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Rencontres coquines

Billou

Sans un mot

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Une amie venait passer un weekend à la maison et nous avions eu quelques aventures par le passé.

Elle était arrivé il y a peu de temps, avec son visage d’ange et son air malicieux. Pour se détendre de son voyage elle était allée se doucher et j’avais déballé son ordinateur pour le poser sur le bureau à côté du mien. Nous devions passer le weekend à nous amuser comme les grands enfants que nous étions, entre jeux vidéos, cinéma et nourriture à emporter. Mais à priori elle avait également envie d’autre chose. D’habitude elle s’habillait dans la salle de bain, sortait en vitesse et était la première derrière son clavier. Pas cette fois-ci. Je l’entendis se coucher sur le lit derrière moi et surprit, je me retournais pour voir ce qu’elle était en train de faire.

Elle était en sous vêtement, recouverte d’un soutien gorge et d’un string noir, ce bout de tissu qui lui sculpte tellement bien les fesses mais qu’elle dit ne pas aimer porter. Allongée sur le dos, elle attendais que je remarque ce changement dans es habitudes, que je me retourne et c’est ce qui se passa. Une fois certaine que je la regardais, elle se retourna et en remuant ses fesses écarta légèrement les jambes. Elle s’offrait ainsi, excitante, désireuse d’être utilisée comme bon je le désirais,comme je sais qu’elle l’adore, s'abandonnant à mes désirs en soumise consentante.

D’abord surpris, je vins la rejoindre, me collant à elle sur son côté gauche, passant ma main sur sa nuque puis descendant le long de son dos pour aller effleurer ensuite ses fesses rebondies. «Tu es bien pressée» lui dis-je. Elle ne me répondit pas, comme à son habitude et se contenta de remuer les hanches, surement pour me faire comprendre qu’elle n’avait pas envie que je la fasse patienter plus longtemps. Je savais également que dans cet état, elle voulait que je lui fasse du bien, que je la pousse à ses limites, que je la traite vraiment comme une marionnette.

Je me suis donc déshabillé pour me retrouver dans le même état qu’elle. J’ai ensuite ouvert le tiroir de la table de nuit où elle sait qu’il se trouve tout ce qu’elle adore sentir contre sa peau, sur ou en son corps, tout ces objets de désir dont elle aime être le terrain de jeu. J’y ai attrapé un bandeau, noir et doux. Je lui ai effleuré le dos avec. Ce contact électrisant l’a fait se tendre légèrement. Je laisse le tissu glisser le long de son dos, effleurer ses fesses, pénétrer entre ses cuisses qu’elle écarte doucement pour sentir le tissu la caresser. Elle remue du bassin, excitée, désireuse de se faire caresser, mais ses vêtements empêchent tout contact plus poussé, le simple tissu ne pouvant qu'effleurer ses dessous et non lui prodiguer les caresses tant attendues.

Elle met ses mains dans son dos, m’invitant à lui attacher ainsi avec ce bout de tissu, se demandant surement si je vais satisfaire ce désir... et se doutant surement que je sais que cela lui ferait plaisir et que mon choix sera donc autre. Je profite donc de cette position pour me mettre à genoux sur elle, emprisonnant ses bras entre mes genoux. Je plie le bandeau en deux, le rendant plus opaque, attrape ses cheveux d’une main pour lui relever la tête en arrière et lui placer sur les yeux. Ils sont surement déjà fermés, imaginant la douleur et le plaisir qu’elle va recevoir par la suite, mais cette contrainte l’excite tellement, lui rappelant qu’elle n’est qu’une poupée de plaisir. Une fois le noeud fait derrière sa tête je descend de ma monture, défait l'agrafe de son soutient gorge et la met sur le dos.

