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stonecold80

Milady et Athos

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Il y a fort longtemps, avec une très bonne amie qui aimait écrire comme moi, nous avions décidé d'essayer de se raconter des histoires érotiques mettant en scène nos personnages. Elle aimait signer sous le pseudo de Milady.

voici l'une de ces petites histoires :

Dans les bras de Milady

Tu tapotais tranquillement sur son ordinateur, souriant aux écrits de on correspondant, fredonnant parfois. Je suis entré silencieusement, je te voyais de dos s’acharner sur son clavier. Doucement je posais une mini chaîne sur la moquette couleur vin. Je débranchais une prise pour brancher mon engin. Surprise, tu cria « nooon », tu bougeas la souris, essayas de rallumer son ordinateur brutalement privé d’alimentation, t’acharnait même sur le bouton « alleeeeez, c’est pas le moment de me lâcher toi ! » rien n’y faisait. J’appuyais sur le bouton lecture de la mini chaîne, et une compilation de slow se diffusait doucement partant des haut parleurs, commençant par Hotel California. Surprise tu te retournas, et me vis dans l’entrée souriant. Telle une tigresse tu te jetas, frappant ma poitrine de ses poings. « Tu n’avais pas le droit ! C’etait hyper important, je discutai avec un gars … » . Je te pris les poignets et t’embrassa goulûment. ta colère fondait comme la glace au soleil. Doucement je lâchais tes poignets, et posait mes mains autour de ta taille. Presque par réflexe tu mis tes bras autour de mon cou. Nous commencions à danser doucement sur cette moquette épaisse et rouge, ne cessant de nous embrasser . Mes mains caressaient doucement ton dos à travers la fine texture de ton chemisier blanc. Je senti un petit obstacle qui gênait mes caresses, une petite irrégularité. Entre le pouce et l’index, le dégrafais ton soutien-gorge tout en continuant mes caresses de l’autre main. Parfois l’une d’elle remontais pour caresser tes cheveux fins et auburn. Parfois je pressais ton corps contre le mien, sentant la pointe de tes seins aux travers les fines étoffes de ma chemise et de ton chemisier. Mes mains exploraient chaque centimètre carré de ton corps adulé. Parfois je m’attardais sur tes petites fesses musclées, que je pressais tendrement au travers d’une petite jupe noire. Tu me murmuras doucement « coquin » à l’oreille. Ton souffle chaud contre ma nuque, et ton parfum vanillé enflammait mes sens. Ton corps frottant contre le mien provoquait une douce érection. En continuant de danser, je déboutonnais tranquillement ton chemisier, tu fis de même avec ma chemise et laissas tomber aussi le soutien-gorge devenu inutile. Nos corps à demi nus se frottaient plus encore. ta poitrine sur la mienne m’excitait au plus au point. Mon pantalon, et mon boxer devenait une gêne, une torture. Nous nous débarrassâmes rapidement de nos chaussures. Tu dézippas ta jupe qui chuta sur tes chevilles et la jetas derrière toi puis tout en me laissant te caresser tu déboutonnas mon pantalon, qui lui aussi glissa sur mes pieds. Je le repoussa dans un coin de la pièce. Nous étions en train de danser, elle en culotte brésilienne moi en boxer. Nous nous frottions l’un à l’autre tels deux animaux paradant pour un futur accouplement en écoutant la musique enivrante de Scorpion. Je t’attrapais et te portais dans mes bras avec la facilité d’un père qui porte un enfant. Tu blottis ta tête contre mon épaule tortillant de tes fines mains les poils de mon torse. Je te déposais lentement sur ton lit. Mes lèvres embrassais ton cou et ta nuque. Je descendais ma langue entre tes seins. Puis autour du sein gauche je fis tourner ma langue, dans un mouvement de spirale autour de son téton. Pendant ce temps une de mes mains malaxait doucement l’autre sein alors que l’autre s’attardait sur ta cuisse. Puis je laissais glisser ma langue vers le bas, je m’attardais sur ton nombril. Je sentais tes mains presser doucement ma tête vers le bas. Je baissais doucement le sous-vêtement dernier rempart d’un trésor convoité. Tes cuisses s’écartaient naturellement. Je léchais doucement ton petit bouton d’amour, l’aspirant, le suçotant. Tu me dis alors « si tu te tournais un peu je pourrais aussi m’occuper de toi. Je me débarrassais rapidement de mon boxer et me positionnais à l’envers de toi. Puis je repris mon exploration linguale de ton sexe chaud et humide. Tes lèvres à leurs tours s’emparèrent de mon sexe. Ta langue jouait avec mon méat puis mon frein. Ta main caressa mon sexe gorgé d’amour, tandis que l’autre pétrissait mes fesses. C’était une sorte de lutte amoureuse, une guerre entre Arès et Vénus pour essayer de faire jouir l'autre. Je glissais mon index dans ton puit d’amour tout en continuant de sucer et d’aspirer ton clitoris. Ta langue elle tournait de plus en plus vite autour de mon gland essayant parfois d’entrer la totalité de mon membre dans ta bouche chaude. J’aspirais en toi ce liquide tiède sucré-amer. Tes baisers experts me firent presque céder. Je me retenais courageusement d’éjaculer entre tes lèvres. Je me retirai et changeai de position afin de me retrouver face à toi. J’embrassais, tes lèvres tendrement, tandis que je dirigeai mon membre doucement vers ton vagin. D’une poussée ferme nos deux corps s’emboîtèrent. Et d’un rythme tout d’abord lent, puis de plus en plus rapide, nous nous frottions l’un à l’autre mais cette fois ci sans barrière , en total harmonie. Deux corps enlacés ne formant plus qu’un seul avec deux cœurs qui battaient d’un même rythme. Nos sueurs s’entremêlaient. Mon sexe glissais dans le tien idéalement lubrifié. De plus en plus vite, de plus en plus fort. Nous nous acharnions l’un et l’autre pour obtenir satisfaction. Quand soudain je me raidis, je sentais les muscles de ton vagin se contracter. Tes fesses se serrer entre mes mains, Je projetais au fond de toi des jets puissant, mêlant mon liquide séminale à tes secrétions.

Nous restâmes ainsi sans bouger, positionné sur le coté, nos sexes toujours emboîtés, et ta tête doucement appuyée contre mon épaule. « Athos ? » chuchota ta voix rauque contre mon oreille. Ton regard clair et franc se planta dans le miens, je te regardais souriant et sur de moi « oui ? ». Et là tu me dis avec un sourire malicieux et tes yeux pétillants « je me vengerai ».

Sans un mot, j’attrapais la couette pour recouvrir nos corps nus et enlacé. Nous nous endormions doucement blottis l’un contre l’autre n’appréciant que l’instant présent.

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