et, un instant furtif, la dentelle noire et ajourée d’une culotte qui me sembla minuscule.

Je restais ainsi contemplant les jambes gainées d’Evelyne, quelques secondes de plus que nécessaire au simple ramassage de mon stylo.

En me relevant, je vis qu’Evelyne souriait d’un regard en coin, parfaitement complice.

— Alors, ça vous a plu ? me demanda-t-elle, faussement ingénue.

— Euh… je dois dire, Evelyne, que c’était tout à fait… intéressant, bredouillais-je. Une femme portant des bas avec porte-jarretelles, ça me met dans tous mes états… osais-je dire.

— Oh, vous voulez dire que cela vous fait bander ?

— Euh, oui, Evelyne pour être franc avec vous, vous m’avez réellement excité.

— Vous voulez revoir ?

— Ho Evelyne, oui bien sûr.

— Inutile de faire tomber votre stylo cette fois-ci, ajouta-t-elle.

Je me penchais de nouveau pour mater les cuisses de ma surprenante comptable. Elle releva la jambe du haut pour la décroiser très lentement, de telle sorte que je pus observer son entrecuisse, la lisière à large motif des bas et les jarretelles lui barrant la peau. Les yeux exorbités, je m’excitais de regarder sa culotte tendue sur son pubis. Je vis sa main se poser sur sa cuisse et de ses ongles longs jouer avec une jarretelle en touchant la dentelle de son string.

Je me laissais alors glisser à terre et, à quatre pattes, j’avançais audacieusement sous le bureau vers la fourche de ses jambes maintenant ouvertes. Je posais la main sur son genou, faisant crisser le bas et lui caressais doucement la cuisse. Je voyais et entendais son ongle verni de rouge gratter légèrement sa culotte, de manière très érotique. La fragrance de son entrecuisse m’excitait de plus en plus.

Progressant encore, je posais mes lèvres sur sa cuisse, l’embrassant par-dessus son bas, puis l’autre jambe, de la même façon. Je ne me posais plus de question, elle me laissait faire. Je continuais à remonter, léchant ses bas, caressant ses mollets, ses genoux.

Elle avançait son bassin vers moi, et soudain ma bouche atteignit sa motte, se posa sur la dentelle du string. Je humais son délicieux parfum et sentais son désir. Je tournais la tête pour embrasser et lécher la peau nue de ses cuisses en haut des bas. C’est elle qui écarta de son doigt sa culotte pour me faire découvrir une jolie chatte aux lèvres épilées, magnifique, craquante et humide.

Je plaquais dessus ma bouche et mes lèvres gourmandes. J’ouvrais son huître de ma langue et cherchais le clitoris dur, excité, émergeant de sa gangue. Je commençais à lécher ma comptable et lui sucer son bouton. J’avalais délicieusement le jus de son excitation.

— Ho oui, léchez-moi la chatte, c’est bon, j’aime…

— Mmmmffff.

— Ho , vous me faîtes mouiller, continuez, hoo c’est bon, c’est divin, encore oui.

Elle soupirait gémissait, écartant ses cuisses, la jupe de son tailleur relevée. Elle posait maintenant un pied sur le bureau pour être encore plus écartée, plus disponible, plus impudique, offrant sa chatte trempée de désir.

D’un coup d’œil, je la vis dégrafer son chemisier, se toucher les seins d’une main, l’autre se posant sur ma tête.

— Ho… continuez, oui, vous léchez bien… vous allez me faire jouir… ho ouiii.

— Vous permettez que je vous doigte en même temps, Evelyne ? lui demandais-je, la regardant, lisant le plaisir dans ses yeux, ma bouche pleine de sa cyprine généreuse.

— Oui… hoo oui, mettez-moi vos doigts.

Sans plus d’hésitation, je lui enfonçais mon index dans la chatte et commençais à coulisser tout en mangeant son abricot, aspirant son bouton bandé. Avec mon majeur, je lui caressais la raie, excitant sa rosette frémissante, ma bouche plaquée sur son minou. Soudain, je la sentis, puis la vis se crisper, se tendre. Une longue plainte, un feulement s’ensuivit. Evelyne, ma comptable, jouissait sous ma langue, avec deux doigts dans sa chatte.