Elle est docile, allongée, immobile, attendant la suite, sachant que je sais ce qu’elle aime recevoir, qu’elle aime qu’on profite d’elle sans lui demander son avis. Elle en est magnifique. J’attrape ses deux bretelles, les fait coulisser le long de ces bras et révèle sa poitrine douce, fraiche, encore un peu humide. Je lui embrasse le cou, les lèvres, les seins et pendant ce temps, je laisse mes mains se promener sur son ventre, sur ses cuisses, sentant son bassin remuer, réclamant ces caresses et se plaisir que je lui refuse encore.

Amusé par son petit manège, de cet appel, je passe lentement un doigt sur ce tissu qui recouvre encore son pubis. Son souffle se coupe. Je descend mon doigt le long du tissu, sentant son clitoris gonflé et à en sentir le soupir poussé, sensible. Puis je découvre une humidité qui ne peut être liée qu’à sa douche, une humidité chaude, inondant son string et commençant à se répandre sur le haut des cuisses. Ces cuisses qu’elle écarte pour que cette caresse dure plus longtemps. Je parcours donc encore ce dernier rempart, appuyant sur l’entrée de son vagin, sentant mon doigt se mouiller. Elle halète, et je décide donc de continuer à la torturer doucement, faisant basculer une jambe sur l’autre, tournant ainsi son bassin pour qu’il repose sur une hanche et offrant donc ainsi accès à tous ces organes de plaisir. Et je continue mon manège, mon doigt parcourant encore son string, se perdant entre ses fesses et insistant sur son anus, lui arrachant quelques soupirs supplémentaires.

Satisfait du résultat de cette première caresse, je décide de la déshabiller totalement, lui enlevant ce bout de tissu qui faisait encore contraste avec sa peau blanche et une fois mise entièrement nue, je recommence ce même trajet. Toujours le bassin tourné, m’offrant une fesse parfaitement ronde, une cuisse musclée et un accès sans contrainte à tout son plaisir, je pose mon majeur sur ses lèvres recouvrant son clitoris pour le masser légèrement. Son plaisir monta rapidement, et une fois qu’il était évident qu’elle commençait à apprécier cette caresse, je décalais mon doigt vers l’entrée de sa grotte, pour d’autres caresses. La pénétration fut lente, profonde, frustrante et unique. Mon doigt resta à l’entrée quelques secondes, et son bassin se trémoussait pour essayer de le happer, mais sur une hanche, il lui était impossible d’avancer et jamais elle n’aurait l’idée d’utiliser ses mains ou de réclamer ainsi. Elle était trop timide, trop pudique, trop obéissante, trop soumise. Je récupérais donc de sa cyprine pour bien en enduire mon doigt, et venir la déposer entre ses fesses, sur son anus suppliant. Sentant mon doigt se poser, un long soupir sortit de sa bouche et les caresses circulaires prodiguées ne firent qu’en générer d’autres. Elle essayait d’être la plus discrète possible, mais elle était trop excité. Il lui était impossible de cacher que c’était les caresses qu’elle préférait. Elle l’avait avoué par le passé, elle aimait cela, se plaisir inavouable mais tellement irrésistible pour elle. J’appuyais donc légèrement mes caresses, jouant avec son excitation, la préparant doucement en allant chercher un peu plus de cyprine et la répandant à l’entrée de son petit trou. Je la sentais prête, à point, et j’allais enfin pouvoir profiter pleinement d’elle, ses défenses pratiquement anéanties. J’attrapais discrètement un petit plug, juste de quoi lui laisser un petit plaisir pendant que je me servirais d’elle. J’en enduit le bout d’un peu de lubrifiant froid, tout en continuant de caresser son petit cul qui commençait à s’ouvrir rien que sous l’effet de mes caresses. Je posais ensuite le bout de l’objet contre. Elle eut un petit sursaut en sentant ce liquide froid lui effleurer cette muqueuse, mais elle savait ce que cela voulait dire, et se cambra un peu plus pour mieux le recevoir. J’enfonçais donc lentement, sans interruption le petit objet qui lui arracha un très long soupir accompagnant toute la pénétration et un petit gémissement une fois sa mise en place terminée. Ca y est, elle se sentait enfin remplie même si ce n’était que ce qu’il y avait de plus petit à porté de main, il était évident qu’il ne s’agissait que d’un début.

