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* "Service informatique ?"

- "Oui

* "Madame la directrice souhaiterait que vous passiez."

- "Ok, je vais arriver".

Je marche dans les couloirs,

Je monte les quatre étages par les escaliers,

traverse les couloirs,

Je frappe à la porte.

+ "Entrez."

J'entre,

j'attends debout devant son bureau qu'elle raccroche son téléphone.

Elle me regarde,

elle me toise,

ses yeux,

m'observe,

de mes pompes,

mon jeans,

mon torce,

à mes yeux.

Je tiens, je soutiens son regard.

Veston noir,

chemisier blanc.

Elle se recul de son bureau,

jupe noire,

au dessus de ses genoux,

presque à mi cuisse,

des bas noires,

escapins noire a brides.

Elle se lève enfin,

fait le tour du bureau,

passe devant moi,

se cambre pour tendre sa jupe de son fessier.

S'assied sur un des fauteuils réservé aux invités.

Je me dirige vers son siege,

m'approche de son portable,

m'attends à trouver un message d'erreur tres parlant pour un informaticien,

et incompréhensible pour les "nons initiés".

Rien ...

Je m'enfonce dans son siege,

et attends.

Assise sur son fauteuil,

son veston a été défait de son bouton,

son chemisier, laisse apercevoir ses la lourdeur de ses seins.

Ses jambes croisées,

sa jambe supérieure se balance,

je regarde le rythme donné par son pied.

j'ai ma tête sur l'appuie tête.

je la regarde.

Je fixe ses yeux.

...

Un matin,

arrivé au bureau,

dehors entrain de fumer avant de rentrer dans le batiment,

madame la directrice passe.

Une veste,

un pull,

un pantalon,

des chaussures ...banales,

ses cheveux, coiffés à la sofistiqué ... à la n'importe quoi.

Passée,

il se retourne sur elle,

malgré tout cela il la regarde.

Dans une vitre,

d'un magasin de lingerie,

elle le remarque,

il s'est retourné sur elle.

La journée passe,

ses reunions,

ses coups de téléphone.

Son pc plante.

C'est pour rire.

Elle file en reunion,

en sortant du bureau, elle demande a sa secretaire de s'occuper du probleme.

Quand elle revient de reunion,

elle le voit de dos,

il quitte son bureau.

La semaine passe,

elle le voit arriver le matin,

elle le voit rentrer dans le batiment avant lui.

Ses idées lui passent.

L'ascenseur,

il entre,

embrasse la moitié des personnes de l'ascenseur,

salue le reste,

se calle dans le fond.

Il est derriere elle,

elle le sent,

elle se fait des idées.

...

Elle traine un peu,

elle le voit arriver,

il allume sa cigarette,

regarde les gens passer,

elle regarde les magasins,

l'observe.

Il a presque fini sa clope,

elle active le pas,

elle passe devant lui,

le salue,

Il la suit,

elle l'observe dans la vitre du magasin de lingerie.

Ils sont ensemble dans l'ascenseur.

Il se place perpandiculairement à elle.

Elle l'observe,

lui de même.

Elle veut parler.

Se sent gourde.

Arrivée à son étage,

les portes s'ouvrent.

- "Bonne journée."

+ " Euh, oui,

également,

à vous aussi."

...

Bien décidée,

elle veut en voire la preuve.

Il est enfin arrivé,

il fume,

elle passe devant lui,

elle le regarde dans la vitrine.

Epie, le surveil.

Oui, il se retourne encore pour me mater.

Elle continue son chemin, un sourire aux levres.

Un je ne sais quoi l'envahit.

Son ventre,

picote,

ses fesses, aussi.

Ses seins,

gonflent,

elle se surprend a pointer,

ses tetons se frottent sur le tissus de son soutien gorge.

Elle traine à la réception,

trouve quelqu'un à qui parler.

Il arrive,

comme la derniere fois, bise la moitié des personnes présentes.

Il entre dans l'ascenseur.

Elle arrive, en trotinant.

Il est dans le fond,

il sourit,

elle se place pour le voire.

Sans sans rendre compte,

elle se tient droite,

buste bombé.

Ses tetons pointant, sont visibles a travers son pull.

Elle se sent regardée.

- "Bonne journée, madame."

Quand elle quitte l'ascenseur.

Elle rentre dans son bureau,

ferme la porte,

jette ses affaires sur la petite table de réunion de son bureau.

Elle est là.

Assise dans son fauteil,

portant son manteau.

Une gamine,

un adolescente.

Elle se sent comme tel.

+ "Mais qu'est ce qui m'arrive ?"

Il n'est pas particulèrement beau.

Pas sportif, en tout ca ce n'est pas un monsieur muscles.

Greg House,

un herisson,

oui, c cela, il ressemble à ça.

Mais ses yeux.

Si perçant,

si dérrangeant.

Ses yeux.

+ "Allo?

oui,

J'ai un probleme avec mon ordi,

je viens de perdre un document important,

J'ai vraiment besoin de mon fichier,

J'ai une présentation cette après midi.

c'est super urgent."

# "Bien madame,

je vais tenter de vous trouver un informaticien disponible."

+ "Un competent hein,

c'est un dossier vraiment important.

Votre meilleur informaticien."

Il ne sourrit pas,

il la regarde.

- "Rebonjour madame,

que puis je pour vous?"

...

Il est là,

sur son siege,

ses doigts piannotent son clavier.

Il fait quoi ?

Elle n'y comprend rien.

Son dossier perdu.

Son parfum.