Elle reprenait ses esprits, je me relevais. Je vis son regard viser la bosse de ma braguette. J’étais tendu à craquer devant elle, impudiquement offerte, cuisses écartées, exhibant ses bas avec ses jarretelles, ses seins sortis des bonnets de son soutien-gorge, qu’elle continuait d’exciter d’une main.

— Approchez, me dit-elle mettant sa main sur ma braguette et serrant ma queue tendue à travers le tissu.

— Evelyne, quelle coquine vous faites.

Je lui souriais.

— Vous n’avez rien vu, me dit-elle en baissant la fermeture éclair de mon pantalon et dégrafant ma ceinture.

— Montrez-moi alors.

— Il a l’air bien gros votre engin, , hoo oui, j’ai envie de votre queue…

— Elle est à toi, Evelyne.

Elle la sortit rapidement de mon slip, se pencha dessus et de sa langue commençant à me lécher le gland, prenant bien la hampe dans sa main.

— Hoo, elle est belle ta bite. Tu me fais envie, donne-la-moi vite, j’en ai envie.

Sur ce, elle l’avala jusqu’à la gorge et commença à bien me la sucer, alternant les coups de langue, la branlant avec sa main, l’enfonçant à fond dans sa gorge, pour la faire ressortir toute luisante de salive.

— Tu suces bien, Evelyne. Ho dis, tu me surprends, tu sais.

Cet encouragement l’amena à accélérer sa fellation experte. Je sentais que je n’allais pas tarder à exploser, excité comme j’étais par l’érotisme torride de cet intermède sexuel impromptu.

— Attends, me dit-elle, en se levant et s’asseyant sur le bureau, cuisses écartées devant moi. Tu aimes les bas, je vois, viens par là…

Je m’approche, viens entre ses cuisses. Elle glisse ma queue à l’intérieur de son bas, sous la jarretelle et me branle ainsi, soupesant et pressant mes couilles de l’autre main.

Je lui caresse ses seins et les pelote en même temps, me penche pour les lécher, les sucer, sentant les pointes dures entre mes lèvres et, soudain, très excité par la situation, sentant ma queue glisser entre sa peau chaude et le voile du bas qui la serre, j’explose et inonde sa cuisse de sperme. J’ai l’impression qu’elle jouit de nouveau, de manière moins spectaculaire, mais diffuse et profonde. Les yeux chavirés par le plaisir, elle presse ma bite et mes couilles pour en extirper tout le suc.

Je me retire de son bas, regardant le foutre blanc étalé sur sa cuisse souillant son joli bas noir.

Elle me sourit.

— Ho , c’était super, tu sais.

C’est ainsi que nous terminâmes notre première séance sexuelle, avant de reprendre notre travail.

Elle m’indiqua plus tard, qu’elle avait eu une folle envie de se faire baiser et même enculer, elle adorait ça, mais pour elle aussi c’était imprévu et elle n’avait pas de préservatif à proposer. Ces propos tenus dans sa bouche de femme d’affaires bcbg mais coquine me firent rebander immédiatement, mais ce soir-là nous en restâmes à cette première expérience, tout en nous permettant quelques gestes coquins, moi sous sa jupe ou dans son décolleté, et elle sur ma braguette bien remplie.

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Waouu je crois que je vais pas résister à cette envie de branlette , à quand la prochaine épisode ?

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:aime: De quoi rendre la comptabilité bien plus attractive qu'à l'habitude. :aime2:

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Après une prise de connaissance au sein de mon entreprise, et quelques rencontres subséquentes qui me permirent de découvrir les talents cachés d’Évelyne, bcbg dessus mais dévergondée dessous, l’occasion se présenta quelques semaines plus tard de pratiquer une nouvelle expérience particulièrement jouissive, et cela d’autant plus qu’elle mit en scène une troisième personne.

J’avais formé le projet de reprendre une société et avant toute décision, un audit des comptes était nécessaire. Alors que je venais de passer une partie de la journée avec mon collègue PDG pour prendre connaissance de la situation, Évelyne, mon experte-comptable, avait de son côté, au cabinet de son confrère, passé sa journée à vérifier des comptes.