Excité, et jugeant qu’elle avait suffisamment reçu d’attention, je la remis sur le dos, lui murmurant à l’oreille que maintenant, elle avait intérêt à bien se comporter car sinon cela serait les derniers instant de plaisir auxquels elle aurait droit et que le reste ne serait pas aussi agréable. Comme à son habitude, elle ne répondit pas et se contenta juste d'entrouvrir sa bouche. Cette bouche qu’elle disait aimer avoir remplie, quelque soit ce qu’on y mettait. J’ai glissait donc mon doigt enduit de cyprine qu’elle lécha sensuellement pendant que je l’enjambais, plaçant mes genoux de part et d’autre de ses seins, lui relevant les bras pour qu’elle les ait libres. Elle était ainsi, sous moi, les yeux bandés suçant mon doigt, avec un sourire aux lèvres, sachant très bien ce qui allait lui arriver et qui allait marquer le réel début de sa soumission.

Je lui ai donc attrapé ses cheveux courts pour lui relever la tête. Ses mains se mirent à parcourir mon corps rapidement, atterrissant pour l’une sur mon torse, l’autre sur ma hanche, et se rejoignant sur mon sexe, qu’elle agrippa tendrement mais pas moins rapidement, pour l'engloutir dans sa bouche délicieuse...

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J'espère que le style n'est pas trop 'lent'. N'hésitez pas à le faire savoir si c'est le cas pour la suite.

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Elle me lappait, me suçait, ses mains accompagnant le mouvement de sa bouche. Elle respirait fort afin de montrer qu'elle aimait cela et de m'exciter. J'accompagnais ses mouvement de la main, lui tenants toujours les cheveux pour lui montrer le rythme que je voulais qu'elle adopte. Ca bouche humite était devenu un vrai paradis duquel sortait pour y rerentrer aussitôt mon membre pour s'y faire caresser par sa chaude langue.

Ayant bien profité de la situation, je me suis relevé et me suis mis à genoux à côté de sa tête, reprenant sa tête pour qu'elle continue cette fellation tant agréable. Pendant ce temps, je me suis penché vers ses jambes afin de les écarter pour lui donner ce plaisir qu'elle mérite. Nous somme donc resté ainsi, elle me suçant, moi massant son clitoris en l'écoutant gémir de plus en plus. Un gémissement étouffé par ce bon bout de chair qu'elle avait entre les lèvres. Je sentais qu'elle commençait à perdre ses moyens. Ses mains devenaient hésitantes, sa langue se reposait dans sa bouche et elle se contentait d'accepter mes mouvements de bassin. Elle était sur le point de jouir. J'étais partagée entre le désir de lui accorder ce plaisir et le fait de la frustrer un peu plus, de l'entendre me supplier de la faire jouir et de la voir s'envoler sous l'effet d'un orgasme encore plus fort dans quelques instants. J'ai décidé de retirer ma main.

J'ai également retiré mon sexe de sa bouche. Elle haletais, frustrée et tentais d'attraper mon sexe avec ses mains, puis de le remettre dans sa bouche. Peut être qu'en me faisant encore du bien ainsi je continuerais de la caresser? J'attrapais ses cheveux et lui reculais la tête. Elle semblait déçue. Sa langue tenta une dernière fois de lécher mon membre fuillant et elle gémit de déception. "Tu aimes avoir la bouche pleine?" lui dis-je, ce à quoi elle répondu en hochant la tête de bas en haut. Rien de nouveau, elle me l'avait déjà avoué et pour lui faire plaisir, j'attrapais son string encore humide et je lui mis en boule dans la bouche qu'elle referma dessus, apparemment excitée d'être ainsi traitée.

