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Depuis le temps que je traine sur le forum, en toute discrétion, je me suis dit qu'il était probablement temps que je contribue, d'une manière ou d'une autre. Alors je m'essaie à vous offrir ce modeste essai :

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Cela faisait quelques temps que nous échangions au travers du net. Tout ce que j'avais vu d'elle était une photo sobre et classe. Elle n'en avait pas vu plus de moi. Mais nous savions beaucoup de choses l'un de l'autre. Même au travers de ces échanges un peu impersonnels, une grande complicité s'était installée. Ce jour là, au moment ou nos regards se sont croisés pour la première fois, le temps a semblé freiner sa course l'espace d'un instant. Elle n'était pas particulièrement belle. Il faut dire qu'elle n'en avait pas besoin. Son charme, son élégance, auraient fait faillir n'importe quelle homme. Nos yeux ne se sont pas quittés, le temps que nous nous approchions l'un de l'autre. Son regard avait la pureté du saphir. Il ne portait même pas le voile de la pudeur. Elle était là, elle-même, sans masque. Les premiers mots furent timides, presque gênés. Nous nous sommes installés à la terrasse de ce café, profitant du soleil malgré le froid.

Après quelques instants, nous étions plus détendus. Le passage à la réalité, après avoir été angoissant, était devenu magique. J'avais envie de la toucher, de sentir sa peau, comme pour être sûr que c'était bien elle. Tandis que j'étais absorbé par son regard et que je buvais ses paroles, je m'imaginais caressant son visage, sentant son souffle sur ma peau. Elle avait l'air heureuse d'être là, avec moi. Je me demandais si elle ressentait les mêmes envies, les mêmes besoins. Sentir l'autre, transposer cette proximité que nous avions à la réalité. J'avais simplement envie de la prendre dans mes bras et de la serrer contre moi.

Je suis parti aux toilettes pour me rafraichir le visage, me concentrer sur l'instant présent. En relevant la tête, je l'ai aperçue dans le miroir. Son regard avait changé. Il transpirait le désir. Je n'osais pas réellement y croire. Je me suis approché d'elle, timidement, incapable de détacher mes yeux des siens. Elle ne les baissa pas pour autant. Tandis que je posais ma main droite contre sa hanche, approchant mon visage du sien, elle est venue cueillir ce baiser, délicatement. Elle ne devait pas être aussi sûre d'elle que ce qu'elle laissait paraitre. A vrai dire, elle ne prenait pas réellement les devants, elle avait surtout peur que je ne le fasse pas moi-même. Il y avait ce goût de baiser volé, faussement confiant. Ses lèvres demandaient mon autorisation. Je la lui donnais en l'embrassant de nouveau, plus langoureusement cette fois.

Tandis qu'elle continuait à m'embrasser, elle poussait la porte des toilettes, m'y emmenant avec elle. Elle ôta ses mains de mes fesses pour déboutonner mon jean. Il faut dire que je commençais à m'y sentir à l'étroit. Elle passa lentement sa main contre mon ventre, puis la faufila dans mon caleçon. Tandis que, d'une main, je dégrafais son soutien gorge, je savourais de l'autre la douceur de son visage. Ses caresses étaient plus emplies de tendresse que de bestialité. Le moment en était d'autant plus magique.

Mes mains s'étaient enfin posées sur ses seins. Ils étaient parfaits. C'était un aussi grand soulagement, qu'une intense frustration. Je pouvais, à mon tour, toucher son corps. Si seulement je pouvais aussi les voir. Mais l'endroit n'était pas idéal pour ça. Et la frustration contribuait à l'excitation. Elle entreprit alors de mettre mes jambes à nu. Puis elle s'est assise, me tirant vers elle. Elle me regardait droit dans les yeux tandis que sa langue ondulait le long de mon sexe. Elle contemplait le plaisir qu'elle me donnait, tout en me montrant le désir qui l'envahissait de plus en plus intensément.

Elle s'est relevée, se plaçant dos à moi. Elle chassa ses cheveux sur le coté pour mieux pouvoir m'embrasser. Je déboutonnais à mon tour son pantalon, tout en caressant ses seins. Ma main a pénétré sa culotte pour laisser se poser mes doigts sur son clitoris moite. Mes caresses semblaient la rendre folle. Sa respiration s'accélérait, ses baisers se faisaient moins maitrisés et plus chaotiques. Sa main placée derrière ma nuque devenait crispée. Elle sortit un préservatif de sa poche, et me l'enfila dans une caresse lancinante. Je baissais son pantalon et la pénétrais, lentement, tandis qu'elle se courbait, comme pour ne pas se pencher et rester au plus prêt de mon visage.

Mon bassin caressait ses fesses, dans ce va et vient, alors que mes paumes frôlaient sa peau. L'odeur et le goût de sa nuque m’enivraient. Le bruit de sa respiration m’en donnait des vertiges.

Nous avons continué cette valse quelques instants encore, alternant douceur et vigueur, au gré du rythme qui s'insinuait entre nos deux corps. Puis nous nous sommes arrêtés. Elle m'a serré dans ses bras. Nous sommes restés là, à prolonger l'instant le plus longtemps possible, sans rien dire. Nos regards et nos baisers exprimaient bien plus que des mots.

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