Il était convenu que je passe la rechercher, pour l’emmener dîner et pour la suite, partager chambre et plaisirs coquins, Évelyne se révélant, à mesure de nos rencontres, une partenaire sexuelle particulièrement coquine, adorant la volupté, le libertinage, la lubricité sans tabous.

Divorcée d’un mari étroit de mœurs, elle prenait, à 40 ans, une revanche accélérée et épanouie sur sa vie par de multiples plaisirs charnels, qu’elle n’avait pas eu la possibilité de vivre auparavant.

J’ai eu l’occasion de la décrire. Elle est brune, porte des cheveux mi-longs sur un visage ovale, a les yeux noisette et de fines lunettes sans monture qui lui donnent un air sexy. Elle est de taille moyenne, a de très agréables seins ronds (95 C), des hanches voluptueuses, une toison taillée, et des lèvres intimes parfaitement épilées, des fesses voluptueusement confortables, tout cela mis en valeur par un style bcbg, souvent strict, mais recouvrant des dessous de lingerie qu’il est d’usage de qualifier d’affriolante.

Arrivé au cabinet, une jeune femme d’une trentaine d’années semblait m’attendre et elle me conduisit vers le bureau qui avait été mis à disposition d’Évelyne pour ses travaux.

Elle nous laissa après quelques minutes et aussitôt la porte repoussée, nous convînmes avec Évelyne, une fois que nos bouches se furent rencontrées et nos langues saluées, qu’une pause s’imposait sans plus tarder après cette journée laborieuse.

Assise près d’une grande table de réunion, et moi debout près d’elle, les fesses appuyées à la table, Évelyne n’avait qu’à tendre la main pour la poser sur ma braguette et caresser ma queue encore sage dans mon slip. Pour favoriser ma bandaison, elle n’hésita pas à soulever sa jupe de tailleur dévoilant ses bas gris fumé, attachés avec des jarretelles blanches. Une fine culotte de dentelle blanche très transparente laissait voir sa toison noire.

Tandis que je me perdais dans ce spectacle évocateur de plaisirs infinis, Évelyne sortait de la braguette dézippée ma queue déjà durcie et me la caressait doucement, la faisant bander rapidement. Elle se pencha pour l’embrasser, saliva sur le gland, et ne tarda pas à la mettre dans sa bouche.

— Hummm, elle est déjà grosse, ho que j’aime ta grosse queue, j’adore la sucer…

— Évelyne, ne parle pas la bouche pleine et applique-toi ...

Évelyne, dont la bouche chaude et moelleuse pompait ma bite, toute à son affaire, n’entendit pas le léger bruit qui attira mon attention. Je devinai que la jeune et charmante personne qui m’avait introduit écoutait à la porte et suivait tant la conversation que l’action commentée d’Évelyne sur mon sexe dur.

— Tu sais, me dit-elle, j’ai pensé à ta pine aujourd’hui, j’avais hâte de la voir et m’en occuper.

— Évelyne, voyons, tu es de plus en plus nympho, chérie, mais que tu suces bien.

De sa main libre, Évelyne, tout en aspirant mon chibre, se flattait l’entrecuisse découverte, un doigt délicatement inséré dans sa culotte, entretenant une prometteuse humidité.

D’un coup d’œil, je lui fis comprendre que nous étions espionnés. Tout en continuant à sucer et à branler, elle m’interrogea du regard.

— C’est la fille de tout à l’heure, lui dis-je à voix basse.

Évelyne sourit mais rangea mon engin dressé dans ma braguette et rabattit sa jupe.

— Bon, je crois que la journée a été suffisante, si nous allions dîner ?

— Ok Évelyne, allons-y.

— Anita, cria Évelyne, êtes-vous là ? Nous allons partir pour ce soir.

Anita entra, le rouge au visage, mais ignorant que nous l’avions surprise à nous épier. Anita est une femme de 28 ans, célibataire, aux jolis cheveux châtain. Elle nous regarda, curieuse sans doute de voir que nous avions repris une attitude normale et que nous étions habillés. Je remarquai néanmoins un regard dirigé vers ma braguette. « La coquine », je me dis…

Soudain, j’entendis Évelyne déclarer :

— Dites, Anita, Benjamin et moi sommes seuls ce soir, nous pourrions vous inviter à partager notre dîner ? Nous avons réservé pour deux mais on nous mettra bien un couvert de plus. Tu es d’accord Benjamin ?

