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Rencontres coquines

alben

je ne pensais pas...

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Je ne pensais pas à cela en allant travailler ce matin là..

Dans le métro, assise en face de moi, il y a cette jeune fille. Petite, cheveux courts, adorable, châtain clair, yeux bleux, elle lit un livre sur Freud... Moi un livre sur Lacan. Elle regarde le titre de mon bouquin, moi du siens, puis nos regards se croisent, on se sourit, on s'apprécie, tout de suite, sur l'instant. Le métro s'arrête, elle descend, me poursuis du regard, en un instant ma décision est prise, Je la suis.

Sur le quai elle me regarde, m'attend, me demande mon prénom, et me donne le sien, Maria. Elle est étudiante en psycho, elle va à la fac de ce pas. Je lui explique que je vais bosser (dans le social..) La discussion est brève. Elle est tres proche de moi, nos corps se touchent presque, nous nous regardons dans les yeux. Elle approche sa main de mon torse, la pause sur mon épaule, relève la tête et me tend ses lèvres. Je l'embrasse, elle m'ambrasse, nos langues se rencontrent, il y a 5 minutes, nous ne nous connaissions pas, et nous nous embrassons fougueusement. J'avais une copine à cette époque, je ne pensais pas la tromper un jour, je suis en train de la faire, sans y avoir réfléchit. Parfois la chimie des sens est pus forte que tout.

Notre baiser est long, lorsqu'il s'interrompt, elle me sourit, me prend par la main et nous sortons sans rien dire du métro. Elle me dit qu'elle doit aller en cours, moi que je dois aller travailler, mais nos corps, déjà ont pris leur décisions. Nous marchons dans la rue, il y a un parc. Il est 9h du matin, il n'y a personne, Nous nous asseyons sur un banc. Elle comme moi ne comprenons pas vraiment ce qui nous arrive, une attirance fulgurante, sexuelle nous unis déjà. Elle s'assoit sur mes genoux, les jambes de chaque coté de mes cuisses, pendent derrière le banc. Elle prend ma tête à deux mains et m'embrasse à nouveau. Son baiser est merveilleux, sa langue délicieuse, je perd la tête, plus rien n'existe que ses mains qui me caressent la nuque, que sa langue qui se lie à la mienne, que son bassin qui peu à peu ondule sur mes jambes, se rapprochant de mon sexe. Mon érection est fatale, subite et flamboyante. Elle se colle à ma bite et se frotte à travers son jean sur mon membre qui s'est mit tout droit à l'étroit dans son fourreau de toile.

Mes mains remonte sous sa veste, sous son pull et son haut, je lui caresse le dos, puis d'une main passe devant, attrape un de ses petits seins, soulève le soutien gorge, le détache de la main libre, et lui malaxe le téton. Elle ondule d'avantage, me mord presque la bouche, Je sens la chaleur de son sexe à travers mon blue jean, et les premiers frissons que ma queue ressent à son contact. Son manteau est assez long pour que je me risque à descendre ma main sur ses fesses et j'accompagne sa danse. Elle se branle, la coquine, sur mon mat en attente, prisonnier, tout gonflé, coincé contre sa vulve qui s'ébat à travers la toile dur.

Elle arrète son baiser et me suce la gorge, je glisse ma main derrière sur ses fesses brulantes, elle déboutonne elle même la braguette du lévis pour que ma main descende un peu plus dans sa raie. Mes doigts écartent la ficelle du string que je devine, et court entre les lobes trop fermes de son cul. Les mouvements qu'elle pratique sont dignes d'une baise, comme si j'étais en elle, elle commence à gémir, elle se cambre parfois pour amplifier sa rut, d'une main sure je pétris son sein mauve, de l'autre je descend et d'un doigt inquisiteur parfait, je frôle son anus.

Elle s'arrête et se cambre, m'offrant là son domaine, mon doigt pousse légèrement sur le petit orifice, mais il n'a pas la place de manœuvrer pourtant pour s'immiscer en elle et se contente sournois de faire juste une pression. Elle reprend alors son frottement magnifique, mon doigt l'y encourage, sa raie trempe de sueur, elle m'enlace dans ses bras, mange d'un coup ma bouche, ma queue est douloureuse de tant de compressions, et elle jouit haletante dans un spasme muet suivit de quelques cries qu'elle étouffe dans mon cou en mordant mon épaule.

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Waouh... Quelle histoire brûlante !

Y a t il une suite ? :wink:

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oui, mais il faut que je l'écrive..

si ça plait....