Je l'ai ensuite retournée, sans douceur. Je lui ai ensuite enlevé le plug qu'elle avait encore entre les fesses et ai passé mon doigt entre ses jambes, de son clitoris en passant sur sa chatte trempée et jusqu'à son cul légèrement ouvert. J'y insérais mon majeur qui rentra entièrement. Les bruits étouffés par le tissu dans sa bouche semblaient indiquer qu'elle aimait cela. C'était le début des choses sérieuses.

Je lui ai défait le bandeau qu'elle avait sur les yeux et me mettant a genoux sur ses fesses et ai saisi ses poignets encore libres pour les attacher avec. Je me suis ensuite relever pour l'admirer : Elle avait les mains attachées dans le dos, la tête dans l'orreiller et les cuisses indécemment écartées.

J'ai ensuite commencé à la doigter, insérant deux doigts dans son vagin qui entrèrent sans aucune difficulté. Au bout de quelques va et viens, ils étaient bien lubrifiées et allères visiter son cul, déjà un peu écarté pour le plug. Elle était détendue et ils pénétrèrent sans problème. Je fis quelques aller retour afin de l'écarter encore un peu plus et quand mes doigts purent glisser dans aucun frottement apparent, je les retirai pour ajouter un peu de lubrifiant sur sa rosette. Elle respirait fort, se doutant que cela n'était pas pour rien.

En effet, je pris un deuxième plug (ils sont trois, de détail progressive). Plus gros, je l'insérai plus lentement et lorsque la partie la plus large passa son sphincter elle laisser échater un long gémissement. Elle ondulait son bassin afin de frotter son clitoris sur les draps et amusé par son manège, j'appuyais sur le plug pour le faire entrer un peu plus loin en elle.

Maintenant qu'elle était remplie avec une jouet plus gros que le précédent, pratiquement de la taille d'un sexe de petite taille, j'allais pouvoir a mon tour profiter d'elle à nous. Je lui détachais les mains et la remis sur le dos. Je lui écartais les cuisse et le temps d'enfiler une capote la regardais dans les yeux, ces petits yeux suppliants de venir la prendre. Et c'est ce que je fis.

Je m'allongeais sur elle et doucement la pénétra. Ces yeux s'ouvrirent, sa bouche également. Ses mais étaient de part et d'autre d'elle, immobiles et tout le long de cette première pénétration, elle souppira longuement, savourant sa première double pénétration.

Pour lui permettre de mieux respirer et pour écouter ses gémissements je lui retirais également son baillon improvisé pour ensuite aller et venir entre ses reins, profitant de sa chatte bouillante qu'elle contractait au mieux sur moi et sentant à travers la fine paroi nous séparant ce plug qui lui remplissait le cul.

Toutefois, au bout de deux bonnes minutes à la piloner elle s'aggripa à moi, serrant ses pieds dans mon dos pour me serrer contre elle et vint me murmurer à l'oreille entre deux souffles : 'Mets moi le troiseme'. La petite coquine, elle n'en avait pas assez et voulait avoir deux membres de taille en elle. Je lui souris, ne disant rien et continai d'aller et venir, savourant cet instant et pensant à la suite qui risquait de devenir très intéressante.

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Invité

L'impression d'etre avec toi....Bien ecrit et non ce n'est pas lent tu decris juste comme il faut :wink:

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Elle le voulait et elle allait l'avoir. Ces trois plugs de tailles croissante étaient un achat récent et elle ne s'était contentée que de recevoir les deux moins gros une seule fois. Ce dernier était toutefois un palier au dessus. Avec sa vingtaine de centimètres de longueur et ces cinq ou six de diamètre, il était un peu plus gros que mon membre et elle n'avais jamais rien reçu d'aussi gros. J'ai donc mis fin à mes va et vient pour la retourner sur le ventre et ensuite aller chercher ce monstre et l'enduire copieusement de lubrifiant.