— Euh…

— Allons Anita, vous m’avez dit que vous étiez seule en ce moment, ajouta Évelyne. Vous n’avez pas d’engagement, n’est-ce-pas ?

— Non, dit Anita, mais..,

— Allez, dites oui, cela nous fait plaisir. Benjamin ?

— Bien sûr, oui Anita, venez.

— Bon alors, je veux bien, dit Anita.

— Très bien, nous avons réservé une table à l’Auberge de la Fontaine, un peu à l’extérieur de la ville, vous connaissez sûrement, on s’y retrouve à 20:00 heures ?

— Oui, d’accord, à tout à l’heure, dit Anita, qui nous raccompagna à la porte du cabinet qu’elle ferma.

Dans la voiture, la main sur la cuisse gainée d’Évelyne, je lui demandai :

— Dis-moi Évelyne, quelle est la stratégie ? c’est pour lui tirer les vers du nez sur la boîte à reprendre ou tu as peut-être d’autres idées ?

— Tu verras bien, dit Évelyne, et téléphone au restaurant pour faire rajouter un couvert. Demande un coin tranquille.

Nous arrivâmes à l’Auberge, après nous être rafraîchis dans notre chambre, Évelyne ayant juste changé de culotte.

Installés dans un endroit isolé de la salle, dans une ambiance chaude et conviviale, une première coupe de champagne servie, nous attendîmes Anita quelques minutes, qui arriva bientôt, vêtue d’une jolie robe noire, lui arrivant un peu au-dessous des genoux, portant avantageusement un décolleté agréable. Nous étions assis autour d’une table ronde, revêtue d’une longue nappe.

— C’est vraiment gentil à vous, dit-elle après qu’elle ait également goûté au champagne.

Notre conversation fut des plus classiques en pareille circonstance. Nous évitions les deux sujets sur lesquels je m’attendais à revenir : les infos confidentielles sur sa cliente et la séance de fellation de fin d’après-midi, lorsque soudain Évelyne lui demanda carrément si elle nous avait, involontairement bien sûr, surpris, dans la salle de réunion et si oui, ce qu’elle en pensait.

— Euh, oui, avoua Anita en rougissant.

— Vous savez, Anita, dit Évelyne, Benjamin est mon client et aussi un amant avec qui, euh, j’aime faire des choses disons coquines.

— Ho !

— Et vous, Anita, insista Évelyne, vous aimez l’amour, le plaisir, le sexe ? dites-nous tout.

— Bien sûr, comme tout le monde, avança prudemment Anita, gênée du tour pris par la discussion.

— Ho non, il y a des tempéraments très différents sur la question et même une personne peut changer du tout au tout dans sa vie sexuelle, n’est-ce-pas Benjamin?

— Bien sûr, dis-je, tu en es un excellent exemple, Évelyne.

— C’est vrai, j’ai découvert les joies du sexe à 40 ans, Anita, vous vous rendez compte ? et depuis, il paraît que je suis une vraie coquine.

— Ho…

Anita nous regardait l’un et l’autre, un peu inquiète.

— Vous savez que Benjamin adore les dessous sexy et coquins, Anita. Vous en portez ?

— Euh, je ne sais pas, enfin…

— Portez-vous des bas ? demanda Évelyne.

— Mais cela ne vous regarde pas.

— Ho s’il vous plaît, Anita, détendons-nous, poursuivit Évelyne, dites-moi à moi seulement, à l’oreille.

Évelyne se penche vers Anita, qui lui dit, et Évelyne sourit et me dit :

— Anita porte des dim-up sous sa robe, Benjamin .

— Ho, Évelyne, proteste Anita.

— Vous savez, c’est comme ça que ça commencé avec Benjamin, il a regardé mes bas sous une table.

— C’est vrai, dis-je en souriant.

— D’ailleurs, il peut le faire maintenant s’il le veut.