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Guest ElGulo

Oui, on attend la suite avec impatience ! :wink:

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Bien sûr que ça plaît ! Hihihi... :wink:

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la suite donc :

Elle se redresse et me regarde en souriant, un peu gênée quand même. Je dois y aller me dit-elle simplement, on se revoit quand ? Je ne sais quoi répondre, si ce n'est que dans l'état où je suis, je ne peux pas partir comme ça et aller travailler.. Sans trop le faire exprès, elle pose sa main sur mon ventre, puis plus bas et sourit en se souvenant ainsi que si elle a bien jouit, je suis resté en reste... Ma queue est surbandé sous mon jean trop étroit, on en devine sans peine la forme sous le tissu, et elle me caresse le long, tout discrètement, en me disant qu'elle se doit à son tour de me rendre la chose, mais ne voit pas bien comment dans un parc publique, risquer l'exhibition. Suis moi me dit-elle trop sure d'elle. Et reboutonnant son jean, elle se lève et m'entraine par la main à nouveau dans la rue.

A chaque porte cochère elle tente l'ouverture, mais les immeubles d'ici sont tous trop protégés de multi codes et d'interphones sournois qui empêche l'entrée aux indélicats. Je ne crois pas vraiment qu'ainsi on s'abritera, mais encore sous l'effet de l'intense excitation, comme sur un plat nuage, je glisse sur le sol à la suite de Maria, sans réfléchir de trop à son plan de combat.

Une porte s'ouvre enfin, et elle s'engouffre tres vite dans la cage d'escalier. Nous montons à grands pas les vieux escaliers et je sais qu'elle espère comme moi qu'on trouvera, au derniers des étages, un recoin de couloir ou des toilettes aveugles qui se trouvent souvent à coté des chambres de bonnes. Et nous tombons ainsi dans un angle trop sombre où un vieil évier sale goute dans un coin. Il n'y a qu'une seule porte d'où pourrait surgir à tout heure un malvenu locataire qui surprendrait la scène que nous apprêtons hâtivement à jouer. Elle ouvre déjà ma braguette, descend un peu mon jean, et sort en l'apaisant, mon sexe encore gonflé.

Elle le touche, l'enlace de ses doigts, fait quelques va et vient puis masse tout en douceur mes couilles resserrées. Dans de si petites mains mon sexe paraît énorme, et la délicatesse avec laquelle elle pratique ses caresses après ce long moment où ma queue excitée avait été contrainte, me fait pousser un long gémissement de soulagement. Elle me regarde de ses grands yeux et s'approche de ma bouche pour venir m'embrasser. Elle tire la langue et lèche mes lèvres, j'ai la bouche entre ouverte et je me laisse faire, elle me branle à présent avec plus de sureté, passe sa langue sur mes dents, mordille un peu ma lèvre, puis attrapant ma nuque elle m'embrasse goulument. Sa langue dans ma bouche suit subtilement sa main qui monte et redescend tout le long de ma verge, elle ne sert pas ma queue, elle glisse sur ma peau. Et alors que je veux moi aussi toucher enfin en vrai son sexe que j'imagine suant, étroit et chaud, elle descend à genou et embrasse mon gland.

Tout en continuant sa divine caresse tout au long de ma queue, elle commence à sucer tout en lenteur ma bite, ses lèvres sont brulantes, sa langue délicieuse, sa pipe est délicate, humide et sulfureuse, elle s'applique à sucer de ses lèvres mon gland, puis à enfoncer lentement ma queue dedans sa bouche où sa langue parfaite leche comme une reine la grosse veine et le frein, prouvant qu'elle est experte à ce petit jeu là. J'adore ce qu'elle me fait, je la regarde faire, je n'en crois pas mes yeux, je n'en crois pas mes sens.. C'est si doux et si bon, elle sait comment me plaire et faire monter doucement le plaisir qui s'annonce puissant.

De sa main restée libre elle attrape mes fesses, elle caresse mon cul, passe son doigt dans ma raie, titille mon petit trou, puis perverse s'y enfonce, provoquant mon orgasme que par excès de zèle, et en toute en dignité, elle laisse s'épancher sur le mur à coté, retirant au bon moment sa bouche pour ne rien avaler. Elle me regarde jouir et sourit. Lorsqu'elle est à nouveau debout à coté de moi, mon regard se fait trouble, elle me rhabille et insiste sur le fait avéré qu'elle est trop en retard et doit aller en cours....

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rassure moi, dis moi qu'il y a encore une suite ???????????? Elle peut pas partir comme ça ?????

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Elle a jamais sèché les cours celle la ?

Trop dommage ! On espère une suite ! :wink:

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oui, mais la suite est un peu complexe...

si vraiment vous y tenez... je peux essayer de vous la raconter...

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Guest Anonymous

Très très chaud et en plus vous n'avez pas fini ! Arrrrrhhh quand même ! lol ^^

J'aime bien l'histoire ^^.

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Voilà un récit plutôt prometteur... vivement la suite, aussi complexe fût-elle!

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la suite, of course !!!!

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hmmmm...

en voila un qui débute fort dans le monde de l'art d'écrire du sexe...

j'adore.. la suite..

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:aime: j'adore la manière dont tu raconte ton histoire mais n'abuse pas trop à nous faire attendre :aime::aime::aime2: :aime:

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Magnifiquee histoire !!! :aime: :aime2:

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