Je lui ai ensuite ôté lentement celui qu'elle avait déjà entre les fesses, geste toujours accompagné de gémissements de plaisir, de regret et surement d'appréhension. Une fois son anus refermé, je l'enduis également de cette substance froide et à priori excitante. Elle comprit très bien se qui arrivait et passa ses mains sur ses fesses pour les écarter, prête et impatiente à recevoir ce gros jouet. Je posait délicatement l'extrémité contre sa rosette et sans effort insérait la moitié en elle, puis la suite plus doucement. Arrivé à trois centimètres de la largeur maximale, son cul eut du mal à en avaler d'avantage, et je me mis à faire bouger légèrement en tournant l'objet afin que s'on corps s'y habitue. Mais elle en voulait plus, et tentait de remonter son bassin. J'ai donc continué à pousser et elle se mit à souffler de plus en plus fort, gémissant presque, surement de douleur, lorsque le plus large pénétra en elle. Et une fois cela fait, la suite fut comme avalée et le renfoncement vint se bloquer contre ses fesse. Cette fin de pénétration la fit souffler comme rarement. Elle était trop fière pour gémir.

Je la retournais pour me mettre à genoux entre ses jambes que je remontais afin de les prendre contre moi. Elle était comme assis, les jambes le long de mon torse, reposant contre mes épaules pendant que je m’apprêtais à la pénétrer à nouveau. Je lui demandais toutefois si elle allait bien et de sa douce bouche sortit "c'était dur, mais c'est tellement bon maintenant". Je la pénétrais doucement, sentant que je n'étais vraiment pas seul en elle, et que nous allions être deux, de même taille, à devoir cohabiter dans son ventre. Une fois au fond d'elle, son visage se détendit, surement rassurée du fait de ne ressentir que du plaisir, ou du moins un plaisir telle qu'il devait surpasser la délicieuse douleur que son cul écarté devait lui prodiguer.

Je repris donc de la pistonner et dès les premier cours de reins, elle fut déjà à bout de souffle pour ensuite gémir comme elle n'aimait pas le faire. Elle n'aime pas se faire remarquer, c'est une fille discrète, mais ce traitement semblait être tel qu'elle ne se contrôlait plus, ou du moins uniquement suffisamment pour pouvoir lâcher "fais moi jouir et je ferai ce que tu veux ensuite". Vu son état, cela semblait être un but facile à atteindre et la récompense en valait la peine.

Je me suis donc redressé et suis resté à genoux devant elle, à la prendre légèrement, n'allant pas jusqu'au fond d'elle mais gardant ainsi un accès à son clitoris que je me mis à caresser. Le cul rempli, la chatte dans le même état et mon pouce commençant à caresser tendrement son clitoris, elle se mit à tourner la tête, à fermer puis à ouvrir les yeux en grand, ses mains étaient incontrôlables, s'étendant pour agripper les draps puis se rejoignant sur sa poitrine pour caresser ses seins. Elle ne savait plus ce qui lui faisait le plus de bien, elle était perdue et se perdait dans ses gémissements.

Puis elle se mit à vibrer. Ses jambes, son bassin, tout son corps et elle hurla son plaisir quand l'orgasme arriva. Son vagin se resserra sur moi, ses cuisses se resserraient le plus possible autour de moi, tout son corps se contractait et une fois cette vague passée, elle retomba comme une poupée de chiffon. Elle était haletante, totalement perdue. Ses jambes étaient retombées sur le lit, ses bras le long du corps, elle avait besoin de se recomposer.

Je profitais de ce moment pour m'allonger à côté d'elle, lui caresser les cuisses et aller chercher ce plug qui la remplissait si bien et avait ajouté tellement d'intensité à son plaisir pour lui retirer doucement. Elle ne réagit même pas quand il fallut au début passer ce morceaux qui avait été dur à insérer, et une fois sorti, la taille de ce qu'une si petite femme pouvait recevoir en elle me surprit.