— Ho c’est vrai, Évelyne ?

Au moment opportun, je me penche sous la table et sous la nappe je mate les cuisses découvertes d’Évelyne, légèrement écartées, voyant ses bas et ses jarretelles. J’en profite pour jeter un œil à celles d’Anita mais ses genoux sont serrés l’un contre l’autre.

— Dis donc, Évelyne, je le trouve bizarre ton porte-jarretelles, ce soir.

— Ah parce que c’en est pas un, peut-être ? indique Évelyne, mutine.

— C’est quoi alors ?

— Devine !

— Je donne ma langue au chat ou à la chatte, comme tu veux.

— Je préfère la chatte. Je porte une ? une ? guêpière.

Anita suit la conversation de plus en plus coquine.

— Et vous Anita, vous portez parfois une guêpière ?

— Ho non, je n’en ai pas.

— Je vous prêterai la mienne, dit Évelyne. Dites, Anita, vous voulez bien montrer à Benjamin vos bas ? Il va se pencher sous la nappe comme pour moi.

Je regarde Anita en souriant.

— Ho oui, Anita, juste un regard, vous permettez ? écartez un peu les cuisses que je vois vos dim-up.

Je me penche et mate sous la nappe. J’aperçois toujours les jolies cuisses d’Évelyne, qui les écarte exprès pour l’occasion, mais celles d’Anita ne sont guère visibles. Comme je vais pour me relever je sens Évelyne qui l’encourage et Anita écarte ses jambes, me permettant d’apercevoir de jolis bas jarretières.

Je me relève.

— Vous avez de très jolies jambes Anita, vous savez. Vous savez mesdames, que je commence à être sérieusement excité.

— Benjamin veut dire que voir nos cuisses et nos bas, ça le fait bander, précise Évelyne. Dis, Anita, tu permets qu’on se tutoie, ça te dit de voir la queue de Benjamin ? Elle est superbe, tu sais, mais c’est vrai tu l’as un peu vue tout à l’heure.

— Ho Évelyne, vous êtes, tu es coquine, dit Anita qui regarde autour d’elle, un peu affolée.

La coquine ne refuse pas et, sous le regard de mes deux compagnes, j’entreprends, caché par la nappe et la serviette, de défaire ma braguette pour sortir mon engin de mon pantalon. Évelyne se penche pour le regarder. Je lui exhibe bien.

— À toi, Anita, regarde sa queue comme elle est belle.

Anita regarde mon sexe dur à côté d’elle.

Je pose la main dessus et, devant Anita, je commence à me masturber discrètement. Évelyne me regarde aussi, et se baissant, elle retire sa culotte par de brèves contorsions sur sa chaise.

Elle me la donne, je la porte à mon nez pour sentir son parfum et son excitation et, devant Anita qui mate en coin, je continue à me branler, la queue entourée de la culotte d’Évelyne.

— Anita, retire aussi ta culotte, demande Évelyne.

Elle nous regarde et, finalement, après un coup d’œil circulaire, mais constatant qu’on ne la voit guère de la salle, elle se penche et retire un joli string noir. Évelyne tend la main et Anita le lui remet. Aussitôt, Évelyne le porte sous son nez, respire la culotte d’Anita et; satisfaite, me la passe. Je fais de même en regardant Anita.

Je retire la culotte d’Évelyne qui encerclait ma queue et, une culotte dans chaque main, je compare les odeurs, sous le regard des deux femmes qui semblent attendre mon jugement, comme si je goûtais le vin avant de le boire, je teste la chatte avant de la manger.

— J’aimerais en savoir plus, je dis.

— Comment cela ? demande Évelyne.

— Trempez-vous un doigt et donnez-le-moi à goûter.

Les deux femmes se regardent et Évelyne, toujours prête pour faire ce genre de choses, glisse sa main sous la nappe et se met un doigt en nous regardant. Elle le retire et je me penche pour lécher et sucer son doigt.

— Humm, vraiment délicieuse, cette mouille. À toi Anita.

Hésitant quelques secondes, on la voit passer son bras sous la nappe et on devine qu’elle se touche. Elle ferme les yeux et me redonne son doigt luisant de sa mouille. Je le goûte et le lèche, appréciant l’exhalaison de son minou.