Clic, clic, clic.

- "Voila madame,

j'ai fait une copie, au cas ou.

Autre chose ?"

+ "Euh, non merci.

merci beaucoup."

Il se lève,

il a un front de plus qu'elle.

Il n'est pas large,

mais comme elle se sent ... petite devant lui.

Il la regarde,

il a ses yeux dans les siens.

- "Je vais vous laisser,

bonne journée madame."

+ "Oui,

à vous aussi,

merci."

Pendant un temps de midi,

il est avec ses collègues,

entrain de profiter du soleil.

Elle est à la terrasse à côté.

l'entend rire,

l'entend faire ses remarques, ses critiques,

il mate les étudiantes,

les femmes qui passent.

Elle joue avec eux,

essaie de regarder, ce qu'il regarde.

...

Elle est dans un magasin,

il fait chaud,

mais a décidé de se faire plaisir.

Elle essaie,

des pantalons,

des jupes,

des robes,

des chemisiers.

Un rage,

dans son ventre,

elle veut changer.

...

Le matin,

elle passe devant lui,

le jeu du miroir.

Il l'a regarde,

penche la tête,

ne voulant la perdre des yeux.

Il sourit.

...

Apres le vetement,

motivée par ce nouvel évènement,

elle va chez la coiffeuse.

...

Elle décroise les jambes,

se sont des jartelles,

je regarde,

sa jupe relevée, montre son entre jambes,

string transparent,

je peux voire ses lèvres sur le tissus.

Elle écarte un peu plus ses jambes,

tout en continuant de parler ua téléphone.

je m'installe davantage dans le fauteuil et profite.

Madame joue.

Elle se rapproche du bord de la chaise,

écarte encore ses jambes.

Sa jupe remonte encore,

je vois distinctement son sexe collé au tissus.

Elle raccroche enfin.

Hélas.

Elle se leve et vient derriere moi,

= "Alors, ta fin de soirée fut bonne?"

- "La tienne aussi ?"

Elle se présente maintenant à côté de moi.

Elle écarte ses jambes,

ses chaussures à talons,

ses bas.

Elle sait que j'aime cela.

="Qu'est ce que tu attends ?"

En la regardant de sa hauteur.

Je dépose ma main sur sa cuisse,

sur l'intérieur de sa cuisse,

je caresse le tissus,

sa peau à travers son bas.

Je remonte,

j'arrive à la lisière de son bas.

j'effleur sa peau si douce.

Je caresse sa peau,

je remonte encore.

Elle écarte ses jambes.

Elle s'offre.

Je caresse sa fesse,

je passe à l'autre fesse,

m'attend à trouver le tissus de son string,

pour passer en dessous et rescendre le long de sa ficelle.

Elle n'en porte plus.

Derriere mon dos,

madame vient de l'enlever.

Je continue ma descente,

le long,

dans sa raie,

j'arrive à son entre cuisses.

Je sens du bout de mes doigts ses grandes lèvres.

que j'effleure.

Elles sont déja toute gonflées.

Je les pénétre,

elles accueillent mon doigt.

Ces quelques mouvements la font mouiller.

Mon doigt est dans ses lèvres,

il les traverse.

Je sais qu'elle aime ça.

Je courbe mon doigt,

pour trouver son clitoris.

Qui est déjà tout gonflé de désir.

Je le pince,

le titille,

elle mouille sous mes doigts,

sous mes caresses.

Elle gémit,

sa respiration devient de plus en plus forte.

Je sens ses cuisses se tendre,

se crisper,

ainsi que ses fesses.

je fais maintenant rouler son bouton sous mes doigts,

je le presse.

je le lache,

passe mon doigts dans ses levres mouillées et gonflées.

j'arrive sur son périnée que je caresse de sa mouille.

Remonte à son anus,

que je commence à caresser sa corole.

Elle gémit de plus en plus fort,

se force à ne laisser échaper aucun son de sa bouche.

Sa respiration devient haletante.

Je repasse dans ses levres,

la pénètre de deux doigts.

Ses cuisses se tendent encore.

Elle est toute crispée.

Mes doigts commencent à la pénétrer.

Mes mouvements, amples,

bien profond,

la tarraude.

Elle coule sur mes doigts.

Je repasse sur son clito,

Que je pince,

fait rouler,

je suis obligé de le presser,

sa mouille me le fait fuir.

Il est emprisonné de mes doigts.

Elle se retient de gémir.

Sa repiation s'est rtansformée en souffle.

Je le libère,

Caresse son périné de sa mouille,

arrive sur son anus,

elle cambre les reins,

me l'offre,

il est presque ouvert,

je la pénètre de mon doigt trempé de son jus,

elle pousse, pour me faciliter sa pénétration.

Sa cyprine coule sur ma main,

ses cuisses,

elle a de plus en plus de mal à se retenir,

à retenir ses gémissements.

Mon doigt la taraude,

j'y mes un deuxieme,

qui rentre comme attendu.

= "hun,

hun,

hun"

A chacune de mes allées et venues,

dans son anus.

j'acclère.

Mes doigts bien droits,

la pénètre.

= "hun,

hun,

hun,

huuuuuuuun."

Une boule de plaisir se libère d'elle.

Elle essaie de respirer.

Elle est essoufflée.

Elle sert les fesses m'emprisant les doigts en elle,

m'empechant tout mouvement.

Elle me libère enfin peu à peu.

A suivre ...

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Guest MissAcacia

Peu à peu le puzzle se met en place. Je veux la suite maintenant ...

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