Je la prit ensuite dans mes bras où elle se blottit quelques instants, le temps de reprendre sa respiration.

Puis elle se releva, me souris en se mettant à quatre pattes à côté de moi, me dit "merci" et se mis à me caresser. Elle ne perdit pas son temps et on sentait son envie de me remercier plus que par des mots. Elle était du genre à tenir parole et enleva la capote qui était encore sur mon sexe qui avait perdu de la vigueur pendant ces instants de repos. Elle le prit ensuite en bouge et s'activa pour lui redonner sa forme des grands moments. Ce ne fut pas long, et une fois satisfaite de son travail elle releva la tête et me demanda comment je voulais jouir, mon membre encore au bout des lèves.

"Mets toi à quatre pattes"

Elle me recouvrit à nouveau le sexe et fit exactement cela, me tournant le dos et se cambrant. J'avais une vue incroyable sur son dos et ses fesses, que je caressais. Je posais mon sexe sur sa raie, et le fit descendre lentement, passant sur son anus. Elle esquissa un soupir. Puis sur l'entrée de son vagin. Un autre soupir. Elle était encore trempée et remuait des fesses, désireuse de se faire prendre encore une fois pour cette fois ci me donner du plaisir. Mais ce n'était pas à elle de décider.

Je fis donc quelques aller retour entre son anus et son vagin, parfois appuyant un peu, parfois tournant autour avec mon sexe. Elle se trémoussait de plus en plus et cette frustration, le fait de la tenir en haleine sans qu'elle sache comment elle allait se faire prendre était divin.

"Prends moi, où tu veux mais prend moi" dit-elle, et c'est ce que je fis. Je descendis jusqu'à son clitoris afin de l'exciter au maximum en m'y frottant bien pour remonter contre son vagin en appuyant le plus possible avant son entrée mais en prenant soins de ne pas y pénétrer et une fois arriver sur son anus, je rentrais en elle sans aucune difficulté. Comme dans du beurre. Elle gémit et je laissa tomber en avant sur le lit.

A genoux, la tête dans l’oreiller en avant, mes mains sur ses anches qui la tenait fermement, je la prit violemment, sachant qu'elle avait été bien préparée. Elle se remettait parfois sur les coudes afin de pouvoir sortir la tête et respirer, gémir bruyamment même. Elle aimait se faire enculer ainsi et avec une telle séance pour pour l’accoutumer au paravent à se faire prendre ainsi cela semblait être aussi agréable pour elle que pour moi.

Excité de tout ce qui avait précédé, de cette vue sur son cul, de ses gémissements, de savoir qu'elle était totalement offerte et qu'elle le voulait, je ne teint pas longtemps et jouit pleinement entre ses fesses rebondies.

Une fois l'orgasme passé, je me laissais tomber en avant sur son dos, doucement et m'entendit afin de laisser passer la fatigue et de savourer ce moment.

Elle me débarrassa de mon bout de latex et en déposant un baiser sur mon torse alla nous préparer à grignoter afin de rapidement reprendre ce que nous aurions du faire au lieu de passer une heure à s'occuper de ses besoin de femmes.

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Voici un des quelques épisodes que j'ai vécu il y a quelques temps avec une femme qui est maintenant devenue une de mes meilleures amies. Nos relations ne sont plus intimes (malheureusement on se dit parfois), mais c'est la vie, c'est aussi bien comme cela.

Je vous compterais surement d'autres épisodes de ce qui s'est passé, même si celui-ci doit être le plus croustillant, et pourquoi pas un jour avec une autre à sa place qui voudrait vivre des expériences similaires.

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wah!! un récit très bien raconté !! tu m'as fait vibrer tellement j'avais l'impression de vivre tes écrits!! chapeau ! :wink:

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Très beau récit ! Qui ne laisse pas indifférent !

:clap: :clap:

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