— Fais-moi goûter aussi, Anita, demande Évelyne.

Anita, maintenant très excitée par nos jeux coquins, remet sa main entre ses cuisses et donne son doigt à sentir et lécher à Évelyne, qui semble apprécier. Évelyne, naturellement, fait de même, et Anita a aussi le plaisir de sentir la mouille de sa compagne.

Pour ma part, je continue à me masturber sous la nappe en ayant indiqué qu’il y a une nuance de goût et de parfum dans les mouilles respectives, mais que les deux sont excitantes et me font encore plus bander. Évelyne se penche quand le service le lui permet et avec sa main m’agrippe la hampe pour quelques aller et retour vigoureux de branlette.

— À toi aussi, Anita, prends-lui sa queue et astique-le, propose Évelyne.

— Ho non, pas ici, dit Anita.

— Mais si, personne ne fait attention à nous. Vas-y. Et puis j’ai l’impression que tu aimes ça.

— Oui, bien sûr, vous êtes des cochons mais…

Elle avance sa main vers moi sous la nappe. Je sens ses doigts qui serrent mon gros engin. La situation m’excite beaucoup et je sais qu’il en faudra peu pour que j’explose.

Évelyne a passé une main sous la nappe et je devine qu’elle se masturbe aussi. Je vois même son bras qui va vers Anita et je me dis qu’elle doit lui caresser la cuisse et peut-être plus haut. Anita la regarde et sourit.

— Vous allez me faire jouir, les filles.

Je reprends ma queue entre mes doigts et accélère le mouvement sentant le sperme monter dans ma colonne. Soudain, je jouis, explosant dans la serviette damassée, sous le regard de mes deux coquines sans culotte.

Évelyne tend la main après quelques instants.

— Donne-moi ta serviette, demande-t-elle.

Je la lui donne. Elle la déplie et, voyant le foutre blanc sur le tissu, elle commence à en lécher. Mais la cochonne est généreuse et elle la tend à Anita. Il reste encore du sperme et je vois Anita, sans hésiter, qui porte cette sauce à sa bouche et lèche mon jus avec délectation, tandis que la main d’Évelyne s’agite sous la table et qu’elle se fait jouir avec un petit gémissement annonçant son plaisir.

Après que les deux affamées aient lapé le foutre, et apprécié sa saveur en guise de dessert, le dîner touche à sa fin et, voyant Anita encore tout excitée, je propose que nous allions avec Évelyne lui montrer notre chambre.

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Pfiouuuuu

Ben alors la....

Moi j'aurai du faire un peu plus de compta ds ma vie !!

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Vraiment excellent!

J'ai juste une question, comment ce fait-il que la première partie est écrite par Benjamin75 et la seconde par Natachatte75? Vous êtes deux ou une seule et même personne?

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Merci pour ce compliment qui s'adresse aussi à Natachatte...

Nous sommes deux personnes distinctes et après avoir sympathisé sur le forum je lui ai proposé de se mettre le temps d'un récit dans la peau d'un homme et d'imaginer une suite au mien qu'elle avait adoré; dans le même style évidemment pour voir si qqun s'en apercevrait...

Elle a relevé le défi et voilà le résultat...

Je reprendrai la main pour le prochain.

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OH MA GAAD!!! a partir de ce jours, j'adore les compta! :content:

et c'est tres reussi votre idée de se mettre dans la peaux d'un homme.

bravo a vous deux!

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Merci pour ce compliment qui s'adresse aussi à Natachatte...

Nous sommes deux personnes distinctes et après avoir sympathisé sur le forum je lui ai proposé de se mettre le temps d'un récit dans la peau d'un homme et d'imaginer une suite au mien qu'elle avait adoré; dans le même style évidemment pour voir si qqun s'en apercevrait...

Elle a relevé le défi et voilà le résultat...

Je reprendrai la main pour le prochain.

Sans vouloir balancer, ces textes ont été publiés en 2000 sur Revebebe dans la série en 4 épisodes "Evelyne, experte comptable".

http://revebebe.free.fr/php3/hisframe.html

"Natachette" et toi avez donc les mêmes sources.

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